CroateAndeddu a écrit :Pour Wonder Woman 84, le film est un hommage à la série de 1975 ainsi qu'à la période de l'Age d'argent des comics. Pour ceux qui ne connaitrait pas c'est une période assez sombre pour les comics américain, la période est le résultat du Comics code authority, les comics n'avait plus le droit de montrer de violence, les gentils devait toujours gagner, les figures d'autorités devait être respecter. Cela à obliger les auteurs de comics a imaginer des scenarios assez farfelu du genre Batman qui affrontait un méchant fait de chocolat etc.
Le problème c'est que le film essaye d'être à la fois la suite du premier tout en proposant un scénario dans la mentalité de l'époque. le film est dans un entre deux constant.
Les critiques portent surtout sur les incohérences et les impasses du scénario, plus que sur un quelconque aspect "édulcoré" ou fantaisiste (ce qu'on peut attendre de ce genre de film). Là, en plus WW n'affronte pas un bonhomme en chocolat mais un "sosie" de Trump joué par Pedro "The Mandalorian" Pascal.
Même des critiques qui avaient été plus cools avec le premier opus, comme RedLetterMedia, tirent à boulets rouges sur ce second volet.
J'ai l'impression que Lucasfilm a quand même un peu la scoumoune dans ses projets ciné depuis quelques temps, avec cette fois un nouveau film porté par une Patty Jenkins tombée de son piedestal et bien au creux de la hype.
Mais c'est peut-être la conséquence de miser à chaque fois sur des noms à la mode du moment, associés à des gros succès au box-office (Trevorrow, Lord & Miller, Edwards, maintenant Jenkins), sans doute pour rassurer les actionnaires. Alors que "The Mandalorian" montre que des réalisateurs beaucoup moins connus (Deborah Chow, Rick Famuyima et Bryce Dallas Howard) peuvent faire d'excellentes choses avec cet univers et gérer des tournages et des scènes techniquement complexes, avec application, audace et inventivité.