Commençons par la fin de la démonstration donc
sev a écrit :
Compte tenu de tes derniers arguments, cités juste ici, je te le dis = tu es de MAUVAISE FOI.
Il s'agit non pas d'une réfutation des éléments factuels amenés mais donc d'un argument ad-nominem. En rhétorique, on les utilise quand on n'a justement pas de manière de contre dire dans les faits et donc on essaye de disqualifier la personne.
Et justement, je n'ai jamais versé là-dedans.
Et pourquoi commencer par la fin car le début est identique. Continuons les citations:
sev a écrit :
De la même manière que l'opéra (selon toi), on ne demande pas à un Star Wars d'être réaliste en tout. Il y a une part de rêve, d'irréel. Là-dessus on ne te demande pas ton avis : Star Wars est ainsi et l'a toujours été. Si ça ne te plait pas, arrête de regarder Star Wars, ça n'est pas fait pour toi.
Tu ne réponds en rien au sujet (on le verra plus tard) et donc déplace le problème sur moi qui ne serait pas à ma place.
Et au passage en te posant en juge des élégances!
Dis "c'est un peu court jeune homme!"
Car cela appelle une question, de quelle autorité te places tu pour juger ainsi de la sorte? Pour en plus imposer ta version de ce qu'est SW? Chose que je n'ai jamais faite, justement laissant à chacun le droit d'avoir sa sensibilité.
Vois tu, on peut apprécier une œuvre par bien des facettes, y compris sous l'axe de la mythologie qu'elle crée, la narration qu'elle se donne, les symboles qu'elle met en réseau. Ce qui est mon cas et qui n'est pas forcément le cas d'autres.
A la différence que je ne les juges pas. Toi oui.
Continuons donc sur la confusion que tu continues de faire
sev a écrit :
De la même manière que l'opéra (selon toi), on ne demande pas à un Star Wars d'être réaliste en tout. Il y a une part de rêve, d'irréel. Là-dessus on ne te demande pas ton avis : Star Wars est ainsi et l'a toujours été.
C'est réaliste qu'un jeune fermier qui n'a jamais quitté sa pauvre planète désertique prenne les commandes d'un chasseur et réussisse un tir parfait qui sauve la rébellion à la dernière seconde ? Non, ça n'est pas réaliste, mais c'est Star Wars.
J'ai parlé depuis le début de COHÉRENCE (pardons pour les majuscules). Et non de réalisme.
Et la cohérence comme dit par d'autres avant, c'est entre les événements du film et entre le film et le reste de la saga.
Mais à chaque fois, tu reviens en parlant de réalisme. Ce n'est pas le propos.
sev a écrit :
Tes arguments sont transposables.
Comme tu le dit, Vador ne veut pas tuer Luke mais le capturer. Dans cette optique, il pouvait utiliser son pouvoir d'étranglement pour affaiblir Luke. Il ne le fais pas et ça ne te choque pas.
Il en va de même pour Kylo Ren avec Rey. Mais là, ça te choque.
Vador, comme dit et redit et rereredit utilise la Force pour assaillir Luke. Vador donne son maximum, et Vador GAGNE.
Kylo n'utilise pas la Force contre elle alors que DANS le film, il la maitrise ainsi à DEUX reprises. Que Kylo joue dans un temps pourquoi pas mais quand elle est au bord du gouffre, il reste totalement passif.
Vador n'est jamais passif et c'est au bord du gouffre qu'il utilise son plus grand atout!
Quand Rey le blesse, il n'utilise toujours pas la Force contre elle. Et perd.
Donc les motivations sont transposable, mais pas la mise en scène.
Et comme dit, le plus gros problème quand on compare ces deux scènes, c'est que cinématographiquement, l'une correspond parfaitement à ce que les canons HOLLYWOODIENS (cf à la fin) demandent et l'autre reste, pour ceux qui s'attache à ces canons, très floues.
Pour certains et c'est pas un problème, la scène leur suffit. Et comme je ne cesse de l'écrire, tant mieux.
Pour d'autres, peut-être minoritaire, elle nous pose problème et ce qui en ressort c'est le manque d'une forme COHÉRENCE (re pardon) à laquelle nous sommes attachés.
Donc venir dire que quelqu'un qui s'interroge et qui argumente que c'est lui qui a un problème, c'est le niveau zéro (voir moins de la discussion).
sev a écrit :
L'indignation te tient lieu d'opinion sauf que tu choisis librement ce qui t'indigne ou non.
Indignation: sentiment de colère ou de révolte que provoque quelqu'un ou quelque chose
Je n'ai ni colère ni révolte, surtout pas pour un élément qui ne reste qu'un film, que j'ai apprécié par ailleurs.
J'ai une scène qui me fait sortir du film et j'explique pourquoi. Et je ne suis pas le seul.
Donc là encore tu plaques ton interprétation comme étant une réalité. Encore à coté.
sev a écrit : Rey a entendu, dans ses "légendes", des histoires sur le pouvoir de persuasion. Son intuition a fait le reste, s'agissant d'un membre de la famille Skywalker qui vient d'avoir la révélation que la Force existe.
Cette interprétation serait cohérente si le film nous l'avait montré. LE cinéma est un art visuel, on montre, on ne laisse pas les explications PRIMODIALES pour la cohérence de l'histoire en dehors de l'écran. (cf plus bas encore).
De plus quand dans le Faucon, Han parle des Jedis, c'était le moment pour qu'elle en parle (un moindre mal). Elle n'en fait rien.
sev a écrit :
Compte tenu de tes derniers arguments, cités juste ici, je te le dis = tu es de MAUVAISE FOI.
Donc aucune démonstration mais l'expression de ton ressenti et des jugements sur la personne où tu plaques tes propres perceptions. Et en plus tu continues à montrer les mêmes erreurs sur le fond du propos sur la cohérence.
Cela n'amène rien à la discussion.
Tout le monde comprendra que tu n'apportes rien par tes interventions et que à l'avenir, soit tu arrives à te décentrer, te calmer et à venir discuter, soit tu restes dans ce niveau zéro et personne de sensé voulant discuter des choses qui les ont gênée sur cette scène ne te répondra. Le tout dit calmement.
Les canons d'Hollywood pour la scène de Vador:
Chuck Wendig:
About Antagonistst We Won’t Buy “Under-Powered. A believable foe goes a long way, especially one that has some advantage over our main character — we want to worry that the antagonist can’t be beaten. Not because he’s a hyper-powered god-like genius, but because he’s just that much smarter, stronger, and more capable than our hero. Lack of antagonistic power means a lack of tension. So, uhh, don’t do that.
Le cinéma est un art visuel
David Mamet:
REMEMBER YOU ARE WRITING FOR A VISUAL MEDIUM. MOST TELEVISION WRITING, OURS INCLUDED, SOUNDS LIKE RADIO. THE CAMERA CAN DO THE EXPLAINING FOR YOU. LET IT.