Le Parrain
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Le Parrain
Salut.
je viens juste de finir la Trilogie du Parrain (et j'ai encore de nombreuses heures à passer sur le magnifique coffret DVD, un must-have pour tout fan de StarWars, et pour tous les amoureux du cinema), je ne m'étendrai pas sur toute l'admiration que je voue à ces films ainsi qu'à son créateur.
Toutefois je lance ce topic pour parler du Parrain en relation avec StarWars, au niveau de l'histoire - incontournable- mais également au niveau de sa création... On sent une empreinte réciproque très tranchée entre l'oeuvre de Coppola et celle de Lucas, entre les deux personnes aussi... Bien sur la logique (des dates surtout) veut que Lucas à moins apporté au Parrain que celui ci a fait à Star Wars... mais n'oublions pas que Lucas à pris la caméra dans le Parrain pour aider son mentor, que Lucas bénéficie des "special thanks" à titre personel (il est le seul) dans le générique, que des personnes comme Walter Murch (le pré-Benn Burtt) font parti de l'histoire de Lucas autant que celle de Coppola etc.
Et, peut etre surtout, l'utilisation de la musique, des sons (Walter Murch - il y a un écho évident entre le Parrain I et American Graffiti à ce niveau), est une grande caractéristique de la relation artistique jusqu'au-boutiste qui lie les deux hommes. Et bien entendu quiconque à vu le Parrain, trouvera automatiquement la légétimité de la Prélogie, de son concept, de son histoire, de la raison pour laquelle elle se fait en ce moment.
Il est d'ailleurs fort possible de spéculer très fortement sur certains aspects de l'Episode III, pour cela merci d'utiliser la balise spoiler.
ça peut paraitre étrange de parler de ce film qui n'a rien de SF, mais en le faisant en relation avec Star-Wars, en relation avec Lucas (tous les films de Coppola meriteraient leur topic dans un forum sur les films de Lucas), nous pouvons partager nos sentiments vis à vis de cette autre Trilogie.
A vous la parole.
je viens juste de finir la Trilogie du Parrain (et j'ai encore de nombreuses heures à passer sur le magnifique coffret DVD, un must-have pour tout fan de StarWars, et pour tous les amoureux du cinema), je ne m'étendrai pas sur toute l'admiration que je voue à ces films ainsi qu'à son créateur.
Toutefois je lance ce topic pour parler du Parrain en relation avec StarWars, au niveau de l'histoire - incontournable- mais également au niveau de sa création... On sent une empreinte réciproque très tranchée entre l'oeuvre de Coppola et celle de Lucas, entre les deux personnes aussi... Bien sur la logique (des dates surtout) veut que Lucas à moins apporté au Parrain que celui ci a fait à Star Wars... mais n'oublions pas que Lucas à pris la caméra dans le Parrain pour aider son mentor, que Lucas bénéficie des "special thanks" à titre personel (il est le seul) dans le générique, que des personnes comme Walter Murch (le pré-Benn Burtt) font parti de l'histoire de Lucas autant que celle de Coppola etc.
Et, peut etre surtout, l'utilisation de la musique, des sons (Walter Murch - il y a un écho évident entre le Parrain I et American Graffiti à ce niveau), est une grande caractéristique de la relation artistique jusqu'au-boutiste qui lie les deux hommes. Et bien entendu quiconque à vu le Parrain, trouvera automatiquement la légétimité de la Prélogie, de son concept, de son histoire, de la raison pour laquelle elle se fait en ce moment.
Il est d'ailleurs fort possible de spéculer très fortement sur certains aspects de l'Episode III, pour cela merci d'utiliser la balise spoiler.
ça peut paraitre étrange de parler de ce film qui n'a rien de SF, mais en le faisant en relation avec Star-Wars, en relation avec Lucas (tous les films de Coppola meriteraient leur topic dans un forum sur les films de Lucas), nous pouvons partager nos sentiments vis à vis de cette autre Trilogie.
