StarWars-Universe.com utilise des cookies pour faciliter votre navigation sur le site, et à des fins de publicité, statistiques, et boutons sociaux. En poursuivant votre navigation sur SWU, vous acceptez l'utilisation des cookies ou technologies similaires. Pour plus d’informations, cliquez ici.  
Sortie en France de Riposte - Chute de l'Empire
 
[Critique] This is the end... beautiful friend.
28/02/2019

Bonjour à tous et toutes !

Ce jeudi 28 Février, parait en France le très attendu troisième tome de la série Riposte (Aftermath en VO) intitulé Riposte - Chute de l'Empire. Comme d'habitude c'est l'occasion de revenir sur les critiques de Lain et Link après le rappel d'usage du synopsis et de la couverture. Comme je l'ai lu en VO de mon côté le mois dernier, je vous ajoute ma critique en fin de news, c'est cadeau.


Acheter sur Amazon

Synopsis :
Alors que l'affrontement final entre la Nouvelle République et l'Empire se rapproche, tous les yeux sont tournés vers une planète jadis isolée : Jakku.   

La Bataille d'Endor a éclaté l'Empire, éparpillant ses forces restantes à travers la galaxie. Mais les mois qui ont suivi la victoire de la Rébellion n'ont pas été faciles. La vacillante Nouvelle République a subi une attaque dévastatrice des vestiges de l'Empire, forçant la nouvelle démocratie à intensifier sa chasse contre l'ennemi caché.   

En raison de son rôle dans l'embuscade mortelle, le Grand Amirale Rae Sloane est la criminelle de guerre Impériale la plus recherchée - et Norra Wexley, jadis pilote rebelle de retour en service à la demande urgente de Leia, mène la chasse. Mais ce n'est pas seulement la loyauté envers la Nouvelle République qui fait avancer Norra : son mari est devenu un pion meurtrier à la solde de Sloane, et elle souhaite désormais autant la vengeance que la justice.   

Mais Sloane poursuit également sa propre quête : elle suit le traître Gallius Rax sur la planète Jakku. En tant que véritable cerveau ayant orchestré l'attaque dévastatrice de l'Empire, Rax a mené l'Empire vers son moment critique. Le stratège rusé a réuni les vestiges de la puissante machine de guerre Impériale, se préparant à exécuter le dernier plan de feu l'Empereur Palpatine. Alors que la flotte Impériale se place en orbite autour de Jakku, une armada de chasseurs de la République s'approche pour terminer ce qui a commencé sur Endor. Norra et son équipe se retrouvent au coeur d'un combat apocalyptique qui laissera la terre et le ciel dévastés. Et le futur de la galaxie sera finalement décidé. 

La critique sans spoilers de Lain-Anksoo

Le dernier tome de la trilogie Aftermath (Riposte pour la VF du premier tome) devait nous conter la bataille de Jakku et pas seulement nous en donner un aperçu comme dans Lost Stars (Etoiles Perdues) ou la déformer totalement dans ce jeu qui n'est finalement qu'un divertissement absolument hors de prix qu'est Battlefront. Qu'en est il donc réellement ? 


I) Le Wendig 

Chuck Wendig est un auteur décrié, pas seulement en France, où finalement ses seules œuvres traduites sont ses Star Wars, mais surtout aux Etats Unis. Il n'y a pas de demi-mesure dans les avis postés sur ses livres : soit on adore soit on exècre. Je vais cependant en proposer une. Son principal défaut est son style, il a un style d'écriture qui nous montre que n'importe qui pourrait devenir écrivain pour peu qu'il ait une bonne histoire à raconter. Mais la subtilité est là : une bonne histoire à raconter. Riposte était une mauvaise histoire, ou en tout cas une histoire peu passionnante où le seul intérêt, n'en déplaise à certains, reposait sur certains de ses personnages, Rae Sloane en tête. Et c'est dans le tome 2 qu'on commence à voir son talent, l'histoire se complexifie, on avance de cliffhangers en révélations, du grand spectacle. Son style était cependant toujours présent, des phrases courtes, une narration au présent, un vocabulaire et des tournures de phrases simplistes et trop de romances. Je n'ai pas lu ses autres livres, et ne compte pas le faire, je ne peux donc dire si c'est ses histoires qui séduisent à défaut de son écriture mais ce qui est sûr, c'est que c'est ce qui m'a séduit pour Life Debt et me séduit encore pour Empire's End

J'ai donc du laisser de côté mon "a priori" négatif du tome 1, qui m'avait fait lire le tome 2 à reculons, pour apprécier pleinement ce tome 3 qui, après des livres comme Catalyst ou Ahsoka, ne pouvait que me plaire. 


