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Mers de feu
     (66 %)

    Un arc à la production originale mais qui finit de manière chaotique. L’idée de faire avec cet arc un parallèle avec la série Star Wars qui se déroule vingt ans après était très bonne, les deux histoires se répondant. Il y a juste deux défauts : le premier, c'est que comme le rythme des dessinateurs n’est pas le même, je n’aurai pas intercalé les numéros des arcs de cette manière. On sent un décalage de planning. Ensuite il y a ce problème de date in-universe.

    L’arc devait se passer trois ans après les précédents, donc en -16. Mais un des personnages de l’arc est le sixième frère de l’Inquisitorius, un personnage qui meurt dans le roman Ahsoka quelque part en l’an -18. Grand changement de dernière minute, et l’arc se déroule maintenant en -18. Malheureusement, on sent ce changement, car certains événements, certaines paroles n’ont pas vraiment leur place si près de l’Episode III.

    Ceci étant dit, jugeons de cet arc Mon Calamari.

     

    Dessins : plouf

    Le rythme est un peu plus rapide que la normale, on tourne à environ 3 numéros tous les deux mois. On n’est pas encore au niveau d’un Larroca, mais presque. On ne va pas s’en plaindre, c’est une des meilleures séries du moment, mais malheureusement, on sent les dessins faits à la chaîne.

    Le dessinateur avait déjà des défauts sur les visages, qu’il fait sans relief, et encore plus sur ceux des gens âgés, qu’il fait avec une multitude de traits, ce qui se rapproche plus d’un gribouillis ou d’un visage boursouflé que de « rides ». Les aliens, étrangement, il s’en sortait toujours, justement en lissant leur peau. Mais ici, on est sur des Mon Calamari, et ses défauts ressortent. C’est très inégal, très abstrait, très bâclé.

    Par contre, ses décors sombres sont magnifiques, la mer qui se déchaîne est sublime, et même la technologie est maîtrisée. Encore une fois, l’armure de Vador est parfaitement rendue, les gens casqués il maîtrise !

    Enfin, il possède un avantage que d’autres n’ont pas, c’est que la colorisation très moderne aide à niveler par le haut ses dessins, et gomme, ou disons cache, certains défauts.

    31/50

     

    Scénario : reflux

    Plusieurs points et angles intéressants dans cet arc. Pour commencer, créer une crise majeure sur Mon Cala avec intervention massive de l’Inquisitorius, de Vador et de l’armée impériale dans son ensemble est un bon point. Cependant, comme toujours dans ce format court et ultra formaté qu’est le comics, on ne peut s’attarder sur tout, et le nom sur la couverture étant Vador, c’est sur lui que va se centrer l’histoire.

    De même, on découvre les Inquisiteurs au mieux de leur forme, on commence un peu le ménage dans leurs rangs, et on en développe certains. Cependant ceci reste trop superficiel, et on finit un peu frustré.

    Encore une fois, Vador chasse du Jedi, mais du Jedi très borderline, avec des méthodes très obscures. C’est intéressant, ça montre les changements de personnalité suite à l’ordre 66, et ce que sont prêts à faire des Jedi désespérés. Cependant, sans background, ça manque de punch, et il n’y a aucune ouverture sur la fin, le Jedi n’aura finalement servi qu’à embraser la situation, et sa personnalité ne sera en fait qu’anecdotique.

    Enfin, Mon Cala est un excellent point de départ pour justement embraser la galaxie. Le Jedi l’a bien compris, et on a une planète qui a réellement un potentiel de défense face à l’Empire et qui va s’en servir tout au long de l’arc. Cela amène des scènes grandioses. Cependant, la résolution se fait en un claquement de doigt (pourquoi l’Empire ne pouvait pas le faire dès le début, d’ailleurs ?) et la conclusion concernant le roi n’amène pas encore tout à fait à la situation qu’on lui connaît dans la série Star Wars. Il semble manquer une petite pièce.

    Vous l’aurez compris, chaque point positif n’est pas exploité jusqu’au bout car le comics va très vite, et malgré une très bonne idée sur les soldats clones, on assiste à une conclusion en une page. Une issue de plus, pour en faire un arc à 6 numéros au lieu de proposer un one shot pour clore ce nouveau tome, aurait été appréciable.  

    35/50

     

    En conclusion, on sent dans plusieurs dialogues et scènes que ce comics ne devait pas se passer à cette période, les dessins « organiques » sont à revoir, et malgré plein de bonnes idées, tout va un peu trop vite. Ça reste assez bon, mais c’est l’arc le moins bon depuis le début de la série.



