Ascension
  • Titre original Ascension
  • Genre Roman
  • Série Le Destin des Jedi (Vol. 8)
  • Univers Legends
  • Année et période +43 (Héritage)
  • Auteur(s) Christie Golden
  • Traducteur(s) Axelle Demoulin
  • Synopsis : Pour combien de temps les Jedi peuvent-ils rester au pouvoir ?
    Jusqu'où les Sith peuvent aller pour régner en maîtres ?
    Quelles sont les chances de ces deux factions face à Abeloth ?

    Tandis que Luke et Ben Skywalker traquent Abeloth, incroyable entité du Côté Obscur, la Tribu perdue des Sith est sur le point d'être scindée par un pouvoir encore plus grand, qui va pousser un Seigneur Noir au cœur d'un conflit moral avec la chair de sa chair.

    Sur Coruscant, le vide politique a fait monter les tensions vers leur point d'ébullition avec des factions se bousculant pour réclamer le contrôle de l'Alliance Galactique. Soudainement submergé par des intentions cachées, des conspirations et des agents Sith sous couverture, l'Ordre Jedi doit lutter pour empêcher le gouvernement de l'Alliance Galactique de basculer dans l'anarchie.

    Les Jedi sont attachés à maintenir la paix et la justice, mais ne sont malgré tout pas préparés à faire face aux menaces combinées que représentent la puissance Sith, un dictateur destitué décidé à se venger sur la galaxie entière, et une entité de pure sournoiserie avide de devenir un dieu.
  • Note du staff SWU
     (98 % - 2 commentaires)
  • Note des internautes
     (60 % - 1 commentaire)
     (95 %)
    Depuis la fin du Nouvel Ordre Jedi au milieu des années 2000, l’Univers Étendu a continué son inexorable expansion vers des ères plus lointaines : Legacy, Nid Obscur ou L’Héritage de la Force ont livré leur lot d’œuvres qui, selon moi, n’ont jamais atteint le niveau d’intensité épique, d’émotion et de rêve que le NOJ a pu m’apporter. Malgré un Nid Obscur adulé à contre courant de l’avis du fandom ou après avoir chanté (à juste titre) les louanges de romans tels que Sacrifice, Enfer ou Descendances, j’ai pu attaquer avec prudence ce nouveau cycle Fate of the Jedi, finalement pas si nouveau, puisque la parution du huitième roman, Ascension est imminente. Le sentiment d’une série au fort potentiel qui n’a été exploité que dans de rares moments de grâce prévaut, et les critiques sur les sept romans précédents s’en ressentent. Quand Denning a délivré de bon romans (au niveau d’Enfer) avec Abyss et Vortex, Allston se traînait comme un boulet les faibles Outcast et Backlash que le « bon sans plus » Conviction n’a pas fait oublier. La prime à la nouveauté avait sauvé Golden sur Omen avant un Allies qui est loin d’avoir fait l’unanimité aux Etats-Unis.

    Pourquoi une si longue introduction ? Pourquoi un tableau si pessimiste des romans post-NJO ? La réponse est simple : il s’agit de prendre son temps pour mieux apprécier une note que le staff litté de StarWars-Universe ne donne pas si souvent que ça… car vous l’aurez deviné, Ascension est ce qu’on appelle dans le jargon « une tuerie ». Enfin un roman d’envergure ! Enfin, un rythme haletant où chaque chapitre apporte son lot de révélation(s), comme on en avait plus vu depuis une vingtaine de romans ! Penser que –de surcroît– ce roman sonne comme une introduction au dernier roman Apocalypse de Troy Denning me fait envisager le meilleur. Qu’il ait fallu attendre huit romans pour en arriver là me semble toutefois être le pire.

