n'ayant que 20 minutes devant moi à l'oral, je fus bref sur le Mando'a!

, comme je l'ai dit, ou est tous fans ici!! dc je vois pas trop l'interet d'exposé mon "travail" (euh, bien que j'ai pas eu l'impression de bosser qd j'ai préparé celà!

, c'est pas comme ds les 3 premières années ou des fois je galerait devant la linguistique, le latin et l'ancien français!!

)
enfin bon...en voici un bout:
(désolé, contrairement aux élèves et au prof, vous vous contenterez de l'écrit!

)
25 Mai 1977, en Amérique, ces mots défilent sur de nombreux écrans de cinéma des Etats Unis : - A long time ago, in a galaxy, far far away…et ensuite retentissent les premières notes d’une musique signé John Williams et apparaît le mot suivant : Star Wars…Après un texte d’introduction, nous voyons un immense vaisseau spatial en poursuivre un autre…cette poursuite terminé, nous voyons des soldats masqués et un homme, ou un robot immense vêtu de Noir… C’est ainsi que commence, la saga Star Wars…enfin presque, car c’est l’Episode quatre…mais c’est ce fameux « New Hope » qui a fait en sorte que le public accepte le monde créé par Lucas.. Et qui est devenue maintenant une Saga de six films.
Dans cet exposé, nous allons montrer quels sont les différents mythes (historiques, imaginaires etc.) qui ont inspirés George Lucas, ce qu’il l’a amené à créer Star Wars.
Nous pensons aussi montrer qu’au-delà des films, il y a un univers très vaste ! (Des ethnies parlant une langue, des cultures différentes)…Une longue histoire (qui a sa propre chronologie !!) etc... Il y a aussi une communauté très active des fans de Star Wars.
C’est le slogan de l’Episode I, la Menace Fantôme, sortie en 1999, toute saga a un commencement. Ce commencement a lieu aux premiers mois de 1972, George Lucas veut rendre hommage aux serials de science fictions (comme Buck Rodgers et Flash Gordon) qui ont bercé son enfance et son adolescence. Il tente d’avoir les droits de Flash Gordon pour adapter les aventures de Guy l’Eclair en long métrage, mais les droits sont déjà bloqués.
Mais George Lucas ne baisse pas les bras, il va créer « son » Space opera.
Mais ce ne fut pas sans peine, les premières idées qu’il a couchées sur le papier étaient loin du résultat que l’on connaît. En Mai 1973, l’histoire de Star Wars commençait ainsi : « C’est l’histoire de Mace Windu, Jedi-Bendu révéré d’Ophuchi, telle qu’elle à été relaté à Usby C.J Thape, padawaan débutant du célèbre Jedi. » et à l’époque, cette phrase énigmatique ne suscite que peu d’intérêt (Pourtant, quand Lucas reprend la saga Star Wars à partir de l’Episode 1, quelques éléments de ce scénario serons repris.)
Peu à peu le projet évolue, mais l’agent et l’avocat de Lucas restent très perplexes ; ils ne comprennent rien, mais ils acceptent d’essayer de vendre le film.
Les refus s’accumulent : United Artist, Universal etc.
Mais Alan Ladd Jr de la 20th Century Fox accepte, et accorde un budget de trois millions et demi de dollars.
Mais Lucas sait qu’il est impossible de faire le film avec si peu de moyen… Mais il préfère ne rien dire.
Mais Lucas à une petite idée derrière la tête…
En effet, le succès de son film précédent, American Graffiti, à permis à George Lucas de renégocier son contrat avec 20th Century Fox. Il est enfin prit au sérieux en tant que réalisateur.
S’il ne se battait pas maintenant pour obtenir le contrôle artistique du film, il pouvait très bien ne plus jamais en avoir l’occasion. Il désirait que Star Wars soit produit par Lucasfilm, afin de pouvoir contrôler les coûts et maîtriser le merchandising et recevoir une partie des bénéfices, et être propriétaire des droits de publication de la novellisation ou de tout autre livre qui en serait inspiré. Il visait également les droits musicaux et ceux du disque de la bande originale du film. Plus important que tout, il entendait s’assurer des droits des suites. Les hommes d’affaires de la Fox n’en crurent pas leurs oreilles. Lucas ne réclamait pas d’argent supplémentaire, comme ils l’avaient redouté avec le succès d’American Graffiti.Le merchandising était jugé sans valeur pour les studios (ils ont eu vraiment tord !), et les droits musicaux ne signifiaient rien, sauf si le film devenait un succès.
L’accord fut conclu, permettant à la Fox d’économiser près de six cent mille dollars. Lucas avait opté pour le long terme, et, on le constate, il gagna ; pour son malheur, la Fox avait choisi le court terme.
Ce tour de passe-passe permis à Lucas de se bâtir un Empire…la Fox ne reçoit pas un centime des droits de Star Wars..elle les a distribuer en salle, c’est tout.
Bref, le film sort en 1977, et à le succès que l’on connaît et engendre par la suite : 5 autres films, une collection impressionnantes de produits dérivés qui vont de la figurine en passant par les céréales puis par de véritables pièces de collection.