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Re: Le Parrain
Par certains aspects, et au-delà de son aspect "tyran antique" (avec son narguilé et sa fosse aux fauves), Jabba le Hutt ressemble un peu à un "Parrain", non ?
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Re: Le Parrain
je pensais surtout à l'histoire parrallele de Anakin Skywalker et de Michael Corleone, mais en effet, Jabba est un Parrain. d'ailleurs à ce sujet, voici peut etre la grande raison de l'ajout de la scène de Jabba dans ANH, il apparait purement comme un Parrain, qui sait menager ses "petits" comme il le fait avec Solo (vrai-faux ami / provocation de Solo envers le Parrain)... je ne serai pas étonné d'y voir un hommage au personnage de Vito Corleone tel que figuré par Coppola.
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Re: Le Parrain
L'hommage est même nominatif puisque Panaka rappelle que "Hutts are gangsters". 
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Dark Sidious
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Re: Le Parrain
juste pour dire que je suis d'accord avec toi, la trilogie du parrain est vraiment un chef-d'oeuvre, vraiment une trilogie culte!
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Re: Le Parrain
Ce n'est pas fini ! L'utilisation d'hélicoptères (les canonnières) et la photographie particulière (couleur rouge/ocre/jaune)n'ont-elles pas servi à faire de la bataille de Géonosis un hommage à Apoalypse Now ? Quand j'ai vu ce film j'ai tout de suite pensé à ça !
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Re: Le Parrain
Pour les helicos ça me semble évident en effet.
Il ne faut pas oublier que c'est Lucas qui devait faire Apocalypse Now, qu'il a écrit la premiere version depuis le roman "Heart of Darkness", script largement remanié par Milius par la suite. Coppola au bout du rouleau (suicidaire) quand etait venu le temps de conclure le tournage (tournage apocalyptique au sens premier -guerre, épidémie, destructions, caprices d'un Marlon plus egocentrique que jamais, bankeroute - un classqiue chez Coppola lol- -) Coppola ne savait absolument pas comment finir son film, il n'avait pas prévu réellement comment il pouvait conclure son histoire, il a alors failli tout laisser tombé et demander à Lucas de le finir à sa place.
J'irai presque à dire que les effets de "zoom" qu'on peut voir dans la bataille de geonosis sont une référence à ce que Lucas voulait faire de Apo: un documentaire plus qu'une narration stricte, tourné en 16mm.
Il ne faut pas oublier que c'est Lucas qui devait faire Apocalypse Now, qu'il a écrit la premiere version depuis le roman "Heart of Darkness", script largement remanié par Milius par la suite. Coppola au bout du rouleau (suicidaire) quand etait venu le temps de conclure le tournage (tournage apocalyptique au sens premier -guerre, épidémie, destructions, caprices d'un Marlon plus egocentrique que jamais, bankeroute - un classqiue chez Coppola lol- -) Coppola ne savait absolument pas comment finir son film, il n'avait pas prévu réellement comment il pouvait conclure son histoire, il a alors failli tout laisser tombé et demander à Lucas de le finir à sa place.
J'irai presque à dire que les effets de "zoom" qu'on peut voir dans la bataille de geonosis sont une référence à ce que Lucas voulait faire de Apo: un documentaire plus qu'une narration stricte, tourné en 16mm.
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Re: Le Parrain
Intéressantes précisions !
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Re: Le Parrain
euh j'ai comme un affreux doute là... A part nous trois ou quatre, personne n'a vu les films du Parrain ici ???
Nan parce que sur je ne sais plus combien de memebre, ça serait assez dramatique tout de même.
Même pas grave de ne pas avoir vu, on peut parler d'un film sans le voir je pense, mais ne pas etre interessé par un sujet de ce style sur un forum Star Wars, à part qqs personnes que je remercie, ça me sidère.....
Nan parce que sur je ne sais plus combien de memebre, ça serait assez dramatique tout de même.
