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1. L’évolution de l’Escadron Rogue - Par Michael Stackpole
 
Traduction de l'introduction du Handbook X-Wing Rogue Squadron
Par Booster


Mon implication dans les comics X-Wing a commencé par un déjeuner au Skywalker Ranch en Juillet 1994. Je venais de signer avec Bantham Books pour écrire les quatre premiers romans X-Wing et je rendais visite aux gars de Lucasfilm afin de faire connaissance et d’apprendre ce qu’ils attendaient de moi pour que les livres puissent obtenir leur approbation aussi vite que possible. Durant le repas, Lucy Autrey Wilson me demanda si j’avais déjà travaillé dans les comics. Je lui ai répondu que j’avais toujours été un fan de comics et que tous les plans que j’avais mis en route étaient tombés à l’eau. Lucy a pris note et je n’y ai plus repensé.

En Septembre, je reçus un appel de Ryder Windham de Dark Horse Comics. Il m’expliqua qu’ils voulaient publier une série de comics sur les X-Wing et que Lucasfilm les avait dirigé vers moi. Ryder précisa qu’ils attendaient de moi seulement des synopsis pour leurs futurs story-arcs. Vu que je n’avais aucune expérience de l’écriture de comics et que j’avais un paquet de romans à faire, me demander de les écrire intégralement était hors de question. Ryder pris note que je pourrais en scénariser ultérieurement, après que j’aie appris comment le scénario fonctionnait. C’était parfait en ce qui me concernait donc on s’est mis au boulot pour préparer la série.

La première décision fut de définir les histoires comme « préquelles » aux romans. Cela me permis d’exploiter une partie du « background » des personnages (ndT : c’est le passé des personnages) que j’avais développé pour les protagonistes principaux (les auteurs ont toujours des « backgrounds » qu’ils ne placent jamais dans les romans, et c’est une honte de gâcher ça). En parlant de la forme de la série, qui était à l’origine prévue pour durer douze numéros découpés en trois story-arcs de quatre numéros, j’ai suggéré à Ryder que nous voulions faire trois histoires couvrant tous les aspects de l’univers Star Wars. Ce que j’ai suggéré, c’est que nous fassions une histoire montrant les Rebelles libérant une planète, une histoire ayant quelque chose à voir avec les Jedi et qui place nos pilotes dans une situation où il leur faudrait montrer un peu de leurs personnalités, et une histoire les ramenant à un endroit que tout le monde connaissait des films. Ces histoires sont devenues The Rebel Opposition, The Phantom Affair et Battleground : Tatooine.

Elscol Loro a fait très forte impression sur les fans dès le départ. Ryder et moi savions qu’elle serait un probable candidat à la mort à la fin de notre aventure, particulièrement si on avait l’impression que Wedge et elle étaient attirés l’un par l’autre. Nous avons ensuite réalisé que c’était trop cliché, c’est pourquoi à la conclusion de Battleground, Wedge la vire et la dirige vers une mission qui lui convient mieux. Puis, trois ans plus tard, dans mon roman The Bacta War, elle revient avec la compétence dont ont besoin les Rogues : comment prendre une planète.

The Rebel Opposition ne s’est pas déroulé comme je le voulais. Alors que j’avais fourni un synopsis complet et quelques éléments de background, il est clair que je n’avais pas bien communiqué au scénariste ce que je voulais. J’avais aussi présumé que le scénariste connaissait l’univers aussi bien que moi. Lorsqu’il est devenu évident que ce n’était pas le cas, j’ai revu la manière dont je lui écrivais le synopsis et les éléments de « background ».

Ce ne fut plus un problème avec le second story-arc. Darko Macan connaissait l’univers aussi bien que moi, si ce n’est mieux, et la manière dont il a amélioré mon histoire, sa présentation, a transformé mon scénario en caviar. Je craignais que Lucasfilm ne refuse l’idée du Fantôme Jedi et nous empêche de tuer le Wookiee, mais ce ne fut pas le cas, et Darko a vraiment optimisé l’histoire. Le but était de mettre les Rogues dans une situation où ils ne pouvaient pas être eux-mêmes, et de montrer quels pouvaient être les effets de la Rébellion sur le monde réel, avec une touche de mysticisme Jedi à la marge. Cette mini-série a merveilleusement fonctionné. Darko a également inclus l’histoire des origines de Wedge, ce qui correspond parfaitement à la biographie de West End Games tout en lui donnant corps.