II) Ses personnages 

J'aime suivre un personnage sur plusieurs mois, plusieurs années. C'est la raison qui fait que j'aime des romans comme Lost Stars ou Plagueis et qui me fait me demander pourquoi je n'ai pas aimé Catalyst. J'aime Sloane pour ce qu'elle est, le fil rouge du nouvel Univers, celle présente dans une nouvelle aux balbutiements de l'Empire jusqu'à la chute de l'organisation dans Empire's End. Elle représente à elle seule mieux l'Empire qu'un Palpatine ou un Vador en littérature Star Wars. C'est pour ça que je regrette ce que Wendig a fait d'elle dans ce livre. Sloane a toujours été une femme forte, alors la voir jouer au bac à sable sur Jakku pendant 90% du roman ça ne m'a pas plu. 

Globalement, toute l'intrigue "au sol" sur Jakku est mal réalisée, on comprend difficilement où on est et ce qu'on y fait, comment le faire, la géographie n'est pas claire et ça manque de logique. Rattacher les personnages de Sloane, de Brentin et d'autres (mais évitons de spoiler) à cette intrigue brouillonne, bac à sable, ce n'est pas leur faire hommage. Globalement, toute cette partie du livre, hormis la conclusion, est à revoir car elle ne sert finalement pas à grand-chose et surtout elle commence trop tôt, trop longtemps avant la bataille. 

Pour ce qui est de la dream team de Norra Wexley et des autres figures connues de la Nouvelle République, on assiste comme avec les livres précédents à leur évolution, on les a vus grandir, maintenant nous devons les quitter, pour certains de manière définitive et pour d'autres pour plus de stabilité dans leurs vies. Même Sloane, qui pourtant s'est uniquement contentée de manger du sable tout le livre, a droit à final parfait pour elle.  

Wendig continue à ce niveau-là de nous fournir ce qu'il a déjà fait avec les autres livres, des personnages attachants qui, même s'ils ne meurent pas avec panache, et de la mort avec panache il y en a, nous manqueront. 


III) Bataille de Jakku 

Je crois que nous n'aurons jamais cette bataille en entier ! Mais ce n'est plus nécessaire maintenant, nous savons ce que fait l'Empire sur cette planète, nous savons comment la République l'apprend, comment elle se met en marche pour mettre fin à la guerre et surtout comment la bataille a tourné en défaveur de l'Empire. Le reste est plus comme une bataille de tranchées, que ce soit au sol ou dans l'espace, donc si vous voulez 500 pages de vaisseaux qui se tirent dessus et avancent à travers des lignes ennemis millimètre par millimètre, ce livre n'est pas pour vous. On y voit uniquement les deux ou trois événements majeurs et le reste c'est "pendant encore des jours la bataille fit rage pour finir de nettoyer le secteur des forces impériales". 

En parlant d'événements majeurs, je me souviens de prouesses stratégiques spatiales dans le Nouvel Ordre Jedi, comme le coup du Lusankya sur Borleias ou la bataille d'Ebaq 9, je me souviens évidement du Hammerhead dans Rogue One qui m'a bluffé. Mais là je dois dire que je ne sais pas si l'idée vient de Wendig ou d'un membre du story group, mais il y a une scène dans le chapitre le plus long de ce livre qui est grandiose. Cette scène mérite à elle seule la lecture complète du roman. C'est ce genre de scène qui me fait dire que Wendig ne sait pas écrire mais qu'il a de bonnes histoires. 

Pour finir avec Jakku, un autre bon point du livre est de continuer dans les manigances politiques entrevues dans Life Debt, les manigances et autres débats sur l'implication ou pas de la flotte dans ce genre d'opérations majeures. C'est assez plaisant, on se croirait presque dans Bloodline avant l'heure ! 