Même pas grave de ne pas avoir vu, on peut parler d'un film sans le voir je pense, mais ne pas etre interessé par un sujet de ce style sur un forum Star Wars, à part qqs personnes que je remercie, ça me sidère.....
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Re: Le Parrain
Ben, j'ai vu le premier film ! 
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Re: Le Parrain
Moi msieur MRHA, j'ai vu la trilo dernièrement (les trois à la suite en plus
). C'est vrai que le parallèle Anakin/Michael est assez intéressant. Bizarrement, je trouve l'un des // les plus marquants entre le Parrain 1 et Episode II. Je m'explique. Ce qui fait qu'Anakin devient ce qu'il sera plus tard (
) est déclenché par la mort de sa mère. Ensuite, il massacre les Tuskens. Même chose pour Michael Corleone. Il y a d'abord la mort de Sonny où il prend conscience que sa place est dans la famille, et ensuite le double meurtre dans le restaurant qui scelle son destin.
J'ai aussi repéré un petit parallèle à la fin du Parrain 1 et de Episode I. A ce moment, Michael est appelé Don Corleone, devenant le Parrain. A la fin de TPM, Palpatine déclare s'intéressé à Anakin, avec ce que l'on saît ensuite. Mais j'avoue que celui-là est moins marqué quand même.
Il y en a probablement d'autre, mais je suis fatigué et je n'ai plus trop la tête à réfléchir.
J'ai aussi repéré un petit parallèle à la fin du Parrain 1 et de Episode I. A ce moment, Michael est appelé Don Corleone, devenant le Parrain. A la fin de TPM, Palpatine déclare s'intéressé à Anakin, avec ce que l'on saît ensuite. Mais j'avoue que celui-là est moins marqué quand même.
Il y en a probablement d'autre, mais je suis fatigué et je n'ai plus trop la tête à réfléchir.
*Your anger and your lust for power have already done that. You have allowed this Dark Lord to twist your mind until now... until now you have become the very thing you swore to destroy.*
J'aurais bien mis tout le dialogue, mais y a pas la place
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J@ngo
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Re: Le Parrain
Je suis totalement à la bourre mais il faut redorer l'image du parrain, l'une des trilogies les plus réussies du cinéma. Et je suis tout aussi étonné que MRHA de voir que si peu de fans connaissent et apprécient ce chef d'oeuvre de Coppola. Mais enfin passons
Déjà au niveau des similitudes, on peut dire que Coppola fait partier de la génération de réalisateurs de Lucas et Spielberg bien sûr, c'est tous des copains je suppose. Une autre similitude c'est le fait qu'ils aiment filmer des membres de leur famille au niveau des figurants, Lucas l'a fait dans Star Wars, Coppola aussi, il a même poussé le vice jusqu'à offrir un rôle à sa soeur Talia Shire et à sa fille (qui est le bébé dans Part I et Marie Corleone dans Part III) mais bon ça encore c'est un détail
Quant aux personnages de Michael et Anakin, on retrouve dans le fond le même schéma. Tout deux sont des gens différents du commun des mortels, des rebelles. Anakin fait du pod alors que les humains normaux peuvent tjs se brosser pour en piloter un, Michael refuse d'entrée dans les affaires de la famille et préfère s'engager dans les Marines pendant la guerre, alors que Vito lui en avait interdit.
Puis tous les deux doivent prendre leur destin en main. Anakin entre chez les Jedi et Michael dans la Famille Corleone. Mais déjà ça diffère un peu dans la forme, puisque Michael y est conraint, par la tentative d'assassinat de son père, alors que Anakin n'est pas vraiment forcé, c'était son rêve de visiter la Galaxie. Un parallèle également, quand michael apprend la tentative de meurtre sur son père, il se lance dans le double meurtre de Solozzo et de Mc Klusckey. Quand Anakin apprend la mort de mère, il tue la tribu de Tuskens, c'est certes plus radical mais bon...