Donc avant d’en arriver là…comment Lucas a créé son univers qu’est ce qu’il l’a inspiré…
Nous allons vous le montrer.
Comme nous l’avons dit précédemment, Lucas voulait créé « son space opera », et pour cela, il à puiser dans de nombreux mythe de nombreuses cultures.
Une des premières fut emprunté au cinéma.
Au cours de ses études de cinéma, Lucas a découvert le Western qui avait connu son âge d’or durant quelques années après la seconde Guerre Mondiale. C’était une mythologie moderne, mais qui avait un peu perdu de sa superbe dès 1970. Lucas voulait redorer le blason du genre.
Les légendes du Far West, sont certainement parmi les éléments les plus importants de l’imaginaire américain. Dans un premier temps, cette idée a animé tout un peuple. Elle expliqua et justifia l’établissement des colonies américaines. Dans un deuxième temps, alors que les colonies étaient en train de s’étendre, cette notion fondamentale aida au développement complet de la nation.
Ainsi, le western est un des mythes modernes qui ont inspirés George Lucas.
Le symbolisme très riche du western est à même de fournir un champ imaginaire dans lequel peuvent se conter des histoires de « relations entre les races, de sexualité, de psychanalyse et de guerre froide ». Cependant, on transpose ces problèmes dans un monde fantaisiste parfaitement sûr, un monde appartenant au passé et ayant fait la preuve de la capacité du peuple américain à se jouer des impondérables. Les limites du monde réel semblent ainsi tout à fait sécurisantes.
Pour le script de Star Wars, Lucas fait appel à un mélange de thèmes empruntés aux westerns de son enfance. Le premier schéma que nous reconnaissons est celui de la vie à la frontière de l’espace sauvage. Luke, l’Oncle Owen et la tante Beru sont des « fermiers » (Cultivateurs d’humidités, en fait) qui habitent « au bord » de la civilisation. La cabane en rondins, perdue au milieu d’une plaine, qui est un poncif récurent dans les westerns,est remplacée par une caverne au milieu des dunes. Les mules et autres bêtes de sommes sont des créatures comme les banthas, les opies, et aussi, les robots, les Droïds. Le landspeeder remplace la carriole et les condensateurs d’humidité prennent la place des sacs de grain. Owen et Beru vivent à la frontière de vastes étendues désertes. Les Tuskens endossent alors le rôle de la peuplade non civilisée, tels les « sauvages » prédateurs des westerns.
Vivre en bordure du monde connu représente un défi dans nombre de westerns. La destruction d’un chariot bâché, l’incendie de la maison ou le massacre des membres d’une communauté sont les motivations qui peuvent pousser un héros sur le chemin de la vengeance. Ainsi la destruction du chariot bâché, l’incendie de la maison ou le massacre des membres d’une communauté sont les motivations qui peuvent pousser un héros sur le chemin de la vengeance. Ainsi le massacre des Jawas, la destruction de sa maison et la mort de son Oncle Owen et de sa tante Beru, poussent Luke à se lancer dans l’aventure.
En cela, Lucas reprend exactement les thématiques chères aux Westerns.
Dans Star Wars, le personnage de « porte flingue » que l’on retrouve dans les westerns est représenté par Han Solo. La Cantina de Mos Esley rappelle le saloon de la ville frontière et Greedo est un chasseur de prime. La manière expéditive avec laquelle Han se débarrasse de son adversaire (dans la version de 1977, il tire le premier…En 1997, il tire après), nous prouve que Luke et Ben ont engagé le meilleur tireur qui soit.
Le final de Star Wars Episode IV : A New Hope est un règlement de comptes classique à la mode du western. La Death Star se substitue à Ok Corral. Comme les bons et les méchants des films de cow boys, les combattants du film de Lucas font la preuve de leur excellence dans un combat spatial.
Les Thèmes du western refont leur apparition dans Star Wars Episode VI : Le Retour du Jedi . Ainsi, pareil à un cow-boy qui revient pour libérer sa ville natale d’une poignée de bandits, Luke retourne chez lui, sa planète d’origine, pour affronter un très puissant criminel et son gang qui impose la terreur. Luke n’a pas seulement un compte personnel à régler : il incarne également le droit d’imposer la justice à la force brutale dans la grande tradition du « nettoyage de la ville ».
Le Western en tant que genre cinématographique, Emprunte d’ailleurs bien des thèmes à d’autres mythologies culturelles contemporaines de l’Amérique. C’est par exemple le cas des films de gangsters des années trente qui ont largement influencé la création du schéma narratif de ce type de « nettoyage ». Des classiques du western comme les conquérants (1939) et La poursuite infernale (1946) utilisent ces éléments détournés des film de gangsters. Il en va de même pour Le Retour du Jedi .
Ainsi, comme nous l’avons vu George Lucas s’inspire en premier lieu des westerns qui ont bercés son enfance et son adolescence.
Mais le mythe de Star Wars se nourrit de biens d’autres mythes l’ayant précédés.
Non pouvons aussi aborder les mythes et faits historiques.
