Ben en ce mettant un peu à la place de Lucas c'est pas simple... Le bonhomme à d'autre ambitions que de faire Star Wars, SW c'est bien mais tout le monde l'aime pour son histoire, suffit de voir le mal qu'on a dès qu'on veut parler (et faire parler) sur le fond des films, les caracteres de realisation etc. A mon avis il commence à etre sacrement saoulé par tout ça... On le catégorise en realisateur de film à divertissement alors que sa réflexion depuis sa sortie de fac à été presque que le contraire. Je vois pas l'intret pour qqun de refaire une série d'épisodes en sachant qu'il ne pourra sans doute plus rien faire apres et que ça le categorisera definitivement. C'est en partie pour ça je pense que la réalisation (et la scénarisation) de la Prélogie est expériementale sans en avoir l'air (merci Alcatel).
Bon en fait je pense que la vie de lucas est simple :
- Jusqu'en 1962 il est comme tout le monde.
- Après 1962 il adaopte le carpe diem au vu du fait qu'il devrait etre plus mort que vivant.
- Il fait ses preuves en tant que cinéaste purement expérimental et provocateur (THX, cursus universitaire).
- Il se lie d'amitié profonde avec la "bande à Coppola", s'en suit une logique reflexive sur le sens du cinéma (ils parlaient déjà du cinéma numérique à cette époque), des disputes sur ce que l'Art doit mener, comment s'approprier une oeuvre etc. bref des discutions très "théorisantes".
- Il fait American Graffiti qui le revele definitvmeent aux yeux du monde (THX étant trop zarb pour monsieur tout le monde, bien qu'il fut mis en valeur à Cannes à la quinzaine des reals), dans ce film (fabuleux) il a réussis à mettre en phase ses théorie avec un film qui peut le faire connaitre "vraimment" (il devait en avoir un peu marre de prendre la caméra quand Coppola etait fatigué etc. - Cf Le Parrain). AG est un film hautement expérimental et qui reste de divertissement, au niveau scénaristique il invente de nouveaux standards, au niveau du montage on voit clairement qu'il préfigure une reconfiguration complète des procédés de production, egalement il prend l'habitude d'expériemnter in-situ avec des plans inhabituels (qui etonnent toujours Coppola d'ailleurs), on y voit l'utilisation de "joutes" entre la musique et le son qui se battent continuellement dans ce film, comme dans tous ses prochains. (allant jusqu'à faire de la musique avec du son concret et inversement)... bref avec AG Lucas a reussis à se faire un nom prédominant dans l'industrie, à ridiculiser ses détracteurs d'antan (nombreux dans les studios), il a fait ses preuves de cinéaste "vendable" tout en restant conforme à une démarche qui apparait concrete pour chaque element d'un film et qui le poursuivra ad vitam eternam.
Je pense qu'il ne faut pas minimiser la volonté de Lucas de "creuver les plafond", je dirai peut etre qu'il y a unh caractere megalomane là dedans, chose qu'on retrouve à peu pres chez tous les artistes et ça me semble difficile pour lui de ne pas en etre affecté alors que tout tend à le demontrer (en premier lieu son contact avec Coppola).
- S'en suit une ^ériode d'écriture, de frustration (Apocalypse Now qui devait etre sien) et de bourlingue creative avec la bande à Coppola (Milius, Spielberg, Murch, Kauffman etc), un élan créatif qui se retrouve dans toutes les oeuvres des pré-cités... Et qui change le cinéma américain
en profondeur.
- Comme il n'a pas pu faire son Apocalypse Now, et comme Speilberg est devenu une icône, il est temps de refaire surface en "allant toujours plus haut", il décide donc de faire concretement Star Wars. Il poursuit les demarches abordées dans AG sans pour autant les développer plus qu'elles n'étaient (ça c'est pour apres). Notons toutefois un scénario modèle, archetype du scénario réussis.
- Il prend de la distance avec Star Wars, il avait fait ce qu'il voulait faire, à présent il ne developpe plus que l'aspect "ecriture" et "production", il a fait un enfant qui a su murir depuis AG : Lucasfilm et il convient de s'en occuper pour qu'il obtienne la place qu'il entrevoit pour lui dans la grande société du cinéma mondial. Il s'agit donc de prendre du temps pour le faire fructifier, au niveau financier d'une part et au niveau creatif d'autre part. Faut pas oublier que Lucasfilm est un "American Zoetrope-Bis", c'est une modele de société de travail utopique tel que le voulait Coppola mais là où Coppola (grand spécialistes des Bankeroutes à répétition lol)n'a jamais réussis à faire aboutir son Zoetrope, Lucas lui a réussis. mais sans Zoetrope, il n'y aurait pas eut de Lucasfilm dans sa forme actuelle je pense.
