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Maul Prisonnier
  • Titre original Maul: Lockdown
  • Genre Roman
  • Univers Legends
  • Année et période -33 (Emergence de l'Empire)
  • Auteur(s) Joe Schreiber
  • Traducteur(s) Axelle Demoulin & Nicolas Ancion
  • Synopsis : Situé avant les événements de La Menace Fantôme, ce roman est une suite excitante à Star Wars: Dark Plagueis. Dans ce pénitentier de l'espace qui abrite les pires criminels de la galaxie, il s'agit de tuer ou d'être tué. Les prisonniers s'affrontent dans des combats de gladiateurs tandis qu'un empire souterrain de paris tire profit de ce sport sanglant illicite. Mais le concurrent le plus récent de cette arène sauvage, aussi démoniaque à contempler que mortel à affronter, se bat pour davantage que sa survie. Sa mission, au service de ses sombres maîtres, est de capturer une arme ultime, un objet capable d'oblitérer les Jedi et de conquérir la galaxie. Les Seigneurs Sith Dark Plagueis et Dark Sidious sont déterminés à le posséder. Et ce duo des plus affamés a de terribles plans pour l'utiliser. Mais tout d'abord, leur apprenti doit se débarrasser d'un gardien de prison assoiffé de sang, d'un gang de cannibales, du seigneur du crime Jabba le Hutt, et d'un horrible alien. Personne d'autre ne peut en affronter autant et survivre. Mais personne d'autre n'est un disciple du côté obscur et s'appelle Dark Maul.
  • Note du staff SWU
     (73 % - 4 commentaires)
  • Note des internautes
     (83 % - 7 commentaires)
 
     (85 %)
    Après Death Troopers et Red Harvest, deux romans marquants par leur côté horreur plutôt inédit dans l’UE Star Wars, on retrouve Joe Schreiber pour un troisième roman, Maul-Lockdown, se déroulant un peu avant l’Episode I – La Menace Fantôme, et mettant en vedette Dark Maul, l’apprenti Sith de Dark Sidious. Présenté comme un complément au roman Dark Plagueis de James Luceno, j’attendais plutôt impatiemment ce roman, et… non, vous n’aurez pas le verdict tout de suite.


    J’ai pas le temps... Mon esprit glisse ailleurs…

    Oui, car tout comme Schreiber s’amuse à mettre comme titres de chapitres des chansons de Led Zeppelin, Rush, Alice in Chains et bien d’autres, moi aussi je mets des paroles de chansons.

    Plus sérieusement, pour ceux qui ne l’auraient pas reconnu, il s’agit là d’un extrait du générique de la série Prison Break. Pourquoi donc ce choix ? Tout simplement car dans ce roman, Dark Maul se retrouve emprisonné (sur l’ordre de Dark Sidious) dans une prison haute sécurité, afin de (officiellement) trouver un trafiquant d’armes mystérieux, que personne dans la prison n’a jamais rencontré. La raison officieuse est, quant à elle, toute autre, mais je vous laisserai le plaisir de la découvrir par vous-mêmes.

    Autant le dire tout de suite, si vous n’aimez pas le milieu carcéral, passez votre chemin, ce roman n’est pas fait pour vous. Pour les autres, cet aspect du roman est vraiment excellent. L’immersion dans cette mystérieuse prison est totale, et l’on retrouve tout ce qui caractérise une prison américaine : clans, magouilles, nourriture infecte, sans oublier certains clichés de prisonniers (les amateurs de Prison Break ne pourront s’empêcher de remarquer les similitudes entre deux personnages du roman et John Abruzzi et Charles Westmoreland notamment), mais également quelques mystères, qui rendent cette prison de Cog Hive Seven (c’est son nom) exceptionnelle. Bref, le roman se dévore littéralement, car à cette immersion en prison, il faut ajouter un scénario aux petits oignons.


    Plagueis ou Sidious, le plus fort n’est pas forcément celui que l’on croit.

    Avant toute chose, je ne saurais que trop vous conseiller de lire (si ce n’est pas encore fait) le roman Dark Plagueis de James Luceno. Car Schreiber ne s’embarrasse pas de détails, et considère que les évènements du roman sont connus. Renseignez-vous également sur le scénario du jeu-vidéo Bounty Hunter (sur SWU par exemple) car certains protagonistes de celui-ci vont avoir un gros rôle à jouer.