IV) Un dernier tome conclusif ? 

Alors oui et non. Il l'est pour l'intrigue lancée depuis le début avec Gallius Rax, mais ne l'est pas par d'autres aspects. Par exemple, les interludes qui, même s'ils recanonisent certaines choses et nous apprennent le devenir d'un personnages tout sauf adulé, ouvrent bien trop souvent des pistes qui appellent trop souvent d'autres histoires. Il s'agit vraiment du gros défaut du livre. Avant nous étions heureux de lire les interludes, là il y en a trop peu et ils sont presque tous inintéressants. C'est dommage, surtout quand on sait que c'est ce qui avait sauvé le premier tome. 

Pour le reste, on est dans de l'excellent, on découvre le vrai plan de l'Empereur (vous croyiez qu'il voulait juste conquérir la galaxie ? Vous êtes mignons !), comment il comptait le faire, quels étaient ses plans de secours, etc... Avec au passage de belles allusions à un autre personnage qui monte en ce moment sur le devant de la scène. C'est vraiment intéressant, ça pose les bases du Premier Ordre tel qu'il sera ensuite décrit dans Bloodline (à défaut d'être décrit dans l'Episode VII) et peut encore nous donner des pistes pour d'autres choses. 

Pour le reste, histoire d'être raccord ce n'est donc pas une surprise, on termine sur un joli Happy Ben, pardon Happy End, signature du traité de la Concordance Galactique, en un mot ce qu'on nous avait promis avec ce livre. 


Conclusion  

Une trilogie inégale, qui une fois qu'elle devient "galactique" parvient à nous faire oublier le style de son auteur. Des coups de mou sont présents, surtout sur Jakku et dans les interludes, mais le contrat reste rempli malgré tout ! Et puis de toute façon : on ADORE Kyrsta Agate !



Les + :
- Kyrsta Agate, Kyrsta Agate, Kyrsta Agate  
- Bataille spatiale de Jakku 
- Evolutions des personnages 
- Les morts avec panache
- Les révélations et autres conclusions

Les - :
- Les balades de Sloane, Brentin et… sur Jakku
- Les interludes


NOTE : 86%

 

La critique sans spoilers de Link224

 

Voici donc venu le temps de conclure cette trilogie Aftermath, se déroulant après l’épisode VI. Après un premier tome insipide et un second meilleur, mais loin d’être exempt de défauts, qu’en est-il d’Empire’s End, le roman prévu pour nous raconter la Bataille de Jakku ? 

I) Les mêmes défauts que les deux premiers tomes 

Je ne vais pas vous mentir : l’auteur n’a pas changé, c’est toujours Chuck Wendig. Donc la narration est toujours au présent. Et même s’il a fait des efforts sur son style, on retrouve encore de nombreuses phrases ou paragraphes « télégrammes » qui peuvent être perturbants. 

Le second gros défaut persistant est l’absence quasi-totale de caractérisation et de background des personnages. Je n’ai réussi à m’attacher à aucun d’entre eux, et il m’est arrivé plusieurs fois, au début d’un chapitre dans lequel apparaissait un personnage, de me dire « Ah oui, il existe lui, c’est vrai ! » et de me demander ce qu’il lui était arrivé la dernière fois qu’on l’avait vu. 

Et lorsque Wendig essaie de bâtir quelque chose entre deux personnages, une relation amoureuse par exemple, et leur offre quelques scènes d’intimité, on tombe dans une mièvrerie complètement risible et ridicule, qui n’aurait rien à envier à deux ados de 12 ans qui se draguent dans la cour de récré. 

Bref, c’est raté. Même pour des personnages qui auraient vraiment dû être développés en profondeur, Gallius Rax ou Rae Sloane en premier lieu… 


II) Une bataille ? Quelle bataille ? 

- Dernière scène du second tome de la trilogie, Life Debt : la flotte Impériale arrive dans sa totalité en orbite de Jakku. 
- Le Réveil de la Force, 30 ans plus tard : des épaves partout, des gros vaisseaux… On se dit qu’on a eu droit à une sacrée bataille ! 

