Réalité Fictive - Tome 1 - Invasion

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Messagepar sparrow24 » Mar 17 Aoû 2010 - 21:41   Sujet: Réalité Fictive - Tome 1 - Invasion

J'ai écrit cette très grosse fic en 2006 et il y a 2 suites, l'ayant toujours destinée aux fans de Star Wars sans jamais avoir eu la chance de pouvoir le faire, je vous la transmet enfin en espèrant que vous l'apprécierez, voir, que vous en débatterez entre vous et avec moi pourquoi pas ! Je sais qu'au début l'histoire peut sembler un peu "hors star wars" mais à partir du chapitre 6 ce sera du 100% Star wars ! Le début situe juste les personnages et l'état des lieux :) Pour résumer l'histoire : une invasion de l'Empire sur Terre et un fan de star wars projeté malgré lui dans l'univers de sa saga préférée avec le pouvoir de changer le cours des choses si il le souhaite. Mais chaque acte entraine une conséquence et le sort de la galaxie entière se retrouve dans ses mains, sans oublier les nombreux seigneurs Sith les plus célèbres qui se mettront sur son chemin pour avoir le pouvoir absolu...

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A Georges Lucas sans qui rien ne serait.

Réalité (n.f) : Qui est vrai, qui existe.

Fiction (n.f) : Tout ce qui relève de l’imagination.

Réalité fictive (n.f) : Qui est vrai tout en étant faux, qui existe sans exister.
N.b : Si la fiction dépasse la réalité, c’est que la réalité est devenue fiction.

IL N’Y A PAS LONGTEMPS DANS UNE DIMENSION PROCHE, TRÈS PROCHE…

RÉALITÉ FICTIVE

La Galaxie vit des heures sombres. Malgré la fin de la guerre contre les terribles Yuuzhan Vong, l’ALLIANCE GALACTIQUE a bien du mal à rétablir la paix et la justice.

Les Jedï, de plus en plus nombreux, se regroupent autour de Luke Skywalker pour être formé et enseigner à leur tour la maîtrise de la Force unifiée afin de ramener la sécurité dans l‘univers.

Mais la trêve entre la Nouvelle République et l’EMPIRE ne tarde pas à se rompre et les vieilles hostilités reprennent, plongeant la Galaxie dans un chaos total dont elle a peu de chances de sortir indemne…


CHAPITRE 1
Les étoiles scintillent autour de la sphère mauve de Coruscant. La planète tourne lentement, ses nuages dissipant la surface ravagée par les blessures du passé.
Soudain, un bruit déchirant brise le silence paisible de l’espace et bientôt, la silhouette d’un x-wing émerge du néant. Il fonce à vive allure, comme si il cherchait à fuir quelque chose. Et c’est le cas.
Juste derrière le petit chasseur de combat surgit l’immense et imposante stature d’un destroyer stellaire impérial qui n’hésite pas à ouvrir le feu dès que le minuscule engin est à sa portée.
Le x-wing virevolte dans tous les sens pour éviter les tirs de lasers verts qui lui tombent dessus de partout.
Mais malgré toute l’agilité du pilote, le vaisseau ne parvient pas à éviter un tir venant de la droite. Le x-wing est percuté de plein fouet, Il brûle de partout avant d‘exploser violemment après une brusque rafale de tirs venant du destroyer. Lui et son pilote se retrouvent volatilisés dans l’espace.
Ce pilote, c’était moi.

Je rouvre alors les yeux sur une salle de classe ou une vingtaine d’élèves et un professeur sont en train de me regarder.
- Tout va comme vous voulez Vivien ?
Je regarde autour de moi, c’est bien la réalité, la triste réalité.
- Content de vous revoir parmi nous, si vous vous endormez encore ce sera 2 heures c’est compris ?
- Oui Madame.
Le professeur reprend son cours. Je regarde derrière moi, et je la vois.

Elle s’appelle Darlène elle a 16 ans et elle est dans ma classe, elle fait 1m60, ses longs cheveux sont bruns, ses yeux sont marrons et brillants, son visage est légèrement gras ce qui la rend encore plus adorable, je ne peux rien dire d’autre sur elle bien qu’il y ait beaucoup à dire.
Moi je m’appelle Vivien je fais 1m67, cheveux blonds, yeux verts rêveurs, musclé, bronzé, sexy à souhait. Non je déconne, je n’ai pas la chance d’être aussi beau que Darlène, ne cherchez pas de lien entre nous deux il n’y en a pas, nous ne sommes pas frères et sœurs ou cousins éloignés, aucun liens de parenté. Alors pourquoi je vous parle d’elle ? parce que je suis amoureux d’elle, et je le suis depuis le premier jour où je l’ai vue.
Pour moi elle est tout...mais pour elle je ne suis rien...
Ahhh ! vous ne pouvez pas savoir à quel point j’aime cette fille, je mourais pour elle, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour qu’elle soit heureuse et je le ferais parce que je l’aime. Et de l’amour il en faut aujourd’hui dans ce monde où tout n’est que haine et violence, où les êtres humains se déchirent entre eux, où tout n’est que ténèbres et mélancolie.
Il n’y a qu’une façon de nous guérir de ce mal :
Aimons-nous les uns des autres

C’est pour cela que moi je cherche à m’évader le plus possible de toute cette violence, et je le redis, il n’y a qu’une seule arme capable de défaire le mal à jamais sans causer la mort d’innombrables innocents mais capable d’embraser les étoiles,
cette arme est l’amour.
Tant qu’il existera dans le cœur de chaque être humain, même chez le plus infâme, le monde vivra. Un homme peut avoir tout ce qu’il veut, sans amour il n’a plus aucune raison de vivre. Pour nous, humains, le plus beau cadeau que l’on ait est bien d’être aimé et d’aimer, c’est là que se passe le plus beau moment de votre vie où plus rien d’autre ne compte, où vous vous sentez plus fort, où vous pensez à ces trois mots qui vous uniront à jamais : je le veux.
C’est ici que vous êtes heureux d’entendre à nouveau le tonnerre gronder car vous pouvez dire : la foudre m’est tombée dessus.
C’est pour cela qu’il faut aimer.
Pour être illuminés et heureux comme des anges, comme Darlène, mon amour, ma force de vivre.

L’autre moyen de s’évader de ce monde en déséquilibre est le rêve car dans un rêve on peut accomplir toutes les choses que l’on désire et qui tiennent elles aussi en trois mots : << et si jamais ? >>
L’idée d’une autre dimension où tout ce que vous voulez est un don qui peut se révéler être une malédiction, car vos rêves sont le reflet de vôtre réalité, même les rêves les plus insensés ont leur signification, et parfois on regrette d’avoir rêvé de ce que l’on aurait dû dire ou faire pour gagner au lieu de perdre. On rêve d’être riche, beau, célèbre mais on est heureux de ne pas l’être vraiment. Car les rêves peuvent vite se transformer en cauchemars. C’est pour cela que nous possédons un autre don : l’espoir.
Tant qu’il y a l’espoir il y a des hommes, il y a l’amour. Moi je garde l’espoir même si je n’en ai aucun mais mes rêves ne deviendront jamais cauchemars car elle m’illumine dans les ténèbres les plus obscures et c’est là que je n’aurais jamais souhaité avoir entendu ces mots : et si jamais ? car ils me déchirent le cœur.

Tous les jours je pense à Darlène. Toutes les nuits aussi d’ailleurs. Je sais que je ne devrai pas, je sais que je me fait du mal, mais c’est plus fort que moi. Il faut savoir regarder la réalité en face : je ne peux pas l’aimer.
Pour elle je n’ai que mon amitié à offrir, et puis, sur cette Terre j’ai une mission : vivre.
Mais au fil du temps s’est présenté une autre mission : devenir le maître de la Force, connaître tous les secrets de l’univers pour les transmettre à ceux qui le veulent, je suis une victime pour certains, un fou pour d’autres, moi je dirai simplement que je suis un fan de Star Wars.
Toute une galaxie d’histoires, de rêves, d’amour et d’espoir, tout le bien et le mal dans un seul univers qui se trouve au cinéma, en librairie, sur une console, un univers vénéré et respecté et tout cela grâce à un homme :

Georges Walton Lucas

Sans lui je n’écrirai pas
Sans lui je ne vivrai plus

J’ai découvert Star Wars à 7 ans et depuis je cherche à en savoir toujours plus sur l’histoire de cette galaxie finalement pas si lointaine que ça ! pour moi, tout a changé en cette année 1997 à 13h30, depuis cette date, j’ai découvert la Force, les Jedï, les Sith, un monde de rêve, un monde de fiction, bref j’ai découvert
un autre monde
Dans ce monde je trouve le courage et je délaisse la peur, la colère, tout le mal qui pourrait se cacher en moi, qui était en moi.
La Force m’a libéré, avant j’étais un démon de l’enfer, maintenant, je suis un serviteur de Dieu qui cherche des réponses à des questions que personne ne pourra résoudre.

Et une fois de plus, la peur m’envahit quand je repense à ceci :
<< et si jamais >> j’avais raté le film en 1997 ?
si je ne l’avais pas enregistré ?

Et c’est là qu’intervient l’arme du doute :

le destin

Il contrôle notre vie, il sait où elle commence et où elle s’arrête, nous ne pouvons pas lui échapper.

Mais nous pouvons le changer, le convertir en ce que nous voulons car il n’est pas écrit.
Notre destin deviendra ce qu’il doit être par nos actions, par ce que nous en faisons, alors faisons qu’il soit bon.

Et alors à ce moment, nos rêves pourront devenir réalité.
sparrow24

 
 

Messagepar Darkliser » Mar 17 Aoû 2010 - 22:46   Sujet: Re: Réalité Fictive - Tome 1 - Invasion

Salut sparrow24

C'est vrai qu'au début, il n'y a pas de rapport avec SW. Je ne doute pas que ça va venir. Pour l'instant, je n'ai rien à redire sur ta façon d'écrire même si j'ai du mal au début lorsque tu raconte le rêve au présent. Le passé simple me semble mieux pour l'action à la troisième personne.

@ plus pour la suite :wink:
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Messagepar sparrow24 » Mar 17 Aoû 2010 - 22:56   Sujet: Re: Réalité Fictive - Tome 1 - Invasion

Merçi pour ce premier commentaire, oui ne t'inquiète pas, l'univers starwasien va arriver dans quelques chapitres, je met juste les choses en place, c'est l'exposition psychologique on va dire. Pour le style d'écriture c'est volontaire, je voulais écrire au présent pour changer un peu des autres histoires traditionelles écrites au passé, pour être un peu + immergé dans l'histoire. Oh et pas d'inquiètude pour la trame sentimentale qui est très présente au début, je ne fais pas du Twilight, j'ai même horreur de ça, donc l'action va vite remettre les choses en place. Pour tout dire je fais des courts métrages, j'écrit donc de manière très visuelle et très cinématographique, je crois que ca se sent, bref, je vous laisse découvrir en espèrant que ça vous plaise même si le concept va paraître un peu différent des fics habituelles purement dans l'univers star wars :)
sparrow24

 
 

Messagepar Notsil » Mar 17 Aoû 2010 - 22:58   Sujet: Re: Réalité Fictive - Tome 1 - Invasion

Ah, ce texte semble plus abouti que les précédents ^^
Davantage de descriptions, d'émotions, c'est plus sympa à lire ;)

Bon, juste sur le début, je ne vois pas en quoi un visage "gras" peut rendre la fille adorable ; je sais qu'il y a plein de points de vue mais je serais curieuse de savoir si tu as une explication là-dessus ? ^^
"Qui se soumet n'est pas toujours faible." Kushiel.

Novembre approche...
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Messagepar Darkliser » Mar 17 Aoû 2010 - 23:06   Sujet: Re: Réalité Fictive - Tome 1 - Invasion

YEEEEEEEEEEEEEEEEEEESSSSSSS ! Quelqu'un qui déteste Twilight ! Nous allons être copain toi et moi :lol:

Je n'ai pas pensé à relever le visage gras, ça me paraît péjoratif non ?
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Messagepar sparrow24 » Mar 17 Aoû 2010 - 23:15   Sujet: Re: Réalité Fictive - Tome 1 - Invasion

Attends pour moi Twilight/côté obscur = même combat ! :lol:
sparrow24

 
 

Messagepar Code 44 » Mar 17 Aoû 2010 - 23:56   Sujet: Re: Réalité Fictive - Tome 1 - Invasion

sparrow24 a écrit:Attends pour moi Twilight/côté obscur = même combat ! :lol:


Hé fais gaffe à ce que tu dis. Tu insultes le côté obscur, là, c'pas gentil. :D
"Votre manque de foie me consterne..." Dark Vador, Seigneur Sith sur le mess de l'Etoile Noire
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Messagepar sparrow24 » Mer 18 Aoû 2010 - 0:01   Sujet: Re: Réalité Fictive - Tome 1 - Invasion

Notre querelle ne se réglera pas par notre simple maîtrise de la Force, mais bien le sabre-laser à la main... :lol:
sparrow24

 
 

Messagepar Code 44 » Mer 18 Aoû 2010 - 0:04   Sujet: Re: Réalité Fictive - Tome 1 - Invasion

sparrow24 a écrit:Notre querelle ne se réglera pas par notre simple maîtrise de la Force, mais bien le sabre-laser à la main... :lol:


Cite Lee si tu veux mais je maintiens de comparer Twitwi et le côté obscur, c'est une grosse insulte pour ce dernier. :P
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Messagepar P.Sam » Mer 18 Aoû 2010 - 2:31   Sujet: Re: Réalité Fictive - Tome 1 - Invasion

Un bon début pour ce récit, on voit que
Vivient est tres amoureux et tres passionné.
C'est une bonne introduction et je suis curieux
de lire la suite.
P.Sam
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Messagepar Dark Sheep » Jeu 19 Aoû 2010 - 12:19   Sujet: Re: Réalité Fictive - Tome 1 - Invasion

J'avais pas vu ça... un troisième sujet du même auteur :)
Productif le bonhomme !

On a ici de l'originalité, j'attends de voir comment tu vas nous transposer (te transposer en réalité) dans l'univers de La Guerre des Étoiles...
J'attends de voir la suite, par contre je t'avoue être ignare en matière d'univers étendu, et plus précisément sur tout ce qui se passe après l'épisode VI...

Bonne continuation pour ton aventure, et bonne chance avec Darlène :wink:
Mouton déjanté scénariste et chorégraphe...

"Cette galaxie a besoin d'un sauveur, pas d'un héros."
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Messagepar sparrow24 » Jeu 19 Aoû 2010 - 13:07   Sujet: Re: Réalité Fictive - Tome 1 - Invasion

CHAPITRE 2
Est-il vraiment nécessaire que je parle de moi ? l’histoire d’un meurtrier n’est jamais facile à raconter mais je vais essayer de ne pas trop détailler. J’ai tué beaucoup de monde et tout cela rien qu’avec mon regard. Non, je rigole (quoique), non ma vie n’a rien d’extraordinaire, très peu d’action voir pas du tout, alors si vous voulez de l’action vous pouvez directement aller au chapitre 5 sinon, si vous voulez connaître le modeste homme que je suis, vous pouvez continuer.

