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Tales #14
  • Genre Recueil de comics
  • Série Star Wars Tales
  • Univers Legends
  • Couverture Pat Lee
  • Synopsis : Qui a tiré le premier ? Han ou Greedo ? Les deux réponses sont bonnes, d’un certain point de vue... et selon la version d’un Nouvel Espoir que vous avez à la maison. Mais ça ne suffira pas à Han qui, cette fois, est poursuivi en justice par la mère éplorée du Rodien. Et c’est l’Empereur qui tranche ! A voir également, une aventure d’Anakin enfant par Stan Sakai, ou un nouveau point de vue sur Endor dans « We were Stormtroopers. » Et bien sur la superstar de Dreamwave Pat Lee à la couverture.
  • Note du staff SWU
     (80 % - 2 commentaires)
  • Note des internautes
     (65 % - 2 commentaires)
     (80 %)
    Apocalypse Endor
    Scénario : christian Read
    Dessins : Clayton Henry
    Encrage : Jimmy Palmiotti
    Couleurs : Dan Jackson

    EwoksL’histoire se déroule 19 ans après la bataille de Yavin.
    Après ce numéro, vous ne verrez plus les Ewoks de la même manière. Read nous explique que les Ewoks sont vraiment dangereux, et le pire c’est qu'on finit vraiment par le croire. Le tout narré par un ex-Stormtrooper un peu gâteux donne la touche de pathétisme - second degré juste comme il fallait.
    Clayton Henry fait fortement penser au Larocca d’il y a quelques années, avec des dessins agréables, très mode. Les Stormtroopers sont bien rendus et même les Ewoks arrivent à avoir du style, ça veut tout dire.







    The Emperor’s Court
    Scénario : Jason Hall
    Dessins : Ramon Bachs
    Encrage : Raul Fernandez
    Couleurs : Dave Nestelle

    Empereur L’histoire est « Infinities ».
    Hall se paye la palme de l'histoire la plus satirique de tous les Tales. En adaptant les personnages de manière très libre, il se moque gentiment de Lucas, de la manière dont il revisite ses films, et des procès-télé qui pullulent aux USA. Un pur moment.
    Peu de choses à dire sur les planches de Bachs. De toute manière le point fort de l'histoire n'est pas la. Il évolue dans son (très bon) style habituel et selon moi il y a bien capté l'expression physique de la personnalité de Solo.

    Urchins
    Scénario : Stan Sakai
    Dessins : Stan Sakai

    L’histoire se déroule 33 ans avant la bataille de Yavin.
    Une très courte histoire. Anakin, gamin, et ses copains font des bêtises et c’est Sebulba qui paie la casse. Watoo et son sale caractère sont là aussi pour rigoler. La morale est sauve. Tout le monde est content. Je vous laisse vous faire votre propre opinion sur le côté graphique.













    Tides of Terror
    Scénario : Milton Freewater Jr.
    Dessins : Adriana Melo
    Encrage : Fabio Laguna
    Couleurs : Chris Blythe

    Kit et AaylaL’histoire se déroule 22 ans avant la bataille de Yavin.
    Sexyyy Aayla Secura ! Freewater ose un rapprochement un peu (un tout petit peu) hot entre Aayla et Kit Fisto. Le thème sera repris plus tard dans les numéros de la série Republic qui poursuivront avec les mêmes sous-entendus. À part ça, il y a de l'action, un vilain traître, du suspense etc. Bref, ça fonctionne très bien. Il est juste dommage que la nanotechnologie ne fasse pas très Star Wars. Mais là, c’est plus un problème général propre à tout l’UE, et que c'est histoire se contente de mettre en évidence.
    Adriana Melo a depuis ce numéro disparu avant d’émerger il y a seulement quelques mois dans la série Empire. On peut ainsi se faire une opinion de ce que valent ces planches « encrées », ce qui est le point noir de ces prestations sur Empire. On constate aussi qu’elle a gagné en finesse. Finalement, on finit comme on a commencé : elle nous fait une Aayla trop sexyyy !