Ensuite il y a la déchéance. Michael fait assassiner son frère Fredo. Anakin fait *********** (remplacer les astérisques par ce qu'il fera dans E3).
Par contre, la repentance de Michael est bien mieux traitée que celle d'Anakin. Déjà parce que Part III y est entièrement dédié (c'est mon préféré je crois Part III, haïs presque unanimenet mais je l'aime).
Mais de toutes façons, les deux films n'ont pas le même but. SW c'est de la distraction pure et GodFather c'est plus intellectuel...
Déjà au niveau des similitudes, on peut dire que Coppola fait partier de la génération de réalisateurs de Lucas et Spielberg bien sûr, c'est tous des copains je suppose. Une autre similitude c'est le fait qu'ils aiment filmer des membres de leur famille au niveau des figurants, Lucas l'a fait dans Star Wars, Coppola aussi, il a même poussé le vice jusqu'à offrir un rôle à sa soeur Talia Shire et à sa fille (qui est le bébé dans Part I et Marie Corleone dans Part III) mais bon ça encore c'est un détail
Quant aux personnages de Michael et Anakin, on retrouve dans le fond le même schéma. Tout deux sont des gens différents du commun des mortels, des rebelles. Anakin fait du pod alors que les humains normaux peuvent tjs se brosser pour en piloter un, Michael refuse d'entrée dans les affaires de la famille et préfère s'engager dans les Marines pendant la guerre, alors que Vito lui en avait interdit.
Puis tous les deux doivent prendre leur destin en main. Anakin entre chez les Jedi et Michael dans la Famille Corleone. Mais déjà ça diffère un peu dans la forme, puisque Michael y est conraint, par la tentative d'assassinat de son père, alors que Anakin n'est pas vraiment forcé, c'était son rêve de visiter la Galaxie. Un parallèle également, quand michael apprend la tentative de meurtre sur son père, il se lance dans le double meurtre de Solozzo et de Mc Klusckey. Quand Anakin apprend la mort de mère, il tue la tribu de Tuskens, c'est certes plus radical mais bon...
Ensuite il y a la déchéance. Michael fait assassiner son frère Fredo. Anakin fait *********** (remplacer les astérisques par ce qu'il fera dans E3).
Par contre, la repentance de Michael est bien mieux traitée que celle d'Anakin. Déjà parce que Part III y est entièrement dédié (c'est mon préféré je crois Part III, haïs presque unanimenet mais je l'aime).
Mais de toutes façons, les deux films n'ont pas le même but. SW c'est de la distraction pure et GodFather c'est plus intellectuel...
"Mais revenons en à nos œufs, en l’occurrence brouillés dans une petite goutte de bière, assez cuits pour être ni baveux, ni roussis. Excellents."
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Re: Le Parrain
Les similitudes entre les deux personnages rappellent de manière plus qu'évidente qu'ils respectent tous deux la structure du parcours héroïque. Difficile de passer à côté du schéma campbellien, de manière consciente ou inconsciente, quand on raconte un héros !
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Re: Le Parrain
Exact.
Après le traitement des deux persos est tout à fait différent. Pour Coppola c'est exclusivement axé sur la famille et sur la personnalité de Michael alors que Star Wars c'est mois centré... bah c'est un grand space opéra quoi
Après le traitement des deux persos est tout à fait différent. Pour Coppola c'est exclusivement axé sur la famille et sur la personnalité de Michael alors que Star Wars c'est mois centré... bah c'est un grand space opéra quoi
"Mais revenons en à nos œufs, en l’occurrence brouillés dans une petite goutte de bière, assez cuits pour être ni baveux, ni roussis. Excellents."
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Re: Le Parrain
Aujourd'hui, Marlon Brando est décédé.
Une page du cinéma se tourne.
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Re: Le Parrain
En effet je viens de lire ça sur leMonde.fr
Au revoir Marlon, au revoir Vito, au revoir colonel Kurtz, au revoir Zapata...
