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Darklighter
  • Titre original Darklighter - Empire #8-9-12-15
  • Genre Comic-Book
  • Série Empire
  • Univers Legends
  • Année et période -1 (Empire)
  • Scénariste(s) Paul Chadwick
  • Dessins Doug Wheatley
  • Couleurs Chris Chuckry
  • Couverture Kilian Plunkett
  • Synopsis : Toute la galaxie connaît les exploits de Luke Skywalker, mais très peu de personnes savent qu’il a été précédé au sein de l’Alliance Rebelle par un compatriote de Tatooine tout aussi talentueux et héroïque : Biggs Darklighter. Après un passage à l’Académie Impériale, Biggs s’aperçoit de la véritable nature de l’Empire et change de camp. A ce moment la Rébellion prend de l’ampleur et manque de tout. A Biggs Darklighter et ses coéquipiers de s’assurer que le mouvement perdure et puisse se développer avant d’être prêt aux plus grands exploits.
  • Note du staff SWU
     (92 % - 5 commentaires)
  • Note des internautes
     (85 % - 2 commentaires)
     (85 %)
    Scénario.

    Luke Skywalker De bout en bout, l’histoire se déroule de manière assez classique. Les évènements de cette période concernant la vie de Biggs sont parfaitement connus. Le parcours décrit dans cette histoire est donc obligé de rester fidèle à la « mythologie » du personnage. Reste que Chadwick, avec peu d’espace de manœuvre donc, réussit à nous sortir des choses très sympathiques. Hobbie Klivian joue un rôle très important dans le story-arc, rôle surprenant de bout en bout. Entre les évènements importants qui sont des passages obligatoires, tous les passages que l’on qualifiera de remplissage sont exploités à merveille. On en s’ennuie pas et Biggs que je trouvais assez fade auparavant, s’avère être ici intéressant. Chadwick nous offre une surprise dans l’ultime numéro dans la manière dont il "tourne" les pensées de Biggs pour sa dernière journée. Ca m'a laissé un sentiment bizarre, je trouve ça un peu trop idéalisé, c'est un peu trop "beau", un peu trop héroïque, cette espèce de "discernement" que Biggs a tout au long du numéro.



    Dessins.

    Evasion Les dessins de Weathley sont une vraie merveille. On comprend qu’il ait été choisi pour réaliser l’adaptation de l’Episode III. Son souci du détail est impressionnant. Que ce soit pour ses personnages, très réalistes, ou pour les vaisseaux. Weathley est à l’aise sur les plans larges comme sur les gros plans. Il n’y a vraiment rien à jeter. De plus, la mise en couleur sans encrage est vraiment excellente. Cela confère une texture aux dessins une texture que j’apprécie énormément. Les couvertures sont dans le même ton. Une grosse réussite.
    Bien sûr on ne peut pas passer sous silence que Weathley est le responsable du retard accumulé par le comic. Il a bien du s’écouler 6 mois entre la première et la dernière partie. A vous de vous faire une opinion sur ce sujet.

    Conclusion.

    Biggs Dans l'ensemble le story-arc est selon moi très bon. On est vraiment saisi par l'ambiance « old school » propre à la trilogie et aux histoires de cette époque. On a plaisir à revoir Biggs et Hobbie et à en apprendre plus sur eux. C'est téléguidé dans l'intrigue générale mais il y a des passages assez plaisants comme la phase du sniper dans l'espace, ou quelques autres scènes d'actions. Jusque là, c’est pour moi le meilleur story-arc de Empire. L’utilisation de personnages de second plan biens connus des fans me plaît bien et prouve qu’il y a des choses à faire, même avec des évènements archi-connus. Autre énorme satisfaction : l’émergence de Doug Weathley dont l’on espère qu’il ne s’arrêtera pas là.
    D’un point de vue pratique, on regrettera que les 4 parties de l’histoire soient éclatées du numéro 8 au 15 ! Ca flingue la lecture. Par contre, ruez-vous sur le TPB.
  • 26/11/2004
     (93 %)
    comme conseillé je me suis rué sur le Trade Paper Back. Sachez que Darklighter est accolé à "The Short, Happy Life of Roons Sewell" qui est d'une autre qualité.

    Darklighter a de quoi devenir mythique. On suit ce héros de l'UE ressucité à l'écran par l'édition spéciale à travers son départ de tatooine, son affection pour Luke, son entraînement à l'académie impériale sur fond d'Etoile Noire, sa première affection, la rébellion, les missions pour acquérir les ailes X de l'escadron rogue ainsi que les R2.

    Le scénario de qualité est dramatique, émotionnellement fort.
    Le graphisme photoréaliste n'en est pas moins dynamique et classieux.
    La couleur et l'encrage donnent une touche très moderne au tout sans abîmer les magnifiques crayonnés.

    Ruez vous dessus !
  • 11/11/2006
     (100 %)
    C'est parmis les plus beau dessin star wars en comics que l'on à le plaisir de suivre Darklighter, ce héros méconnus et néanmoins ami de Luke. J'ai eu un grand plaisir à lire cette bd surtout durant la période impériale. La mutinerie et les revers de situation en fond une histoire passionante et pleine de rebondissement. ;)
  • 07/02/2007
     (100 %)
    Ares a tout dit (et plutôt bien pour une fois :p ) : c'est un vrai petit chef-d'oeuvre à lire d'urgence ... Et dire que j'ai attendu tout ce temps pour le lire : j'ai presque honte :D
  • 09/11/2015
     (80 %)  •  Langue : VF
    Tout le monde connaît Biggs Darklighter. Si son nom ne vous a pas forcément marqué, vous vous souvenez sans doute davantage de ce courageux pilote Rebelle qui accompagne Luke Skywalker dans la tranchée de l’Étoile Noire et qui sacrifie sa vie pour protéger quelques secondes de plus le jeune pilote pour lui permettre d'accomplir sa destinée. Oui mais voilà : Biggs n'est pas que cet homme-là. Lui aussi originaire de Tatooine, Biggs Darklighter s'est engagé dans les forces impériales pour mieux déserter au profit de l'Alliance Rebelle, bravant tous les dangers au nom de la liberté – au point de mourir pour elle !