Star Wars s’inspire énormément de la seconde guerre mondiale (d’ailleurs, nous pouvons ajouter cette petite anecdote : lors de la première projection devant les responsables de studios, les effets spéciaux des batailles spatiales n’étaient pas encore faites et furent remplacé par des images d’archives de la seconde guerre mondiale).
Le « look » de l’armée impériale fait tout à fait penser aux nazis, la Death Star peut être considéré comme l’arme nucléaire ultime. Les références à l’Allemagne et à la seconde guerre mondiale dans Star Wars sont assez nombreuses.
Un des groupes de soldat impériaux s’appelle les Stormtroopers ; c’est également le nom qui avait été donné aux gardes du corps personnels d’Hitler.
On peut voir dans le personnage de Dark Vador, un emprunt aux « Schutztaffel », vêtu de noir, il y a quelque chose de semblable aux SS dans le personnage de Dark Vador, avec cette tenue, ce casque noir et son dévouement sans borne à l’Empereur.
On voit dans la « Prélogie » (Episode 1,2 et 3), que Palpatine fut sénateur de la planète Naboo puis Chancelier suprême, avant de s’autoproclamer Empereur. Le Parcours de Palpatine est semblable à celui d’Hitler en somme.
De plus l’atmosphère de contrôle rigoureux et l’aspect déshumaniser qui caractérise l’Empire dans Star Wars, rappelle de façon glaçante le fascisme de l’Allemagne nazie sous Hitler.
Ajoutons aussi que l’Univers Star Wars à aussi sa Shoah : l’Ordre 66, qui est le génocide des Jedi…
Le western, La seconde guerre mondiale sont des références très proches de nous.
Mais Lucas a puisé un peu plus loin…
Dans des mythes anciens….les contes et romans de chevalerie
Les Episode 4, 5 et 6 de Star Wars présentent les mêmes caractéristiques qu’un roman de chevalerie, celui de Perceval, et cela dans les détails. Par exemple, Dans Perceval, le conte au début commence ainsi, c’est l’histoire d’un jeune homme qui est élevé en pleine forêt par sa mère. Il est presque arrière comparé a ce que devrait être un enfant. Dés le début, Star Wars épisode quatre nous présente aussi un jeune fermier, Luke, loin des jeunes hommes de son âge, qui est contraint de rester dans la ferme de son Oncle et de sa tante (L’Episode un nous présente un schéma identique : Anakin Skywalker, jeune esclave, vit avec sa mère sur Tatooine et rêve de devenir pilote). Le parallèle entre les deux histoires ne s’arrête pas là. Dans le Conte du Graal, Quand Perceval voit des chevaliers pour la première fois, il décide de partir et de quitter sa mère en ignorant ses recommandations. De nouveau Star Wars, présente un parfait reflet de cette histoire, Quand Luke rencontre Obi-Wan Kenobi, un Chevalier Jedi, il décide de le suivre, malgré la volonté de son oncle (Dans l’Episode un, Anakin suit lui aussi un maître Jedi : Gui Gon Jinn).
Dans le Conte du Graal, Perceval part sans se retourner. Sa mère meurt, à ce moment là, comme presque une conséquence à son départ. Dans Star Wars, le départ de Luke est lié aussi à la mort de ses parents adoptifs (on à un parallèle quelque peu différent dans l’Episode 2 : la mort de sa mère à pour conséquence qu’Anakin fait ses premiers pas dans le coté obscur de la Force) .
Plus tard, comme dans tous roman d’apprentissage, les deux héros suivent une « formation » : Perceval apprend les bonnes manières ainsi que le maniement des armes auprès de son Oncle. Luke apprend à manier un pouvoir mystique appelé la Force, à savoir ce qu’elle est et comment l’utiliser (Anakin apprend à manier la force avec Obi-Wan).
Ensuite, les deux héros affronte tous deux leurs premières épreuves : Perceval se retrouve face à la première épreuve du Graal. Perceval n’est pas à la hauteur et échoue. Son échec aggrave les malheurs du roi Pêcheur et de la région. Dans l’Empire contre Attaque (L’épisode cinq de la saga Star Wars), Luke part affronter Darth Vader(version originale)/Dark Vador (version française), alors qu’il n’est pas encore prêt. C’est l’échec. Et il se voit amputé de la main (qui sera remplacée par une prothèse électronique.) (Dans l’Episode II, Anakin échoue contre Dooku, et se voit amputé de l’avant bras droit).
Nous pouvons voir aussi que les deux histoires se situent dans des optiques familiales :
Perceval découvre que le Roi Pêcheur est son Oncle maternel, et l’on sait que dans les Conte et les chansons de gestes du moyen Age, que l’Oncle Maternel à un rôle aussi important que celui du père. Et comme beaucoup le savent, c’est devenue une des scènes les plus connue du septième art, et elle fut parodié maintes fois, Dark Vador est le père de Luke Skywalker(et découvre dans l’Episode 3 que son « mentor » Palpatine, est Dark Sidious, un seigneur Sith).
Après ces révélations les deux héros reprennent leurs formations, et les quêtes successives leur permettent de se parfaire. Dans le Retour Du Jedi (Episode six de Star Wars), Luke est devenu un puissant chevalier Jedi, complet (Dans L’Episode 3, Anakin devient un puissant chevalier Jedi).