    + Les plus

    La scène sur l’Ordre 66
    L’inquisitorius

    - Les moins

    Les visages des personnages
    Le changement d’année du comics

  • 22/07/2018
     (80 %)  •  Langue : VO
    C'est excellent. Alors certes, certains vont reprocher un arc très bourrin, car la Bataille sur Mon Cala occupe une grosse partie de l'intrigue, mais on a droit à de nombreuses choses très intéressantes :
    - des Inquisiteurs en forme et réalistes (i.e. sans hélicosabre)
    - des infos sur le passé des Inquisiteurs (le lien avec le comics Mace Windu est génial)
    - un nouveau Maître Jedi très intéressant, j'aime beaucoup les flashbacks concernant ses acolytes
    - les liens avec TCW

    Les seuls reproches que je ferais, c'est d'abord l'absence de lien avec le cliff de fin sur le mec à qui il manque des doigts de l'arc précédent, et une fin très prévisible (mais cohérente).

    Niveau dessins, rien à dire, c'est propre (avec quelques plans aquatiques superbes).
  • 03/04/2019
     (90 %)  •  Langue : VF
    L'Empire a pris son essor, mais certains mondes résistent encore à son hégémonie, parmi lesquels la planète Mon Calamari, dont la flotte marchande est reconnue dans toute la galaxie. Suspectant le roi Lee-Char d'être conseillé par un Jedi ayant réchappé à la Purge, l'Empereur charge son fidèle apprenti Dark Vador de faire toute la lumière sur cette affaire. Et il fait bien de se méfier : un Jedi s'active dans l'ombre du roi afin de lancer, à son insu, une rébellion d'ampleur galactique. Quitte à sacrifier Mon Calamari au passage...

    La première année du titre est achevée, et on s'en rend bien compte avec ce nouvel arc qui nous montre un Empire sur le pied de guerre, prêt à mater l'insurrection naissante sur Mon Calamari. Et pour le coup, il ne va pas faire les choses à moitié, en envoyant sur place un contingent de Destroyers Stellaires mené par le Gouverneur Tarkin, tandis qu'à la surface – ou sous, comme on veut ! - Dark Vador et son Inquisitorius vont prendre les choses en main. C'est une véritable satisfaction que de lire cet arc et de découvrir cet Empire si puissant, impérial si j'ose dire, une véritable armée en mouvement. L'arc est extrêmement dynamique, rythmé, rempli de rebondissements qui s'enchaînent sans aucun temps mort tandis que le conflit s'envenime et qu'on a un conflit sous les yeux, un véritable conflit, avec des pensées stratégiques. Génial ! :love:

    Charles Soule est un adepte de l'Univers Officiel, et cela se sent. De la présence de Raddus à des clins d’œils de The Clone Wars – notamment via un flash-back bien fichu – sans oublier l'identité de l'un des Inquisiteurs, le scénariste fait feu de tout bois et nous livre une prestation plus que convaincante, qui fait de cet arc l'un des meilleurs publiés par Marvel depuis sa reprise de la licence. Si l'on peut reprocher un manque d'ambition certain quant à l'identité du Jedi derrière les événements de l'arc – d'autant plus lorsqu'on comprend le niveau de connaissances qu'il possède – force est de constater que ses motivations sont claires. On est vraiment dans une époque de l'avènement de l'Empire, où les idéaux Jedi n'ont plus leur place, du moins pour un certain temps. L'Empire progresse, implacable. Et si la solution était d'utiliser ses armes pour le combattre ? Et si renoncer aux idéaux Jedi était le seul moyen de lancer une véritable Rébellion galactique ? :sournois:

    Aux dessins, Giuseppe Camuncoli confirme tout le bien que je pense de lui depuis le début de la série. Alors oui, son Vador est un peu fluet, un peu moins massif que celui dont on a peut-être davantage l'habitude, mais c'est bien tout. Les Inquisiteurs sont parfaitement caractérisés, les décors sublimes, le découpage des planches dynamique et d'une fluidité redoutable. :love:

    Mers de feu est donc un arc d'une exceptionnelle réussite. Il manque peut-être un sixième numéro, histoire de laisser le conflit se développer un peu plus... et pourtant, rien ne m'a donné l'impression d'être bâclé, accéléré. A lire ! :oui:

    Note : 90 %

    En ce qui concerne les dates, j'ai cru comprendre qu'il y avait eu un souci éditorial quant à la date des événements in-universe et qu'elle a été modifiée en catastrophe... si on le sait, on peut peut-être le remarquer, oui, mais sinon, que cet arc se situe un an ou trois après l'Ordre 66 ne change pas grand chose ! :neutre:
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