    Maul doit donc accomplir une (plusieurs ?) mission(s ?) sans se douter des raisons de ses actes. Cela nous donne droit à une certaine introspection du personnage, qui va se poser plusieurs fois certaines questions (et ce n’est pas dommage que Maul prenne un peu de profondeur, quand on voit la larve que c’est dans l’Episode I. Mais comme je ne suis pas là pour troller la prélogie, je m’arrête). Une introspection bienvenue donc, et qui va parfois amener Maul à réfléchir, et ne pas foncer tête baissée dans le tas comme on peut le voir faire dans l’Episode I (mince, j’avais dit que j’arrêtais…).

    Parallèlement, et c’était l’objet du titre de ce paragraphe, on retrouve quelques scènes mettant en scène Plagueis et Sidious, des scènes excellentes de par leurs nombreux sous-entendus et le jeu oral auquel se livrent les deux Sith. Même s’ils ne sont pas omniprésents dans le roman, leur relation en constitue indéniablement l’un des points forts.

    Les autres protagonistes, qui sont relativement nombreux pour un nombre de pages plutôt courts, bénéficient d’un traitement un peu moins recherché, mais ceci nous permet de ne pas trop nous attacher à eux, et lorsqu’on connaît le style de Joe Schreiber, ce n’est pas plus mal. Enfin, petit reproche concernant le premier chapitre du bouquin, qui suscite une interrogation, mais qui au final ne s'avère être que du fan-service, vraiment inutile et à la limite de l'incohérence.


    La patte Schreiber

    Comme mentionné en introduction, les deux précédents romans de Schreiber étaient remarquables par leur côte « horreur » (qui reste le genre de prédilection de l’auteur). Alors, hormis l’atmosphère oppressante qui se dégage de la prison, on pouvait s’attendre, pour une fois, à un roman plutôt tranquille. Détrompez-vous !

    En effet, l’auteur nous introduit une grosse bestiole assez effrayante (si si), et s’amuse à faire mourir ses protagonistes de certaines façons, toutes plus glauques les unes que les autres. Ce côté « violent » pourrait en déranger plus d’un, mais la violence reste quand même assez réfléchie (on n’est pas ici dans une « Starkillerisation » que l’on avait pris un peu trop l’habitude de voir ces temps-ci).

    Le grand nombre de chapitres (76) pour un petit nombre de pages (environ 300) ajoutent au suspense, car l’auteur ne se prive pas de nous offrir cliffanghers et rebondissements qui ne nous donnent qu’une seule envie : tourner la page et lire la suite.


    Conclusion

    J’attendais ce roman avec impatience, et je n’ai vraiment pas été déçu. L’atmosphère, à la fois sombre et immersive, ravira les fans du genre (et déplaira forcément aux autres), et l’intrigue (bien plus complexe qu’il n’y parait au premier abord) offre de nombreux rebondissements et complète parfaitement le roman Dark Plagueis de Luceno.

    + Les plus

    - l’intrigue et ses rebondissements
    - la relation Sidious / Plagueis
    - les petites touches d’horreur
    - l’atmosphère carcérale …

    - Les moins

    - … qui ne plaira pas à tout le monde
    - certains personnages un peu délaissés
    - aura-t-on une traduction française ?
  • 22/01/2014
     (67 %)
    I) Joe

    Aujourd'hui, on peut dire que l'on commence à être habitué à Joe Schreiber et à son style d'écriture dans l'UE, puisqu'il s'agit de son 3ème roman Star Wars. Cependantj force est de constater qu'ici on ne remarque pas, ou peuj sa patte dans ce livre. Alors oui, on est loin des zombies de ses deux autres livres mais icij il y a avait un grand potentiel pour faire quelque chose d'assez macabre dans une prison plein de fous furieux. Cependant, cette prison me parait trop gentille et trop ordonnée alors que les prisonniers sont livrés à eux-mêmes...
    On a quand même droit à un gang cannibale, mais bon les descriptions et son implication ne sont pas assez poussées. Moi par exemple, j'aurais fait une scène où un jeune "agneau" qui arrive dans le réfectoire s'appercoit qu'il n'y a plus personne hormis des traînées de sang et il entend au loin des hurlements déformés par la peur et la bestialité... S'ensuit alors une course effrénée au bout de laquelle il pense avoir retrouvé son (mettre le mot que vous voulez : frère, ami, âme sœur ?), et quand il le/la serre dans ses bras, il se rend compte que tout son torse est dévoré et que le contenu de son abdomen se déverse sur lui ....
    Bref il y avait du potentiel et c'est gâché, car toute la pseudo horreur du livre repose dans une créature plus ou moins sensible à la force, vivant dans les égouts ... (le crocodile de Manhattan ?)
    Joe nous a donc habitué à mieux surtout en terme de course-poursuite, là c'est un style qui aurait pu passer pour beaucoup d'auteurs mais pas pour lui ....