Avec Battleground Tatooine, Wedge doit faire face à quelques uns de ses vieux démons lorsqu’il retourne sur Tatooine et rencontre le père de Biggs Darklighter. Cette histoire nous permet aussi de réunir Tycho et Winter, et de nous faire découvrir Ryloth et quelques personnages qui apparaîtront dans les troisième et quatrième romans X-Wing que j’écrivais au même moment (ce n’est que lors de la sortie du comic que j’ai découvert que Sixtus était noir, ce que j’ai pu intégrer dans le quatrième roman sans difficulté). J’avais l’intention d’utiliser Bib Fortuna comme méchant dans cette histoire, mais M. Shayne Bell avait défiguré le personnage dans son histoire de l’anthologie Tales from Jabba’s Palace publiée par Bantham. J’ai donc utilisé l’histoire pour le rétablir comme un méchant viable. Les changements de Jan Strnad sur mon synopsis ont considérablement amélioré l’histoire, et j’ai appris beaucoup de la scénarisation avec lui.

Avec The Phantom Affair, Peet James a pris le contrôle éditorial de la série et nous avons discuté de ce que nous ferions pour la suite de la série puisqu’elle était suffisamment populaire pour continuer. Comme nous avions dégagé Elscol à la fin du troisième story-arc, nous avons décidé de nous focaliser sur un autre personnage populaire : Plourr. Bizarrement, Plourr avait à l’origine été prévue pour être une Quarren, mais Mike Baron avait raté ce détail dans le synopsis, elle est donc devenue humaine. C’est pourquoi, cependant, dans The Warrior Princess, un des nouveaux pilotes est un Quarren. Il m’en fallait un d’une manière ou d’une autre.

The Warrior Princess est une histoire qui s’est développée à partir de mon amour pour l’histoire et de ma fascination pour la chute de la Russie Tsariste. C’est réellement une redite du mythe d’Anastasia, mais avec Anastasia et Alexi qui semblent survivre. La révélation du fait que Plourr a assassiné son misérable petit frère fut une scène que j’imaginais comme un excellent climax pour la troisième partie, et ce fut le cas. En développant le passé de Plourr nous l’avons rendue beaucoup plus humaine, et, pour mettre le bordel dans la tête des lecteurs, nous l’avons coincé à la fin de l’aventure. Nous pensions que ce serait un peu inattendu et que ça exciterait les lecteurs, alors que nous avions déjà planifié de la ramener à la fin du prochain story-arc.

Requiem for a Rogue a grandi autour du sentiment, parmi les lecteurs, qu’aucun Rogue ne pouvait mourir, et nous devions corriger cette erreur. Je pensais également qu’il était temps pour nous de revenir à un peu au mysticisme de l’univers Star Wars, d’insister sur la magie Sith et les pouvoirs de la Force. Je voulais par ailleurs enrôler les Bothans en les utilisant d’une manière sinistre, pour souligner le portrait qu’il est fait d’eux dans les romans. La séquence du rêve nous a aussi permis d’explorer les plus grandes peurs de nos héros, ce qui est toujours une bonne chose à mettre en scène.

Au moment où nous avons commencé à nous intéresser à In the Empire’s Service, mon dernier roman X-Wing venait de sortir. J’ai commencé à recevoir des courriers me demandant si je pourrais écrire un roman sur les chasseurs Tie afin que le point de vue impérial puisse être exploré. Au même moment, Peet m’appris que le synopsis de l’histoire sur L’Ascension d’Isard avait été approuvé et, hey je me suis dis, pourquoi ne ferions nous pas quelque chose de cool comme créer un Baron Rouge Impérial. L’idée m’a frappé comme la foudre par rapport à ce que les lecteurs voulaient, je me suis donc lancé dans la création du Baron Soontir Fel.

Cet après-midi là, Tim Zahn et moi avons parlé au téléphone de ce que nous étions en train de faire. J’ai précisé que j’avais créé le meilleur pilote de TIE de l’Empire. Sans attendre, Tim répondit « Ouais, quel est son nom ? Je peux l’utiliser ». A nous deux, nous avons projeté la carrière de Fel pour les vingt-cinq prochaines années à peu près. Un peu plus tard, Ann Crispin m’a appelé, en échange d’une suggestion sur les batailles spatiales, elle a utilisé Fel dans son roman The Hutt Gambit. C’est sorti au même moment que le numéro 21, première partie de In the Empire’s Service.

Fel devient un nouveau personnage à travers lequel pas mal de problèmes concernant l’Empire pouvaient être perçus et traités. L’épisode 25 faisait cet exercice pour lui, expliquant comment un homme d’honneur et d’intégrité pouvait servir l’Empire, et comment il pouvait en arriver à le rejeter. Ce processus se poursuivit dans le story-arc Masquerade avec Fel et son pote d’école Han Solo échangeant des souvenirs.

Le story-arc Family Ties est sorti à cause du développement de l’histoire de Fel et des nombreuses demandes de voir Corran Horn dans un comics X-Wing. Corran présentait un problème car il n’avait jamais rencontré Wedge Antilles avant les romans. Avec Family Ties, nous avons été capables de ramener Iella Wessiri et lui (et Loor et Whistler également) dans la série sans détruire la continuité. Cela nous donna aussi l’opportunité de mettre en avant Plourr car nous savions qu’elle ne serait pas très présente dans Masquerade.