Je suis né à Nantes le 4 août 1989 d’un père journaliste et d’une mère au foyer, je reçois alors les prénoms Vivien (la vie) Charles (le roi) et Geoffreoy (?) (autrement dit, j‘ai reçu des prénoms de MERDE !!). A ce moment la seule chose que je me suis demandé devait être << Où suis-je ? j‘étais mieux dedans que dehors !>> certains auraient souhaité que ce jour n’arrive jamais mais hélas... A ce moment je ne savais pas que 4 mois et 16 jours plus tard (soit le 20 décembre pour ceux qui seraient trop fainéants pour calculer), une certaine Darlène Lysianne Olivier-Boissière-Laffont...etc... allait venir au monde pour changer ma vie 16 ans plus tard et ça pour mon plus grand malheur.

Les années passent et je grandis, j’arrive alors dans ma période de “côté obscur” où l’on veut se montrer plus fort que tout le monde, on risque de tout perdre pendant cette période qui est notre première guerre, la guerre des générations. Qu’on la gagne ou pas tout change.
On appelle cela la crise d’adolescence.
Sauf que moi je l’ai eue à 7 ans.
Et croyez-moi, je suis heureux d’avoir terminé cette guerre pacifiquement.
Car de 7 à 12 ans j’étais entièrement dans le côté obscur, je me rebellais, je me battais, je volais, je mentais (si si), j’insultais (ça a pas trop changé remarque)... je ne savais pas ce que je faisais (enfin à peine), je n’avais pas conscience des conséquences de mes actes.
Puis je suis revenu du côté obscur grâce à Star Wars, Star Wars a été ma rédemption, il m’a sauvé, je dois tout à Georges Lucas, il est mon dieu (sic). On me croit fou mais moi je dis qu’il faut mieux se prendre pour Obi-Wan Kenobi plutôt que de se droguer et de tuer des gens (bien dit !).

A 13 ans, âge que je redoutais d’avoir à cause de la nature du chiffre, je me suis découvert 2 nouvelles choses.

La première est l’écriture.
Je suis gaucher mais pas plus intelligent qu’un autre. J’ai d’abord écrit 20 nouvelles sur les jeux-vidéos comme Georges Lucas, je voulais changer le monde de la littérature en créant de nouveaux genres de livres, il y eut donc le roman jeu-vidéo et le roman-film.
Je me suis ensuite attelé à l’écriture de trois livres sur le pouvoir, l’amour et l‘ésotérisme, mes 3 domaines de prédilection, 634 pages d’aventure en tout, puis sur la rédaction d’une biographie fictive que j‘ai dû abandonner.
Mais depuis, les idées m’ont quitté, plus rien, néant, j’ai perdu mon pouvoir, peut-être parce que je suis amoureux, je ne sais pas, ou peut-être parce que les ténèbres du monde m’ont envahi l’esprit.
Plus rien.
Il y a peut-être un moyen.
Il faudrait qu’il arrive quelque chose d’important et alors, peut-être que mes idées reviendront.

La seconde chose est l’adolescence.
Et c’est le reste de mon côté obscur.
En moi, comme en chacun de nous, se trouve un être mauvais
Pour moi c’est la resurgescence de mon trouble passé.
C’est un démon que j’essaye de tuer, en vain.
Il prend de plus en plus de pouvoir en moi et il a réussi à me faire accomplir des choses inimaginables que je préfère ne pas citer.
Ceci est mon combat du bien contre le mal, un seul devra survivre, mais lequel ?
Cela fait partie des erreurs que j’ai pû commettre dans ma vie et j’en suis bien conscient.
Aujourd’hui tout est différent.
Car Darlène est là.
Et elle est celle qui me sauvera des ténèbres à jamais d’une façon ou d’une autre.
Mais il y a encore bien des épreuves qui m’attendent et il faut que je trouve le courage de les surmonter.
Sinon, je suis condamné.

Parlons de mes copains.
Je n’en ai jamais vraiment eu.
Tous mes copains ont fini par me trahir et je n’ai plus de contacts avec eux aujourd’hui. Peut-on seulement appeler ça des copains ? je ne crois pas.
Mais je sais qu’un jour je trouverai un nouvel apprenti.

Bien sûr, il n’y a pas d’amis sans ennemis.

Et je crois bien que même à ce jour, j’ai plus d’ennemis que d’amis. On ne peut pas vraiment dire que les amis existent mais les ennemis existent bien eux.

De ma vie je n’ai décroché que 2 coups de poing pour me défendre contre eux.
Mais tous deux ont atteint leur cible en faisant des dégâts.

Tous ces problèmes n’ont fait qu’accroître ma colère, ma haine et mon désir de vengeance. Mais finalement, est-ce que cela me permet de vivre mieux ? non, cela ne résout rien, la violence est un fléau qu’il faut combattre par une autre arme : la paix.

Mais de nos jours, peu de gens se servent de cette arme.

Aujourd’hui je regrette le passé, je regrette d’avoir apporté tant de ténèbres.

Maintenant, quand je regarde vers le futur, je ne désire devenir qu’un messager de paix et de justice.

Sur Terre, je serai le premier Jedï.

CHAPITRE 3

DARLÈNE

Le prénom qui a changé ma vie.
Dès que je l’entends, je suis envoûté, dès que je la vois, je me sens défaillir.
Elle est mon véritable premier amour.
Elle est aussi mon véritable premier chagrin d’amour.
Pourquoi ? Parce que je l’aime ! Mais pas elle !
Je sais on se dit pourquoi vouloir continuer et aimer quelqu’un qui ne vous regardera jamais dans les yeux avec un sourire ? Parce que quand on aime on est fou.
On veut décrocher la lune, allumer les étoiles, faire sourire le soleil, on veut tout pouvoir faire, mais on veut surtout être avec celle qu’on aime.
Malheureusement, il arrive que ce soit impossible et il faut alors savoir revenir sur Terre, revenir à la réalité.
Et ça me fait mal de la revoir tous les jours mais en même temps, je suis rassuré de la savoir heureuse.
Je prie chaque jour pour qu’elle le reste, je prie chaque jour pour qu’elle reste elle, pour qu’elle reste simplement la Darlène que j’aime.

En m’envoyant dans la classe de seconde tertiaire au lycée saint Joseph de Périgueux, le destin m’a joué son plus mauvais tour.
Je dois avouer que le premier jour je n’ai pas fait attention à elle puis, avec le temps, j’ai appris à la connaître et j’ai appris peu à peu que nous avions de nombreuses choses en commun.
Elle est belle, gentille, adorable, attentionnée mais réservée, et pas par moi.
Néanmoins elle est et restera toujours ma perfection.
Et même si je ne peux pas être avec elle, je ne lui souhaite qu’une chose : qu’elle soit heureuse en ayant le plus bel avenir possible.
Pendant une semaine, j’ai cru qu’elle m’aimait. J’ai réfléchi 3 jours à la manière de lui déclarer mes sentiments. Quand le moment est venu, je me suis pris le plus beau râteau de ma vie.
Le verdict était tombé :
Vivien Rougier : recalé parce que elle, elle est calée.

En amour Darlène n’a jamais eu de chance.
Oh ce n’est pas parce qu’elle ne sait pas y faire avec les hommes, enfin je ne crois pas, mais...ce sont plutôt les hommes qui ne savent pas y faire avec elle.
Déjà il faut supporter son incommensurable amour pour la race canine, son chien c’est comme son fils, si on dit la moindre chose dessus, gare !!
Ensuite Darlène cherche toujours à être avec des “individus peu recommandables” pourquoi ? Je ne sais pas et je ne veux pas savoir, ce sont ses affaires, du moment que cela ne la fait pas souffrir.
Enfin malgré toute sa gentillesse, attention et tout le reste, il faut avouer qu’elle est quand même un peu conne par moments, je veux dire par-là qu’à certains moments elle fait des choses tellement insensées que je ne veux pas arriver à croire que c’est elle qui les a faites. Elle a aussi un côté obscur, elle le montre rarement mais quand elle le fait, les conséquences peuvent être catastrophiques.
Pourquoi elle le fait ? Comment elle peut le faire ? Est-ce que c’est elle qui fait ça ?
On ne le saura jamais mais elle, le sait, enfin j’espère. Le mieux qu’elle puisse faire c’est encore d’être elle-même. Pourvu qu’elle le soit encore...
Chaque jour je la vois et j’ai mal.
Chaque nuits elle envahit mes rêves et je souffre.
J’ai essayé de l’oublier.
C’est impossible.
Comment oublier ceux que l’on aime ?
On ne peut pas.
Je sais beaucoup de choses sur elle.
Elle mesure 1m60, je ne connais pas son poids mais elle est, et il faut bien l’admettre, un “petit peu” corpulente. Elle a des cheveux bruns, épais, soyeux et longs, marron est la couleur de ses yeux. Toujours coiffée différemment donc jamais la même mais seulement en apparences. Elle est plus jeune que moi de 4 mois, c’est une fille sage, aucune expérience avant d’avoir 18 ans ( enfin presque aucune ),elle est fan du rappeur Eminem, elle adore chanter et écrire des chansons, on pourrait la croire très sérieuse mais c’est faux. Scolairement elle est comme moi : fan de français et nulle en mathématiques !
Et pourtant je m’étais juré que je ne tomberais jamais amoureux, que les études passeraient avant tout. Je me suis trompé. J’appelle cela un imprévu.
Darlène est différente des autres filles.
Elle aurait très bien pû se moquer de moi après ma demande ou ne plus me parler.
Erreur, aujourd’hui, elle est une amie sauf qu’elle me parle moins qu’avant et qu’elle ne me taquine plus quand elle me voit.
J’ai vu ce qu’elle était vraiment pendant le second cours de sport. Personne ne voulait de moi dans son équipe. Elle est arrivée et les a engueulés pour que j’aille les rejoindre.
Elle aurait pû ne pas le faire.
Ce n’est rien me direz-vous.
Mais pour moi, ce geste a révélé sa personnalité.
Darlène est un ange, elle ne fera jamais de mal à personne, je le sais.
Elle peut juste vous tuer.
Comme elle m’a tué d’un de ses regards ensorcelants.

Une nuit j’ai fait un rêve que je tiens à vous retranscrire. J’espère que ce n’est pas une prémonition.

Elle arrive comme chaque jour à 8h devant la classe, je ne peux m’empêcher de dire <<comme elle est belle ! >>
A ce moment, elle tourne la tête vers moi et son regard croise le mien, mais c’est Jenifer qui répond à sa place.
- qui ?
- Euh... la lune évidemment !
- Tu es sûr ?
- Bien sûr, on ne voit pas cela tous les jours !
- Moi je pense que tu parlais de Darlène.
- Bah... oui !
- N’ai pas peur de le dire, elle ne t’en voudra pas si dis du bien d’elle !
- Si tu le dis !
- Un jour peut-être...
- Peu probable
- Si tu y crois, tout est réalisable.

Puis, comme chaque vendredi, pendant le cours de comptabilité, je la regarde à travers l’écran noir de la télé de la salle, chacun de ses sourires me rend heureux mais chaque regard me rappelle la réalité : je ne suis rien pour elle.

Puis vient midi, je pose mes affaires et part seul dans la ville, et je me presse un peu pour la rattraper, j’y arrive mais reste un peu à distance pour l’observer discrètement et obtenir quelques instants merveilleux, sans le vouloir je ne suis plus qu’a 2 mètres d’elle, je peux sentir sa merveilleuse odeur, c’est à ce moment que tout est allé vite.
je tourne la tête
elle traverse avec
je vois une voiture rouge dévier de sa trajectoire et foncer vers elle
sans hésiter je cours et la pousse
elle est hors de danger
moi pas
je me sacrifie
Je me réveille dans une chambre d’hôpital, et, au lieu de mes parents, c’est toute la classe qui est là.
J’entends la voix de Delphine
- Eh !! il est réveillé
Tout le monde hurle de joie
- Tes parents arrivent, ils sont sur la route, dit madame Loubet
- Oh ! Vous vous êtes là c’est l’essentiel !
- Vivien, ce que tu as fait aujourd’hui est très courageux, sans toi...
- Sans moi Darlène serait ici à ma place.
- oui
- Nous sommes tous avec toi et nous avons hâte de te voir revenir
- Moi aussi
- Allez on y va, bon rétablissement
- Merci
Ils quittent la salle, tous sauf Darlène
- Je te dois beaucoup aujourd’hui, merci de m’avoir sauvée
- J’aurais voulu que tu aie un autre souvenir d’anniversaire !
- oui ! Ça c’est sûr... Mais, pourquoi a tu fais cela ?
- Mais... parce que je t’aime bien sûr !
- Alors tout ce que l’on m’a dit était vrai, tu m’aime réellement ?
- Bien sûr, dès le premier jour je t’aime.
- et moi qui croyais que ce n’était pas vrai !
- De toute façon, je sais que tu n’es pas aussi amoureuse de moi que je ne le suis de toi.
- Pourquoi ?
- Tu me remarque à peine, quand tu me parles, c’est pour rattraper les cours et puis, je sais que quand Jenifer te parle de moi, tu fais une sale geule.
- C’est vrai, tu n’étais pas du tout ce que je pensais maintenant, et puis, il y avait Ben !
- Pourquoi, tu es avec quelqu’un d’autre ?
- Oui, avec toi !
- Tu...Tu m’aimes ?
- Tu es le seul qui es toujours là pour moi, qui m’aide dès que j’en ai besoin, qui m’aime pour ce que je suis. Je m’en aperçois maintenant.
- Et le seul qui t’appelle comme tu le veux... Lysiane
- Oui c’est vrai ! tu dois être le seul
- Tu ne peux pas savoir à quel point je t’aime, pour tout ce que tu es, et pas seulement pour tes seins !
- Merci du compliment !
- Lysiane, tu dois me répondre... Est-ce que je vais mourir ?
- eh bien ( elle commence à être en larmes ) oui... l’accident t’a écrasé les côtes, ton cœur bat irrégulièrement, tu ne passeras pas la nuit.
- Prends ma main.....regarde ces lignes, elles se rejoignent sans continuer, tu sais ce que sont ces lignes ?
- non
- La ligne de vie et la ligne d’amour
- Donc tu savais que tu mourrerais...d’amour
- Oui, je savais que je mourrais et que ce serait pour toi, mais ne te reproche rien, je veux que tu vives, et tu vivras, regarde ta main, toutes tes lignes sont au maximum, tu auras une grande vie heureuse, ne la gâche pas, tu me l’as dit le 21 octobre a la récré de 15h30, toute ta famille dit que tu auras une belle vie et une belle histoire d’amour, ils ont raison. Écoute, quand tu reviendras au lycée, prend le cahier bleu dans mon sac, il t’est dédié, tu verras comme je t’aime.
- Merci, je dois te remercier.
Alors elle me donne un baiser, le premier et le dernier, il est long et tendre, tout cela semble si irréel et pourtant.
Mon cœur ne résiste pas à tant d’amour et il se brise, la dernière chose que je vois c’est son regard, le regard d’un ange.