ça me fiche le cafard tiens...
Au revoir Marlon, au revoir Vito, au revoir colonel Kurtz, au revoir Zapata...
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"Mais revenons en à nos œufs, en l’occurrence brouillés dans une petite goutte de bière, assez cuits pour être ni baveux, ni roussis. Excellents."
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Re: Le Parrain
Le parrain est une trilogie que j' adore,surtout en VO,comme Star Wars!
Michael Corleone a un petit coté Anakin Skywalker dans la mesure ou il devient inhumain pour proteger ceux qu'il aime.
Je pense que ceux aime le cinema(le vrai) et Star Wars aimerait Le Parrain,on y retrouve beaucoup d' élément en commun qui ont été cité plus haut.
L'avantage de cette trilogie est qu'elle parfaite(en tout cas a mes yeux),contrairement a Star Wars ou l' on trouve toujours quelque petit défaults!
Michael Corleone a un petit coté Anakin Skywalker dans la mesure ou il devient inhumain pour proteger ceux qu'il aime.
Je pense que ceux aime le cinema(le vrai) et Star Wars aimerait Le Parrain,on y retrouve beaucoup d' élément en commun qui ont été cité plus haut.
L'avantage de cette trilogie est qu'elle parfaite(en tout cas a mes yeux),contrairement a Star Wars ou l' on trouve toujours quelque petit défaults!
Re: Le Parrain
C'est ce que dit John Milius ouais (le réalisateur de Conan le Barbare), c'est un pote de Coppola, Lucas, Spielberg etc. (même si il dit ne pas voir souvent Lucas en ce moment, ce qu'il regrette), en gros : "on aime beaucoup Spielberg et les autres copains, mais les gens oublient qu'avant eux il y avait Francis, qu'il rassemble les qualités de toute la bande, prenez le Parrain premier du nom par exemple, il est absolument parfait à tous les niveaux, faudrait pas oublier qu'il y a eut un avant-Scorcese..." Bon c'est une citation approximative, de mémoire, mais ça ressemblait à ça.
Il dit aussi un truc du style "Certes, on pourrait dire que pour chaque Parrain ou Apocalypse Now, il y a un Peggy Sue s'est Mariée, mais ce qu'on apelle un mauvais Coppola est souvent meilleur qu'un bon film d'un autre réalisateur".
Il parle aussi de ses années d'innocence, ou en se promenant avec Francis dans l'USC (l'école de cinéma), Francis le prenait par l'épaule en lui disant "tu vois, quand on sera connu et qu'on aura du succès, des filles etc, j'appelerai ce suqaure le "square Kurosawa" et les gens pourrotn y ecrire leurs scenarios, là bas ce sera l' "allée John Ford", ça arrivera peut-etre un jour..."
Snif.
Il dit aussi un truc du style "Certes, on pourrait dire que pour chaque Parrain ou Apocalypse Now, il y a un Peggy Sue s'est Mariée, mais ce qu'on apelle un mauvais Coppola est souvent meilleur qu'un bon film d'un autre réalisateur".
Il parle aussi de ses années d'innocence, ou en se promenant avec Francis dans l'USC (l'école de cinéma), Francis le prenait par l'épaule en lui disant "tu vois, quand on sera connu et qu'on aura du succès, des filles etc, j'appelerai ce suqaure le "square Kurosawa" et les gens pourrotn y ecrire leurs scenarios, là bas ce sera l' "allée John Ford", ça arrivera peut-etre un jour..."
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Re: Le Parrain
C'est une manie révélatrice de parler de Coppola au passé: ça signifie accepter qu'il soit fini depuis quinze ans, alors qu'il n'a que soixante-cinq ans et qu'il n'est l'aîné de George Lucas que de cinq ans.
Du coup il se trouve ruiné tous les cinq ans. (et depuis dix ans: en permanence.)