- A présent les films de la Trilogie sont sortit, il est riche et peu recommencer à explorer sa demarche dévoilée dans AG, il produit des films qui corroborent celle-ci (Indiana Jones, Kagemusha etc.) Mais il divorce de Marcia, et là c'est à mon avis le point tournant de sa carrière. A partir de maintenant, il va continuer d'exploiter son sens du cinéma mais il va retourner à un cinema plus "brut" (Kagemusha), et moins divertissant. je vois vraimment ce divorce comme un point de symétrie.
- Dabs cette période, il révolutionne le cinéma sans toucher à une caméra. les deux films clefs etant "Radioland Murder" qui a donné les nouveaux standards du montage numérique (une volonté qu'il avait avec Coppola depuis tres longtemps), à présent plus personne ne monte un film avec des ciseaux et c'est grace à Lucas. le seocnd film etant "Jurrasic Park" où son bébé fétiche, ILM, à enfoncer le clou apres de longues années de prestige, enfin on sait que dans 10 ans on^peut ouvrir une nouvelle porte dans le cinéma comme on avait ouverte celle du parlant et de la couleur par le passé. A coté des demarches cinematographiques, se double celle de tirer le media au maximum par le haut et ce, sans perdre son identitié. c'est cette dualité qui caractérise cette période de sa vie je pense.
- Comme une symétrie avec la trilogie, il engage le projet Prelogie, à la maniere d'un péplum tant la trilogie l'etait à celle d'un western. la motivation premiere est de concretiser le cinema numerique (ILM et developpement de caméra plus d'equipements dans les alles - le brevet THX s'elargissant ainsi), il est probable que le déclic soit Toy Story qui fut le premier film a avoir fait ce que Lucas voulait toujours faire : du cinéma cérébral, c'est à dire sans l'approximation frustrante des acteurs, il a de quoi se sentir provoqué vu qu'il a vendu Pixar qqs années auparavant. il fait donc sa prélogie au sens bcp plus lugubre que la premiere, bcp plus adulte dans son fond et faisant presque passer le divertissement (outre ceux relevant de son désir mégalomaniaque supposé), les fils de sa demarche se retrouvent toujours comme dans AG si ce n'est encore plus appuyés, il arrive presque au bout de ce que le cinéma de divertissement peut lui permettre sans mettre un public trop porté sur une "histoire" à dos. Dans ce temps, il crée un departement d'animation qui concurencera Pixar, c'est là qu'on peut voir que Toy Story a pu etre vécu comme un "succes" qui aurait pu etre sien, on lui a piquer son reve, pour ça aussi sans doute que la prelogie met à l'honneur une remodilisation du métier sous différents axes : premierement les acteurs digitaux, deuxiement les decors digitaux (remplacer du concret par de l'abstrait, du sensible par de l'inteligible) et troisiement se servir du numérique pour aboutir à ce qu'il aavit commencer avec AG, c'est à dire changer completement l'ordre de production d'un film, le film devenant une entité qui ne peut plus etre divisé en trois phases disctinctes de préprod = on ecrit le film/ tournage = le film / post-prod = on arrange le film deja fait.
-Une fois la prelogie accompli, il aura eut un parcours artistique complet et diablement cohérent, en respectant le principe de symétrie et en supposant qu'il est arrivé à terme de ce que le cinéma grand public lui permettait, il convient donc de retourner à des thèmes plus complexes sans la façade du divertissement, où là on ne lui dira pas qu'il n'a pas le droit d'inover (et à priori d'autant plus depuis les critiques à son encontre avec la prelogie où les producteurs ont presque été remplacé par une frange du public plus fans de l'histoire de star wars que des objets "films"). Ce qui ne l'empechera pas de poursuivre des thématiques récurentes: le chutte de l'empire romain (péplum, remake du film du meme nom qui est une grde source d'inspiration je pense), série historique et donc forcement plus "grave" et donc plus propice à un traitement serieux du sujet.
Je ne vois pas ce qui ferait qu'il se replonge dans Star Wars, à part se sacrifier pour son public. Il n'aurait rien à perdre en le faisant, la prelogie constituant déjà son aboutissement, mais il ne ferait que ruminer ce qui est presque parfait dans son shéma concernant le divertissement... il est temps sans doute d'appliquer tout ce qu'il fait à des films plus discrets pour, eux aussi, les faire valoir à leur juste valeur au niveau du cinema americain.
je ne sais pas pkoi je me suis mis à ecrire tout ça moi

enfin je ne me suis pas relu, alors soyez indulgents.