Bien sûr ce n’est qu’un rêve et j’espère qu’il ne deviendra jamais réel.
Mais cela m’aide à y voir clair.

Il n’y a pas de doutes,
cette fille est parfaite,

Mais inaccessible.

CHAPITRE 4
6 h, le réveil sonne.
J’ouvre les yeux, la lumière du soleil brille d’un éclat doré irréel, après quelques instants, je me lève et éteins le réveil qui chante une triste chanson d’amour.
Un nouveau jour commence, on ne sait jamais ce qu’il va nous arriver pendant ces heures qui s’écoulent trop vites pour certains et trop lentement pour d’autres. Pendant cette journée, tout peut arriver : la perte d’un être cher, une rencontre amoureuse ou un évènement qui changera notre vie à jamais, oui, tout peut arriver, personne ne connaît son futur, personne ne sait quand il va se marier ou mourir, personne ne sait si demain il sera encore sur cette planète ou pas, tout peut arriver. C’est pourquoi on essaye de passer le meilleur jour possible mais il y a des évènements imprévus qui nous rendront tristes et c’est à cause de ces imprévus que le futur nous fait peur et que chaque jour nous sommes contents de voir le soleil se lever et tristes de le voir se coucher. C’est pourquoi il faut vivre au présent, le futur c’est le présent.
Personne ne connaît son avenir et c’est bien mieux ainsi.

Je vais dans la salle de bain et je me regarde dans le miroir : rien n’a changé.
Et pourtant, en moi, plein de choses ont changé, des cellules sont mortes, mes cheveux ont poussé, ma peau s’est refaite. “Tout cela” pour me faire vivre. Mais “tout cela” ne suffit pas, “tout cela” ne m’aidera pas à être avec la femme que j’aime, bien sûr on dit que l’apparence ne compte pas, je suis d’accord, mais ça veut dire que Darlène est aveugle même si elle a un cœur et une grande joie de vivre. Elle a un grand avenir devant elle, et pour moi cela me suffit, bien sûr elle est très belle, elle est divine mais pour moi son cœur, son amour, sa joie, sa gentillesse son attention passent avant tout, bref, sa bonté passe avant sa beauté. Pour moi, elle est parfaite. Je souhaite que son avenir soit comme elle me l’a dit : le plus beau de tous avec une longue vie et un grand amour, son avenir est écrit dans sa main et il ne fait que confirmer ses dires,
la voila partie pour accéder à l’immortalité !

Je prends ma douche et je m’habille, me voila prêt à partir pour une nouvelle journée d’aventures...et de souffrances.

J’arrive au lycée avec un certain pincement au cœur car je vais LA revoir. 8h, la cloche sonne. Et ELLE arrive, le soleil l’entoure d’un halo lumineux, elle paraît encore plus irréelle, et là, tandis qu’elle discute avec ses amies, elle détourne brusquement la tête et me regarde avec un sourire que je lui rend aussitôt, je ne suis plus sur terre.
Mais les bonnes choses ont une fin et je suis brusquement ramené à la réalité :
elle sourit à un type derrière moi, un type bien plus beau, bien plus moderne et qui est de toute évidence bien plus “cool” que moi. Les paroles de la chanson de ce matin me reviennent brusquement dans la tête :
impossible...c’est impossible...
Puis nous rentrons en cours, les heures passent et je suis malheureux d’avoir si peu de chance...oh...la chance ! parlons-en ! si il y a une chose que je voudrais bien avoir c’est bien celle là, j’ai la poisse, je suis un porte-poisse maintenant je vois clairement le contraste : Darlène a toutes les qualités et moi tous les défauts.
Mais ne dit-on pas que les opposés s’attirent ?

Midi, je sors en ville, là je suis irrésistiblement attiré vers l’endroit où elle mange et pourtant je n’ai pas vraiment envie d’y aller car la voir me rend heureux mais surtout cela me fait mal au cœur et cela est pire quand je la croise comme ça dans la rue, je manque à chaque fois de défaillir !
C’est justement le cas ce jour là.
Je tombe nez à nez avec elle.
- Euh…salut !
- Salut.
- Euh…ça va ?
- Oui et toi ?
- Ouais.
- Bon bein c’est cool !
- Et sinon avec ton petit copain ?
- Ca va.
- Ah.
- Bon, je dois y aller.
- O.k.
Je veux la laisser passer mais je la bloque sans le vouloir. Finalement, elle arrive à partir.
- Faudra vraiment qu’on sorte ensemble un jour. (Pourquoi j’ai dit ça ?)
- Quoi ? Dit-elle en se retournant.
- Hein ? Oh non rien.
Je reviens manger et je me prépare à rentrer en cours.
Vous ne pouvez pas savoir tout le bonheur que j’ai quand je la vois arriver de loin et toute la tristesse quand je ne la vois pas, car indirectement elle est devenue comme une partie de moi-même et si elle n’est pas là, je suis très mal même si je ne le montre pas extérieurement. Je me suis promis de la protéger car si il lui arrivait quelque chose, je ne voudrais plus vivre, je préférerais partir la rejoindre après l’avoir vengée.
Elle se parfume à la vanille, la vanille charme les hommes, elle m’a envoûté sans le vouloir, quelle chance !

Vient le cours d’informatique, j’allume la machine et je fais le travail demandé, quand, au bout d’un moment, je vois le message suivant :

SAUVE NOUS, SAUVE TOI, SAUVE LES GALAXIES

L’écran s’éteint, je suis perdu, l’heure est terminée, déjà ? le temps s’est-il accéléré ?
Que veut dire ce message ? D’où venait-il ? Qui l’a envoyé ?
Je n’ai pas le temps de réfléchir.
Darlène sort, je la rattrape dehors << Darlène attends ! >>
Pourquoi j‘ai dit ça ?.
Elle se retourne, je suis pétrifié.
- Oui ?
- Je...veux..te dire que je te souhaite un bon anniversaire...avec un peu d’avance.
- Merci mais ce n’est que le mois prochain.
- oui, il peut encore se passer des choses d’ici là...tu sais ça fait 3 mois que l’on se connaît et je me demandais si on ne pourrais pas...
- Darlène tu viens ?
- J’arrive !
Elle part
- ...sortir ensemble et s’amuser un peu...
Jennifer passe et voit mon trouble.
- Ca va ?
- Si on veut.
- Allez courage, la Force est avec toi !
- Elle ne l’est pas jusqu’à présent.

De retour chez moi je repense au message de l’ordinateur, la seule chose que je me dis à ce sujet est que cela ne présage rien de bon.J’ai un mauvais pressentiment.
Alors que je joue à « the ultimate battle » sur mon ordinateur (un jeu de combat starwasien) l’écran s’éteint subitement.
- Oh non pas maintenant ! J’avais presque terminé la campagne de Sidious ! Saleté de machine !
Un message vert apparaît sur l’écran noir.
> Dans le futur, tu ne sera pas seul, Darlène…
- Vivien sors les poubelles !
- Oh merde !
- Allez et que ça saute !
- Mais maman je…
- Exécution ! Sinon tu es privé d’ordinateur pendant deux semaines !
- O.k !
Je cours accomplir ma tâche en espérant qu’il y ait encore un espoir que je puisse lire la fin du message, hélas lorsque je reviens, tout a disparu.

Deux jours plus tard, alors que je regarde des informations sur un Yuuzhan Vong appelé Nom Anor sur un encyclopédie Star wars en ligne, l’écran devient noir, seul un petit point clignote, puis, un message apparaît :
> Nous avons besoin de toi, tu es notre dernier espoir.
Toute la galaxie est détruite, l’Empereur est revenu à nouveau d’entre les morts et il a rassemblé le reste de ses partisans pour envahir la Terre, il possède un Mégadestroyer avec un hyperlaser. Quoi que tu fasses, il sera trop tard. Va au cinéma mercredi prochain à 12 h 30 et voie la fin de ton monde arriver.
Mais pourquoi me dit-il ça si je ne peux rien faire ?
>Ce que tu dois savoir tu le découvrira en temps utile. Tu n’es pas encore prêt à le savoir maintenant.
- Bien sûr !
>Tu a trop de colère en toi.
L’écran s’éteint.
- C’est tout ? eh bien je ne dois pas être aussi important si il me laisse tomber ainsi, bah c’est sans doute un de ces fans illuminés qui refuse d’admettre que toute chose à une fin.

Néanmoins, je m’interroge sur tout cela, et si c’était vrai ? si cette galaxie lointaine existait vraiment et si elle allait disparaître ? si les Jedï existaient...si il y avait un autre Vivien...si il y avait une autre Darlène...???
Avouez qu’il y aurait de quoi rêver !
Mais peut-être qu’il s’agit d’un jeu ?
Peut-être qu’il s’agit d’un concours pour trouver LE fan de Star wars ? Là tout de suite, ça devient nettement moins intéressant. Mais comme dit Darlène : il faut tout essayer dans la vie.

Mais quand j’y repense...
une autre Darlène....
effrayant...!

Deux jours plus tard, à tout hasard, je me rend sur le site français de SW pour voir si il y aurait une trace de mon mystérieux correspondant.
Une fois de plus l‘écran s‘éteint et laisse apparaître un message.
>Sidious va arriver sur Terre mercredi avec une flotte de 14 destroyers stellaires pour imposer son pouvoir au monde entier.
<<Mais pourquoi la Terre ?>>
>Pour ouvrir le passage tu dois penser à ce que tu aime le plus. Bonne chance mon ami et n’oublie pas, va au cinéma mercredi prochain à 12 h 30.
<<Quel passage ?>>
Tout s’éteint.
Trop tard, trop tard pour essayer de comprendre. Je ne sais pas ce que je dois croire mais je retiens les paroles de l’homme mystérieux, qui sait ? peut-être que mes questions trouveront mes réponses dans l’avenir comme il l’a dit. Je dois juste éviter d’oublier Darlène. Maintenant je sais le futur.
Mais que puis-je faire pour l’instant à part attendre ?

Je laisse mes pensées au lendemain car il est tard et je suis fatigué, je me couche et éteint la lampe, le noir m’envahit et aucune lumière n’est là pour me protéger. Mais...comment suis-je arrivé ici ? j’étais devant mon ordinateur et je me retrouve dans mon lit à l’internat..sûrement un rêve...je ne sais plus quoi penser...alors j’évite de penser et surtout, j’évite de penser à demain.
Car demain est un autre jour.

CHAPITRE 5
Le jour se lève, un nouveau jour car chaque jour est unique et différent ( raison pour profiter encore plus de chaque instant ) moi je trouve que le jour est trop court, 24 heures ne suffisent pas, car sur ces 24 heures, nous dormons ce qui nous enlève le plus de temps, nous mangeons, ce qui est quelque part une perte de temps, nous travaillons ce qui ne nous laisse au final que 4 à 5 h de totale liberté. Ce que je trouve de pire dans cela c’est que, dans le monde actuel, nous faisons quasiment chaque jour la même chose, par exemple pour moi, je me lève, je m’habille, je déjeune, je vais en cours, je mange, je retourne en cours, je me lave, je dors et c’est pareil pour tout le monde, les seuls instants où nous redevenons humains résident dans nos conversations.
Mais aujourd’hui, tout va changer.
Je regarde le soleil comme si c’était la dernière fois que je le voyais se lever.
Nous sommes au jour du jugement dernier.
Je suis le seul à le savoir sans pouvoir faire quoi que ce soit.
Quelque part je suis impatient d’en finir.
L’impatience est le problème d’aujourd’hui, tout le monde est pressé, comme moi, mais pressé de quoi ? de vivre ou de mourir ? courir ne sert à rien, cela n’apporte au final que des malheurs et de toutes façons, le même destin nous attendra au bout du chemin.
En courant, c’est la mort qui nous rattrape.
En courant, nous croyons gagner du temps, en réalité nous en perdons.

Il faut que je voit cette invasion.
Il faut que j’aille au cinéma.
J’y serais.

Je sors de l’internat, dehors, tout est sombre, le soleil est caché par d’épais nuages, ses rayons filtrent à peine, ce sera un jour d’orage, un jour de ténèbres.
Chassant ces mauvaises pensées, je vais à la cantine me changer les idées.
Je choisis mon petit déjeuner, ce sera du beurre jaune comme le soleil d’été, de la confiture à la fraise rouge comme mon cœur qui bat si fort pour Darlène, un verre de jus d’orange aussi clair que mes pensées et enfin un bol de chocolat avec cette couleur brunâtre qui me rappelle si bien SES cheveux.
Tout disparaît en dix minutes.
Je sors, je replonge dans les ténèbres, plus une seule étoile ne luit à part la polaire et cette grosse bille blanche qui est la lune.
Mais il y a d’autres lumières, bien d’autres.
Plus de six milliards.
Nous, humains.
6 milliards d’êtres humains vont perdre la vie dans les jours qui viennent et je suis le seul à en être conscient.
Mais je suis impuissant
Et pourtant...tout dépend de moi.
La cloche sonne.
C’est parti !
Pendant deux heures il va y avoir du sport au programme !
J’avance pour rejoindre mes camarades et j’aperçois au loin une silhouette que je connais bien.
J’essaye de partir mais je suis repéré.
Elle passe devant moi, sans un mot.
Comme d’habitude quoi.
Que croyez-vous qu’il se passerait ?

Midi, je mange rapidement et je file au cinéma. Je mets 10 minutes pour descendre la longue avenue qui mène au centre-ville, je ne pense à rien, et soudain, je croise Darlène, Jennifer et deux autres filles que je ne connais pas et que je ne veux pas connaître.
- Euh...salut ! ( c’est tout ce que je peux dire. )
- Tu va où ?
- Au cinéma pour...me changer les idées.
- Des idées sur quoi ?
- Plein de choses.
- Darlène ?
- Entre autres.
- Quelles autres ? il n’y a qu’elle pour toi, façon de parler bien sûr.
- Jenny tu viens ?
- Ouais j’arrive, allez à plus et bon film.
- J’espère.
Je les regarde s’éloigner tranquillement, je LA regarde s’éloigner tranquillement, elle est tellement belle ! un enfant me bouscule me ramenant à la raison, et je tourne la tête pour reprendre mon chemin en solitaire.
J’arrive au cinéma, il n’y a pas grand monde, même personne, il y a un bon film, je paye mon entrée et pars m’asseoir sur un siège de la salle numéro 1.
La salle est quasiment vide, nous sommes 8 tout au plus, j’espère que ce n’est pas dû au film. J’espère aussi que je suis dans la bonne salle, que l’invasion commencera bien ici «comme prévu » . Croisons les doigts.
Une demi-heure (de publicité plus qu‘ennuyeuse) passe, enfin la lumière s’éteint et le film commence, la fatigue m‘envahit soudain alors que j’étais en pleine forme il y a quelques secondes. Impossible de lutter, je suis tellement fatigué que je m’endors.
Et je rêve, et comme toujours, Darlène est dans mes rêves, mais la c’est différent, la Darlène que je vois me regarde d’un air plein de haine, je ne l’ai jamais vue ainsi et j‘espère ne jamais la voir comme ça. Elle lève la main, une douleur me prend au cou, comme si elle avait la Force, et elle l’a ! je suis soulevé du sol puis jeté à terre, elle s’avance, une lame rouge à la main droite, un sabre-laser rien que ça ! Elle s’avance encore, lève sa lame, et l’abaisse. Tout disparaît alors brusquement dans un flash de lumière... et je me réveille en sursaut, heureux de savoir que ce n’est qu’un rêve, où plutôt un cauchemar. Je vois à côté de moi un homme debout à la peau noire et au visage surpris avec une lampe torche à la main.
- Il serait temps de partir monsieur.
- Le film est fini ?
- Oh oui, depuis longtemps!
- Qu’entendez-vous par « longtemps » ?
- Une dizaine d’heures, environ.
- QUOI ??
- Vous deviez être drôlement mort de fatigue !
- Mais pourquoi n’êtes vous pas venu avant ?
- Vous savez, je n’ai pas que ça à faire et puis, je suis tout seul cette semaine !
- Quelle heure est-il ?
- 8h30
- 8h30 ! oh la vache ! je vais être en retard au lycée !
- Oh calmez-vous et partez vite, je suis sympa de ne pas vous livrer aux flics, alors tirez-vous en vitesse avant que je ne change d’avis.
Le gardien sort de la salle, je prends mes affaires et je marche à mon tour vers la sortie.
Je pousse la porte mais je ne sors pas.
un bruit retient mon attention.