Plus tard, Perceval assiste de nouveau à l’épreuve du Graal et réussit. Luke affronte de nouveau l’épreuve de son père et en sort vainqueur (dans l’Episode 3, Anakin arrive à vaincre le Comte Dooku).
Au Final, L’épreuve étant remportée, Perceval devient le nouveau roi du Graal et Luke devient le dernier chevalier Jedi, c'est-à-dire le début d’une nouvelle lignée (Dans l’Episode 6, Anakin ne fait plus qu’un avec la Force).
Comme vous pouvez le constater, les héros, bien qu’évoluant dans des univers très différents, suivent, à peu prés, le même schéma narratif.
Western, Seconde guerre mondiale, Contes médiévaux, les mythes ayant inspirés George Lucas sont nombreux, nous allons en abordé d’autres : les mythes grecs.
Nous pouvons déjà, comparé Luke à Thésée, car tous deux retrouvent l’arme de leurs pères et par la suite accomplissent des actes héroïques.
Luke à aussi des points communs avec Persée. Luke n’est qu’un pauvre garçon de ferme, qui vit avec ses parents adoptifs – son Oncle Owen et sa tante Beru – sur la désertique et lointaine planète Tatooine. C’est bien plus tard que Luke découvre ses origines et part affronter le mal. Pour Persée c’est la même chose, il est le fils du grand Zeus et de la princesse Danaé, il grandit dans une hutte de pêcheur jusqu'à ce qu’il soit assez mûr pour partir à l’aventure.
Tout comme Persée qui se voit confier un bouclier magique, un casque d’invisibilité, l’épée d’Hermès et une paire de chaussures ailées qui lui permettrons de détruire Méduse, Luke reçoit les plans de la Death Star, c’est grâce à ces plans qu’il pourra détruire l’une des plus grandes menaces impériale.
Luke à aussi un autre alter ego antique en la personne d’Odysseus, Ulysse.
Comme Ulysse au début de son voyage, Luke a besoin d’un vaisseau et d’un équipage pour se mettre en route.
Un motif apparaît souvent dans les mythes, c’est celui du labyrinthe. Star Wars, en tant que mythe moderne a donc son labyrinthe, les couloirs de la Death Star. Dans la mythologie classique, le labyrinthe est la représentation type du difficile voyage dans l’inconnu.
La plus célèbre histoire de labyrinthe est sûrement celle de Thésée et du Minotaure. Thésée peut retrouver son chemin en toute sécurité dans le labyrinthe car la princesse Ariane lui a confié une pelote de fil. En déroulant le fil tout au long du trajet qui doit le mener au centre du labyrinthe où se trouve le monstre, Thésée peut s’assurer qu’il n’est pas en train de prendre plusieurs fois le même passage ou qu’il ne retourne pas sur ses pas. Pour ressortir, il lui suffit de suivre le fil.
Dans l’univers de Star Wars, Luke possède sa version du fil d’Ariane, qui comme le fil, lui à été confié (indirectement) par une Femme, la Princesse Léia. Il s’agit des deux droïds. R2 D2 et C3PO aident Luke à sortir du labyrinthe en ayant recours au communicateur.
Dans la légende de Thésée et du Minotaure, le labyrinthe est gardé par une créature mi-homme mi bête. Ici le gardien est Dark Vador qui est mi-homme mi-machine.
Tout comme c’était le cas pour les contes, le combat entre Luke et Dark Vador reflète un autre conflit présent dans les mythes grecs, le conflit père/fils.
Dans la mythologie grecque, Cronos apprend que l’un de ses fils va lui succéder à la tête de tous les autres dieux. Pour empêcher la réalisation de cette prophétie, Cronos dévore ses propres enfants. Rhéa, son épouse, réussit à lui cacher son dernier fils et lui donne à la place un rocher à avaler. Cet enfant, Zeus, va grandir, tuer son père, libérer ses frères et épouser sa sœur.
Nous pouvons penser, que dans le contexte dépeint dans la trilogie fondatrice de Star Wars, que Vador est prêt, lui aussi, à dévorer ses propres enfants pour assurer la suprématie de l’Empire.
Et c’est bien plus tard que Luke va le vaincre et libérer la galaxie de la tyrannie de l’Empire.
Un monstre mythologique comme L’Hydre a son alter ego dans l’univers de Star Wars, Tout comme l’Hydre à le pouvoir de se remettre de ses blessures, la Death Star revient dans le chapitre Ultime de Star Wars.
Le voyage de Luke vers la seconde Death Star est le double galactique d’un thème cher à la mythologie romaine et grecque : la descente aux enfers. Hercule ramène Thésée du royaume d’Hadès ; Enée entreprend le voyage afin de s’entretenir avec son père, Anchise. Luke doit maintenant affronter son propre père et voir si une éventuelle réconciliation est possible.
(On voit que c’est le cas, car Vador tue l’Empereur alors que celui-ci tentait d’exterminer Luke.)