Masquerade développait L’Ascension d’Isard mais avec une bonne dose de fun grâce à l’apparition de Han, Chewbacca et de la Princesse Leia. Avoir la possibilité d’écrire pour de tels personnages (ce que j’ai fais un peu dans I,Jedi) était un vrai plaisir, et les faire interagir avec des personnages que j’avais créé était très excitant. Avoir Han et Fel comparer leurs souvenirs à propos de leurs comportements et de leurs vies fut difficile à rendre juste, mais c’est quelque chose que j’ai vraiment aimé faire.

Le dernier story-arc, Mandatory Retirement, qui est en train de se dérouler en ce moment, conclut l’Ascension d’Isard en la plaçant dans la position où elle demeurera jusqu’à mes romans X-Wing. La chute de Sate Pestage était mentionnée dans une banale phrase du Star Wars Adventure Journal et fut transformée en élément fondateur de quatorze numéros des X-Wing.

La meilleure chose concernant mon travail sur cette série, selon moi, est l’immédiateté de la réponse dont disposent les comics. Pour ce qu’on peut en dire vu de haut, les intrigues sont construites, et non dictées, par les peurs et les espérances des gens à propos d’évènements à venir. Le fait que les lecteurs tiennent autant aux personnages est ce qui me pousse à faire de mon mieux pour rendre les histoires intéressantes, drôles, et fidèles à Star Wars. La série X-Wing a été l’accomplissement d’un de mes rêves, et je l’espère aussi, un peu des vôtres.
2. Best of - Interviews de Michael A. Stackpole
 
A propos de l’écriture de Star Wars 

1/ Texte complet chez Ranting Room

Je suis un fan de Star Wars depuis le début, mais je n’avais pas vraiment compris à quel point l’amour pour Star Wars pouvait être profond. Un de mes amis m’a envoyé un extrait de conversation sur un groupe usenet à propos des romans Star Wars. Un fan se demandait, « Mais bon sang, qui c’est ce mec, Stackpole, et pourquoi on lui a donné les romans X-Wing ? ». Un de mes lecteurs de Battletech lui a répondu : « Les gars, vous êtes chanceux de l’avoir. Vous y gagnez, on y perd. »

C’est ainsi qu’avant même d’avoir écrit un mot, j’ai reçu une longue lettre d’un fan absolu de Wedge m’expliquant toutes les choses que je devais faire ou éviter de faire. Ce n’était pas une lettre pour râler, c’était juste direct, une lettre d’analyse qui exprimait beaucoup d’amour pour l’univers et le personnage de Wedge spécifiquement.

Ecrire les romans fut un vrai plaisir. J’aime cet univers et jouer dedans fut génial. J’ai vraiment apprécié la liberté que m’a donné Lucasfilm pour inventer des personnages et écrire des histoires sur de minuscules segments. Ils ont été généreux sur ce point parmi d’autres choses.

Après avoir obtenu le job, je me suis rendu au Skywalker Ranch et j’ai déjeuné avec Sue Rostoni et Lucy Wilson. Lucy m’a demandé si j’avais déjà travaillé dans les comics. J’ai répondu que j’en avais toujours eu envie, mais aucune des propositions sur lesquelles j’avais bossé n’avait abouti. Elle a alors pris des notes sur une serviette et la conversation s’est poursuivie.

Trois mois plus tard, je reçu un appel de Ryder Windham de Dark Horse Comics. « Nous souhaitons faire une série X-Wing et Lucasfilm dit que nous devons vous parler ». J’étais surpris et très heureux. Travailler sur les X-Wing fut un vrai plaisir, spécialement quand il a fallu faire les scripts des comics et travailler sur les liens entre eux et mes romans, et les nouveaux romans que Tim Zahn écrivait à ce moment.

Ma collaboration avec Tim fut aussi un grand moment de mon écriture pour Star Wars. Nous nous étions rencontré plusieurs fois avant que je commence à écrire du Star Wars. Lire ses romans pour mes recherches a renouvelé mon respect pour son travail. Nos styles d’écriture et notre sens de Star Wars sont extrêmement compatibles, ce qui a rendu nos collaborations, officielles ou non, très faciles. Nous avons beaucoup de respect pour nos personnages respectifs et nous avons été capables de garder les caractérisations consistantes, ce qui est fréquemment un problème dans les gros projets impliquant des collaborations.

Travailler avec Tim sur Side Trip est un de mes meilleurs souvenirs. C’est peut être un truc d’écrivain, mais au milieu de cette histoire que l’on a « co-ploté » (ndT : écriture du synopsis) puis découpé pour l’écriture, j’ai pu avoir Corran Horn (déguisé) dans un landspeeder en train de discuter avec le Grand Amiral Thrawn (déguisé) de la situation de la galaxie. Complètement surréaliste tout en étant approprié pour ces deux-là, ni l’un ni l’autre n’ayant jamais réalisé qu’ils s’étaient rencontrés. C’était comme imaginer Rommel et Patton discutant au cours d’une réception diplomatique en Suède durant les Jeux Olympiques de 1912.


