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Shadeshine
  • Titre original Shadeshine - Marvel Star Wars Annual #2
  • Genre Comic-Book
  • Série Classic Star Wars - Marvel US (Vol. 53)
  • Univers Legends
  • Scénariste(s) David Michelinie
  • Dessins Carmine Infantino
  • Encrage Rudy Nebres
  • Couleurs George Roussos
  • Couverture Carmine Infantino
  • Synopsis : Luke, Lando et les droïdes se rendent sur une planète pour confirmer des rumeurs relatives à la source d’un immense pouvoir. Sur place, quelle n’est pas leur surprise de découvrir une statue géante de Han Solo, et la voix de Han lui-même qui leur conte une des ses plus formidables aventures. Aventure au cours de laquelle, à la recherche d’une épice très rare, il a débarrassé la planète d’un de ses tyrans et détruit l’arme de ce dernier qui était une véritable malédiction pour les habitants. A Luke et Lando la charge de finir le travail et de se débarrasser des Impériaux qui menacent la planète.
  • Note du staff SWU
     (65 % - 2 commentaires)
  • Note des internautes
     (aucun commentaire disponible)
     (60 %)
    Han


    Comme dans le précédent Annual, on reste dans un schéma d’aventure classique, mais force est de constater que l’histoire de Michelinie n’est pas aussi accrocheuse que celle de Claremont. Plusieurs raisons à cela. Tout d’abord, on est dans la période entre l’Empire Contre-Attaque et le Retour du Jedi au cours de laquelle Han est congelé (dans la carbonite, pas au freezer, est-il utile de préciser ?) et indisponible pour alimenter des histoires. Donc Michelinie nous ressort la ficelle du flashback comme pour le #50, à la touche d’originalité prêt (la seule de cet épisode) que Han assure la narration lui-même. Ensuite, le scénariste focalise l’histoire sur le seul contrebandier corellien, pas de Luke, de Leia, ni de Lando. Il avait beau se faire rare à l’époque, de là à lui consacrer plus de 30 pages j’ai un doute… Enfin, on est malheureusement dans une de ces histoires interchangeables où le héros se retrouve sur une planète avec peu de technologie et doit rétablir l’ordre, la justice, et coucher avec la princesse en bikini métallique (juste avant la Leia du Retour du Jedi, ça ne s’invente pas^^). Pour dire que peu importe la planète, la galaxie ou l’univers où ça se passe (Star Wars, Star Trek, voire même Conan), c’est du scénario standardisé. Dans ce contexte, Michelinie nous écrit plus de la fantasy que du space opera. Le méchant est vraiment méchant, les monstres vraiment monstrueux, et la princesse vraiment bonne. On appréciera le statut d’héritier malgré lui dans lequel se retrouve Han qui est assez amusant par rapport à sa personnalité d’individualiste forcené.

    Bad Boy


    Aux dessins, Infantino est un sensiblement différent de ses réalisations sur la série régulière. L’encrage de Rudy Nebres rend des crayonnés plus sombres avec des traits moins cleans et donc des expressions beaucoup moins figés sur les personnages par exemple. C’est positif car cela correspond assez bien au scénario, même s’il est vrai que le style plus « propre » sur la série fonctionnait bien avec l’ambiance space opera de The Wheel par exemple. Sur ce point, si critique il y a, elle doit se concentrer sur le scénario et pas sur Infantino et son encreur qui remplissent le cahier des charges. Idem pour la colorisation assez juste qui ne vient pas barbouiller les panels de couleurs vives alors qu’il y a beaucoup de jeu sur les ombrages. La couverture sans grand intérêt vient s’intégrer à l’ambiance pulp du numéro dont on reparle en conclusion.

    Stormtroopers


    George Lucas a souvent déclaré avoir voulu faire un hommage aux pulps de son enfance avec Star Wars. A voir ce numéro et d’autres de la série Marvel, certains auteurs l’ont pris un peu trop littéralement. Ici, la tronche du méchant principal est un clin d’œil direct à Flash Gordon, le look des monstres, l’ambiance générale, la pose sur la couverture et les dessins en général pointent tous du doigt vers ce genre très populaire (euphémisme je sais) pendant plusieurs décennies aux Etats-Unis et très orientés mystères et/ou science-fiction pendant la jeunesse de Lucas. Un genre qui n’a jamais eu un succès comparable en France. Excepté cette pause culturelle, le verdict est sans appel : une lecture plus que passable.
  • 16/07/2017
     (70 %)  •  Langue : VF
    Deuxième Annual, et à nouveau un parfum de Fantasy s'empare de Star Wars ! A vrai dire je trouve cette histoire assez sympa ! Comme souvent nous sommes face à une histoire absolument dispensable, et pourtant les (bonnes) idées sont là. La pierre mystérieuse qui donne des pouvoirs surnaturels mais en contrepartie la folie, une caste qui en exploite une autre, tout ceci nous fait évoluer dans un espace un peu parallèle aux codes Starwarsiens mais heureusement on reste dedans grâce à ce vieux charmeur de Han qui décidément ne rate pas une occasion de conter fleurette mais aussi de prendre le parti des faibles.

    Côté dessins, Infantino n'a pas de vaisseaux (ou si peu) à dessiner donc du coup ça passe bien et à force il a appris à un peu respecter les proportions des personnages des films ! :sournois:
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Ce livre ne fait pas partie de l'Univers Officiel Star Wars, mais appartient à l'Univers "Legends".
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