    II) Maul Plagueis & co

    Alors un gros point du livre (hormis que Maul n'est pas encore un cyborg, même si le complexe Starkilleur pointe le bout de son nez dans certains combats), c'est qu'il s'agit d'un spin-off de Plagueis. On retrouvera donc, à petite dose, le grand Sith et son "fidèle" apprenti ainsi que la boni... heu l'apprenti de son apprenti. L'ensemble de l'oeuvre Plaguesienne est bien respectée, la psychologie des personnages aussi. A noter d’ailleurs un gros travail de recherche de la part de Schreiber sur l'UE, notamment sur le jeu The Old Republic, mais aussi sur un autre jeu, ainsi que différents romans et autres BDs.
    Le tout s'intègre très bien, on peut donc se dire que le but de Schreiber était vraiment cette fois d'écrire DU Star Wars et non plus de l'Horreur...

    III) et l'histoire ?

    Rien de bien révolutionnaire, ça se laisse lire, on dévore toujours les premières pages pour l'aspect "nouvö" et les dernières pour l'aspect "final explosif". Dans le reste du roman, on s'ennuie un peu, beaucoup de lenteur en milieu de lecture. Schreiber tente de remonter la mayonnaise en replaçant des combats de "gladiateurs", cependant l'issue est toujours évidente, la seul question reste "comment ?" et pas "qui ?" ! Il aurait été intéressant de voir ces combats de gladiateurs avec d'autres personnages principaux (autres que Maul) pour plus de suspense...
    Un final assez bien réussi tout de même, malgré le fait qu'on ait pas droit à tous les aboutissements de l'histoire. Le mystère sur l'homme de l'ombre est levé, mais finit en vinaigrette car on a presque pas d'explications, à peine on sait qui il est que pouf il reste 10 pages, donc il faut conclure.
    A noter un très beau fan service à la fin, mais au moins il s'agit d'un fan service utile, pas comme celui de l'introduction avec un individu d'une certaine race masochiste...


    Les plus :
    - Maul Plagueis & co
    - Les références, un travail UEsien abouti
    - Les deux gros fan-services
    - Le final

    Les moins :
    - Joe pas au sommet de sa force
    - Un milieu de livre mou
    - L'homme de l'ombre dont le final est raté
    - Trop prévisible dans les combats
  • 03/12/2015
     (80 %)  •  Langue : VF
    Je n'avais pas encore eu l'occasion de lire le style particulier de Joe Schreiber dans ses précédentes œuvres Star Wars (qui n'ont pas encore été traduites, mais ça arrive) et c'est maintenant chose faite avec Maul: Prisonnier.

    Le gros point fort est bien entendu ce style plus adulte, voire même gore et violent. Ça pisse le sang, les crânes explosent, des bouts de tripes sortent... Bref, un changement de ton qui fait du bien à la litté Star Wars Fr.
    Concernant l'histoire, retrouver Dark Maul dans de nouvelles aventures est pour moi un certain plaisir puisque j'adore ce personnage. L'univers carcéral est ici parfaitement retranscrit, avec les gangs, les psychopathes en manque de sang (et d'os) sur fond de magouilles entre parieurs et dealers d'armes.
    On regrettera cependant le manque d'utilisation de la Force dans le livre malgré un Maul au top de sa forme (vous comprendrez pourquoi en le lisant) ainsi que le manque de diversité dans les lieux : on reste dans les couloirs de la prison pendant les 440 pages.
    Du coup, j'ai eu l'impression d'être dans n'importe quel livre de SF. Les seuls éléments me faisant vraiment retomber dans la saga étant les petits (et très bons) morceaux dédiés à Dark Sidious et Dark Plagueis, ainsi que quelques personnages aperçus dans différents support (comics, films...).

    Maul: Prisonnier n'en reste pas moins un excellent livre, qui se lit avec une facilité déconcertante tant on est pris dans l'histoire. Puis avouons-le, s'imaginer le Zabrak enfoncer ses cornes dans la tronche d'autres prisonniers procure une immense satisfaction. #Sadique
  • 19/02/2016
     (60 %)  •  Langue : VF
    Dark Maul a été envoyé par son Maître, Dark Sidious, dans la prison spatiale Engrenage 7, dirigée d'une main de maître par la directrice Sadiki Blirr qui n'hésite pas à organiser des combats de détenus, combats dont les bookmakers de toute la galaxie raffolent ! L'objectif de Maul est de localiser un marchand d'armes, Iram Radique, réputé se cacher dans la prison mais que personne n'a jamais vu ! Si la mission de Maul est risquée – son Maître lui ayant interdit de faire usage de la Force – elle l'est tout autant pour Sidious lui-même, qui risque de se retrouver en opposition avec son propre mentor, Dark Plagueis !