2/ Interview complet chez Lightsabre

Question – Quelles sont vos principales influences en tant qu’écrivain ?

Réponse – Sur mon site, il y a une liste de livres que je conseille. A part ça, les auteurs suivants m’ont influencé : Edgar Rice Burroughs, Lester Dent, Roger Zelazny, Fred Saberhagen, Jennifer Roberson, Stephen R. Donaldson, Dennis L. McKiernan, Larry Bond et mon grand père, Austin H. Kerin. Son unique livre, Yankees in Court, et le simple fait de son existence m’ont dirigé vers l’écriture et ont aussi cautionné ma volonté de devenir un écrivain.

Q – Quel est votre film favori (ndT : interview réalisée après l’Episode I), et pourquoi ?

R – L’Empire Contre-Attaque. L’histoire gagne en profondeur et les gentils perdent à la fin. Il aurait été facile de se contenter de refaire Un Nouvel Espoir, mais là on a un film solide faisant la jonction entre la première partie et la troisième, développant les choses de manière brillante. Avec un ton plus adulte de surcroît, que j’ai beaucoup aimé et que j’ai repris dans les romans Dark Tide.

Q – Parlez-nous un peu de votre carrière. Comment avez-vous débuté comme écrivain et comment avez-vous pris la voie qui est la vôtre aujourd’hui ?

R – Hé bien, en primaire j’ai écrit un poème que ma mère a aimé, elle l’a donc tapé et envoyé à un magazine. A l’âge de 7 ans, le premier courrier m’ayant jamais été adressé fut une lettre de refus. J’imagine que depuis cette époque je suis engagé dans une croisade pour prouver à l’industrie du livre qu’ils m’ont mal jugé. Plus sérieusement, cependant, j’ai débuté dans l’industrie du jeu tout en continuant à produire des histoires à côté. J’ai écrit un roman, Talion : Revenant, qui ne s’est pas vendu en 1986 mais m’a permis d’avoir pas mal de travail de la part des éditeurs auquel il avait été montré. Plus tard, j’ai eu un contrat avec Bantham pour des romans de fantasy et finalement, ils m’ont retenu pour les romans X-Wing.

Q – Un des meilleurs romans Star Wars est I,Jedi. Ce qui demeure inhabituel car il a été écrit avec une narration à la première personne. Fut-ce facile ou difficile à réaliser ?

R – Effroyablement facile. J’adore écrire à la première personne car tout arrive plus vite. Je savais depuis le départ qu’il y a avait des possibilités autour d’un roman sur un Jedi à la première personne. Je voulais en faire un avec Luke, mais Dark Empire couvrait d’une certaine manière les évènements qui m’intéressaient, donc je fus assez chanceux pour qu’on me laisse utiliser Corran pour l’écrire. Le livre s’est quasiment écrit tout seul : 166 000 mots en 31 jours sur une période d’écriture totale de 41 jours.

Q – Selon vous, qu’est ce qui fait un bon roman ?

R – Vous avez vraiment besoin de trois choses : de bons personnages, une solide compréhension du monde, et une intrigue qui porte le lecteur tout au long du livre grâce aux rebondissements et à une écriture fine.

Q – Que pensez-vous de l’Episode I ?

R – J’ai bien aimé le film. Je sais bien qu’il y avait des parties destinées aux enfants mais je n’ai pas eu de problèmes avec ça. J’ai vraiment bien aimé ce qui concerne les Jedi et la scène de combat. Ils devraient faire une version avec seulement la scène pour que je puisse me la repasser encore et encore.


3/ Interview complet chez TheForce.Net

TheForce.Net : Qu’est ce qui est le plus facile à écrire ? Les romans ou les comics ?

Michael A. Stackpole : Aucun des deux, bien que les comics soient plus rapides car ils sont plus courts.

TF.N : Dans quel sens ?

M.A.S. : Dans les comics, vous devez d’abord penser au visuel, puis aux dialogues. C’est un changement par rapport aux romans. Dans les comics, vous devez être plus concis car vous n’avez pas beaucoup de mots. Dans les romans, vous pouvez vous étendre, ce que je fais souvent.

TF.N : Avez-vous une préférence? Et pourquoi ?

M.A.S. : Pas vraiment de préférence. Les comics me permettent de faire des choses impossibles dans les romans, et vice-versa. J’aime vraiment les deux et j’adorerais continuer si possible.



A propos des X-Wings :

Interview complet chez Sandtroopers.com

Question : L’Escadron Rogue, en 1996, a-t-il été votre premier New York Times Bestseller (ndT : classement des meilleures ventes par le NYTimes) ? Comment cela a-t-il changé votre vie ?

