Bref.
Mara Jade: La Main de l’Empereur, de Timothy Zahn, Micheal Stackpole et Carlos Ezquerra, fini
Et comment j’ai fait pour passer à côté de cette petite pépite! (merci Panini pour les rééditions!)
Elle est la main de l’Empereur, l’assassin et l’enforceuse personnelle de Palpatine. Sa vie au service du maître de l’Empire est tout pour elle. Mais lorsque son maître trouve contre toute attente la mort, sa vie bascule. Désormais traquée par les usurpateurs du régime qu’elle a juré de défendre, Mara Jade tente de disparaître, mais devra avant réaliser une dernière mission: démanteler les restants d’un des plus dangereux syndicats du crime de la Galaxie.
Tim Zahn et Mike Stackpole au sommet de leur forme. Un scénario sans grande ambition dans le vaste schéma galactique post-ROTJ, mais néanmoins un moment charnière dans la vie de notre main de l’Empereur préférée. Une narration qui y va tout en douceur, dans le but bien précis de nous introduire et nous développer Jade dans la période qui changera définitivement sa vie.
Concernant notre protagoniste , honnêtement je ne sais pas si je ne viens pas de tomber amoureux si je ne l’étais pas déjà.
Les multiples clins d’œil à l’UE font plaisir également. Des Ombres de l’Empire aux Tales from Jabba’s Palace en passant Stackpole oblige par les X-wings (une certaine dame en rouge), le récit vient s’agrémenter de références à de multiples œuvres passées et futures dans la chronologie.
Côté dessin Ezquerra nous livre une excellente performance au style parfaitement adapté au périple que vivra Mara.
Les +:
—Zahn et Stackpole en collab c’est super!
—Mara et ce moment charnière dans sa vie.
—Mara tout court.
—La perte progressive de connexion à la Force de la protagoniste du fait de la rupture de son lien avec Palpatine.
—Les desseins et le style visuel.
—Les multiples références à l’UE.
—L’intrigue intéressante à suivre.
Les —:
—Les longueurs peu utiles prises par le scénario…
—…suivies directement par des passages bien trop rapidement expédiés.
—Certains « retournements » un peu (beaucoup) prévisibles.
—Un antagoniste peu mémorable.
Note: 80%