Résultat : Empire’s End fait 377 pages… et la narration de la bataille en elle-même n'en tient même pas 15. Wendig ne passe donc qu’un chapitre à nous raconter le combat en orbite entre les deux flottes, Républicaines et Impériales. Le reste du temps, il préfère se consacrer aux personnages à la surface de Jakku, qui ne participent pas (ou de façon très mineure) à la bataille. Et lorsque des personnages principaux prennent part au combat en orbite, on ne sait rien d’eux, et on découvre leur sort après coup. 

Le roman est donc décevant de ce point de vue-là. Mais c’est compensé par une intrigue politique « fil rouge » dans le camp de la République, qui nous tient en haleine tout le roman. Elle n’est cependant pas au niveau de ce qu’on a pu lire dans Bloodline, mais elle reste très intéressante. 

Le gros défaut est qu’arrivé à la fin, on est encore loin de la situation politique telle qu’on la connait dans Bloodline et dans Le Réveil de la Force. Ce roman appelle une suite, notamment pour clore l’histoire de nombreux personnages. 

À noter que ce n’est pas, contrairement à ce que je craignais, un roman « Bisounours ». C’est la guerre, les héros sont vulnérables, et certains d’entre eux meurent. Et très honnêtement, on ne va pas s’en plaindre ! 


III) Caméos sympas et interludes décevants 

C’était la force des deux premiers tomes : des interludes qui nous présentaient l’état de la galaxie et nous offraient des intrigues annexes souvent passionnantes. Dans ce roman, les interludes sont beaucoup moins nombreux que précédemment et, hormis deux d’entre eux, sont bien moins intéressants. On notera cependant l’apparition, drôle et/ou inattendue, de certains personnages, dont un qui était depuis longtemps tombé dans l’oubli. 
Les références aux autres médias de l’univers officiel sont également assez nombreuses (on a droit à du TCW, des allusions à des comics et romans, etc…), permettant de lier Empire’s End au reste de l’univers. 


Conclusion : 

J’ai beaucoup critiqué ce roman dans cette review, mais il possède davantage de qualités, à mon sens, que le second tome de la trilogie, Life Debt. Il possède également davantage de défauts que ce dernier (dont certains sont récurrents chez Wendig), ce qui fait qu’au final, je vais mettre la même note : 60%. 

Pour terminer, j’oserai un comparatif entre cette trilogie, qui est la première à se dérouler après Le Retour du Jedi, et La Croisade Noire du Jedi Fou, qui occupe cette position dans l’Univers Legends. Il n’y a pas photo pour moi : Timothy Zahn l’emporte haut la main. A tout point de vue. Il ne reste plus qu’à voir ce que l’avenir nous réserve sur cette période post-ROTJ en Litté…


NOTE : 60%

La critique sans (trop de) spoilers de Jagged Fela

 


Après un premier tome (Riposte) controversé et un second (Riposte : Dette de Vie) qui relevait le niveau et démontrait que Chuck Wendig n’était pas sourd aux critiques, notamment sur son style, Empire’s End, le troisième volet de sa trilogie Aftermath, était attendu au tournant. Avec un titre pareil (Chute de l’Empire en VF, soit un événement majeur de l’histoire Galactique !) et cette couverture montrant un Destroyer en flammes chutant vers la surface d’une planète qu’on imagine sans peine être Jakku (Bingo !), l’attente était forte. Depuis la sortie de l’épisode VII et ses splendides plans de croiseurs échoués sur les plaines désertiques de cette planète, cette période est dans tous les esprits de fans, le film ayant choisi de ne pas apporter d’explications à tout ce décorum, suscitant beaucoup de questions sur cette fameuse bataille, par ailleurs déjà évoquée dans le roman Etoiles perdues de Claudia Gray. Ce roman est-il à la hauteur de ce qu’on attend de lui ? C’est ce que nous allons voir. 

Je vais revenir brièvement sur le «style Wendig». Il est vrai qu’il est pour le moins inhabituel (narration au présent et très souvent des phrases courtes style «télégramme») mais, à titre personnel, ce style ne me gêne aucunement. J’attache plus d’importance au fond, au réalisme des situations dépeintes, à la solidité des intrigues, à la saveur des dialogues. Et force est de constater que sur ce tome, Wendig a soigné ces divers aspects, même si bien sûr tout n’est pas parfait. 