Réponse : Oui, ce fut mon premier bestseller, et ça change votre vie car vous serez désormais connu comme le « New York Times best selling author » (ndT : bestselling signifiant meilleur vendeur, la traduction est facile). C’est sympathique lorsque quelqu’un vous demande « ai-je déjà lu quelque chose de vous ? » et que vous lui répondez que plusieurs de vos livres ont été dans la liste, parfois vous voyez l’attitude des gens complètement changer. Principalement, le plus cool avec Star Wars, c’est que ça m’a apporté un tas de nouveaux lecteurs très fidèles.

Q : Comment êtes-vous devenu un auteur Star Wars ?

R : J’avais un contrat pour deux livres avec Bantham. Ils cherchaient un auteur rapide, qui sache écrire de la science-fiction militaire, et qui soit stable et ait écrit dans d’autres univers. J’étais le seul remplissant toutes les conditions, et un matin mon agent m’a appelé en me disant “Bantham vient d’appeler, ils attendant que tu fasses quatre romans X-Wing !”. J’étais impatient de me mettre au travail.

Q : Quels sont vos personnages préférés ?

R : C’est comme demander à un parent quel est son enfant préféré. J’adore Wedge et Ysanne, je pense qu’ils sont géniaux. J’aime beaucoup écrire Corran. Quelqu’un comme Booster, comment peut-on ne pas aimer ce personnage ? Je pense que c’est la clé d’une bonne écriture, vous devez trouver un aspect de chaque personnage que vous aimez. Je déteste certains personnages, mais ils sont vraiment funs à détester.

Q : La série de l’Escadron Rogue est un mélange de sérieux et d’humour spécifique. Est-ce commun à tous vos romans ?

R : Oh oui, il y a beaucoup de choses que je regarde en me disant qu’on ne peut pas voir le monde de manière si triste, vous devez rire à un moment et parfois il est nécessaire de rire sinon vous finissez par pleurer. L’autre chose, c’est qu’en tant qu’écrivain, spécialement sur Star Wars, si vous regardez les films, ils ont de l’humour, de l’action, de la romance, ils ont tout. Si vous n’amenez pas tout ça dans le roman, vous ne faites pas le travail correctement. J’aime l’humour, et j’aime faire rire les gens, au moment et à l’endroit approprié.

Q : De tous les romans que vous avez écrit, lequel est votre favori ?

R : C’est très dur, pour moi les X-Wing en tant que mini-série sont parmi mes favoris. Certains de mes romans personnels et également de la fantasy que j’ai écrit. Mais si je devais m’arrêter à un seul roman, je dirais I,Jedi parce que je l’ai écrit si facilement et avec tellement de plaisir. Tous les jours, j’étais au téléphone avec Tim Zahn en train de coordonner des trucs, et c’était l’excitation totale. Donc je dirais que si vous êtes branchés Star Wars, vous devez lire I,Jedi.



A propos de Wedge Antilles :

1/ Interview complet chez Echo Station

« Avant tout, c’est (ndT : Wedge) un survivant ».

« Wedge est le genre de personnage secondaire dans lequel on se reconnaît tous, avec lequel on peut être ami. Il incarne notre point de vue dans la lutte contre l’Empire. Il nous montre qu’un mec ordinaire poussé à faire des choses extraordinaires par ce conflit peut y parvenir, ce qui nous donne l’espoir de faire la même chose. »

« Il est le mec qui est là au bon moment. Il prend ses responsabilités pour que le boulot soit fait, il est honnête mais strict avec ses subordonnés, et il est très pointu lorsqu’il s’agît de planifier et exécuter les missions (dans les romans). Lui et ses potes sont la base de la Rébellion, sans lesquels elle se serait écroulée, peu importe combien de Jedi entrent en jeu »


2/ Interview complet chez TheForce.net

TFN : A propos de Wedge, il avait déjà un culte après les films originaux mais il a vraiment pris vie dans vos romans et vos comics. Qui est Wedge, et comment l’avez-vous conceptualisé? Aviez-vous anticipé sa popularité ?

MAS : Au départ, Sue Rostoni (de Lucasfilm) m’a dit que je devrais sérieusement considérer la possibilité de l’utiliser car il avait des fans, mais je ne crois pas qu’aucun de nous avait réalisé à quel point ils étaient fidèles. Ce que j’ai compris, en regardant les films de nouveau, c’est que cerner Wedge serait difficile. Il est là, une star du pilotage, suffisamment bon pour survivre aux deux assauts sur les Etoiles Noires et à des années de combats, et pourtant il est un des meilleurs amis de Luke, ce qui signifie qu’il ne peut pas être du genre commandant dur-à-cuire. Des nerfs en acier, des réflexes de stars, une capacité à commander un escadron de combattants avec des égos bloqués en position de combat, et suffisamment de cœur pour être l’ami d’un Jedi. Ca fait beaucoup.

