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Tiny Death Star
Fiche et test (Android) | Bandes-annonces
Tiny Death Star
 
  • Genre Arcade
  • Année de sortie 2013
  • Plate-forme(s) Android  iOS  Windows Phone  PC
  • Adapté du jeu Tiny Tower, il s'agit d'un jeu de gestion où l'on construit, étage par étage, l'Etoile Noire. Sortie le 8 novembre 2013. Ce jeu n'est plus disponible sur les stores.
  • Note du staff SWU
     (60 % - Test SWU)
  • Note des internautes
     (aucun commentaire disponible)

Introduction

Ecran titre


Après les très réussis Angry Birds, développés par LucasArts et Rovio, c'est cette fois Nimble Bit qui collabore avec Disney Mobile pour adapter son jeu Tiny Tower à la sauce Star Wars. Palpatine et Dark Vador sont bien décidés à construire la plus belle station spatiale de l'univers et comptent sur vous pour la gérer....

L'aspect graphique

NiveauxDisons-le tout de suite, si vous ne jurez que par les graphismes ultra-réalistes-HD-3D-HFR-machintrucdelamortquitue, passez votre chemin. Comme l'original, Tiny Death Star se veut graphiquement rétro. Tout est pixelisé à la mode des vieilles consoles. Néanmoins, loin de donner un mal de crâne chronique, on apprécie ce côté kitsh.

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, les décors et personnages sont très détaillés et l'on se plaît à repérer des détails connus (citons notamment les affiches originales de la trilogie dans la galerie du cinéma). On trouve également des références à d'autres univers...

Les étages constructibles justement (au nombre de 80) sont variés et uniques, impossible de confondre la cantina de Mos Eisley et celle de Mos Espa, et pourtant qu'est-ce qui ressemble plus à une taverne de Tatooine qu'une autre taverne de Tatooine ? Une partie d'entre eux débloquent une petite scénette vidéo lorsqu'un personnage précis y entre, fous rires garantis !

Du côté des personnages, là aussi, chacun est unique mais l'on s'aperçoit vite qu'on a une poignée de têtes, vêtements, accessoires, etc, distribuées aléatoirement, de sorte que même si de nombreux détails changent (ce qui est assez énervant lorsqu'on pense avoir trouvé un bitzen alors que c'est son jumeau à la boucle de ceinture jaune au lieu de verte), on a bien l'impression que les développeurs ne se sont pas foulés. Dans le même registre, leurs noms sont des associations de prénoms et noms de famille de personnages de la Saga, ce qui donne des choses assez étonnantes mais également l'impression que les développeurs n'avaient vraiment pas envie de se casser la tête (ou alors vous trouvez ça drôle, chacun son avis...).

Le Gameplay

Seigneur VadorC'est pas tout ça. Ok c'est joli mais comment on joue, et surtout, est-ce que c'est fun ?


Commençons par les bases : Palpy et Vador veulent se faire plein de thunes en construisant une Etoile Noire, en y logeant des citoyens (appelés bitizens) et en installant différents commerces et loisirs pour leur extorquer plein de fonds. On commence en douceur avec une série de missions servant de tutorial (construisez un niveau nourriture, construisez un appartement, consultez la liste des niveaux). Les niveaux sont divisés en 5 catégories : nourriture, loisirs, services, vente et logements. Les logements accueillent 5 bitizen et les autres ont chacun trois employés, vendant trois produits.
Holojeux


Toute la "stratégie" consiste à équilibrer le nombre de niveaux de production avec le nombre d'appartements pour avoir assez d'employés et à engager les-dits employés aux meilleurs postes, selon leurs envies (chaque personnage à un "métier de rêve" pour lequel ils travaillera beaucoup mieux) et leurs capacités (chacun a un certain niveau pour chaque type d'activité, un employé de  niveau 9 en loisir travaillera plus vite que s'il est engagé en nourriture, domaine pour lequel il a un niveau de 2).

Au bout d'un moment, commence l'activité secrète, les niveaux souterrains (enfin souterrains dans une station spatiale ça ne veut pas dire grand-chose, ils sont juste numérotés -1, -2, -3...). Ceux-ci sont consacrés aux activités impériales, on y trouve par exemple un turbolaser ou la salle du trône de l'Empereur. Pour remplir l'objectif, il vous faudra rassembler des objets suivant les missions que vous confiera Vador, en échange de rétribution financière. Les objets sont collectables grâce à un "vip" particulier : l'officier de ravitaillement.