Je marche vers l’écran, un faible courant d’air souffle sur mon visage, je regarde autour de moi : rien. Je me mets en face de l’écran et je le regarde comme si je m’attendais à ce qu’il me montre la solution pour résoudre tous mes problèmes.
VLAN !!
Je suis projeté en arrière et j’atterris sur un fauteuil, ma tête heurte violemment le dossier me créant une douleur insupportable.
Devant moi se produit une chose inexplicable.
Une étrange faille apparaît de nulle part déchirant l’écran en deux parties.
- Mais qu’est-ce que...
Je n’ai pas le temps de finir ma phrase, une Force invisible m’arrache à mon fauteuil et me projette dans la faille.
Tout autour de moi devient noir. Je vois des petits points brillants, ce sont des étoiles, je suis dans l’espace ! je peux respirer mais je ne peux pas bouger. Un groupe d’étoiles bouge, non ce ne sont pas des étoiles, ce sont des vaisseaux, il y en a des centaines, on dirait qu’ils fuient quelque chose, je me demande où je me trouve, et en quelle année. j’entends soudain une voix dans ma tête qui dit << 71 imbécile ! >> serait-ce la réponse à ma question ? avant d’avoir le temps de réfléchir à ces paroles, je voit tous les vaisseaux disparaître brusquement après avoir franchi la faille dimensionnelle toujours ouverte. mon facinement se transforme vite en terreur quand je découvre de mes yeux la raison de toute cette agitation : les planètes explosent les unes après les autres, comme consumées par un souffle incandescent invisible, puis les soleils grossissent et explosent, avalant ce qu’il reste de ces planètes avant de se consumer d’eux-mêmes laissant la Galaxie et moi-même dans le néant le plus total.
sparrow24

 
 

Messagepar sparrow24 » Ven 20 Aoû 2010 - 9:20   Sujet: Re: Réalité Fictive - Tome 1 - Invasion

CHAPITRE 6
AN - 7 500 000 000 AVANT LA BATAILLE DE YAVIN 4

Au commencement il n’y a rien.
Pas de lumière, pas d’ombre, aucun animal, aucun être humain.
Il n’y a ni haine ni amour.
Rien, le néant.

Puis il y a une explosion de lumière est ce qui est vide devient plein.
Peu à peu, la lumière diminue révélant des milliards de particules minuscules :
La poussière.
Les particules fusionnent et forment peu à peu une matière solide durcie par le feu de la création : la roche.
La roche se mélange avec le feu et forme une sphère. Partout ailleurs se produit la même chose mais avec une vitesse différente.
Les sphères prennent peu à peu des couleurs, il y en a des bleues, des rouges, des oranges etc...
Puis apparaissent les 3 autres éléments : l’eau, la terre et l’air.
Ainsi naissent les planètes.
Ainsi naissent les galaxies.

Les planètes bougent et se répartissent dans les galaxies formant une spirale de lumière blanche. La gravité se crée et les planètes ont désormais une orbite.
Je reconnais cette galaxie.
Je reconnais ces mondes.
Ce sont bien ceux de Star wars.
Je ne sais pas comment cela est possible mais c’est bien réel et je ne rêve pas.
Il n’y a pas de doutes.
Un paradis s’est crée.

Puis apparaissent les premières espèces.
D’abord les plus primitives, puis les espèces commencent leur évolution.
Les poissons se développent, les plus inoffensifs se transforment en monstres redoutables. De plus en plus de nouvelles espèces sont crées.
Avec l’évolution, les animaux marins deviennent terrestres et les terrestres deviennent volants.
Puis ces animaux se multiplient, perpétuant de ce fait la grande chaîne de la vie.
L’intelligence et la force de ces animaux ont également évolué, ils apprennent à chasser, à se protéger et découvrent de nouveaux objets qui en feront d’autres créant cette chose qui est la technologie. Malheureusement, ils apprennent aussi à tuer et le premier meurtre amène la première nuit.
L’évolution décide de faire apparaître sa plus belle création :
L’être humain.
Humain...ou plutôt extraterrestre ! N’oublions pas que nous sommes dans une galaxie lointaine, très lointaine !

Ainsi partout dans la galaxie naissent des êtres beaux ou laids, bons ou mauvais.

Naissent aussi les plus chanceux qui reçoivent un don ou plutôt une Force.


Ces êtres aussi évoluent à leur image et ils créent deux choses terribles :
Les armes et l’argent.

Ce qui nous condamnera tous.

Alors il y a 2 camps : ceux qui veulent créer et ceux qui veulent détruire.

Le combat entre le bien et le mal ne fait que commencer.
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Il est 7 h, l’heure pour moi de me lever pour affronter une nouvelle journée.
Sans savoir pourquoi, je sens au fond de moi comme un mauvais pressentiment, comme s’il allait m’arriver quelque chose. J’ai très mal dormie cette nuit à cause d’un cauchemar dont j’ai étrangement du mal à me rappeler, sans doute que je préfère ne pas vouloir m’en rappeler, je me souviens juste que dans ce cauchemar des enfants pleuraient dans le noir, puis je voyais une ville sous un beau ciel bleu dénué de nuages, cette ville était brusquement devenue une nuée de flammes. Juste après, je me suis réveillée en sursaut, il devait être 3 h du matin. Je suis vraiment très fatiguée mais je dois rester éveillée et me préparer pour aller au lycée, même si je préférerais rester chez moi au calme et bien au chaud.
J’ouvre les rideaux de ma chambre, dehors le soleil se lève avec une étrange brillance écarlate. Dans mon esprit je pense : << oh non il va pleuvoir aujourd’hui >>
Je fais demi-tour pour aller dans la salle de bain prendre une douche, cela me réveillera peut-être tout en me rafraîchissant les idées.
Et Dieu sait que j’en ai bien besoin.

Il est 7 h 30, je suis prête à partir, je sors de chez moi et attend l’arrivée du bus.
Le soleil levé ne brille pas, d’épais nuages le recouvrent.
Le bus arrive, je monte et m’asseoit vers l’arrière près de la fenêtre de gauche. Les autres personnes dans le bus paraissent inquiètes et soucieuses de ce qu’il se passe dans le monde. Quelques minutes plus tard, le bus s’immobilise avec un faible grincement face au palais de justice de Périgueux.
Jennifer m’attend, je descends et l’embrasse.
- Salut Jennifer.
- Salut Darlène.
- Eh je suis au régime o.k ?
- Ah ouais ? bein on dirait pas !
- Bâtarde !
- Allez viens !
Nous remontons tranquillement la rue qui mène au lycée.
L’orage gronde et la pluie se met à tomber.
Nous accélérons le pas.
Au loin des éclairs fusent derrière la cathédrale.
Nous passons le portail de l’école et allons nous réfugier dans le bâtiment le plus proche.
A ce moment, la cloche sonne.

Il est 8 h, l’heure pour moi de rentrer en cours. J’ai mal à la tête, j’ai envie de rentrer chez moi.
Et j’ai très faim aussi.

L’homme appuya sur le bouton.
La porte de l’ascenseur de gauche s’ouvrit, il y entra et appuya sur le bouton qui menait au second sous-sol.
Le haut-parleur diffusait une chanson qui parlait de quelqu’un qui aimait une fille, mais cette fille ne pouvait pas l’aimer parce qu’il y avait trop de différences entre eux deux, jamais ils ne seraient ensemble, <<c’était impossible>>comme le disait le refrain de la chanson. C’était vraiment triste. Il regarda sa montre : il était 8 h
Les portes se rouvrirent dans un bruit métallique, l’homme sortit et traversa le couloir en direction du parking où était garée sa voiture, une Peugeot 306 beige.
Il entendit soudain un bruit étrange, il se retourna, il n’y avait personne et l’ascenseur était toujours à l’étage, devant lui tout était aussi calme qu’un cimetière.
Le bruit se rapprochait, l’homme leva la tête, c’était au-dessus, le bruit était maintenant devant lui à l’étage d’au-dessus, il allait à une vitesse folle, <<un avion sûrement !>> pensa l’homme pour se rassurer.
Le bruit disparut tout d’un coup, il n’y avait plus aucun bruit, le silence total, l’homme était-il devenu sourd ?
Il n’eut pas le temps d’essayer de répondre à cette question, une explosion projeta l’homme en arrière sur plus de 3 mètres, il retomba lourdement sur le sol, son dos craqua mais il se releva rapidement dopé par la peur, devant lui c’était le chaos, toutes les voitures étaient fracassées, il y avait des portières et des bouts de verre partout, comme si un vent de chaos avait envahi le souterrain. L’homme remarqua que l’explosion avait crée une ouverture béante au fond du parking, un bruit sourd émanait de cette ouverture, quelque chose arrivait et quoi que ça pouvait être, l’homme ne voulait pas rester pour la voir. Il couru vers les ascenseurs et appuya sur le bouton d’appel. La porte de l’ascenseur de gauche s’ouvrit, l’homme s’y précipita et appuya sur le bouton de l’étage qui menait à l’extérieur.
Il y eut une gigantesque explosion, l’homme vit les flammes sortir de l’ouverture et tout ravager à une vitesse folle, les flammes arrivaient droit sur lui.
Heureusement les portes se fermèrent juste avant que les flammes n’envahissent la cabine.
L’ascenseur s’éleva dans un grincement inquiétant puis tout redevint calme.
- C’est la dernière fois que je fais mes courses à Monoprix ! Dit l’homme avec un soupir de soulagement.
Il y eut une secousse qui fit trembler la cabine, la lampe qui était fixée au plafond tomba avec une pluie d’étincelles, l’homme évita la chute de justesse, s’étant mis au fond de la cabine. Une seconde secousse le fit tomber par terre puis tout s’arrêta.
L’homme se releva, ses mains étaient ensanglantées, des bouts de verre lui étaient rentrés dans la peau, la lumière du jour filtrait à travers le fin cisaillement de la porte créant un fin faisceau de lumière qui perça les ténèbres de l’ascenseur. L’homme écarta les portes, le mécanisme automatique était hors d’usage, le soleil l’aveugla mais il n’avait jamais été aussi content de le voir. Il posa un pied sur le bitume chaud du trottoir, à peine eut-il enlevé son autre pied de la cabine d’ascenseur que celui-ci tomba pour s’écraser plus bas dans un fracas de métal assourdissant faisant remonter un mélange de poussière et de fumée en plus d’une sale odeur de brûlé.
Le magasin n’était plus qu’un tas de béton et de débris divers.
L’homme regarda devant lui : du cinéma émergeait une étrange ligne d’une lumière aussi intense que celle du soleil, elle devait mesurer plus d’une centaine de mètres de haut si ce n’était plus.
<< C’est pas possible, je dois être en train de rêver >>
Une énorme forme triangulaire sortit de cette faille venue de nulle-part, l’homme mit sa main au-dessus de ses yeux pour mieux voir de quoi il s’agissait.
C’était un vaisseau spatial de plusieurs kilomètres de long, il émergeait lentement de ce passage dimensionnel, ses réacteurs provoquaient un bourdonnement qui faisait trembler le sol tout entier, d’autres vaisseaux étaient sortis auparavant, ils défilaient dans le ciel, éparpillés, masquant la lumière du soleil, le bourdonnement de tous ces vaisseaux étaient aussi bruyants qu’un tremblement de terre.
L’homme vit soudain des tâches dans le ciel, elles bougeaient très rapidement et venaient dans sa direction, il y eut des explosions partout sans raison, la faille s’était refermée, il y avait au total 14 de ces vaisseaux étranges dans le ciel et ils s’éloignaient vers l’Ouest. Le cinéma, déjà dévasté par la sortie des vaisseaux, explosa brusquement, le souffle de l’explosion fit perdre l’équilibre à l’homme, par terre, il leva les yeux et vit juste une ombre passer avant que sa vue et toute autre chose lui appartenant ne disparaissent dans un flash de lumière bleutée.

- …et donc have ne peut pas se conjuguer avec to be dans ce cas.
Darlène s’ennuyait à mourir, non pas que le cours la désintéressait, mais elle se sentait mal. Comme si quelque chose n’allait pas, comme si quelque chose se passait ailleurs. L’orage éclatait dehors, il faisait un bruit étrangement fort, plus bruyant que la normale, étrange. Ca ne ressemblait pas à de l’orage, plutôt à des explosions.
- Darlène !
Son attention revint sur le professeur.
- Oui ?
- J’aimerais que vous vous concentriez sur le cours c’est compris ? Sinon c’est carnet et dehors.
- Oui Madame.

La femme courrait, c’était la seule chose à faire, la peur guidait ses pas, les gens avaient fui dès qu’ils avaient vu le magasin exploser, elle courrait en direction de la cathédrale, sa haute tour se dressait face à ces vaisseaux terrifiants. Elle courrait sans se retourner, de toute façon, il ne devait plus avoir quelque chose à regarder.
Elle leva la tête, l’un de ces affreux vaisseaux venu d’ailleurs couvrait le ciel, sa peur augmenta d’intensité, il y en avait d’autres au loin.
Devant elle, les gens sortaient en masse des appartements et des magasins, certains restaient immobiles à contempler les vaisseaux des extraterrestres, ils regardaient avec peur ou avec admiration. Les enfants étaient ébahis.
La femme s’arrêta de courir, elle ne pouvait plus courir, la foule était tellement nombreuse qu’elle bloquait le passage, chacun cherchait à fuir pour sauver sa peau, tout ce monde s’agitait comme un tas de fourmis, et ces fourmis seraient écrasées par ces envahisseurs venus d’ailleurs, de nulle part.
La femme était face à l’entrée de la cathédrale, beaucoup de gens s’étaient agenouillés pour prier, mais n’était-il pas déjà trop tard ?
Le sol trembla brusquement et fortement, une onde de choc traversa la place pour se perdre dans les entrailles de la cathédrale, les vaisseaux triangulaires passèrent au-dessus de la tour centrale de la bâtisse religieuse tout en couvrant le soleil par leur masse imposante. Il y eut un craquement, de la poussière s’échappa par l’entrée de la cathédrale étouffant des cris de terreur, le toit s’était effondré.
Il y eut une autre secousse, la femme perdit son équilibre et tomba par terre, il y eut un autre craquement, elle leva les yeux, le destroyer stellaire traversait le ciel, il avait cogné contre la tour de la cathédrale, la tour s’était brisée en son milieu, elle tomba à l‘horizontale et se cassa en deux en frappant l‘immeuble d‘à côté avant de s’écraser sur le sol dans un bruit assourdissant en projetant de la poussière dans toutes les directions.
La femme n’entendit pas ce bruit, parce qu’elle ne pouvait plus entendre, parce qu’elle était morte, morte comme plus d’une centaine d’autres personnes qui étaient mortes écrasées, écrasées comme des fourmis.