Heureusement pour moi, c’est là que les recherches m’ont vraiment aidé. En lisant et regardant des documentaires sur les pilotes et les escadrons des deux Guerres Mondiales, j’ai compris comment les relations se développaient. Cela m’a apporté les éléments prouvant comment Wedge pouvait être tout ça à la fois. Dans l’Escadron Rogue par exemple, il ne s’adresse pas aux gars par leurs prénoms avant qu’ils aient au moins survécu à leur cinquième mission. Durant la guerre, les gens ne veulent pas faire connaissance avec les nouveaux car ils ne veulent pas se faire des amis qui vont leur être enlevés rapidement. C’est froid et peut être cruel, mais c’est aussi de la survie. Donc, j’ai vu Wedge comme un survivant à la base, qui peut devenir un grand ami.

Sa popularité m’a vraiment surpris. Kevin Anderson a estimé très tôt que si je n’utilisais pas Wedge, les romans X-Wing vendraient 250 000 exemplaires. Si je le faisais, ça monterait à 350 000. Personne à Bentham ne s’attendait à ce que le premier roman atteigne la liste du NY Times, mais il le fit. Les dernières informations que j’ai eues plaçaient l’Escadron Rogue au-delà des 3 ou 4 millions d’exemplaires, aux Etats-Unis uniquement. Je dirais donc que les fans de Wedge sont nombreux et très loyaux.

TFN : Jagged Fel, le fils de Soontir Fel et Syal Antilles fait une apparition dans Ruin. Comment voyez-vous le futur de Wedge ? Comment espérez-vous que les autres auteurs utiliseront Wedge ?

MAS : Hé bien, je pense qu’il est dur de nous succéder, à Aaron Allston et à moi, mais j’espère que les auteurs utilisant Wedge sauront tenir compte de la profondeur et de l’histoire que nous lui avons donné, comment nous l’avons développé, et poursuivre dans cette veine. L’une des pires choses qu’un auteur puisse faire est d’avoir un personnage « out of character » (ndT : « mal écrit » en français). C’est particulièrement vrai pour Wedge car ses fans sont très loyaux et savent se faire entendre.



A propos de Corran :

Interview complet chez TheForce.net

TFN : Corran Horn est un Jedi à plein temps dans Onslaught. On l’a vu gagner en maturité depuis ses premières apparitions jusqu’au Nouvel Ordre Jedi.

MAS : Hé bien, j’espère que les lecteurs vont réaliser que Corran a pas mal évolué. Les écrivains savent que les lecteurs n’aimeront pas certains personnages, et il est vrai que Corran a débuté comme un incroyable égocentrique, mais il s’est assoupli, il apprend et progresse bien qu’il reste pas mal de monde qui refuse de le reconnaître. Chacun son opinion, mais ce sont les mêmes qui vont se plaindre que les personnages n’évoluent jamais, qu’ils sont unidimensionnels. La subtilité ne doit pas les toucher.

TFN : Pouvez-vous nous donner un exemple de l’évolution de Corran ?

MAS : Regardez la raison qui énerve tellement de monde : sa suffisance. Le Corran du premier chapitre de l’Escadron Rogue n’aurait jamais fait ce que le Jedi Corran fait pour sauver les étudiants Jedi des Vongs dans Onslaught. Alors que son sens des responsabilités s’est développé, sa suffisance a diminué incroyablement. Il est toujours très sur de lui, mais ce sont des certitudes basées sur une solide connaissance de soi-même, et non plus sa fierté qui le fait croire en sa propre immortalité.

TFN : Comment voyez-vous le futur de Corran ?

MAS : Concernant son futur, il a encore un peu de maturité à acquérir. S’il survit à l’invasion Vong, j’aimerais le voir aller vers le genre de paix contemplative que Luke connaît. Idéalement, j’aimerais qu’il s’élève au rang de Maître, mais je crains qu’il n’ait encore un paquet de parsecs à parcourir avant que cette option ne lui soit ouverte.

TFN : Pour info, Corran est-il votre alter-ego ?

MAS : Non, pas du tout. Il semble y avoir quelque confusion à ce propos, certainement parce que I,Jedi a été écrit à la première personne. Corran fait la même taille que moi, a les yeux de la même couleur (verts). En faisant mes recherches pour la série des X-Wing, je me suis rendu compte que les pilotes avaient tendance à être petits (1m67 à peu près) et à avoir des yeux clairs. J’avais déjà des gars avec les yeux bleus dans l’unité donc je lui en ai donné des yeux verts, ce qui n’est pas si rare pour quelqu’un qui en voit tous les matins dans le miroir en se rasant.