Et c'est là que commence l'aspect le plus casse-pieds du jeu : l'ascenseur. Vous passerez sans aucun doute une grande partie de votre temps à manoeuvrer cet ascenseur infernal pour amener vos clients là où ils souhaitent se rendre. Si le pourboire que vous obtiendrez ainsi est dérisoire par rapport aux gains générés automatiquement, c'est obligatoire pour bénéficier des vip, très utiles voir indispensables. Ceux-ci sont de 5 types : les officiers de ravitaillement dont on a déjà parlé, les travailleurs qui réduisent le temps de construction d'un niveau, les recruteurs qui remplissent automatiquement un niveau de logements (l'autre solution est d'attendre qu'un bitizen veuillent bien visiter l'étage concerné, et l'emmener en ascenseur, ceci à 5 reprises), les déménageurs qui déplacent les niveaux (utiles si vous voulez mieux ranger vos étages) et les améliorateurs qui permettent d'augmenter les gains d'un certain niveau.
De longues heures à attendre un visiteur, l'amener en haut, attendre le suivant etc... en espérant tomber assez souvent sur un vip intéressant (ce qui je vous rassure, arrive rarement). Ajoutez-y la lenteur de l'ascenseur, surtout lorsque le nombre d'étages est conséquent, vous allez vite vous endormir. Heureusement, on peut augmenter sa vitesse grâce à la boutique (dont la monnaie peut s'obtenir en jeu en accomplissant des missions), mais le principe reste le même.


La deuxième activité importante du jeu est le cache-cache. Régulièrement on vous demandera de trouver un bitizen-qui-a-reçu-un-paquet-de-sa-grand-mère, qui se trouve dans un des niveaux. Au début c'est facile mais quand vous aurez une trentaine de niveaux et tout plein de petits bonhommes, certains très ressemblants, qui se promènent dedans, ça devient vite pénible. Parfois il s'agit d'un espion rebelle, voire d'un héros. Dans ce dernier cas, c'est un peu plus amusant, déjà parce qu'ils sont facilement reconnaissables et ensuite parce qu'on a droit à une petite scène ou le héros met une raclée aux Stromtroopers... ou pas.

Au 20e je vous prie !Où est Cad ?
Au 20e je vous prie !
Où est Charlie Cad ?

Notons que, si le jeu est disponible sur smartphones, les détails riquiquis rendent les personnages très difficiles à distinguer, il vaut mieux jouer sur une tablette, dont la taille est plus adaptée, ou sur PC.

Difficulté et durée de vie

Pas grand-chose à dire ici. La durée de vie dépend essentiellement du temps qu'il vous faudra avant de vous lasser de l'ascenseur. Après vous pouvez toujours vous connecter de temps en temps pour réapprovisionner les stocks, construire de nouveaux niveaux et gérer vos bitizens. Les temps de construction devenant vite très long et l'argent ne s'accumulant pas très vite, il faudra de toute manière du temps pour "terminer" le jeu, à moins de passer par la boutique, mais quel intérêt ?

Le seul "challenge" est de découvrir toutes les séquences vidéos, en faisant entrer les bons personnages dans chacun des 27 niveaux concernés.
Leia
 L'une des scènes à découvrir

Concernant la difficulté de la prise en main, à moins que vous ne trouviez difficile d'appuyer ça et là sur votre écran, le reste n'est qu'affaire de chance et de patience.

La bande-son

Côté musique, on retrouve quelques thèmes de la Saga qui, bien que simplifiés pour coller à l'ambiance rétro, avec du vibraphone (ou autres instruments improbables) sur un fond de percussion au lieu d'un orchestre symphonique, restent bien sympas, bien qu'un peu répétitifs.

Niveau bruitages par contre, entre l'ascenseur qui résonne et les boutons qui font des bruits de R2 tout le temps, c'est vite casse-pieds. Heureusement il est possible de désactiver soit la musique, soit les bruits, soit les deux.

Conclusion

Si l'aspect graphique est très réussi et le gameplay intéressant au début, force est de constater que les actions deviennent très répétitives et lassantes. Heureusement qu'il y a parfois quelques nouveautés amusantes, comme les robots décorateurs dont vous pourrez vous servir pour accrocher des guirlandes et gagner des récompenses selon le nombre de niveaux décorés.


Autant les Angry Birds étaient funs, autant on s'ennuie vite avec Tiny Death Star.
Tiny Death Star
Plate-forme :  Android

Points positifs

  • Les graphismes
  • la variété des niveaux
  • Les scénettes vidéo à découvrir

Points négatifs

  • Les bruitages sont lassants
  • Les actions sont répétitives
  • Bref, on s'ennuie
Note :
(60 %)
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