Après sa victoire sur l’Empire, Luke donne à son père des funérailles de héros en l’installant, dans son armure, sur un bûcher. Dans les rituels, le feu est associé à la notion de purification et on dit que l’esprit du héros s’élève vers les cieux en même temps que la fumée. Hercule le héros grec, s’élève de son bucher funéraire jusqu’au mont Olympe pour y rejoindre les dieux. Anakin, ayant atteint la grâce par amour pour son fils, vit le même type d’apothéose : nous voyons les spectres de Yoda et Obi-Wan et a coté d’eux, nous voyons le spectre d’Anakin Skywalker. Anakin a donc rejoint Yoda et Obi Wan pour former une nouvelle trinité de chevaliers Jedi.
Parmi les autres mythes ayant un lien proche avec Star Wars, nous pouvons aussi cité quelques mythes nordiques comme Siegfried. Siegfried reforge l’épée de son père, Luke hérite du sabre laser de son père. Siegfried tue le dragon Fafnir. Luke à détruit la première étoile Noire, a vaincu de nombreux monstre dont le Rancor, il à lui aussi été confronté à « ses » dragons.
Il y a aussi le thème de la trahison, présent dans quelques mythes : Dans les légendes Vikings, Loki organise la mort de Balder, sa bien aimée. (Dans le christianisme, Judas vend Jésus pour trente deniers).
Dans l’épisode cinq de Star Wars, le traître est Lando Calrissian, un vieux camarade de Han Solo qui le serre dans ses bras avant de le livrer à Dark Vador.
Nous ne l’avons pas abordé avant, mais l’image des jumeaux divins est présente dans de nombreux Mythes : Romulus et Remus chez les romains, Apollon et Artémis chez les Grecs, Freyr et Freyja chez les Vikings. En temps que mythe moderne, Star Wars à ses jumeaux divins : Luke et Léia.
Star Wars à aussi quelques épisodes semblable à la Bible : Jonas qui émerge du ventre de la baleine à ses doubles galactiques : Léia et Han qui s’échappent des entrailles d’une géante limace d’astéroïde.
Pour conclure cette première partie dédiée à la saga de George Lucas, il y a quelques schémas de mythes et des emprunts à la pensée orientale présente dans Star Wars, nous allons les exposer :
Les noms Yoda et Obi wan Kenobi ont une forte consonance Japonaise. Kenobi est semblable aux maîtres d’armes japonais, il est capable d’enseigner l’art et la spiritualité du combat au sabre. Dark Vador, lui, évoquent le guerrier samouraï, il porte un masque effrayant comme eux.
L’approche Jedi de la force emprunte de nombreux concepts à la philosophie orientale (mais la force assimile aussi les principes élémentaires d’un grand nombre de religions).
Yoda dit : « la Force doit être utilisée pour la défense et la connaissance, jamais pour l’attaque », cette manière de parler de la Force la rapproche de la pratique des arts martiaux.
La Force prouve la possibilité d’entrevoir certains événements appartenant au futur et de déplacer les objets par le simple pouvoir de la pensée. Yoda encourage donc Luke à se concentrer. Il lui apprend à découvrir une zone de calme dans son esprit, celle qui lui permettra de contrôler ses actions de façon claire et équilibrée.
Certains éléments de la Force sont empruntés au Bouddhisme zen, qui met lui-même l’accent sur la recherche de l’illumination par la voie intuitive (Obi Wan dit à Luke dans l’épisode quatre : « laisse ton guider par ton instinct ». Yoda lui dit, dans l’épisode cinq : « nous sommes des êtres de lumière… »)
Au Japon, l’étude du zen permettait aux samouraïs de prendre conscience de la nature passagère de toute chose, et particulièrement de la vie humaine.
Les guerriers samouraï ne vivaient pas dans le futur et encore moins dans le passé. Ils vivaient dans le présent. Les Jedi agissent de la même manière.
La prélogie accentue d’avantage les emprunts orientaux dans l’approche de la force, on peut comparer la force au ki (énergie) et les midichloriens aux shakras.
George Lucas n’a pas seulement créé un nouvel univers, Il a voulu conter une histoire se déroulant à une autre époque. Chaque film de la saga commence par la phrase : « Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine…très lointaine. ». Les robots, les vaisseaux et les stations spatiales font, dans la plupart des cas, partie d’une imagerie emprunté à une vision que l’on se fait du futur mais Star Wars, a eu lieu « il y a bien longtemps » (un million d’année avant notre ère, c’est ce que George Lucas a dit a Christopher Lee.).
Donc Lucas fait cohabiter de nombreux éléments contemporains et antiques, avec ceux de la science fiction.
Mais George Lucas n’a pas fait qu’emprunté à des faits historiques, ou mythologiques…il s’est aussi servi de son vécu, Anakin et Luke ont tous les deux de grand talents de pilotes, et Lucas était pilote,( on peut voir sa passion pour les bolides dans American Graffiti.), la grande course de module dans l’Episode 1, est, certes, un emprunts à Ben Hur, mais c’est d’avantage un clin d’œil aux courses que Lucas voyait, le commentateur extraterrestre bicéphale de la course de module commente exactement comme le faisait les commentateurs des courses de bolide à Modesto en 1950/60.