La confusion à cause de l’usage de la première personne dans I,Jedi est naturelle, et en partie, la faute des professeurs de français (ndT : « d’anglais » à l’origine). On nous apprend à l’école que tous les personnages sont une facette de l’auteur, et ce lien semble facile à voir dans les romans à la première personne. Le fait est, cependant, que je ne suis pas plus Corran Horn que Ralph Fiennes est l’administrateur d’un camp d’extermination (dans la Liste de Schindler). Mon boulot est de vous faire croire en tous les personnages, ce qui signifie que j’ai plus de personnalités que les Nations Unies n’ont de délégués, ou que je suis bon pour déterminer comment tel personnage penserait et réagirait et c’est ce que je réalise.



Pourquoi je ne fais plus de romans Star Wars 

Voir la déclaration complète de Stackpole sur son site officiel.
3. Best of - Interviews de Aaron Allston
 
Interview complet chez TheForce.net

Q : Comment avez-vous rencontré Michael Stackpole et comment avez-vous obtenu le job d’auteur de la nouvelle série X-Wing ?

R : C’est le genre de question simple qui se termine par une réponse longue et compliquée…
Je ne me rappelle pas quand j’ai rencontré Mike Stackpole. Je le connaissais un an ou deux avant de le rencontrer ; on travaillait tous les deux dans l’industrie du jeu. Je l’ai probablement rencontré à la convention Origins en 82 ou 83. On a découvert à ce moment là qu’on avait le même intérêt pour les héros pulps des années 30 (Doc Savage, The Shadow, etc.), et en 1983 on a commencé à collaborer (avec Steve Peterson de Hero Games) pour écrire Justice, Inc (ndT : un jeu de rôle se déroulant à l’époque des héros pulps). Les années suivantes, on a tous les deux plus ou moins glissé vers la fiction (j’imagine que les romans étaient son objectif, tout comme pour moi).
A la mi-1996, Bantam demanda à Mike de faire un nouvel arc de quatre romans X-Wing. Pour des questions de disponibilité, il ne pouvait pas. Il était familier de mes romans et pensait que mon style d’écriture était compatible avec le sien, il m’a donc recommandé pour les trois premiers romans de l’arc, sachant qu’il ferait le dernier. J’ai rencontré l’homme qui était alors l’éditeur de la ligne Star Wars, Tom Dupree, à CoastCon 96 ; il s’était arrangé pour récupérer certains de mes romans et décida de suivre la recommandation de Mike.

Q : Ecrire dans l’univers de quelqu’un d’autre peut parfois être un challenge. Vous aviez le double défi d’écrire dans l’univers de George Lucas avec les personnages de Michael Stackpole. Etait-ce difficile pour vous ? Comment vous y êtes vous pris ?

R : J’ai écrit dans plusieurs univers différents et je pense que ça peut devenir insupportable si je ne trouve pas un petit bout de cet univers à m’approprier (et pas au sens légal du terme bien sûr). Cela signifie trouver quelque chose que je peux définir, quelque chose auquel je peux donner mon propre style et ma sensibilité, que ce soit un personnage ou une série d’évènements.
Avec ma série de romans X-Wing, je me coordonne avec les personnages de Mike de manière très prudente. Mon premier roman, L’Escadron Spectre, implique la création d’une nouvelle unité par Wedge Antilles qui devient temporairement son commandant à la place de l’Escadron Rogue. Développer un personnage créé par quelqu’un d’autre peut être difficile, mais j’aime le challenge. Je cherche toujours à trouver des approches des personnages qui soient consistantes avec leurs histoires et personnalités telles qu’on les connaît, mais qui n’ont pas encore été complètement explorées.

Q : En tant que nouvel auteur Star Wars, quelles instructions vous a-t-on donné ? Que vous a-t-on autorisé ou interdit de faire ?

R : J’ai reçu très peu d’instructions. J’ai un contrat qui m’interdit de révéler des détails sur des choses non publiées que m’auraient donné Bantham et Lucasfilm. Mais personne n’a jamais pensé que j’avais besoin qu’on me dise des choses genre « Vous ne pouvez pas tuer Wedge Antilles. » Ce que j’écris passe par un processus d’approbation. Si j’avais fait quelque chose de considérablement débile ou contre-productif dans mes propositions d’intrigues, je suis plutôt certain que quelqu’un me l’aurait dit…



Interview complet chez Echo Station

Q : Quelle quantité de recherche a été nécessaire avant que vous commenciez à écrire ?

R : Beaucoup. J’aurais aimé avoir le temps d’en faire plus. J’ai lu tous les manuels techniques Star Wars sur lesquels j’ai pu mettre la main, plus les romans de Stackpole, les romans de Zahn, d’autres romans dans lesquels Wedge Antilles et les Rogues font des apparitions, des comic-books, et plusieurs suppléments du jeu Star Wars de West End. Je regarde sans cesse les films de la première trilogie. Je joue aux jeux-vidéos sur les X-Wing. J’ai acheté huit jouets Action Fleet et je les utilise pour les mesures et les estimations de leurs performances en atmosphère. J’ai lu des livres sur la vie à bord des avions et la survie des pilotes.
Tout ça, je considère que c’est juste le minimum en termes de recherche, c’est tout ce que j’ai eu le temps de faire étant donné les délais. J’en ferais au moins autant avant les autres romans (ndT : l’interview a été faite au moment de la sortie du premier roman de Allston).
Heureusement, j’aime faire les recherches.