Aftermath, en plus d’être une trilogie se voulant d’ampleur «Galactique» (j’y reviens plus loin) c’est aussi l’histoire de Norra Wexley et sa bande de joyeux drilles, opposés à Rae Sloane, Grand Amiral de la Marine Impériale de son état, et à Gallius Rax, mystérieux antagoniste Impérial qui tire les ficelles, introduit dans le tome 2. J’ai fini par pas mal m’attacher à certains personnages, notamment Sinjir, et pour ça, je dois rendre grâce à Wendig car il a réussi à donner de l’épaisseur à ce perso, ce qu n’était pas gagné à la lecture du premier tome. Malheureusement, il ne réussit pas cette prouesse avec d’autres : notamment Brentin et Rax, persos trop peu développés aux motivations qui sont restées assez floues, et à la caractérisation faiblarde. Wendig a pêché par trop d’optimisme de ce côté-là, introduisant un trop grand nombre de nouvelles têtes au fil de sa trilo (en plus de sa réutilisation de persos préexistants), il ne pouvait pas réussir à les rendre tous intéressants et aboutis, dommage… 

Du côté de l’intrigue, Wendig alterne entre manigances politiques et course-poursuite à la surface de Jakku. Autant la première est bienvenue et renforce le caractère «Galactique» du bouquin, autant la deuxième alourdit un peu le récit, mais vous me direz : «se traîner dans le désert à la poursuite de son ennemi, ça ne peut être que long et pénible, non? » et vous auriez raison. 
Somme toute, on est face à un roman bien plus intimiste que l’ont aurait pu s’y attendre, le but étant avant tout de suivre les trajectoires et de conclure les intrigues personnelles des personnages. Il reste assez peu de place pour la «Bigger Picture», à savoir la bataille de Jakku en elle-même et la véritable Fin de l’Empire. On peut s’estimer floué par cet état de fait au vu de ce que j’évoquais dans mon introduction, mais ce n’est pas mon cas, et je préfère le livre tel qu’il est, malgré ses longueurs parfois, plutôt qu’une bataille spatiale décrite sur des pages et des pages. Je dois bien avouer que ç’aurait été un véritable calvaire de lecture me concernant… 

En conclusion, je dirai que j’ai vraiment apprécié ce tome 3. Malgré un ventre mou constitué par la course-poursuite sur Jakku et les défauts de caractérisation sus-cités, je l’ai trouvé excellent dans les autres compartiments du jeu : l’action est bien dosée, les personnages principaux sont (presque tous) attachants, les dialogues font mouche et surtout, surtout la fin reste ouverte ! Et ça, étant donné la quantité d’années encore vierges entre ce livre et Liens du Sang, c’est une perspective plutôt encourageante ! Rae Sloane, reviens !

NOTE : 85%



Et voilà. Il me reste à vous signaler le concours pour tenter de gagner dix exemplaires VF du roman lancé ce matin même ! 

On attend vos réactions à la lecture du livre sur le topic du bouquin !

A très bientôt pour d'autres news litté !

Parution : 28/02/2019
Source : Le Staff
Validé par : Jagged Fela
Section : Littérature
Type : Critique
On en parle sur nos forums
 
Les 10 derniers messages (voir toutes les réponses) :
  • 11/02/2019 - 15:08
    Bon, comme le livre sort dans une grosse quinzaine de jours en VF, comme le hardcover attend depuis 2017 que je le lise dans ma bibli, et comme finalement j'avais pas fait de critique du T2 un peu par manque de temps, je ferai ma review de celui-ci pour la sortie VF justement, ça fera un avis de plus ! :wink:
  • 11/02/2019 - 21:29
    je relisais les critiques sur le site, et Clara Oswald dit (en parlant de Wendig):
    "son non-respect pour la saga se fait sentir plus que jamais avec cette insulte à Jar-Jar (le mec a ouvertement dit qu'il le détestait). "

    J'ai trouvé que Wendig faisait énormément de liens (parfois légers ou artificiels, ok) avec d'autres œuvres autour de la saga, et concernant Jar-Jar j'ai trouvé ça plutôt réussi ; à la fois "osé" car Jar-Jar n'est pas vraiment aimé, et raccord avec ce qu'on connait de lui. J'ai même trouvé que c'était un chouette épilogue pour un personnage qu'on ne reverra, je pense, pas de si tôt.