    Troisième roman de Joe Schreiber sur la licence, Maul – Prisonnier est le premier à franchir nos frontières, en attendant les deux premiers qui débarqueront respectivement en avril et juin prochains. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'avec cet auteur, les chapitres sont courts : ils font une poignée de pages, et ne se focalisent que sur un personnage à la fois : autrement dit, après un chapitre sur Maul, on peut avoir droit à un sur Blirr, puis un sur certains détenus, puis à nouveau Maul, etc. Le problème, c'est que cela casse très nettement le rythme des scènes, qui sont par conséquent très courtes et empêchent l'implication du lecteur. Ajoutons à cela un vocabulaire et un style pas forcément très développés (nous sommes très loin d'un JJM, d'un Denning ou d'une Traviss dans la qualité d'écriture), et on obtient un auteur qui se lit certes bien, mais pour les qualités narratives, on repassera. :non:

    Toujours est-il qu'en dépit de ces défauts d'écriture, on peut pardonner la chose si l'histoire suit derrière. Le problème... c'est que ce n'est pas tellement le cas ! Passé le premier duel de Maul – qui fait plus office de fan-service qu'autre chose, en plus de ne servir à rien du tout – le Zabrak suit un certain nombre de péripéties, allant d'un point A à un point B, rendant divers services à des détenus pour progresser dans sa mission, une mission dont je me demande encore concrètement à quoi elle sert (je suis sérieux : si quelqu'un a compris l'enchaînement du plan de Maul et son but final, je suis preneur!!! :? ). Certaines ficelles sont visibles très vite (notamment celle concernant Dakarai, le frère de Sadiki, dont on devine très vite le rôle réel dans l'histoire), et c'est vraiment dommage.

    La gestion des personnages est également problématique, à commencer par Maul. Je regrette une fois de plus l'absence quasi-totale de développement du personnage qui ne veut qu'obéir à son Maître, et c'est tout. Je veux bien dans un film, mais dans un roman, c'est un peu léger tout de même, surtout lorsqu'on le compare avec l'excellent L'ombre du chasseur ! :grrr: Le Sith donne un peu trop l'impression de subir les événements à mon goût... tout comme le fait qu'il ne doit pas utiliser la Force, d'accord, mais en allant sur Engrenage 7, ses « prestations » vont être visibles par tous les parieurs et les bookmakers de la galaxie, c'est très risqué pour un plan de Sidious dont on se demande là encore la finalité ! Que vient faire le Bando Gora là-dedans ? Que vient faire le dernier personnage à être introduit (dont je tairais le nom), qui est-il, d'où sort-il ? Sommes nous censés éprouver de l'empathie, de la tristesse ou au contraire le craindre ? Je ne le connais pas, je ne l'ai jamais vu ailleurs, du coup, je m'en moque un peu, de ce qui lui arrive (par contre, encore un syndrome Aurra Sing/Asajj Ventress... :pfff:)

    Iram Radique enfin, le cœur du roman, est une déception. Pas tant sa traque elle-même, mais bien le personnage de chair et d'os. Forcément, lorsqu'on cherche un mythe, la vérité est toujours moins intéressante mais à ce point-là, c'est trop ! Il disparaît sitôt apparu, non mais franchement... Le seul qui s'en sort honorablement, c'est Coyle, avec son petit gimmick de langage, ses dialogues sont savoureux, pleins de sous-entendus et de promesses ou menaces. Mais c'est peu, très peu... Ah, j'allais oublier les passages entre Sidious et Plagueis qui, s'ils sont savoureux, pleins de sous-entendus et de doutes sur ce que sait l'un sur le plan de l'autre se finit sur une non-confrontation...
    Mais si toi aussi lecteur tu veux un dialogue entre les deux Sith dans un dressing, alors que Sidious est en peignoir et petits chaussons, tu peux foncer sur Maul – Prisonnier ! :lol:

    En résumé, le roman ne m'a pas convaincu et est loin, très loin, du modèle qu'aurait du représenter L'Ombre du Chasseur. Caractérisation de Maul inexistante, péripéties à la chaîne, antagonistes créés à la pelle pour susciter l'intérêt du lecteur... beaucoup de choses à revoir, donc. C'est dommage, ce n'est pas avec un tel roman que l'aura de Maul se verra renforcer ! :neutre:

    Note : 60%
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