Le cours suivait son rythme avec le chahut des élèves et la colère du professeur, la routine habituelle en somme.
Darlène était très fatiguée, elle n’avait pas dormi de la nuit, elle s’était couchée très tard (4h) et levée très tôt (5h) à cause d‘une punition qu‘elle avait à faire d‘urgence, elle en avait attrapée un sacré mal de tête, elle devait se reposer. Ses paupières étaient lourdes, elle ne chercha pas à lutter, elle s’endormit.
Elle rêva qu’elle était quelque part debout, les ténèbres l’entouraient, elle ne voyait rien, elle avança lentement, il n’y avait aucun bruit, c’était le silence absolu.
Le rideau de ténèbres se dissipa soudainement, laissant place à un ciel rouge comme le sang. Le silence disparut lui aussi, un rire sinistre résonna, Darlène était effrayée, elle voulait partir de cet endroit plus qu’inquiétant. Elle fit demi-tour et se figea sur place. Une silhouette noire se tenait devant elle.
C’était une forme humaine, du moins en apparence, son visage était voilé par une capuche, noire, comme le reste de ses vêtements.Etait-ce la mort ? Son heure était t elle venue ? Que se passait-t-il donc ? Darlène était terrorisée, elle tremblait de partout.
- Qui êtes-vous ? Demanda-t-elle.
Pour réponse, l’humanoïde abaissa sa capuche avec ses mains squelettiques.
Darlène cria en voyant le visage monstrueux qui lui faisait face.
C’était le visage d’un homme, où de quelque chose approchant, ses yeux jaunes luisaient, sa peau était comme fondue, desséchée, c’était totalement horrible.
Darlène recula. L’homme parla d’une voix grave et spectrale comme venue de l’enfer.
- Je t’ai trouvée, dit-t-il simplement en souriant d’une joie sadique.
Il leva ses bras squelettiques vers Darlène. Elle était paralysée par la terreur.
Des doigts de l’homme jaillirent des éclairs qui allèrent droit sur Darlène, elle, ne vit qu’un flash avant de partir pour revenir à la réalité.
Elle se réveilla en sursaut, un coup de tonnerre assourdissant avait éclaté, les éclairs zébraient le ciel, la pluie tombait en averse et bruyamment.
Son regard envahi de folie fit le tour de la salle, tous les élèves la regardaient.
- Vous vous sentez bien Darlène ? Demanda le professeur avec un air sévère.
- Oui...ca va aller maintenant.
- Bien, évitez d’interrompre mon cours de façon aussi bruyante, il y a bien assez avec cet orage.
Elle continua son cours, Jennifer regarda Darlène.
- Eh ! Ça va ? T’a pas l’air bien, qu’est-ce qui t’ai arrivé ?
- J’ai rêvé, mais, ça avait l’air si réel.
- Eh bien ici ça l’est vraiment alors évite de te faire remarquer, je voudrais pas que tu te prennes encore 2h.
La pluie continuait de tomber toujours aussi fortement.
- Quel temps pourri ! Dit Jennifer.
Darlène regarda par la vitre, le ciel était totalement obscurci, la lumière du soleil filtrait à peine.
Un bruit terrifiant éclata, ce n’était pas l’orage, non, c’était bien pire encore.
Le ciel devint totalement noir, c’était la nuit en plein jour. Le bruit bourdonnait, c’était comme un bruit d’avion, de mille avions.
- Putain mais qu’est ce qu’il se passe !? Cria Jennifer.
Darlène crut voir plusieurs formes triangulaires traverser le ciel, c’était irréel !
Tout le monde paniquait dans la salle. Le bruit était insupportable et de plus en plus fort. Les vitres explosèrent, les élèves se bouchèrent les oreilles et hurlaient.
- C’est un tremblement de terre ?
- Non, dit Darlène, c’est dans le ciel.
- C’est la fin du monde alors !!?
- Je n’en sais rien Delphine, je n‘en sais rien.
- Que tout le monde aille sous les tables, cria le professeur pour se rendre utile.
- Comme si les tables pouvaient nous protéger !
Ils obéirent néanmoins et ils eurent raison, le plafond s’effondra, le pauvre professeur se le reçut de plein fouet.
- Écoutez !
Le bruit s’éloignait, quelques secondes après, il avait totalement disparu. L’orage continuait toujours à gronder mais la pluie avait cessé.
- Ouf ! C’est passé !
Un bruit aigu traversa le ciel, comme un cri de mort, des bruits d’explosion suivirent, brefs mais puissants, un martèlement incessant, comme un bombardement.
- C’est la guerre ou quoi ?
Les explosions étaient éloignées mais très bruyantes, puis, tout cessa subitement.
- C’est fini ?
- On dirait bien.
- Faut que je sorte d’ici !
- Ouais moi aussi !
- Non ! Restez ! On ne sait pas ce qu’il y a dehors !
- Tageule Darlène, c’est pas toi qui va me dire ce que je dois faire ! Moi, je sors, ceux qui veulent vivre me suivent, les autres, restez ici et crevez.
- Ouais il a raison, je le suis !
- Oui, moi aussi.
Les élèves sortirent un à un.
- Viens Darlène, ils ont raison, on ne va pas rester ici à attendre bêtement.
- D’accord je viens.
Elle sortit dehors, l’air était humide et sentait le brûlé, on voyait de la fumée monter de partout.
- Tout est détruit ! Regardez ! Il n’y a plus rien !

En effet, en dehors des deux bâtiments réservés au lycée professionnel, il n’y avait rien d’autre que des débris, les bâtiments avaient comme explosé ou alors, ils avaient été bombardés. Darlène allait vers le bâtiment des salles A.
- Darlène ! Où va tu ? Demande Jennifer.
- Chercher mon mec !
- Il est mort Darlène.
- Non !
Elle courut vers le bâtiment, il y eut soudain une explosion et le bâtiment s’effondra dans un nuage de poussière aveuglant.
Darlène était tombée à cause du souffle de l’explosion, elle se releva et regarda le monticule de débris, les larmes coulèrent sur ses joues.
- Allez viens Darlène, il n’y a plus rien à faire ici.
Elles revinrent devant le bâtiment des professionnels.
- Il faut chercher des survivants, dit Paul, allez ! cherchez !
Trois groupes furent formés pour chercher les survivants éventuels, le premier partit dans la cour du contrebas où se trouvaient les bâtiments des collégiens, le second cherchait dans les bâtiments du lycée général et le troisième, cherchait dans le bâtiment du lycée professionnel.
Huit personnes composaient ce groupe : Darlène, Jennifer, Delphine, Laura, Benjamin, Paul, Julien et Lucas. Tous étaient sous le choc de ce qu’il voyait.
Le groupe rentra dans le bâtiment nommé “Sigala” en hommage à un prêtre, en pensant à cela, Darlène regarda la chapelle de l’école en pensant <<Ne nous abandonnez pas maintenant seigneur, nous avons besoin de vous>> puis elle rentra.
Toute la partie droite du bâtiment était effondrée, il n’y avait plus d’étages, des dizaines d’ordinateurs étaient éparpillés par terre complètement détruit.
- Ca réduit l’espace de recherche, il n’y a plus que la salle d’étude.
Ils rentrèrent dans la salle E1 réservée à la permanence. Tous les professeurs survivants s’y étaient regroupé, il y avait 4 ainsi que l’un des surveillants.
- Content de vous voir ! Ou sont les autres ? Demanda le surveillant.
- Ils recherchent des survivants.
- Il y en a beaucoup ?
- Pour l’instant, il n’y a que nous.
- Je vais aller aider un peu, vous restez ici jusqu’à ce que je revienne !
Il sortit. Les professeurs étaient nerveux, il ne comprenait pas la situation.
- Mais qu’est ce qu’il se passe ? C’est une guerre ? demanda mme Chadeau, le professeur de comptabilité.
- Tout ça c’est la faute des hommes ! Toujours à vouloir se détruire ! Dit la professeur d’informatique.
- En tout cas ça change de la compta, hein m’sieur Quérol dit Benjamin, l'idiot de la classe, avec un rire nerveux pour tenter de détendre l’atmosphère. Ce qui était complètement raté.
- Dîtes, où sont les autres professeurs ? Demanda la prof de communication.
- Je crois qu’ils sont morts madame, dit Paul, l'intello de la classe.
Le sol se mit soudain à trembler avec une violence inouïe. Darlène regarda dehors : le sol s’ouvrait, les bâtiments délabrés s’enterraient avec un nuage de poussière. Des cris résonnèrent.
- Non ! les autres...
- Il est trop tard, ils sont perdus...tout le monde sous les tables, vite !!
Les élèves obéirent, les professeurs, eux, ne savaient pas quoi faire, ils réfléchissaient...mais pas assez rapidement.
La foudre tomba près du bâtiment.
- Attention ! Restez sous les tables !

Puis elle tomba dans la salle, détruisant le bureau du surveillant, les fenêtres explosèrent dans un fracas de verre assourdissant, les éclats tombèrent sur les tables, personne ne fut blessé.

- Ne vous inquiétez pas, la foudre ne retombe jamais deux fois au même endroit, dit mme Chadeau, elle était debout au centre de la salle et souriait de soulagement.
La foudre retomba, la faisant disparaître en cendres.
Une seconde secousse se produisit, le plafond tomba sur la prof d’informatique sans qu’elle puisse réagir à temps.

Les lampes à néons doubles tombèrent de la partie encore intacte du plafond, l’une d’elle tomba sur Mr Quérol, l’électrocutant jusqu’a ce que mort s’en suive.
Une autre lampe se détacha en partie provoquant un balancement à l’horizontal,
La lampe fendit l’air avant de s’écraser contre la prof de communication, le malheureux professeur fut éjecté au dehors, avant même qu’elle ne puisse toucher le sol, elle fut vaporisée par un éclair.
La foudre tomba partout dans la salle d’étude transformant les tables en vulgaires morceaux de bois, Darlène et les autres étaient sous les tables contre le mur, les éclairs frappèrent les tables voisines des leurs avant de les frôler de justesse, la foudre continua à frapper jusqu’au fond de la salle puis tout s’arrêta.
Tout redevint calme.
Une faible brise soufflait.
Darlène se releva.
- Tout le monde va bien ?
- Ouais on est o.k.
- Vous avez vu la trajectoire de la foudre, c’était pas naturel.
- Oui c’est vrai, c’est impossible qu’elle frappe comme ça, on aurait dit..qu’elle choisissait où frapper, comme si elle était vivante ou contrôlée par quelque chose.
- Partons d’ici, ça pourrait recommencer.
- Mais pour aller où ? Darlène, il n’y a plus rien.
- Je ne sais pas, on verra bien ce que le destin nous réserve.
Le petit groupe de survivants du lycée, de la ville voir de la France ou du monde, traversa la cour dévastée, il n’y avait plus rien, tout avait été englouti par le tremblement de terre. Ils arrivèrent devant ce qui était avant le portail de l’école.
- Que Dieu nous vienne en aide. Dit Darlène, une larme coulant de son oeil droit.
- Je crois que Dieu est mort. Dit Jennifer en regardant l’ancienne chapelle complètement détruite.
Et ils franchirent tous le portail dans un silence absolu, un silence de mort.
sparrow24

 
 

Messagepar sparrow24 » Sam 21 Aoû 2010 - 9:53   Sujet: Re: Réalité Fictive - Tome 1 - Invasion

CHAPITRE 7
Il y a un troisîeme camp : ceux qui veulent protéger, les Jedï.
Je suis sur leur planète d’origine, Ossus.
Cette planète est luxuriante : le ciel est bleu et sans nuages, le sol est verdoyant, il y a des cascades et de vastes étendues maritimes.
C’est un petit paradis.
Mais dans l’avenir, ce paradis meurt.
Une fois que les Jedï partiront, ce monde mourra, le ciel sera si gris que le soleil ne passera plus à travers, l’eau disparaîtra, la terre sera sèche, les monuments glorieux deviendront des ruines.
Heureusement, 40 ans après la première victoire rebelle sur l’Empire, Luke Skywalker reviendra peupler ce monde en amenant ses élèves dans une nouvelle Académie Jedï, la Force de ces lieux étant très puissante, le monde retrouve la vie en étant en symbiose avec les Jedï.
Mais la planète finira par être détruite totalement à cause de la folie d’un Sith.

Nous sommes en l’an 3990, l’année du commencement de la guerre des Sith.

Je ne m’explique pas comment je fais pour être transporté ainsi d’un endroit à un autre de l’espace et du temps, çà ne peut être que la Force qui me guide ainsi, j’ai confiance en elle, elle sait ce qu’elle fait.

