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Purge : La Lame Cachée
  • Titre original Purge - The Hidden Blade
  • Genre Comic-Book
  • Série La Purge des Jedi (Vol. 3)
  • Univers Legends
  • Année et période -19 (Emergence de l'Empire)
  • Auteur(s) Haden Blackman
  • Editeur(s) Randy Stradley
  • Dessins Chris Scalf
  • Couverture Chris Scalf
  • Synopsis : Sur un monde isolé, Dark Vador est irrité par l’ordre que lui a donné l’Empereur de protéger une usine Impériale de la population locale anti-impériale. Vador trouve cette mission indigne de lui … jusqu’à ce qu’il apprenne qu’un Maître Jedi et son Padawan sont de mèche avec les locaux !

    Tout se met maintenant en place et Vador prend en chasse ses proies favorites ! Aucune embuscade ni aucun monstrueux lézard ne pourra le détourner de son objectif.
  • Note du staff SWU
     (64 % - 2 commentaires)
  • Note des internautes
     (aucun commentaire disponible)
     (68 %)
    Troisième one-shot à porter le nom de cette période sombre pour les Jedi de l’Ancienne République, Purge The Hidden Blade est la bonne surprise que nous concoctait Dark Horse, après son prédécesseur, Seconds To Die, juste pathétique.

    Scénario

    Commençons par ce qui pêche (à la ligne). Signée Haden Blackman (tout de même), l’histoire ne propose pas de prime abord un background original : un Vador envoyé par Palpatine sur une planète insignifiante pour superviser et protéger les chaînes de montage des premiers AT-AT de l’Empire. Sauf que Vador s’ennuie. Cela tombe bien puisque parmi les dissidents de la planète se trouvent : des Jedi.

    Vous reprendrez bien un coup de sabre laser ?

    Comme dans tout Purge digne de ce nom, Vador poursuit et assassine du Jedi. L’intrigue ne vole pas haut, reste que l’ambiance instaurée est des plus réussies. Vador devient très vite intéressé par le padawan et le maître Jedi qu’il a senti parmi les rangs des résistants et décide, contre l’avis même de Palpatine, de les traquer. Nous suivons alors le sombre seigneur seul dans une jungle hostile, qui va enfin tomber sur ses proies. Pour un one-shot, la narration prend agréablement son temps et n’a pas l’ambition de faire trop compliqué, choix certainement salvateur si on compare avec le Purge précédent et ses flash-back et forward sans queue ni tête. Pas de Jedi connus au programme, une petite déception, mais qui permet à l'auteur de ne pas se frotter au jeu complexe de la cohérence de l'UE (car oui, The Clone Wars n'est pour l'instant pas fini, qui sait d'ici là quels Forceux passeront l'arme à gauche...).

    purge3


    Ici, on suit Vador pas à pas, jusqu’à ce que sont but soit atteint. Si le récit est plutôt linéaire, les protagonistes ont une personnalité bien cernée, Vador en tête ; l’auteur a su faire de son personnage le seigneur sombre de l’Empire qui menace et sème l’inquiétude chez ses sbires, mais qui fait preuve d’une soumission à Palpatine et d’erreurs de jugement trahissant encore un état transitoire Anakin/Dark Vador. Tout ceci par petites touches bien entendu, car le nombre de pages n’est pas infini, et que le lecteur est avant tout là pour sa dose d’actions et d’affrontements sabre laser au poing. Entre alors sous les feux des projecteurs et sous les applaudissements de la foule de fans en délire : Chris Scalf.

    Dessins : Chris qui ?

    Chris Scalf. Un nom qui n’éveille pas grand-chose dans la sphère starwarsienne uesque mais qui pour sa presque première incursion (après une couverture pour la série Legacy) y fait pourtant des merveilles. Quand vous découvrez les planches du dessinateur (et encreur et coloriste par-dessus le marché), les deux mots qui vous viennent à l’esprit (où à la bouche pour les plus extravertis) sont : « statique », « sublime ». Et croyez-nous, c’est le second terme qui l’emporte haut la main, au point que le premier en devienne presque un atout.

    purge3


    Chris Scalf crée dans chaque case ou presque un tableau, avec un cadrage comme un instantané, d’où le côté figé. Mais quand l’intelligence dans le choix des angles de prises de vue se mêle au talent et à la beauté du rendu, on ne peut qu’être bluffé. Les planches sont comme une succession de peintures, allant de la fresque guerrière au paysage naturel. Les férus d’art noteront même un détour du côté de Friedrich et des romantiques, avec son Jedi qui nous tourne le dos, face à un paysage qui s’étend à perte de vue. Un bien beau travail qui donne au numéro toute sa force, au point qu’on lui pardonne ses faiblesses d’écritures et ses affrontements un peu brefs.

    Conclusion

    Purge III rehausse clairement le niveau de la série (parce que oui, avec autant de one shot, s’ils continuent à en publier sous le nom de Purge ça finira bien par faire quelque chose digne d’une série). Ce chapitre est scénaristiquement bien en dessous du Purge original, qui avait su nous mettre sous les yeux un Vador vs Jedi simple mais efficace. Ici, on regrette toujours un peu le manque d’ambition et d’importance de l’intrigue, parce que Vador massacrant les derniers Jedi restants, on se l’est imaginé depuis 1977, lorsqu’Obi-Wan en a parlé à Luke dans un Nouvel Espoir. Mais la baffe visuelle que nous envoie Chris Sclaf est telle qu’elle en laissera plus d’un au tapis (si l’expression nous permettre nous pouvons). Un incontournable de l’histoire de l’UE, loin s’en faut, mais un indispensable dans la catégorie perles visuelles made in Star Wars, certainement.

    + Les plus

    • Les tableaux de Chris Scalf dans chaque case
    • Un Vador mis à l'honneur
    • Une ambiance sombre à souhait

    - Les moins

    • Un scénario sans ambition
    • L'absence de Jedi connus
    • Un finish un peu mou
  • 26/06/2014
     (60 %)
    Troisième opus de l'irrégulière (tant au niveau qualitatif que quantitatif) série "Purge", la qualité graphique de "La lame cachée" saute immédiatement aux yeux : Chris Scalf, c'est beau, c'est même très beau, même si tout ça est un peu figé par moment. Et si certains personnages ont, par moments, une vilaine trogne, le Dark Vador de Scalf est magnifique, terrifiant, oppressant. Niveau dessin, c'est donc satisfaisant, à défaut d'être parfait.

    C'est le scénario d'Haden Blackman qui coince. Vador est monolithique, traque du Jedi parce qu'il en a envie, désobéissant ainsi aux ordres de l'Empereur... avant de s'étonner du retour du bâton. Il est également dommage que l'auteur ait créé deux Jedi inconnus, dont il est impossible de s'attacher (et qui n'ont de toute façon aucune caractérisation). Les combats ne durent qu'une page, se résumant à deux échanges de sabre et à une absence de stratégie. On aurait pu, on aurait du, s'attendre à mieux.

    Au final, 22 pages qui se lisent à une vitesse bien trop élevée, et dont la magnifique forme ne parvient pas à masquer le manque évident de fond. On est à des années-lumières de la médiocrité de "Purge 2", certes, mais à tout autant de la qualité du premier "Purge".
    Agréable à la lecture, mais pas inoubliable.

    Note : 70 %
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