Q : Etiez-vous un fan de Star Wars avant d’écrire les romans ?

R : Certainement, bien que je pense avoir une perspective différente de la plupart de mes contemporains. Quand Star Wars a débuté, j’avais 16 ans et la première chose que je me suis dit, durant les 15 premières minutes du film à peu près, était : « Enfin ! Après quarante ans, ils font des serials de Republic à nouveau ! Ils peuvent finalement faire des space operas des années 30 et les faire bien ! ».
J’ai grandi avec un régime d’auteurs de pulps héroïques (Lester Dent, Walter B.Gibson, E.E. "Doc" Smith, Edgar Rice Burroughs, Robert E. Howard, et beaucoup d’autres) aussi bien que de comic strips ou de serials similaires dans le ton, donc Star Wars a été un choc agréable pour moi.

Q : Avez-vous un film favori dans la trilogie ?

R : Je suis un de ces gars qui aiment L’Empire Contre-Attaque spécialement pour ses qualités de développement des personnages et de sens du désespoir, plus que dans les autres films.



A propos de Wedge Antilles :
Texte complet chez Echo Station

Il est ce que Aaron Allston appelle un « Fidèle Lieutenant ». « Il est le genre de gars qui a la plupart des talents du héros, et fait son boulot avec la même compétence, mais n’a simplement pas droit au même niveau d’attention (et ne la veut pas non plus). Il prend souvent le rôle de numéro 2 lorsque les héros plus clinquants sont là. »
4. Les ouvrages jamais vus
 
Voici des informations concernant deux projets abandonnés. Au rayon des occasions manquées : un Mandalorien et un Chiss bien connus. Dommage...

Source des infos : Lost Worlds


Titre : X-Wing Rogue Squadron : The Mandalorian Candidate
Créateurs : Michael A. Stackpole et Andy Mangels
Editeur : Dark Horse Comics
Description : Mini-série/story-arc prévu pour les comics
Résumé : La Nouvelle République découvre qu’un agent double se trouve parmi leurs rangs, ce qui force l’Escadron Rogue et le chasseur de primes mandalorien Boba Fett a formé une alliance contre nature pour découvrir les plans de l’agent, et remonter jusqu’à ses employeurs.
Source : Interview pour TheForce.Net de Andy Mangels


Titre : Specter of Thrawn
Créateur : Timothy Zahn et Michael A. Stackpole
Editeur : Dark Horse Comics
Description : Mini-série annulée qui était supposée sortir entre les deux romans de la duologie The Hand of Thrawn
Résumé : Un ennemi de la Nouvelle République présumé décédé est sur le point de revenir à la vie. L’héritage de Thrawn hante la galaxie alors que des plans sont fait pour le ramener un jour à la vie (d’après la spéculation d’Andrew Gordon).
Se passant sur le monde universitaire de Mrlsst, l’histoire se passe au moment d’une protestation sur le campus. Wedge Antilles, Corran Horn, et la plupart des personnages majeurs devaient apparaître en cameos ou flashbacks. L’histoire se serait focalisé sur Iella Wessiri, ainsi que le personnage de Releqy It'Kla, la fille de Elegos It'Kla. Iella et Releqy auraient organisé un séminaire sur la dissolution de l’Empire et la croissance de la Nouvelle République. Ajoutez à cela quelques arrestations politiques et un peu de terrorisme pour faire bonne mesure – d’après l’interview de Mike A. Stackpole par Rich Handley.
Source : Rich Handley, "Comics That Almost Were", Star Wars Galaxy Collector #4


Titre : X-Wing Rogue Squadron Sourcebook
Créateur : inconnu pour l’essentiel, Eric Trautmann, et une histoire courte de Michael A. Stackpole
Editeur : West End Games
Description : RPG sourcebook annulé. Prétendument, le livre aurait été entièrement terminé mais non publié à cause de la banqueroute de West End Games et le passage de la licence chez Wizards of the Coast. Ajoutons à cela quelques rumeurs de l’existence d’un CD-ROM contenant le livre tout entier.
Résumé : Des données sur l’Escadron rogue, ses pilotes et ses ennemis. Description des officiers de la Nouvelle République et de l’Empire, comme le Général Airen Cracken et la Responsable des Renseignements, Ysanne Isard, ainsi que des informations sur quelques personnages secondaires. Contient également une histoire courte de Michael A. Stackpole à propos de Corran Horn et de ses sentiments durant la Bataille de Bilbringi.
Source : Un topic du forum Jedi Council
5. Best of - Artworks
 
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Enjoy ;)













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