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J'apporte une précision sur le final d'Apocalypse Now. A l'origine, la fin prévue par Lucas montrait le sauvetage de Willard par la patrouille d'hélicoptères. La cavalerie à la rescousse en somme. C'est exactement le final de l'attaque des clones.
Coppola ne voulait pas de cette fin. On a donc à la place la décapitation antique de Kurtz. Exactement le final du Conan le Barbare de Milius, cette fois.
Coppola ne voulait pas de cette fin. On a donc à la place la décapitation antique de Kurtz. Exactement le final du Conan le Barbare de Milius, cette fois.
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En tant que fan du parrain, je me permet de remonter ce topic pour y ajouter une reflexion. Vous comparez le parcours de Michael et d'Anakin mais les dates de sorties de film nous amenent plus à comparer le parcours de Michael à celui de Luke et de comparer le parcours de Vador à celui de Don Vito.
Je m'explique : Luke entame la trilogie comme un jeune homme naif et pure.Au cours des films, il apprend a accepter son père et la part d'ombre que celui ci lui à légué.
De la même facon, Michael "rejette" les affaires de la famille jusqu'au jour ou il décide de devenir un parrain pour sauver son père.
Don Vito, c'est le patriarche, le chef de famille que Michael n'a jamais vraiment compris (jusqu'a ce qu'il accepte de devenir comme lui)
De la même facon, Dark Vador sera le père incompris de Luke. Une incompréhension qui n'empéchera pas Luke de vouloir sauver son père. (comme l'a fait Michael Corleone).
Enfin, je pense que l'on devient "Don" dans le parrain comme on devient "Darth" dans Star Wars, en voulant protéger ce qu'on aime. Anakin et Michael avant d'etre des "méchants" étaient des maris et des pères de famille".
Ce topic va t'il retomber dans l'oubli ou avez vous d'autres liens en tête concernants les deux plus grandes trilogies de l'histoire du cinema ?
Je m'explique : Luke entame la trilogie comme un jeune homme naif et pure.Au cours des films, il apprend a accepter son père et la part d'ombre que celui ci lui à légué.
De la même facon, Michael "rejette" les affaires de la famille jusqu'au jour ou il décide de devenir un parrain pour sauver son père.
Don Vito, c'est le patriarche, le chef de famille que Michael n'a jamais vraiment compris (jusqu'a ce qu'il accepte de devenir comme lui)
De la même facon, Dark Vador sera le père incompris de Luke. Une incompréhension qui n'empéchera pas Luke de vouloir sauver son père. (comme l'a fait Michael Corleone).
Enfin, je pense que l'on devient "Don" dans le parrain comme on devient "Darth" dans Star Wars, en voulant protéger ce qu'on aime. Anakin et Michael avant d'etre des "méchants" étaient des maris et des pères de famille".
Ce topic va t'il retomber dans l'oubli ou avez vous d'autres liens en tête concernants les deux plus grandes trilogies de l'histoire du cinema ?
La seule nécessité au triomphe du mal, c'est l'inaction des hommes de bien.
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Je veux juste dire que je me suis rendu compte que l'influence de Campbell sur Coppola n'est pas dûe au hasard: il l'a abondamment lu, tout comme Lucas et nombre de leurs collègues cinéastes des années 70.
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Je pense aussi que la prélo, maintenant finie, contient la dynamique tragique qu'avait empruntée le tryptique de Coppola, les mêmes élans Shakespeariens.
Plusieurs parallèles peuvent être mis en relations (attention, spoilers pour ceux qui n'ont pas encore vu cette superbe trilo) au niveau de l'histoire :
- la relation fraternelle Michael/Fredo faite de jalousie, d'amour, de trahison et qui se transforme en fratricide comme celle qu'entretiennent Anakin et Obi-Wan.