Nous avons vu que Star Wars empruntait beaucoup aux mythes anciens, mais c’est devenu un mythe en lui-même, avec une longue histoire, sa propre chronologie, ses ethnies et ses langages, et même son propre alphabet !
Tout comme nous, la galaxie Star Wars a son propre système de chronologie, pour nous c’est avant ou après Jésus Christ, l’année 0 étant la naissance du Christ. Pour Star Wars l’année 0, c’est la bataille de Yavin ayant lieu dans Star Wars Episode IV : A New Hope.
Lucas et les auteurs qui ont repris le mythe Star wars (en livre, comics et jeux vidéos), ont créés toute une longue histoire de l’Univers Star Wars.
L’autre univers qui a voulu créer des Ethnies, langages et à avoir créé son histoire et sa chronologie, c’est celui de Tolkien…En agissant ainsi, Lucas et les autres auteurs parlant de Star Wars ont voulu rendre un univers imaginaire crédible. Et c’est ce qui en grande partie a séduit les fans.
Donc nous parlions de l’histoire de Star Wars, elle est très longue, elle commence de -25.000 avant la bataille de Yavin (qui est la date de la formation de la république galactique et la création de l’ordre Jedi) à 140 après la bataille de Yavin (L’histoire de Cade Skywalker, dernier descendant de la famille d’Anakin, refusant son glorieux héritage).
Donc comme vous pouvez le constater, cela ne se limite pas qu’aux films ! Les six films ne couvrent que la période de – 32 avant la bataille de Yavin à 4 après la bataille de Yavin.
Donc plus qu’un objet cinématographique, nous sommes en présence d’un véritable mythe.
C’est un univers rempli d’histoires, qui à sa chronologie, mais c’est aussi un univers qui à sa propre géographie (comme c’est le cas pour Tolkien).
« C’est une galaxie constituée de plusieurs milliards d’étoiles et son diamètre dépasse 100 000 années lumières. Les premiers cartographes de l’hyperespace l’ont divisé en trois catégories : les régions, les secteurs et les systèmes. Les régions, de dimensions variables, se subdivisent en secteurs, auxquels correspondait, à l’origine, toute portion de l’espace comprenant 50 planètes habitées. Un système est constitué d’étoiles individuelles et des planètes qui orbitent autour, dont seulement quelques unes sont vivables. Il existe plus d’un million de mondes habités, depuis les planètes désertique jusqu’aux lunes forestières, en passant par des mondes de glace ou de lave et des planètes urbaines. L’invention de l’hyperdrive, voilà prés de 25000 ans, a permis à des milliers d’espèces intelligentes isolées d’entrer en contact, prélude à la création de la République galactique. » (Star Wars, L’Encyclopédie Absolue, Ryder Windham, Nathan, 2005)
Cette géographie galactique est immense, il y à plusieurs « mondes » : les mondes du Noyau, où sont située les planètes les plus prestigieuses et les plus peuplées de la galaxie (Comme par exemple Alderaan, Coruscant et Naboo).Le noyau sombre, qui est peuplée d’étoiles agées et qui abrite un trou noir. La Bordure moyenne, qui est une vaste zone s’étendant entre les bordures intérieurs et extérieures, qui est moins peuplée et moins florissante que ses voisines (La planète Kashyyk, par exemple, fait partie des planètes de la bordure moyenne). Il y a ce qu’on appelle « L’espace sauvage » qui constitue la véritable frontière de la galaxie (la planète Kamino fait partie de « L’espace sauvage »).
La Bordure extérieure, qui est une région parsemée de système stellaire étranges et inhospitaliers (les planètes Tatooine et Mustaphar font partie de la bordure extérieure).
Il y a aussi des zones comme la zone d’expansion, les colonies.
Et cette galaxie à de nombreux chemins : des routes « commerciales » : la Voie Hydrienne, la voie Corelienne, la route commerciale de Rimma, la route commerciale de Perlemia et la voie commerciale corellienne.
Ainsi, nous avons vu la partie histoire (rapidement) et la partie « géographie de cette univers », mais il y a aussi certaines cultures, races et Etnies..elles sont très nombreuses, donc nous allons juste en énumérer quelques-unes.
Donc bien entendu la société culturelle et religieuse la plus connue de Star Wars sont les Jedi. « L’ordre Jedi était conçu à l’origine comme un groupe d’études philosophiques, il remonte aux débuts de la république, voilà plusieurs millénaires. Les premiers Jedi consacrèrent plusieurs siècles à la contemplation du mystérieux champ d’énergie qu’on appelle la Force. Devenus maîtres dans l’art de la manipuler, ils choisirent de mettre leur expertise au service du bien. Pendant 25.000 ans, les Jedi furent les garants de la paix dans la République, et leurs exploits devinrent légendaires. Parce que les émotions risquaient de les distraire de leur tâche ou de les conduire vers le coté obscur de la Force, leurs traditions ont évolué afin d’assurer la pérennité de l’ordre : le mariage a été activement déconseillé et les initiés Jedi étaient recruté avant l’age de six mois. Sous la nouvelle république, le nouvel Ordre Jedi à renoncé à certaine de ces pratiques, mais l’engagement des Jedi au service de la paix et la Justice dans la galaxie est resté intact. »
(Star Wars, L’Encyclopédie Absolue, Ryder Windham, Nathan, 2005)
voilà, en quelques mots ce qu’est un Jedi.