Après quelques heures de marche, je trouve un petit village.
En me voyant, les gens s’inclinent respectueusement en me souhaitant la bienvenue, puis, un homme que je suppose être le chef du village, s’avance, s’incline et me parle dans un drôle de language :
- Bonjour
- Pardon ?
- je vous disai juste bonjour
- Je suis désolé mais je ne comprends pas.
- Je vous disai juste bonjour.
- Ah ! Excusez-moi, c’est juste que mon Aurabesh n’est pas très au point.
- Vous êtes pardonné. Mais que venez-vous faire par ici ?
- Je suis venu un peu par hasard. Ce monde est vraiment très joli.
- Grâce à la Force oui ! Vous connaissez la Force ? Bien sûr que non ! eh bien sachez que c’est...
- Une énergie qui nous entoure et nous relie, elle est partout et agit sur tout.
- Vous la connaissez ? Mais comment cela se peut-il ?
- Oh euh...c’est une personne d’un autre village qui m’en a parlé.
- Tiens donc ! Il se trouve que je connais tout le monde sur la planète, nous ne sommes pas très nombreux, qui vous a parlé de la Force ?
- Euh...c’est le grand maître Jedï...comment il s’appelle déjà euh...ah oui ! Odan-urr !
- Odan-Hurr ? Vous êtes sûr ?
- Absolument, je dois dire que sa grande bibliothèque est fabuleuse, il m’a aussi beaucoup parlé de son maître, Ooruu.
- Alors là, je vous crois sur parole ! Vous me bluffez ! Et...savez-vous utiliser la Force ?
- Oh non, sinon je ne serai pas ici !
- Comment pouvez-vous en être sûr ? Des milliards de gens dans la Galaxie ont ce don sans savoir s’en servir.
- J’en suis sûr, sinon je serai chez moi avec Darlène dans mes bras !
- Qui est Darlène ?
- C’est une jeune fille de ma planète.
- Dont vous êtes amoureux je suppose ?
- Comment le savez-vous ?
- On sent ces choses là, ce sont les sentiments les plus difficiles à cacher !
- Je ne vous le fais pas dire
- Mais...si vous l’aimez...alors vous ne pourrez jamais devenir un Jedï.
- Pourquoi ?
- Si vous êtes amoureux, vous êtes dangereux : l’amour entraîne la jalousie puis la peur puis la tristesse puis la colère puis la haine et enfin, la souffrance.
- Mais l’amour est plus fort que tout, il peut battre le côté obscur.
- Il n’y a pas de côté obscur, il n’y a que la Force.
- Ca c’est ce que vous croyez, je sais des choses que vous ignorez, des choses qui pourraient changer le destin de la Galaxie.
- Personne ne peut prévoir l’avenir.
- Sauf si l’on en revient.
- Que voulez-vous dire ?
- Je sais tout sur l’avenir de la Galaxie, je l’ai vu.
- C’est impossible !
- Vous voulez savoir quelque chose ?
- Il n’est pas bon de savoir son avenir...quel est ton nom ?
- Viv...euh...Banan...Rouvi Banan, et vous ?
- Draël...Draël Skywalker.
- Skywalker ! Alors vous êtes le...enfin oui...c’est très joli !
- D’où venez-vous réellement ?
- De la planète Terre.
- La Terre ? Où est-ce ? Dans la bordure extérieure ?
- Si on veut.
- Si tu es ce que tu prétends, dis-moi, quelle arme utilisons-nous pour nous battre ?
- Le sabre-laser ! Tout le monde le connaît : bleu pour les apprentis, vert pour les chevaliers, mauve pour les maîtres et rouge pour les Sith, au départ ce n’étaient pas des armes, juste un outil crée par des ouvriers.
- Comment peux-tu savoir tout cela ? Et...qui sont les Sith ?
- Vous le découvrirez bien assez tôt ! Oh ce que vous êtes nouille ! C’est à se demander comment vos enfants sont venus au monde !
- J’ai des enfants ?!
- Bien sûr que oui.
- Alors dis-moi, est-ce que...
- Maître Skywalker, venez vite ! J’ai découvert quelque chose de très important.
- J’arrive maître Kenobi.
- Kenobi ?
- Oui, Ulric Kenobi notre prophète, c’est le plus sage de nous tous, certains disent qu’il est le premier des Jedï, il a plus de 500 ans tu sais.
- Ca ne m’étonnerai pas.
- Votre accoutrement est plutôt bizarre. Qui est Nike ?
- Hein ? Oh…c’est un ami.
- Ah, vous devez bien l’aimer pour que son nom soit sur vos chaussures.

Je rentre dans la maison du prophète, tout le monde se réunit autour d’une table sur laquelle est posé un petit cube, un holocron.
Le prophète parle dans une autre langue, un petit être apparaît du cube sous une forme holographique bleutée.
- Écoutez-bien.

“ Bientôt les ténèbres arriveront et les premières guerres éclateront, quand tout semblera perdu reviendra l’espoir qui vous sauvera et rapportera la lumière, ce sera un garçon constitué par la Force et le destin de la Galaxie sera entre ses mains”
- Anakin !
- Qui ?
- Non, rien !
- tu sais de qui parle cette prophétie ? Il faut le dire !
- Je...je l’ignore de qui il s’agit.
- Il faut savoir, il faut trouver ce garçon au plus vite.
- vous ne le trouverez pas, il naîtra dans plusieurs millénaires.
- Quoi ? mais qu’est-ce que tu...
Des bruits de vaisseaux couvrent sa voix, la première guerre va commencer.


C’était l’horreur, l’horreur totale.
Tout était anéanti, il n’y avait plus rien.
Sauf un paysage de chaos total.

Darlène regardait ce qui était encore il y a quelques instants la grande avenue de Périgueux. Maintenant, ce n’était plus qu’un paysage de ruine, tout était dévasté, les maisons étaient écroulées, les routes étaient détruites, les voitures étaient retournées. c’était un cauchemar.
Jennifer s’approcha de Darlène et lui dit :
- Où va t’on maintenant ? Qu’allons nous devenir ?
Darlène se retourna, les larmes coulaient sur son visage.
- Je ne sais pas Jennifer, je ne sais plus ce qu’il faut faire, faut-il encore vivre pour voir d’autres horreurs ?
- Courage, il y a peut-être d’autres survivants.
Soudain, Darlène prit un air de peur.
- Jennifer, ma mère, elle devait aller à la Préfecture, ce n’est pas loin d’ici, viens, il y a peut-être encore un espoir !
- Et nous ? Demande l’un des élèves survivants.
- Allez vous réfugier dans le Monoprix en nous attendant.
- Je reste avec eux, dit Jennifer.
- Non viens avec moi !
- Il faut que quelqu’un reste avec le groupe !
- D’accord...j’irais seule.

Darlène traversa l’avenue déserte, les voitures étant dispersées sur les trottoirs ou dans les bâtiments. Elle courait du plus vite qu’elle le pouvait.
Les arbres étaient arrachés, les bornes d’incendie crachaient leur eau, il y avait aussi des cadavres, hommes, femmes, enfants.
Elle arriva enfin.
Elle poussa la grande porte de bois...
...qui s’ouvrit sur le vide.
Tout le bâtiment était effondré, il ne restait que les 4 murs et eux aussi n’allaient pas tarder à tomber.
- MAMAN !! MAMAN !!!
Elle vit son corps caché partiellement sous les décombres.
Darlène courut et dégagea les débris pour découvrir sa mère au bord de la mort.
- Darlène, Dieu merci ma fille, tu n’as rien.
- Ne bouge pas, je vais te sortir de là.
- Non, laisse-moi ce n’est plus la peine, il faut que tu partes pendant que tu le peux encore.
Les murs craquèrent.
- Je ne te laisserai pas ici !
- Tu n’as pas le choix. Fuis maintenant !
- Non !
- FUIS !!!
- NON !!!
Les murs s’écroulèrent devant Darlène, elle tomba sans se relever et pleura en regrettant d’être encore en vie dans cet enfer.

- Que fait-elle ? Elle devrait déjà être revenue !
- pourvu qu’il ne lui soit rien arrivé de grave.
- La voilà.
Darlène semblait marcher sans but, elle marchait à peine.

- Qui y’a t’il ? Ça va ?
- Morte...elle est morte.
- Oh non...
- Elle était tout pour moi avec mes sœurs et...attends...mon portable...si les lignes fonctionnent encore...mes soeurs...elles sont encore à Bordeaux.
- Toutes tes sœurs ?
- Oui, il y avait une fête de rassemblement hier, on a pas pû y aller avec maman mais Sonia y est allée.
Elle composa le numéro, ça sonnait, quelqu’un décrocha.
- Allô ? Dit une voix de jeune fille.
- Sonia !?
- Darlène, c’est toi ?
- Dieu merci vous êtes vivantes, oh merci ! merci !
- Bien sûr que nous sommes vivantes, qu’est-ce que tu pensais ?
- Il y a eu une explosion, maman est morte, nous ne sommes que 10 survivants.
- Mais de quoi tu parles ? Tu es sûre que tout va bien ?
- Toutes les autres sont avec toi ?
- Oui, écoute, tu devrais rentrer à la maison.
- Mais on a plus de maison !
- Quoi ?
- Plus de maison, plus de maman, plus rien !!
- Arrête Darlène tu commence à me faire flipper là. C’est une blague hein ?
- Vous ne les avez pas vu ?
- De quoi tu parles enfin ?
- Les vaisseaux, les éclairs, tout ça, vous n’avez pas vu !?
- Non…on aurait dû ?
- Planquez-vous…tout de suite…ils vont arriver d’un instant à l’autre !!
- Arrête sœurette, ce n’est plus drôle maintenant.
- Tu dois me croire Sonia, planquez-vous !!!!
- Écoute Darlène, si tu…
Un bruit sourd résonna dans l’appareil couvrant la voix de la sœur de Darlène.
- SONIA ?? SONIA !!!
Des cris de terreurs résonnèrent dans l’appareil puis la ligne coupa subitement.
Le portable indiquait une rupture du réseau.
- NON !!! NON !!!! C’est pas possible !!! C’est un cauchemar !!! Dites-moi que c’est un cauchemar !!!
- J’ai bien peur que ce n’en soit pas un, nous sommes avec toi Darlène et jusqu’à la fin.

Une explosion éclata.

- D’où venait ce bruit ? Qu’est-ce que c’était ?
- Je ne sais pas, mais je veux le savoir !
- Darlène, reste ici je t’en prie !
- Écoutez...ce bruit...
En effet il y avait un bruit, un horrible bruit aigu et strident, et il se rapprochait.
- Cachez-vous ! Vite !!
- Regardez là-bas !

3 formes apparurent au loin.
On reconnaissait une sphère avec deux ailes verticales.
Un cockpit et 2 panneaux solaires.
Dans la Galaxie on les aurait appelé chasseurs à double moteur ionique, (twin ion engine) autrement appelés chasseurs TIE, mais ici, on les appellerait simplement les engins de la mort. Ils étaient en patrouille dans le secteur.
Les engins passèrent au-dessus des survivants.
Le bruit s’éloigna.
Tout redevint calme.
- C’était quoi ?
- Je ne sais pas mais j’ai un très mauvais pressentiment.

Le président était en train de travailler dans son bureau lorsque le ministre de la défense entra brusquement, l’air affolé.
- Monsieur le Président, nous avons un grave problème !
- Quoi ? Mais que se passe t’il donc pour que vous soyez dans un tel état ?
- Allumez la télévision, vous comprendrez.
Le président suivit le conseil du ministre et il poussa le bouton de son téléviseur.
Les images qui apparurent montraient une gigantesque forme triangulaire flotter dans le ciel. La speakerine commentait :
- Nous interrompons nos programmes pour une édition spéciale. A 8 h ce matin, dans la ville de Périgueux en Dordogne, 14 objets volants non-identifiés sont apparus de nulle part…
- Quoi ?
- …ils sont restés inactifs en l’air pendant 30 minutes, après quoi ils ont commencé.
leur destruction. Ils ont détruit toute la ville en moins de 10 minutes, des relevés sismiques ont indiqué à 8 h 35 la présence d’un séisme de 8.5 sur l’échelle de Richter…
- Mon Dieu…y’a t’il…y’a t’il des survivants ?
- Nous ne savons pas, tous nos contacts avec la région ont été coupés depuis.
- Seigneur…mais…où sont ils maintenant ?

- …Les 14 vaisseaux se sont séparés, chacun prend une direction différente, nous prévoyons qu’ils aillent vers…
- Attendez…14 vaisseaux ?
- Oui Monsieur le Président, 14.
- Mon Dieu.
- …Et il y a pire…les 14 vaisseaux ne sont pas de taille égale, 6 font 1200 mètres de long, 6 autres font 12500 mètres, un autre fait 25000 mètres et le dernier ferait, selon notre équipe envoyée sur place, 3700 mètres de long, il recouvrait toute la ville, la plongeant dans une obscurité artificielle totale…attendez…une dépêche de l’AFP vient de me parvenir à l’instant, je la découvre en même temps que vous…oh mon Dieu…mesdames, messieurs, le bilan de la catastrophe est confirmé, il n’y a aucun survivant…tous ont péri dans de multiples explosions provoquées par des bombardement aériens, c’est incroyable…je n’ai pas mémoire d’une telle invasion destructrice depuis l’invasion de la Pologne pendant la seconde guerre mondiale, je crois maintenant que nous venons d’entrer dans la troisième.
- J’en ai trop entendu, ça suffit comme ça.
Il éteignit la télévision brutalement d’un geste tremblant.
- Comment est-ce possible ? Comment cela est arrivé ?
- On ne sait pas exactement, le maire de la ville m’a appelé pendant l’apparition de ces engins, il m’a dit qu’ils sortaient d’une étrange faille de lumière, comme un trou dans l’air. Cette faille est apparue au-dessus d’un cinéma et même en dedans.
- C’est impossible…ça ne se peut pas…je ne peux pas le croire…
- Moi aussi Monsieur mais je vous assure que c’est la vérité.
- Où avez vous dit qu’ils se dirigeaient maintenant ?
- Il s vont partout, ils prennent position autour des principales villes du monde,
c’est une invasion.
- Avez vous pû établir un contact ?
- Non Monsieur, et il y a peu de chances qu’il y en ai un, ils viennent s’emparer de notre monde, ils n’ont pas besoin de nous pour les aider. Nous allons tous mourir.
- Allons allons ! Ne raisonnez pas comme ça aussi vite ! Il y a sûrement un moyen de les détruire ?
- Non Monsieur, aucun moyen.
- Vous avez envoyé l’armée ?
- Oui Monsieur, l’Armée de l’air, 30 mirages 2000 et 15 hélicoptères d’assaut Tigre.
- Et ?
- Nous avons perdu le contact radio peu après qu’ils aient engagé leur attaque.
- Ils ont pu envoyer des missiles ?
- Un de nos mirages a réussi à lancer un missile contre l’un des vaisseaux, il a explosé à 15 mètres de sa cible, arrêté par une espèce de bouclier. Le vaisseau aurait alors lâché plusieurs autres engins, plus petits et extrêmement rapides, ils tiraient avec…des armes à rayon laser. ils n’ont fait qu’une bouchée de nos gars.
- Je ne vois plus qu’une solution.
- Laquelle ?
- L’emploi de l’arme atomique.
- Vous n’y pensez pas !
- Je crois qu’il n’y a plus que ça à faire.
- Sur le sol Français !
- Vous avez dit qu’il n’y avait aucun survivant, que risquons nous alors ?
- Il se pourrait que cette arme soit inefficace contre eux, les missiles aériens sont déjà inefficaces !
- L’arme atomique est bien plus puissante, ils n’y résisteront pas !
- Mais…
- Envoyez ces missiles immédiatement sinon je le fais à votre place.
- Monsieur ! Nos silos ne sont pas opérationnels, pour qu’il le soient il faudra attendre.
- Combien de temps ?
- 4 heures.
- Donnez l’ordre de mise à feu.
sparrow24

 
 

Messagepar sparrow24 » Dim 22 Aoû 2010 - 18:05   Sujet: Re: Réalité Fictive - Tome 1 - Invasion

CHAPITRE 8
Au départ, les Sith, ennemis jurés des Jedï dans l’avenir, n’étaient pas encore les êtres abominables d’aujourd’hui, au contraire, ils étaient même pacifiques.
Mais tout commença à changer lorsque les Sith découvrirent une magie que seuls quelques-unes uns d’entre eux arrivaient à maîtriser.
Cette magie n’était autre que la Force.
Ces privilégiées transmirent ce qu’ils avaient appris à leurs héritiers qui avaient reçu ce don.
Mais le problème était que les Sith utilisaient la Force à leur propre avantage, et pas pour venir à l’aide des autres contrairement aux Jedï, de plus, ils recherchaient toujours des pouvoirs plus puissants, cette quête de pouvoir les fit sombrer dans la haine et la folie.
Heureusement, la limite fut atteinte, les Sith ne pouvaient pas tuer avec la Force, ils n’avaient que les “pouvoirs de base” et ils ne pouvaient pas fuir leur monde pour en dévaster un autre.