    The Lesson
    Scénario : Adam Gallardo
    Dessins : Homs
    Couleurs : Dan Jackson

    Assaut FinalL’histoire se déroule 22 ans avant la bataille de Yavin.
    Une histoire de quelques pages seulement qui s'avère un peu rapide. Le titre est plutôt approprié. Une fois de plus, les personnages s'interrogent sur un des principes fondamentaux des Jedi : la vie après la mort au sein de la Force. Une jeune Jedi est l'héroïne de ce récit et permet au lecteur de se reconnaître à travers ses interrogations. Sur la forme, Gallardo a monté deux scènes en parallèle d'on ne comprend le rapprochement qu'à la toute dernière page.
    Les dessins sont très simples, sans aucune sophistication. Un peu trop épurés à mon goût, la scène de combat dans l’arène manque ainsi de détails, et surtout de profondeur. Anakin et Obi-Wan sont constamment en toile de fond, comme s'il était nécessaire de rappeler aux lecteurs où l’histoire se déroule. La mise en couleur réussie.

    Smuggler’s Blues
    Scénario : The Fillbach Brothers
    Dessins : The Fillbach Brothers
    Couleurs : Jason Hvam

    HanL’histoire se déroule l’année de la bataille de Yavin.
    Une succession de petites scènes montrant Solo et Chewie dans une recherche pathétique de clients à la Cantina. Les personnages et les offres farfelues se succèdent mais Solo conserve son flegme et sa répartie de Corellien. Les frères Fillbach proposent leurs dessins très particuliers. Très stylisés, ils sont proches de ce qui se fait sur certains strips, avec des cases détaillées, et des personnages reproduits à petite échelle afin de placer un maximum de détails. Ici, cela ne nuit pas à la narration et conserve une originalité bienvenue.

    Mytholgy
    Scénario : Chris Eliopoulos
    Dessins : Jon Sommariva
    Encrage : Pierre-André Dery
    Couleurs : Darrin Moore

    Fratricide


    L’histoire se déroule 44 ans avant la bataille de Yavin.
    De nouveau un récit qui tourne autour d'une règle de base des Jedi : pas de peur, pas de haine, et pas d'amour. Pour l’enseigner à Obi-Wan, Qui-Gon utilise le biais d'une légende haute en couleurs. Passons sur le procédé de la narration flash-back très commun, y compris dans les Tales, pour se concentrer sur le cœur de l'histoire. Les éléments sont tout à fait classiques, adaptation libre du destin tragique des jumeaux bibliques et de leur dualité. Un léger manque d'originalité et de réalisme dans la fin limite cette légende à un conte pour jeune padawan. Néanmoins, la leçon est claire pour un Obi-Wan qui semble d’ailleurs très jeune.
    À mon sens, le graphisme de Sommariva porte clairement cette aventure. Rien de bouleversant, mais les personnages sont très puissants et très caricaturaux dans la représentation, deux éléments qui vont bien ensemble. Les quelques scènes permettent de traduire en images fortes la somme de détails contenue dans la narration de Qui-Gon. Cela fonctionne bien, voir très très bien avec l’encrage et la mise en couleur.

    Conclusion
    Certains récits sont dans un ton bien délirant, d’autres sont beaucoup plus convenus. Quand je vois ce numéro, je me dis qu’une fois que j’ai ri, je suis moins critique. Et que finalement, je suis plus sévère avec les histoires « sérieuses ». Je pense que c’est en partie justifié pour la dernière histoire dont le thème a été rabâché dans tous les sens, que ce soit dans sa dimension générale ou plus starwarsienne. Pour le reste, une aventure comme celle de Aayla est sans prétention, si ce n’est d’injecter une dose d’action bien cool dans le numéro. La couverture de Pat Lee est pas mal ; Je m’attendais à un peu mieux de sa part, et surtout à une Aayla qui fasse un peu plus alien et un peu moins jolie fille peinte en bleu.
  • 02/07/2005
     (80 %)
    - Apocalypse Endor: Que les anti-ewoks lisent cette histoire et ils changeront d'avis. Ces ewoks là sont 'âchement sadiques et c'est tant mieux.

    - The Emperor’s Court: drôle, plus de pages aurait été le bienvenu. A ne pas rater

    - Urchins : bof, j'ai pas aimé

    - Tides of Terror: Une bonne histoire avec un traître Kaminoan et des Jedi qui s'en sortent toujours.

    - The Lesson : Tout Jedi a un rôle dans l'univers et c'est la Force qui dicte son utilisation. Tout Jedi doit l'accepter, ainsi vont les choses, ainsi va la Force. Effectivement , cette histoire est trop courte.

    - Smuggler’s Blues: Solo fait le difficile dans le choix de ses clients, c'est pas comme ça q'il va rembourser Jabba.

    - Mytholgy : qui-Gon explique à Obi-Wan pourquoi un Jedi ne doit pas connaître l'amour, cela mène à la destruction. Si seulement il avait pu raconter cette légende à Anakin ...
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