Aux Jedi sont opposés les Sith :
« Aux premiers temps de l’Ancienne République, certains Jedi se tournèrent vers le coté obscur de la Force. Ces «Jedi Noirs » furent vaincus par leurs anciens alliés et s’enfuirent aux marges de la galaxie, ou ils conquirent une espèce puissante mais malléable, les Sith. Traités comme des dieux par leur nouveaux sujets, les Jedi en exil se proclamèrent les seigneurs des Sith. Ils édifièrent un vaste empire qui s’étendit sur nombre de mondes et d’espèces vivantes. Cinq mille ans avant la bataille de Yavin, Une lutte de pouvoir opposa deux seigneurs Sith, Naga Sadow et Ludo Kressh, et ramena les Sith- et leur sombre savoir dans l’espace de la république »
(Star Wars, L’Encyclopédie Absolue, Ryder Windham, Nathan, 2005)
Après plusieurs batailles, les Sith semblaient avoir disparu en -1000 avant la bataille de Yavin, mais ils reviennent en -32 avant la bataille de Yavin.
Nous avons vu les ensemble religieux et philosophes les plus importants.
Nous allons maintenant voir certaines ethnies, cultures et races.. Mais juste quelques unes (Comme nous l’avons fait pour les groupes philosophiques et religieux. .Il n’y a pas que les Jedi et les Sith.).
Pour commencer, nous allons parler d’une ethnie « primitive », ce qui peut sembler quelque peu étrange dans la galaxie Star Wars.
La Race des Ewoks, Ce sont des petites créatures originaires de la forêt de la lune d’Endor. Ils doivent se protéger de nombreux prédateurs, c’est pour cela qu’ils sont passé maîtres dans l’art de survivre, ils habitent dans des villages construits en hauteur, entre les troncs des arbres géants. Ils sont braves et loyaux. Cette ethnie est proche de la nature, une des Coutumes Ewoks est de planter un arbre à chaque naissance dans le village.
Nous pouvons citer la Race du bien connu Chewbacca, les Wookies. Ils vivent au cœur de la planète-jungle Kashyyk et résident dans de gigantesque cités accrochés aux branches tortuuse des arbres géants wroshyr. On présente cette race comme l’une des plus mystérieuses. Si on connaît leur code d’honneur incorruptible et durable (une dette de vie lie Chewbacca à Han Solo, car Han Solo l’a sauvé de l’esclavage). On sait peu de choses sur leurs us et coutume (A part la fabrication d’une Arbalète laser pour signifier le passafe à l’age adulte). Cela provient sans doute de leur éternelle méfiance à l’egard des humains qu’ils accusent de cupidité et d’instinct colonialiste (ce qui n’est pas sans fondement, car juste après l’avènement de l’empire les Wookies furent réduits en esclavage par l’empire (en partie pour construire la Death Star).
Dans les exemples précèdent nous avons mélangés race et ethnies.
Mais il y a des humains qui font parties d’Ethnies, il y a parmi ceux là, les Mandaloriens :
Structure militaire et culturelle dont les racines plongent au plus profond de l'Histoire, les Mandaloriens forment un groupe mythique, au même titre que l'Ordre Jedi ou l'Ordre Sith. Aussi loin que remontent les mémoires, les hommes et les femmes qui ont revêtu l'armure mandalorienne ont toujours été symbole de crainte et de respect.
Et bien qu'aujourd'hui les Mandaloriens soient quasiment éteints, leur aura de mystère et de puissance est toujours aussi forte dans la galaxie. Pour la plupart des peuples de l'univers, le simple nom de Mandalorien évoque respect et crainte et, de fait, les porteurs de la célèbre armure méritent en général amplement cette réputation. Au cours de leur histoire, les Mandaloriens se firent essentiellement connaître par leurs actions militaires - souvent contre le gouvernement galactique en place. La plupart des gens l'ignorent, mais les Guerriers de l'Ombre disposent également d'une forte identité culturelle et d'un code d'honneur les plaçant bien au-dessus d'un simple groupe de mercenaires sans pitié comme on les dépeints parfois.
Après avoir vu les ethnies,
Un éléments qui fait toutes civilisations ce sont les langues..et l’Univers Star Wars ne dérogent pas à la lettres.. il y a plus de 6 millions de formes de communications dans la galaxie Star Wars !!
Nous allons vous faire part de quelques unes de ses langues (et en priorité celle utilisé le plus dans les films).
Sur Tatooine, un langage est très utilisé et courant, c’est le Hutt (utilisé par Anakin, Wattoo, Jabba the Hutt, C3PO, Bib Fortuna …dans les Episodes 1,2 et 6) !