    Darklighter, c'est donc cela : la vie et l’œuvre de Biggs Darklighter en 88 pages, superbement illustrées par un Douglas Wheatley qui se révèle alors aux yeux de tous sur la licence Star Wars. Ses pages sont sublimes, dynamiques, les ambiances s'alternent sans aucun problème, et les personnages sont tous très réussis, qu'ils soient issus des films ou non. Visuellement, c'est donc un arc spectaculaire que Dark Horse nous offre ici, Doug Wheatley lorgnant presque du côté d'un Gary Franck, grand nom des comics, sur certaines de ses planches.

    Mais s'il n'hésite pas à fournir des scènes chargées en personnages (comme lors de la mission sur Commenor ou lors du briefing qui précède l'attaque de l’Étoile Noire), une telle qualité visuelle a un prix. Et Douglas Wheatley va malheureusement en devenir un spécialiste plus tard : la publication de l'arc accusera un énorme retard, obligeant à Dark Horse à « charcuter » sa série en coupant les numéros avec des arcs plus courts ou des one-shots. Et même ainsi, on sent que la fin de la série sera éprouvante pour le dessinateur, en témoignent ces pages pleines (notamment celle où le Faucon Millenium approche de Yavin) qui sont un cran en-dessous de ce dont il est capable tout en lui permettant de gagner fort logiquement du temps.

    Soyons toutefois honnêtes : ce retard lors de la publication initiale n'impacte en rien la qualité de l'arc une fois lu en relié.

    Et le scénario, alors ? Paul Chadwick se tire plutôt bien de cet arc même si tout est loin d'être parfait. A commencer par la caractérisation de Biggs lui-même, d'ailleurs : on apprend finalement bien peu de choses sur son passé mais ce n'est pas le plus important. En revanche, ce qui est un peu plus gênant, c'est la volonté manifeste de l'auteur de ne surtout pas « salir » la mémoire de Biggs... au point d'en faire un héros absolu. Biggs est bon, Biggs est drôle, Biggs est un leader, Biggs n'hésite pas à suivre ses camarades ou à risquer sa vie pour eux, Biggs fait même sécession avec l'Empire tout en éliminant le moins de monde possible lors de sa mutinerie, laissant le gros du travail à son compère Hobbie Klivian... Quel homme, ce Biggs ! :love: :neutre:

    De la même manière, la fin de l'arc laisse une drôle d'impression, avec cette sorte de prescience que semble avoir le personnage principal, au point de comprendre qu'il y a un lien entre Vador et Luke. Là, ça fait beaucoup... En revanche, cela fait du bien de voir une figure véritablement héroïque, qui aurait pu servir de mentor à Luke ; le but du scénariste est sans doute de nous faire pleurer Biggs. Objectif réussi, même si Chadwick aura été peu subtil sur ce coup.

    Fort heureusement, en contrepoids du « parfait » Darkligher, l'auteur introduit le personnage d'Hobbie Klivian, au parcours similaire à celui de Biggs mais dont le destin sera tout autre. Klivian est plus drôle, plus ironique, au point d'en devenir parfois le Han Solo d'un Biggs qui serait l'équivalent de Luke. Néanmoins, l'auteur va un peu trop le faire souffrir, le personnage perdant en l'espace de quelques jours un bras puis une jambe, en plus de vilaines cicatrices sur le visage et d'une infection qui risquerait fort de le tuer. Poissard, le Hobbie ? Sans doute, d'autant plus que pour certaines de ces blessures, l'auteur ne nous dit rien ; on en sera quittes pour imaginer qu'Hobbie perd son bras au cours de la mutinerie à bord du Rand Ecliptic... mais une mention de ces blessures par Biggs aurait pu aider !

    Dernier point, la chronologie de l'arc, problématique à mon sens. En effet, Biggs se rend sur Tatooine avant d'avoir sa première affectation sur le Rand Ecliptic ; c'est là que Luke l'informe qu'une bataille a eu lieu – ce que nous savons être l'assaut du Tantive IV de Leia par le Devastator de Vador. Et on voudrait nous faire croire que, le temps que Luke rejoigne Yavin (donc, au maximum quoi, une semaine ou deux plus tard?), Biggs a eu le temps d'embarquer à bord de son croiseur Impérial, de planifier une évasion, de passer deux jours dans l'espace, de rallier l'Alliance et de retaper son TIE avant de mener des missions pour récupérer des X-Wings et une autre sur Commenor... Il y a clairement un souci dans les dates ! Il aurait sans doute mieux valu que Biggs et Luke se retrouvent sur Tatooine après sa désertion, et justifier qu'il ne lui parle pas de son allégeance aux Rebelles.

    Pour conclure, donc, Darklighter est un arc d'une rare réussite visuelle, très dense au niveau de la lecture mais pas le chef d’œuvre qu'on aurait pu espérer avoir ; la faute à de nombreux points qui, pris séparément, ne sont pas très gênants, mais dont l'accumulation pèse de plus en plus lourd dans la balance. A la réflexion, finalement, c'est d'un supplément d'âme que manque cet arc, du petit truc en plus qui fait que oui, on est plongé dedans, avec Biggs. Là, c'est assez froid comme lecture...

    Note : 80%

    PS : A noter que la lecture complémentaire du X-Wing #1/2 est conseillée bien que l'arc résume ce numéro en 4 pages.
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