Un jour, une navette se posa sur la surface de Korriban.
2 hommes en sortirent, ils étaient habillés comme des Jedï mais ils n’en étaient plus.
Ils avaient été exilés de la République.
Les Jedï déchus arrivèrent au village des Sith.
Ils se promenaient tranquillement lorsqu’un Zabrak ( habitant de la planète Iridonia reconnaissable aux 10 cornes hérissées sur le crâne et aux corps parcourus de tatouages) pointa son blaster sur le dos de l’un des ex-Jedï.
- Donne-moi tous tes crédits et vite !
Le Jedï le possa par terre avec la Force et fit jaillir des éclairs de sa main, le Zabrak s’effondra, le Jedï se retourna, le Zabrak reprit son arme et tira, le Jedï para les coups et décapita la pauvre créature.
Aussitôt un autre Zabrak, plus gros, couru vers l’autre Jedï.
- Vous avez tué mon fils, vous serez tué !
Le Jedï tendit son bras, le Zabrak s’arrêta et porta ses mains à sa gorge puis il tomba mort, étranglé.
- Comment faites-vous cela ? Apprenez-nous.
- Avec plaisir mais en échange, vous devrez me donner quelque chose.
- Tout ce que vous voudrez.
- Je veux la Galaxie !

Les Jedï noirs confièrent aux Sith de nouveaux pouvoirs qui, mélangés aux pouvoirs des Sith, créèrent une Force obscure redoutable et mortelle.
Mais les Sith ne tinrent pas leur parole vis-à-vis des Jedï noirs, étant des traîtres, ils les tuèrent purement et simplement grâce à leurs nouveaux pouvoirs.
Peu de temps après, il fallait choisir un nouveau chef de clan Sith
Un croiseur républicain s’écrasa sur la planète pendant la campagne d‘élection. L’accident passa pour une attaque de la République et des Jedï, les Sith tuèrent tous les occupants du vaisseau et en prirent les commandes.
- il y en a d’autres comme nous, tuons-les avant qu’ils ne nous tuent, cap sur Ossus ! Mort aux Jedï !

Ainsi débute la guerre des Sith


Ossus est donc envahie, des centaines de vaisseaux atterrissent, les Sith surgissent de partout, le village est incendié. Jedï et Sith se battent, les femmes et les enfants qui ne peuvent pas se cacher sont tués. Les Sith sont sans pitié. La haine est sur leurs visages.
Je cours à travers ce chaos, des Jedï meurent sous mes yeux. Je me cache derrière une caisse de nourriture, femmes et enfants tombent mutilés, un Sith surgit et me voit, je lui donne un coup de poing en plein visage, il tombe assommé. Je cours à nouveau à travers le village dévasté, un Sith me bloque le passage.
Je le fixe dans les yeux et regarde par terre.
Il y a le cadavre d‘un Jedï et son sabre-laser, sans attendre je prends le sabre avec la Force et décapite le Sith. Je vais ensuite aider les autres Jedï, mon sabre vibre dans ma main en sueur, mon front dégouline sous la chaleur des flammes, les uns après les autres, les Sith tombent sous ma lame, l’un meurt d’un coup au ventre, un autre n’a plus de jambes, un troisième est découpé en deux.
Un Sith m’attaque par surprise dans mon dos, j’ai juste eu le temps de sentir sa présence pour réagir, j’évite le coup de justesse, ma lame croise la sienne, nos regards se défient, nos lames s‘agitent, se font et se défont, il recule, j‘avance, autour de nous tout est chaos, des cris, des pleurs. Le Sith ne peut plus tenir, il se déconcentre une seconde, une seconde de trop, et je le désarme.
Il me regarde et lance la Force pour me projeter, je tombe, il court reprendre son arme, mais je me relève vite, il reprend son sabre, l’allume et se retourne pour frapper mais la lame s’éteint aussitôt. Le Sith tombe par terre, ayant littéralement perdu la tête.
Les autres Sith sont tout aussi faibles, relativement, et malgré la relative inexpérience des Jedï, nous gagnons cette première bataille.
Les derniers Sith s’enfuient dans leurs vaisseaux, ils partent vers Yavin 4 ou plus tard, l’esprit du seigneur Sith Exar Kun sera enfermé dans l’un de ses temples géants jusqu’à sa renaissance provoquée grâce à Kyp Durron, élève de Luke Skywalker.

Tant qu’il y a les ténèbres il y a les Sith.

Sidious sera le dernier.
Il n’est pas encore né.
Je voudrais souhaiter qu’il ne naisse jamais.
Je sais d’avance tout le mal qu’il va faire.
Mais heureusement il sera arrêté à temps.
Enfin j’espère, si tout se passe comme prévu.
Que la Force soit avec moi !

Le chef s’avance vers moi.
- Tu as été très courageux, tu mérite une récompense, ça te dirai de devenir un Jedï ?
- Et comment !

- Monsieur le Président, les missiles atomiques sont prêts à être envoyés. Vous n’avez plus qu’à entrer le code d’armement.
- Je sais…je sais…
- Tenez, voici la valise.
Elle posa sur le bureau du chef de l’état une petite valise de métal grise contenant un petit ordinateur, sur l’écran il était affiché :
ENTRER CODE DE MISE A FEU
Le président entra le code en tapant sur les petites touches du clavier électronique, un bip confirma que le code était accepté. L’écran afficha alors :
CONFIRMER ORDRE DE MISE A FEU
Le Président n’avait qu’a appuyer sur la touche O et le missile serait lâché.
Et pourtant, il hésitait.
La sueur perlait sur son front, il souhaitait que tout cela ne soit qu’un mauvais rêve, que la ministre lui dirait en riant << C’était une blague je vous ai bien eu ! >>
Mais ce n’était pas le cas, tout était vrai, la France était envahie par une force belliqueuse de race inconnue qui détruisait tout sur son passage sans tenter de négocier quoi que ce soit pour cesser les hostilités.
Si il ne faisait rien ces extraterrestres allaient anéantir l’humanité tout entière !
Pas question ! Il fallait à tout prix empêcher cela ! Et seul lui en avait le pouvoir.
Le sauveur de l’humanité.
Voilà un titre qui lui irait bien dans les journaux, sans compter l’argent pour le remercier de son geste et surtout…la réélection l’an prochain.
Fortune et gloire. Pouvoir et argent. Quel beau programme ! Pourquoi refuser ?
Il appuie sur le bouton O. Les dés sont jetés.
- Nous pouvons suivre les missiles à distance sur l’écran, regardez.
Les missiles fonçaient à toute allure vers les gigantesques formes triangulaires qui avançaient lentement. Les missiles les frappèrent de plein fouet par l’arrière et ils disparurent de l’écran.
- TOUCHÉ !! VICTOIRE !!!
- Attendez…Tango 03 confirmez destruction de la cible.
- Résultats en attente…
- Pourquoi attendre ? On les a eu !!
- Confirmez 03.
- …je les ai…oh mon dieu…impact négatif…la cible est intacte…échec de l’explosion
- Seigneur !
- Voilà, vous êtes content ? Vous venez non-seulement de gâcher notre ultime force de défense dans un effort lamentable mais vous venez aussi de tuer des milliers de civils innocents ! Félicitez-vous de vos exploits, sale ordure !
Le ministre s’apprêta à sortir de la salle lorsqu’un grondement sourd se produisit faisant trembler le sol, le Président se leva lentement de sa chaise pour regarder à la fenêtre la cause de ce séisme surnaturel.
En quant il vit, il avala une boule de salive et dit avec un air de démence :
- Nous sommes morts !

Les destroyers stellaires s’étaient stabilisés au-dessus de la capitale.
Une navette sortit du vaisseau le plus grand, c’était une sorte d’avion à trois ailes, il y en avait une de chaque côté et une au-dessus du cockpit de forme triangulaire qui ressemblait au museau d‘un avion de type Concorde, elle était accompagnée par deux vaisseaux plus petits qui étaient composés d’une sphère et de deux panneaux solaires, les trois engins se posèrent en face du palais de l’Élysée.
Un cliquetis annonça l’ouverture de la soute de la navette, un panache de fumée de décompression accompagna le déverouillement de la trappe d’issue.
Une silhouette noire émergea lentement de ce rideau de fumée, son visage était caché par une capuche noire comme le reste de ses habits et probablement aussi comme son âme.
D’autres navettes, différentes de celle qui venait de se poser, atterrirent, il y en avait environ 50, des centaines d’humanoïdes en uniforme blanc avec un casque d’aspect repoussant s’éparpillèrent autour de la foule qui venait de s’assembler pour voir cet étrange spectacle à la fois impressionnant et inquiétant.
L’homme en noir rentra dans le palais présidentiel escorté de deux de ces gardes en uniforme effrayant. Dès qu’ils rentrèrent dans le jardin du palais, ils furent arrêté par deux gardes d’élite. Les deux malheureux furent tués avant d’avoir pû faire le moindre geste de défense. Le trio rentra dans le palais, le bureau du président était protégé par une dizaine d’hommes du GIGN, mais ils moururent tous, les envahisseurs étaient visiblement bien mieux entraînés et armés que les meilleures troupes d’élite françaises !
Le Président était derrière son bureau, il était effrayé. L’homme en noir le fixa dans les yeux puis il demanda à ses gardes de le laisser seul. Dès qu’ils furent sortis, il abaissa sa capuche.
Le Président n’avait jamais vu un visage aussi effrayant, il était terrorisé, ce monstre avait un visage complètement desséché, sa peau était retroussée par endroits, ses yeux jaunes luisaient d’un regard totalement maléfique.

- Bien le bonjour monsieur le Président, je suis le seigneur Sith Dark Sidious, et je viens prendre le contrôle de votre planète.
- Comment ?
- Vous avez bien entendu, ne m’obligez pas à répéter.
- Mais vous ne pouvez pas faire ça, nous sommes une République et...
- Et je suis un Empire, soumettez vous maintenant où mourrez.
- Vous êtes aussi fou qu’Hitler ! Jamais je ne permettrai au monde d’entrer dans une troisième guerre mondiale, je refuse de me soumettre, SEIGNEUR Sidious !
- Comme vous voudrez.
Le Sith tendit ses bras décharnés et sa colère se matérialisa sous la forme d’éclairs d’un bleu électrique magnifique mais terriblement mortel pour n’importe qui.
Le Président s’effondra par terre et se tordit de douleur, puis, il cessa de lutter pour partir tranquillement dans un autre monde où il ne souffrirait plus jamais.
Sidious soupira et lâcha un rire aigu frissonnant.
Il vit un objet devant le bureau du défunt chef d’État, cet objet était une caméra, Sidious utilisa la Force pour la mettre en route, il venait d’entrer en communication directe avec le reste du peuple de France, voir du reste du monde.
- Citoyens, je suis dès à présent et jusqu’à la fin des temps, votre nouvel Empereur, vous me devrez loyauté et obéissance, sous peine de mort, j’invite votre Parlement à se réunir cet après-midi pour discuter de l’organisation de l’Empire, Dark Sidious est le nom de votre nouveau souverain, retenez le bien...

Devant l‘assemblée nationale, les gens manifestaient leur refus de se soumettre à l’envahisseur. La navette de Sidious se posa, il y eut un silence électrique total quand l’Empereur descendit de la rampe de débarquement pour se diriger vers le bâtiment de l‘assemblée..
Les députés et les sénateurs étaient dans tous leurs états, certains étaient paniqués, d’autres se rassuraient d’être encore en vie, quand l’Empereur arriva, ce fut le calme total, tout le monde s’arrêta de bouger, l’Empereur s’asseya en silence et parla d’une voix douce et calme.

- Je serais bref, je prends possession de tous les pouvoirs exécutifs et législatifs, le sénat et l’assemblée seront sous mes ordres, ils appliqueront mes directives sans opposition. Les différents pays seront surveillés et contrôlés par mes commandants de vaisseaux.
- Mais c’est contraire à tous les principes de la démocratie !
- Démocratie ? Mais mes chers amis vous n’êtes plus en République...MAIS EN EMPIRE ! UN EMPIRE FORT, PUISSANT, INVINCIBLE, DONT JE SUIS LE SEUL MAÎTRE ABSOLU, Y’ A T-IL QUELQU’ UN DANS CETTE SALLE QUI S’OPPOSE A CE PRINCIPE ?
- Vous ne gagnerez pas, tous les Empires ont échoué, vous perdrez comme les autres.
Pour réponse, le sénateur fut foudroyé par la haine du Sith, son corps fumant tomba en silence contre son bureau.
- Quelqu’un d’autre s’oppose ?
Tout le monde hôcha négativement de la tête avec frayeur.
- Bien, alors bienvenue dans mon nouvel Empire !
Sidious sortit du palais, les gens hurlaient et sifflaient, un soldat impérial vint voir le Sith en courant.
- Monseigneur, que devons-nous faire de ces gens? Ils sont de plus-en-plus violents.
- Alors ne laissons pas les choses empirer davantage, tuez-les tous.
Si le soldat avait été humain, il aurait réfléchi quelques instants à ce que le Sith venait de lui ordonner de faire, il aurait pû tuer le Sith d’un tir rapide en pleine tête et ainsi, le monde serait sauvé.
Hélas, ce n’était pas le cas.
Le soldat fit un signe à ses camarades, ils levèrent tous leurs fusils blasters et tirèrent sur la foule qui se mit à courir dans tous les sens pour tenter d’échapper au massacre.
Ils furent tous éliminés.
Sidious était content, tout se passait comme il l’avait prévu, sauf qu’il sentait la présence d’une Jedï sur la planète.

Le soleil se couchait recouvrant les débris des bâtiments et le tas de cadavres d’une vive couleur orangée.

Cette journée affreuse allait enfin se terminer.