    Je suis curieux de savoir si c'est vrai que Wendig déteste Jar-Jar (et dans ce cas là pourquoi il a tenu a l'intégrer ? pour s'en moquer en lui donnant un destin de loser ? ou pour exorciser ça et le réhabiliter ?) et pourquoi on qualifierait le traitement de Jar Jar "d'insulte" ?
  • 11/02/2019 - 21:32
    Sokraw a écrit:J'ai même trouvé que c'était un chouette épilogue pour un personnage qu'on ne reverra, je pense, pas de si tôt.


    https://www.starwars-universe.com/livre ... s-one.html (sorti y'a presque un mois aux USA).
    (Je sais, ça se passe avant Empire's End^^)
  • 11/02/2019 - 21:50
    purée je savais pas que ce truc existait, ça rend mon propos caduque mais j'ai trop envie de le lire :D
    je suis perplexe devant la réutilisation du perso... pas que ça me dérange, mais est ce qu'on entre dans une période de rédemption due au fait que les gamins ayant kiffé Jar Jar ont grandit ?
  • 12/02/2019 - 7:07
    C'est qu'un comics de 8 pages calé entre un autre de 8 pages sur Asajj et un autre de 8 pages sur Mace Windu, donc je pense qu'il faut jjsute chercher l'explicatin du côté du fait qu'ils manquaient de persos de la République et qu'ils ont donc pris Jar Jar^^
  • 12/02/2019 - 11:30
    ça sent pas le truc indispensable, effectivement...
  • 12/02/2019 - 11:41
    Sokraw a écrit:Je suis curieux de savoir si c'est vrai que Wendig déteste Jar-Jar (et dans ce cas là pourquoi il a tenu a l'intégrer ? pour s'en moquer en lui donnant un destin de loser ? ou pour exorciser ça et le réhabiliter ?) et pourquoi on qualifierait le traitement de Jar Jar "d'insulte" ?
    Oui, je ne comprends pas très bien, car j'ai trouvé tout ce passage du bouquin plutôt touchant en fait... Alors que de base, je suis très loin d'être un fan de Jar Jar...
  • 12/02/2019 - 12:56
    Oui je ne vois pas comment Wendig critique Jar Jar dans ce passage :neutre:
  • 28/02/2019 - 10:56
  • 11/03/2019 - 21:05
    Ah ouais, il a fait un sacré four en VF ici. C'est vrai qu'une fois qu'on s'est bien spoilé à la sortie US le roman en lui-même n'a plus trop d'intérêt mais quand même...Peut-être aussi que tout a déjà été plus ou moins dit sur le roman, style laborieux, longueurs, personnages moyennement marquants etc., qui conclut néanmoins de manière assez cohérente la trilogie.

    Trilogie qui laisse une impression très mitigée et un peu amère. Wendig sait écrire les grandes lignes d'un récit mais il est d'une terrible maladresse pour le remplir et le faire vivre. L'histoire de Riposte est globalement de bonne facture, tout ce qui touche notamment à Palpatine, à Rax, à la naissance du Premier Ordre est passionnant, mais elle est plombée par des protagonistes sans saveur, des péripéties parfois ennuyeuses et trop souvent ridicules, des dialogues qui tombent systématiquement à plat, une absence dramatique d'âme et de panache.

    Un sentiment de gâchis qui prédomine au final. Des événements aussi importants dans la trame de la saga méritaient un meilleur traitement.
Vous devez vous connecter ou vous inscrire pour pouvoir poster un commentaire.
Merci de votre compréhension.
Proposer une actu
 
 Vous avez une information concernant l'Univers Star Wars que vous voulez partager avec d'autres internautes ?

Vous pouvez nous la proposer facilement : cliquez ici !
Publicité