- des motivations identiques et un réel choix de s'engager dans un chemin ombragé pour les deux personnages : c'est le danger de mort vis-à-vis de son père qui pousse l'angélique Michael à obtenir plus de pouvoir dans le but de protéger les siens, un choix que fait également Anakin, motivé par la mort de sa mère.
- cette même impression qu'ont Anakin et Michael d'avoir franchi à un moment donné une limite qui les fait s'engager dans un chemin irréversible, et qui de prime abord ne leur plait pas.
- cette même impression que le spectateur a de voir que Michael, comme Anakin finissent par trouver une justification dans les horreurs qu'ils font, voire à ne pas se sentir "mauvais" eux-mêmes.
- cette froideur qui les gagne progressivement.
- cette volonté de protection de ceux qu'ils aiment. Un désir de protection qu'ils ne pensent acquérir qu'en devenant ceux contre quoi ils veulent protèger les leurs. Un désir qui finira pour tous les deux par la perte de celles qu'ils voulaient protèger.
- ce cri déchirant, meurtri par la perte de tout à la fin du Parrain III et de l'épisode III. A noter que quand le spectateur verra le visage de Michael déformé de douleur par un cris silencieux, il ne verra pas le visage d'Anakin mais entendra bien son cri derrière son masque noir.
- cette même aspiration à la rédemption pour les deux personnages, quand ils constatent avec amertume l'impasse dans laquelle ils sont.
Il y a encore plein de choses. Même au niveau stylistique, dans l'emploi de la musique, le montage, etc... qui font écho entre les deux sagas.

Plusieurs parallèles peuvent être mis en relations (attention, spoilers pour ceux qui n'ont pas encore vu cette superbe trilo) au niveau de l'histoire :
- la relation fraternelle Michael/Fredo faite de jalousie, d'amour, de trahison et qui se transforme en fratricide comme celle qu'entretiennent Anakin et Obi-Wan.
- des motivations identiques et un réel choix de s'engager dans un chemin ombragé pour les deux personnages : c'est le danger de mort vis-à-vis de son père qui pousse l'angélique Michael à obtenir plus de pouvoir dans le but de protéger les siens, un choix que fait également Anakin, motivé par la mort de sa mère.
- cette même impression qu'ont Anakin et Michael d'avoir franchi à un moment donné une limite qui les fait s'engager dans un chemin irréversible, et qui de prime abord ne leur plait pas.
- cette même impression que le spectateur a de voir que Michael, comme Anakin finissent par trouver une justification dans les horreurs qu'ils font, voire à ne pas se sentir "mauvais" eux-mêmes.
- cette froideur qui les gagne progressivement.
- cette volonté de protection de ceux qu'ils aiment. Un désir de protection qu'ils ne pensent acquérir qu'en devenant ceux contre quoi ils veulent protèger les leurs. Un désir qui finira pour tous les deux par la perte de celles qu'ils voulaient protèger.
- ce cri déchirant, meurtri par la perte de tout à la fin du Parrain III et de l'épisode III. A noter que quand le spectateur verra le visage de Michael déformé de douleur par un cris silencieux, il ne verra pas le visage d'Anakin mais entendra bien son cri derrière son masque noir.
- cette même aspiration à la rédemption pour les deux personnages, quand ils constatent avec amertume l'impasse dans laquelle ils sont.
Il y a encore plein de choses. Même au niveau stylistique, dans l'emploi de la musique, le montage, etc... qui font écho entre les deux sagas.
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Omael, dans une vie antérieure
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Re:
Il y a aussi la dispute avec leurs épouses, qui refusent de les suivre dans le chemin qu'ils ont empruntés, et qui finit par une violence physique envers elles.Emile a écrit :Je pense aussi que la prélo, maintenant finie, contient la dynamique tragique qu'avait empruntée le tryptique de Coppola, les mêmes élans Shakespeariens.
