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Star Wars : After Lucas
  • Genre Analyses et Essais
  • Auteur(s) Dan Golding
  • Synopsis :

    L'auteur se focalise sur The Force Awakens, Rogue One, The Last Jedi et Star Wars Rebels pour discuter sur la nostalgie, l'évolution de l'utilisation des médias pour débattre sur ces films, sur la politique suite au rachat de la franchise par Disney.

  • Note du staff SWU
     (70 % - 1 commentaire)
  • Note des internautes
     (aucun commentaire disponible)
     (70 %)

    L’auteur cherche à comprendre pourquoi les nouveaux films Star Wars et l’orientation choisie par Lucasfilm après le rachat par Disney sont ce qu’ils sont aujourd’hui.
    Le livre étant sortie en 2019, l’auteur pense avoir un peu de recul pour juger le Star Wars après George Lucas.
    On y parle beaucoup de l'Episode VII mais on n'oublie pas Rogue One, l'Episode VIII et la série Rebels.

    On débute par un retour en arrière avec quelques pages sur l’héritage de Star Wars pré-2012 en se focalisant principalement sur l’approche politique que Georges Lucas injecte dans ses films, que ce soit dans la Trilogie ou la Prélogie, comme l’aspect « Guerre du Vietnam » dans les Episode IV à VI.
    Pour l’auteur, il est important que le repreneur Disney garde cet état de fait qui est une partie importante de l’esprit Star Wars. Et apparemment, c’est le cas avec cette sensation que les nouveaux films tournent autour d’un Empire dirigé par deux méchants hommes blancs contre des rebelles multiculturels. Donc l’aspect politique est bien présent mais au lieu de critiquer un impérialisme américain, on se concentre sur les problèmes sociétaux (féminisme, représentation sociale des minorités dans le monde, …).
    Alors, oui, l’auteur en parle beaucoup tout au long du livre mais je n’ai pas eu l’impression qu’il a essayé d’imposer cette idée comme une vérité, mais que finalement les nouveaux Star Wars se mettent au goût du jour et font simplement ce que beaucoup d’autres films font.

    Puis on s’attarde sur le contexte cinématographique dans lequel est sorti Le Réveil de la Force.
    Il est normal de ressentir un goût de … ‘reboot’ ? ‘remake’ ? car c’est la période qui veut ça avec la mode des retours sur la scène de diverses Sagas (Jurassic Park, Blade Runner, Terminator, et plein d’autres).
    Puis, il fallait transmettre un héritage aux futures générations de fans tout en gardant ceux de la période George Lucas. Du coup, il fallait injecter de la nostalgie mais aussi apporter de la nouveauté.
    Voilà pourquoi il y a des similitudes mais également des divergences dans ce film.
    Le Réveil de la Force se doit de s’adapter à l’évolution sociale du moment.

    L’auteur revient sur la place des femmes et des ‘minorités’ dans les nouveaux Star Wars par rapport aux anciens films. La Trilogie et la Prélogie restent malgré tout à dominance ‘hommes blancs’ chez les personnages principaux alors que nos trois nouveaux héros sont une femme, un latino et un black.
    Et ça va plus loin car l’auteur note que ce principe de « diversité » va au-delà des films avec bien plus de personnes féminines et/ou de couleur dans les équipes de production et dans les hautes sphères au sein de Disney.
    De plus, le monde a évolué, les fans ne se reconnaissent plus forcément dans un personnage qui leur ressemble niveau sexe et couleur de peau. Tout est possible. Disney l’a compris quand les collectionneurs ne comprenaient pas pourquoi il n’existait pas au départ des figurines sur Rey.
    Voilà pourquoi Disney veut intégrer le plus de monde ‘différents’.

    On a un chapitre sur la musique qui joue aussi un rôle sur l’héritage avec comme exemple la « March of the Resistance » qui est une ‘fugue’ et on nous explique pourquoi ça fonctionne.
    N’étant pas calé dans la construction d’une musique symphonique, je vous laisse le soin de lire ce passage car je ne saurai le résumer convenablement.
    En fait, John Williams à écrit la musique comme une série, comme le sont les films.
    Il utilise du matériau ancien pour le réorchestrer, le recycler et l’injecter dans des morceaux nouveaux.
    Bref, l’effet nostalgie fonctionne également via la musique.

    Un peu de Rogue One maintenant avec un premier film qui sort des sentiers battus.
    Enfin, presque.
    L’auteur nous parle d’une tentative de création d’un Univers Partagé à la Marvel et ses Avengers, avec des films ‘stand-alone’ et des films pour réunir tout ça.
    On a encore l’effet ‘Nostalgie’ de part l’histoire de ce film, de part les anciens dessins conceptuels de Ralph McQuarrie réutilisés, de part la technologie pour faire revivre cette ‘Nostalgie’ avec le retour de Tarkin, Leia, Red Leader et Yellow Leader.
    Et ça a fait poser des questions d’éthique. Pourtant ce n’est pas la première fois que des productions font ressusciter des morts.
    Puis, on a encore un contexte politique avec un groupe de ‘minorités’ menée par une femme contre un Empire de suprématistes blancs. Rien de nouveau de ce côté-là.
    Oui, comme déjà dit plus haut, l’auteur aime à le rappeler.

    Le dernier chapitre se focalise sur le thème de la Mort avec la ‘Nostalgie’ pas très loin, évidemment.
    On fait revenir des héros pour passer le flambeau à une nouvelle génération de héros.
    Et pour ça, ils doivent disparaître.
    J’avoue que j’ai moins aimé ces passages car l’auteur part dans la psychologie du passé et je pense que c’est hors sujet par rapport thème principal du livre.


    George Lucas n’arrête pas de répéter que « Well it’s juste a movie » mais en fait, ce n’est pas si vrai que ça. Disney sort ses nouveaux Star Wars dans un certain contexte social et en tient compte, comme l’a fait George Lucas.
    Alors l’auteur est peut-être un peu trop pesant et rabâche souvent un peu la même chose mais il veut nous faire comprendre que les fans ne pouvaient pas s’attendre à voir des nouveaux films Star Wars à la manière de George Lucas.
    Le monde a changé politiquement et socialement depuis les années 70-80 et même depuis les années 2000. La manière de fabriquer des films a bien changé. La façon de percevoir les films a bien changé avec l’explosion des réseaux sociaux.
    Disney se devait de s’adapter sans totalement choisir une direction complètement nouvelle.

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