    Puisque cette critique est sans spoiler, il me sera difficile de vous expliquer pourquoi ce roman est génial. Mais commençons par Christie Golden : dans mes précédentes critiques j’avais souligné que sa qualité d’écriture dépassait celle d’Aaron Allston en terme de fluidité, de vocabulaire, de caractérisation, de restitution des sentiments et pensées des personnages, d’équilibre entre description, action et dialogue, et même… d’humour. Et surtout, Golden nous restitue un aspect de Star Wars trop oublié ces dernières années : une bonne dose de romance. Un couple d’ado prémédité depuis six bouquins aurait le don d’énerver n’importe quel lecteur un peu pointilleux (ou rageux) qui aurait décidé de détester l’héritier Skywalker. Golden, c’est simplement son œuvre. Il était temps qu’un ado crédible apparaisse dans Star Wars, shooté aux hormones et blagues vaseuses, qui se libère de la figure paternelle à mesure qu’il prend du recul sur lui-même, et qu’il regarde d’un peu plus près le sexe opposé. Sous la plume de Golden, ce personnage respire, prend forme sous vos yeux. Et que dire de Vestara ? Que seule une femme pouvait écrire une telle femme ? Les deux nouvelles complémentaires à la série Imprint (traduite par SWU ici) et First Blood (traduite par SWU ici) et mettant en scène Vestara montre l’attachement de l’écrivain au personnage. L’immersion dans les pensées de la jeune femme et son voyage entamé dans Conviction prennent des tournants tantôt prévisibles, tantôt imprévisibles, pour un final grandiose. A en juger par les performances d’Allston et Denning sur le sujet, on aurait presque eu envie de donner les clés à Golden.

    Car au-delà de Vestara Khai, c’est également toute la Tribu Perdue des Sith qui est née des écrits d’Omen et se poursuit dans Ascension, à l’image de ce qu’un Greg Keyes avait apporté à la culture Yuuzhan Vong dans le NOJ. Les cinquante premières pages sont pour ce peuple et Abeloth dont les motivations nous apparaissent plus claires, avant leur brutale disparition de l’intrigue au profit de la conspiration Treen/Lecersen, ressurgie dans Conviction et qui s’imposent comme les marionnettistes des événements de la série, avec un succès discutable. L’intrigue « Jedi » sur Coruscant poursuit sur sa lancée du roman précédent, puissance dix. En quelques 400 pages, les triumvirats, chefs d’états et sénateurs se succèdent à un rythme étourdissant sans que le lecteur ne voit arriver le plus gros : Golden vous a eus, à agiter un chiffon rouge devant vos yeux sans vision latérale, pour mieux vous assommer en vous collant la baffe que vous méritez tant : à la lecture de ce roman, chaque fois que votre esprit soupirera « pffff, c’est téléphoné, je m’en doutais », la sanction ne mettra pas longtemps à venir, et, comme vous êtes un peu taré sur les bords, vous en redemanderez, croyez moi.

    Je vous ai parlé de Sith ? Hmm, mieux vaut laisser ce sujet à part, pour ne pas trop en révéler. Il y aura du Côté Obscur et du Côté Lumineux, assez pour ramener des personnes à la lumière ou les pousser vers les ténèbres, peut être les deux en même temps. Vous profiterez aussi de quelques combats au sabre laser qui valent le détour (même si on est loin des violents affrontements Denningiens), qu’ils soient fratricides ou entre ennemis mortels. Luke est de retour aux affaires mais pas tout seul : voir un Ordre Jedi en action, propulsé par les mêmes objectifs, ça vous dit ?

    Je vous ai parlé de Daala et des Vestiges de l’Empire ? Le dernier tiers du livre y est consacré pour sa majeure partie et que demander de plus ? Des allégeances douteuses ? Des conspirations dévoilées ? Des Squibs ? Ah, et Tahiri Veila… Je m’emballe. Allez, quelques petits derniers teasers pour la route : Han Solo. Barabels. Ce roman, c’est tout simplement ce qu’on a fait de mieux depuis le NOJ. Et c’est Golden.

    + Les plus

    • Golden
    • Golden
    • Golden

    - Les moins

    Aucun
  • 01/01/2013
     (100 %)
    Le meilleur roman de la série Fate of the Jedi, voire même le meilleur roman Star Wars depuis très longtemps !
    Des rebondissements en pagaille, des intrigues toutes aussi géniales les unes que les autres, du rythme, un excellent style d'écriture. Bref, un must-have.
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Ce livre ne fait pas partie de l'Univers Officiel Star Wars, mais appartient à l'Univers "Legends".
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