Il n’y a pas beaucoup d’information concernant ce langage : c’est une langue beaucoup utilisé pour « le commerce », car les Hutts ont la main mise sur la planète Tatooine, et certains d’entre eux, comme Jabba, sont trop fiers pour parler un autre langage alors qu’il connaisse très bien le « Basic » (c’est ainsi qu’est nommé la langue dans laquelle s’expriment le plus souvent les héros), ainsi les habitants de Tatooine et les personnes voulant traité avec les Hutts se doivent de connaître ce langage.
Enfin pour finir, sachez que si un Hutt, ou un habitant de Tatooine vous dit : « Bantha Poodoo ! » il ne vous complimente pas, il vous gratifie d’une des plus grandes insultes galactique qui soit : « Chair à Bantha ! » (le Bantha est une créature herbivore de Tatooine).
Les Mandaloriens ont un langage appelé le Mando’a (Utilisé dans l’Episode II par Jango Fett),
Ce langage à été créé d’une manière très précise…c’est une langue imaginaire, certes, mais obéissant à certaines rêgles (nous les exposons pas ici, cela prendrait trop de pages !) :
Le Mando’a est une langue très simple et régulière. Il n’y a pas de cas particuliers, juste deux formes verbales, un système de préfixe strict et des règles simples pour la création d’adjectifs à partir de noms ou de verbes. L’orthographe et la ponctuation ont des formes optionnelles ce qui rend rares les erreurs grammaticales. Dans une phrase, les adjectifs sont toujours situés avant le nom qu’ils décrivent. Le sujet est toujours placé avant le verbe et le complèment est placé après le verbe.
Enfin, le Mando’a est avant tout une langue parlée plus qu’écrite. Les sonorités des mots et des phrases sont donc importantes. Il arrive souvent que des raccourcis phonétiques soient employés afin de rendre la prononciation plus facile ou la phrase plus élégante.
Voici quelques phrases en Mando’a :
:
- « Aliit ori'shya tal'din. » : « La Famille vaut plus que le Sang. »
- « Burc'ya vaal burk'yc, burc'ya veman. » : « Un ami durant le danger est un vrai ami. »
- « Haat, ijaa, haa'it. » : « Vérité, honneur, vision. ». Les mots dits pour sceller un pacte.
- « Kaysh meg miit'gaana, oyacyi. » : « Celui qui écrit, passe à la postérité. ».
- « Mando'ad draar digu. » : « Un Mandalorien n’oublie jamais. »
- « Munit tome'tayl, skotah iisa. » : « Longue mémoire, courte amorce. ».
- « Gaa'tayl ! « : « A l’aide ! »
- « Gal'gala ! » : « Laisse-moi t’offrir un verre ! », « Trinquons ! »
- « Gar serim. » : « Oui, tu as raison. », « C’est ça. »
- « Ori'buyce, kih'kovid. » : « Tout dans le casque, rien dans la tête. » Expression se moquant d’une personne ayant trop d’autorité.
A ces langues s’ajoute le Ewokese (le langage des Ewoks), le Shyriiwook (le langage des Wookies)…qui ne sont pas, comme on pourrait le croire plus que de simples grognements.
Enfin, comme nous l’avons dit nous vous avons présenté qu’un échantillon infimes de l’histoire, la géographie, des races, ethnies, et langage de la galaxie Star Wars.
Il y a autre chose que toute culture à : l’écriture.
Notre société à l’aphabet romain, grec, les kanji etc...La Galaxie Star Wars à aussi son propre alphabet l’Aurebesh :
en plus viennent s’ajouter à tout cela, les différentes entreprises comme l’Incom Corporation, la Corellian Engineering Corporation, la Fabritech..etc
Les crédits comme moyens de paiements.. etc
Les différentes nourritures (pirki, kroyie, Brualki), Boissons (Twistler, Vin de Necr’Ygor Omic, le Vistulo) et armes (blaster, lightsaber..etc), les jeux (le Dejarik ou le Sabbac)…et tant d’autres éléments font de Star Wars un univers « crédible »,
Car il obéit, comme le notre, à des codes, il à ses ethnies, sa culture, son histoire…etc
L’un des éléments qui ont fait de Star Wars un succès c’est, certes, l’emprunt que Lucas à fait de divers mythes qui sont intemporels et l’emprunt à des mythes modernes, et donc il parlent ainsi aux plus grands nombres de personnes. Mais aussi, ce qui a fait le succès de Star Wars, c’est que c’est devenu un mythe à part entière, ayant lui aussi son passé, et une histoire très vaste.
Star Wars est devenu vraiment un phénomène culturel à part entière, car des dialogues du films sont souvent repris comme référence, il y a de nombreuses reprises et parodies (Spaceballs de Mel Brooks par exemple)…
Et la passion pour ce film est tel qu’il y a de nombreuses conventions dans le monde (Il y en a en France, celle de Cusset, par exemple.) où il y a des rencontres avec des acteurs, avec des fans costumés etc…).
Il y a donc véritablement une « Mythologie de Star Wars ».
voilà, en gros, le boulot qui fut présenté ds la salle 702 du campus de Jacob Bellecombette le 16 Avril 2007 vers 15h00!

voilà, bon ça m'etonnerait que vous ayez le courage de lire ça jusqu'au bout! lol
Votre manque de foi me consterne...