Plusieurs parallèles peuvent être mis en relations (attention, spoilers pour ceux qui n'ont pas encore vu cette superbe trilo) au niveau de l'histoire :
- la relation fraternelle Michael/Fredo faite de jalousie, d'amour, de trahison et qui se transforme en fratricide comme celle qu'entretiennent Anakin et Obi-Wan.
- des motivations identiques et un réel choix de s'engager dans un chemin ombragé pour les deux personnages : c'est le danger de mort vis-à-vis de son père qui pousse l'angélique Michael à obtenir plus de pouvoir dans le but de protéger les siens, un choix que fait également Anakin, motivé par la mort de sa mère.
- cette même impression qu'ont Anakin et Michael d'avoir franchi à un moment donné une limite qui les fait s'engager dans un chemin irréversible, et qui de prime abord ne leur plait pas.
- cette même impression que le spectateur a de voir que Michael, comme Anakin finissent par trouver une justification dans les horreurs qu'ils font, voire à ne pas se sentir "mauvais" eux-mêmes.
- cette froideur qui les gagne progressivement.
- cette volonté de protection de ceux qu'ils aiment. Un désir de protection qu'ils ne pensent acquérir qu'en devenant ceux contre quoi ils veulent protèger les leurs. Un désir qui finira pour tous les deux par la perte de celles qu'ils voulaient protèger.
- ce cri déchirant, meurtri par la perte de tout à la fin du Parrain III et de l'épisode III. A noter que quand le spectateur verra le visage de Michael déformé de douleur par un cris silencieux, il ne verra pas le visage d'Anakin mais entendra bien son cri derrière son masque noir.
- cette même aspiration à la rédemption pour les deux personnages, quand ils constatent avec amertume l'impasse dans laquelle ils sont.
Il y a encore plein de choses. Même au niveau stylistique, dans l'emploi de la musique, le montage, etc... qui font écho entre les deux sagas.
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Re: Le Parrain
Oui et non.
Si dans les films effectivement, Kay finit par se séparer de Michael à cause de ses affaires, ce n'est pas le cas dans le roman où elle suit le chemin de Carmela Corleone, la femme de Don Vito.
C'est à dire qu'elle sait plus ou moins ce que fait son mari (qui ne lui dira jamais rien) et passe le plus clair de son temps à l'église pour l'âme de son mari. C'est d'ailleurs là dessus que se clôt le livre :
Si dans les films effectivement, Kay finit par se séparer de Michael à cause de ses affaires, ce n'est pas le cas dans le roman où elle suit le chemin de Carmela Corleone, la femme de Don Vito.
C'est à dire qu'elle sait plus ou moins ce que fait son mari (qui ne lui dira jamais rien) et passe le plus clair de son temps à l'église pour l'âme de son mari. C'est d'ailleurs là dessus que se clôt le livre :
Elle chassa de son esprit toutes les pensées qui la concernaient, elle et même ses enfants? Elle écarta toute colère, toute rebellion, toute question, puis, avec un désir profond et résolu de croire, d'être entendue, elle pria, comme chaque matin depuis sa conversion pour le salut de Micheal Corleone.
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Re: Le Parrain
Merci pour cette information, je n'avais pas lu les romans. Mais puisque ce topic est dédié aux films, tu comprendras que je me base uniquement sur les films.Code 44 a écrit :Oui et non.
Si dans les films effectivement, Kay finit par se séparer de Michael à cause de ses affaires, ce n'est pas le cas dans le roman où elle suit le chemin de Carmela Corleone, la femme de Don Vito.
C'est à dire qu'elle sait plus ou moins ce que fait son mari (qui ne lui dira jamais rien) et passe le plus clair de son temps à l'église pour l'âme de son mari. C'est d'ailleurs là dessus que se clôt le livre :
Elle chassa de son esprit toutes les pensées qui la concernaient, elle et même ses enfants? Elle écarta toute colère, toute rebellion, toute question, puis, avec un désir profond et résolu de croire, d'être entendue, elle pria, comme chaque matin depuis sa conversion pour le salut de Micheal Corleone.
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