Assise sur un tas de briques éclatées qui devaient jadis être le mur du magasin, Darlène regardait l’astre roi de l’univers disparaître lentement à l’horizon.
Le ciel était un mélange de bleu et de pastel, il était magnifique derrière ce voile léger de fumée grise qui était encore noir quelques heures auparavant.
L’air était sec comme une chaude journée d’été et il sentait fortement le brûlé.
Jennifer vint voir Darlène, elle s’asseya à côté d’elle.
- Ca va aller ?
- Oui merci, grâce à toi.
- Il va falloir partir d’ici ou on sera repéré très vite.
- Mais pour aller ou enfin Jennifer ?
- N’importe où mais je veux partir d’ici et ne plus jamais y revenir.
- ah oui, pour se faire capturer par ces enfoirés ? Non merci !
- Si c’est ce que tu penses, alors autant se rendre tout de suite !
- Pourquoi pas ? Après tout, c’est peut-être le seul moyen qu’il nous reste.
- Pas question, il faut trouver d’autres survivants et contre-attaquer !
- Jennifer on est pas dans un film, sois réaliste, on est des gamines ! Ce n’est pas à nous de faire ça.
- peut-être pour toi mais moi je veux le faire, ils le méritent bien pour tout ce qu’ils ont fait, pour tout ce qu’ils t’ont fait !
On ne sait même pas à quoi ils ressemblent.
- En se battant on le saura vite.
- Jennifer ce n’est pas notre guerre.
- Mais tu fais partie de ce monde, tu veux le voir anéanti ? Tu veux voir d’autres millions d’enfants pleurer leurs familles disparues ?
- Jennifer...
- Non Darlène ! moi-aussi j’ai perdu ma famille comme tous les autres ici, pourtant je ne pleure pas, mais je refuse de voir un enfant de 5 ans pleurer parce qu’il est orphelin, alors choisis Darlène, ou tu te bas, ou tu reste ici à attendre d’être tuée par ces connards, choisis.
Darlène regarda devant elle les bâtiments dévastés, les routes détruites, les véhicules encastrés avec les cadavres dedans, son regard s’arrêta sur le bord du trottoir où coulait encore dans le caniveau la pluie de l’après-midi, mais il y avait plus de sang que de pluie.
- Alors Darlène ?
Darlène regarda Jennifer dans les yeux.
- D’accord Jenny, on part demain.

Les ténèbres recouvrirent le ciel étoilé sans lune, pour nos survivants, le moment de manger était venu.
Ils trouvèrent de quoi assouvir leur appétit parmi les nombreuses boîtes de conserves, paquets de bonbons, réglisse, barres chocolatées qui recouvraient le sol sous les décombres.
Le repas fut silencieux, tout le monde repensait à cette journée horrible qu’ils avaient traversé. Jennifer se leva brusquement.
- Écoutez tout le monde, demain nous partirons hors de la ville pour chercher des survivants et des armes.
- Bonne idée, dit Julien, tu oublie juste une chose : si tu sors de là, t’es flinguée et puis...il faudrait quelqu’un pour mener le groupe.
- Pas toi en tous cas !
- Mais il a raison, dit Delphine, il faut quelqu’un pour nous guider.
- Pourquoi pas Jennifer ?
- Moi ? Non, je ne suis pas une meneuse, je verrai mieux Darlène.
- Hein ? J’crois pas non !
- Arrêtez c’est un garçon qu’il faut, comme Paul ou benjamin. Qu’en pense-tu Paul ?
Paul éleva la voix pour bien se faire entendre.
- Moi je pense que Darlène serait la parfaite meneuse pour le groupe.
Il adressa un clin d’œil à Jennifer, elle reprit aussitôt :t
- T’a toujours été celle qui aide les autres, t’es la plus sympa, c’est toi qu’il nous faut...attends on va voter...qui est d’accord pour que ce soit Darlène ?
Toutes les filles levèrent la main, les garçons n’étaient pas d’accord seul Paul leva la main mais cela suffit pour donner la victoire au oui.
- O.k, maintenant il faut se reposer, une longue journée nous attend demain.

- Darlène, Darlène, réveille-toi, allez,
- Maman, maman c’est toi ?
- Du calme, tu as dormie presque neuf heures.
- Quel horrible cauchemar, j’ai rêvé que la Terre était envahie par de gigantesques
Vaisseaux qui détruisaient tout sur leur passage, tout le monde mourrait, même toi, j’étais très triste, tellement triste que j’en voulais à la Terre entière et que seule l’idée de vengeance restait dans mon esprit.
- Je suis désolée ma chérie mais tu dois revenir à la réalité maintenant.
- Quoi ?
- Ce n’est pas un cauchemar malheureusement.
Darlène ouvrit les yeux, lentement elle respira la poussière qui avait envahi les lieux
- Jennifer ?
- Salut ma grosse...allez dépêche toi il faut partir.
Elle se leva et s’apprêta à partir puis elle s’arrêta et se retourna vers l‘ancien emplacement des escalators.
- Qui y’a t-il ?
- Tous les midis il était là, il venait me voir.
- Qui ?
- Vivien, il était si gentil...et si maladroit, quand je le voyais je ne pouvais m’empêcher de sourire, il me comprenait.
- Il t’aimait Darlène, tout ce qu’il voulait c’est être près de toi, il t’aimait tellement, avec lui tu aurais été heureuse j’en suis sûre.
- Oui, si j’avais su le voir plus tôt.
- il ne voulait que ton bonheur, dès qu’il ne te voyait pas heureuse, il venait te demander ce qui n’allait pas, et s’il pouvait régler le problème, il le faisait. Il était unique, tu étais tout pour lui.
- Je ne sais pas mais quelque part, je me sentais mieux quand il était là, il m’apportait quelque chose en plus...oui, quelque part au fond de moi-même, je l’aimais.

Le ciel s’obscurcit soudainement.
Darlène leva la tête.
Une forme triangulaire couvrait le soleil.
Elle lâchait des choses.
Les premières ressemblaient à de petits avions. C’était des navettes lambda avec des ailes repliables verticalement. Des engins de transport.
Les secondes étaient de petits engins sphériques ailés. C’était des bombardiers TIE avec des bombes à protons. Des engins d’assaut.

- Partons vite !
Ils coururent et se cachèrent dans un autre bâtiment.

Les bombardiers lâchèrent leurs bombes à protons d‘un bleu électrique.
Les navettes atterrirent, des soldats en uniforme blanc en sortirent le fusil blaster à la main.
- Escouade, tirez sur tout ce qui bouge, paralysez, ne tuez pas ! La fille est la cible prioritaire.

Les soldats se séparèrent, les bombardiers partirent ailleurs.

- Il faut quitter la ville.
- comment ?
- Trouvons un véhicule !

Ils sortirent de leur cachette.
Ils marchèrent le long d’un mur.
Et tombèrent nez à nez avec une escouade de soldats.
sparrow24

 
 

Messagepar sparrow24 » Lun 23 Aoû 2010 - 7:59   Sujet: Re: Réalité Fictive - Tome 1 - Invasion

CHAPITRE 9
On m’assigne un maître, celui que je voulais : Draël !
Je vais être formé par un ancêtre d’Anakin !
Draël me fait la coiffure du padawan : les cheveux rasés hormis une petite tresse symbolique.
- Maintenant écoute moi padawan.
Les Jedï ont une mission unique : maintenir la paix et la justice dans la Galaxie.
Un Jedï doit utiliser son esprit et agir avec sagesse, il doit être patient et faire confiance à la Force, il ne doît connaître ni la peur, ni la haine, ni l’amour. Rouvi Banan, veux-tu devenir mon Padawan ?
- Oui...mon maître.
- La Force te guidera et sera toujours avec toi.
Je t’apprendrai comment combattre, comment penser, comment méditer, tu ne pourras devenir chevalier qu’après avoir passé les 3 épreuves de la Force.
- J’ai hâte de débuter !
- On commence ?

Après quelques jours, je découvre mon pouvoir. J’arrive à faire léviter de petits objets comme des feuilles.
Je fais aussi un entraînement physique, grâce à la Force, j’arrive à sauter haut et mes réflexes sont plus vifs.

2 semaines plus tard, j’arrive à faire léviter des caisses.

1 mois plus tard, c’est un vaisseau entier.
Je sais bien que la taille est sans importance, Yoda l’avait prouvé...enfin...il allait le prouver dans le futur.

Enfin après 2 mois, je peux soulever des êtres vivants.

- Tes efforts sont spectaculaires, tu seras un grand chevalier Jedï, tu as un grand avenir devant toi.

- Pourvu qu’il ne s’arrête pas brutalement.

Aujourd’hui je t’enseignerai l’art de te battre avec le sabre laser.
Il faut que tu sache que le sabre laser et le Jedï ne font qu’un, il est rattaché au Jedï comme un membre. Choisis un cristal et forme ton sabre en t’aidant de la Force.

Je choisis une gemme dorée, quelques instants plus tard, la gemme se transforme en lame.
- Pourquoi cette couleur ?
- La couleur du soleil, la couleur de la vie, et puis j‘aime bien le jaune.
- Choix judicieux.

Je manie le sabre de plus en plus rapidement. Maître Skywalker me félicite car je sais manier l’Ataro, la forme de combat la plus difficile.
Quand je manie ma lame, je suis calme et résolu.
Draël vient me voir.
- Maintenant, il est temps que tu passes l’épreuve du Padawan.

On m’amène dans une salle avec plusieurs obstacles.

Je me lance.

Le parcours est d’abord physique, je saute, je rampe, je grimpe. Parfois je dois me servir de la Force pour atteindre un point élevé ou éloigné. Je termine ce parcours rapidement.

Ensuite je suis bloqué par un tas de pierres, je les soulève et les pose en douceur sur le côté, je saute par delà un précipice en attrapant une liane grâce à la Force et j’utilise la célérité pour franchir une porte avant qu’elle ne se referme.

Enfin je me retrouve dans une salle face à mon maître, je devine...j’allume mon sabre, il attaque, je pare, j’attaque, je défends, j’anticipe en faisant entièrement confiance en la Force. Et je le désarme sans colère, sans détermination, juste en Jedï.
- Félicitations, tu as réussi ! Maintenant, je n’ai plus qu’une chose à t’apprendre. Sache qu’il y a un côté obscur, il fera tout pour t’attirer, il est plus facile et plus séduisant mais si tu t’y engage tu n’en ressortira plus jamais.
- Je serai toujours loyal aux Jedï maître, je vous le promets.
- Je le souhaite pour toi. Maintenant je vais t’apprendre à méditer, ferme les yeux et connecte-toi à la Force, tu y verras des choses à travers le temps.

Je fais ce que me dit mon maître et je vois...Darlène ! Je la vois face à l’Empereur, un sabre-laser dans la main, tuant...moi-même !! et je m’entends crier dans les ténèbres :
- ARRÊTE DARLÈNE JE T‘EN SUPPLIE !!!
Avant que tout ne disparaisse dans un flash de lumière et me ramène à la réalité.
- Qu’as tu vu ?
- J’ai vu...j’ai vu Darlène me tuer.
- Celle que tu aime ?
- Oui. Cela va t’il arriver ?
- Ce futur n’est pas écrit, tu peux la sauver si tu ne deviens pas comme elle. Si tu reste toi-même. Comprends-tu ce que je veux dire ?
- Oui maître.
- Rouvi Banan, ta formation est achevée.

- Que faisiez-vous dans la zone ?
- On se baladait.
- Bien sûr je vais vous croire, lieutenant, emmenez ces prisonniers au camp 4 immédiatement !
- A vos ordres.
- Quel est votre nom ?
- Darl...euh...Soumagnac...Elsa Soumagnac. Pourquoi me demandez-vous ça ?
- L’Empereur recherche une fille qui serait dans la région, elle serait selon lui une grande menace pour l’Empire, il nous a donné l’ordre d’arrêter toutes les jeunes filles de la région.
- Et pour les autres ?
- Les autres doivent être éliminés.
- Ah. Mais alors dans ce cas, pourquoi ces gens se baladent-ils librement là-bas ?
- Quoi ?
Il se retourna, il n’y avait évidemment personne, c’était une ruse pour détourner l’attention du soldat, ruse qui réussit parfaitement. Elle réussit ainsi à retourner l’arme du soldat contre lui et à appuyer sur la détente, le laser traversa son armure et tua un autre soldat, les 3 autres furent pour chercher des renforts.
Elle continuait néanmoins à tirer.
- Pour ma mère, mes sœurs, ma famille !!!
Les 3 soldats furent touchés à leur tour, ils tombèrent sur le sol lourdement.
Elle continuait néanmoins à tirer.
- Bande de salauds, bâtards, fils de...
- DARLÈNE ARRÊTE !! Ils sont morts ! Arrête maintenant ! Tu ne les vengeras pas comme ça.
- Oui...tu as raison...
- Bon...Laura, tu vois une voiture ?
- Non, elles sont toutes détruites !
- Eh ! Le parking souterrain de Monoprix, les voitures doivent être intactes.
- Alors allons-y !

L’arme à la main, Darlène avança, suivie de près par les autres survivants.

A chaque coin de rue, elle regardait discrètement si la voie était libre.
- Vite ! Allons-y !

Ils traversèrent l’ancien magasin.
- Quelle chance, un ascenseur fonctionne encore !
- Vite au second sous-sol !

Les portes s’ouvrirent sur un endroit ravagé par les flammes, toutes les voitures étaient brûlées, ravagées par le souffle d’une explosion provenant de la surface sans doute.
- Bon, on ne trouvera rien ici, allons voir au premier sous-sol.
Les portes se refermèrent en grinçant légèrement.
10 secondes après, ils entendirent des voix derrière la porte.
- TK 821 ouvrez cette porte.
- Mais lieutenant, il suffit d’appuyer sur le bouton.
- Ce serait trop simple, tirez !
Le soldat tira, le tir rebondit contre la porte et le tua lui et son lieutenant.
Le troisième soldat se précipita pour soigner ses camarades, les portes de l’ascenseur s’ouvrirent et Darlène le tua d‘un tir en pleine tête.
- On y est ! Vite ! Trouvez une voiture avec des clés !
Ils se mirent tous à inspecter les véhicules un par un. Sans succès.
- Il n’y en a pas ! Les gens ne sont pas bêtes ! Jamais ils ne laisseraient leur clé sur le contact.
Darlène vit une Opel astra verte...avec les clés sur le contact.
- Il faut croire que certains le sont encore ! Vite, tout le monde monte dans la voiture.
- Qui va conduire ?
- Moi !
- Hein ! Mais tu n’as même pas le BSR ! Autant faire nos prières tout de suite !
- Et alors ? Il faut tout essayer dans la vie !
- Tu es folle ma belle.
- aussi folle que Vivien, allez !

Tout le monde grimpa dans le véhicule, content d’avoir trouvé un moyen de quitter cet enfer. Darlène mit le contact et appuya à fond sur...le frein !
- Merde !
- Darlène, c’est l’autre pédale !
- Merci j’avais remarqué !
- C’est plutôt elle la pédale ! Dit Julien avec un petit rire nerveux.

Darlène appuya sur l’accélérateur.
La voiture avança et défonça le mur affaibli par les explosions en fauchant au passage quelques soldats, les autres tiraient en espérant arriver à atteindre leur cible principale, mais c‘était raté. Ils auraient dû viser les pneus....
Elle retomba intacte sur ses 4 roues.

- Pas mal pour une débutante, qu’en pensez-vous ?
- Ca t’aurai dérangée de passer par l’entrée ?
- Pourquoi faire comme les autres ? C’est plus fun comme ça !
- Si on est encore en vie demain, rappelle-moi de prier.

La voiture fila vers d’autres contrées en quittant en trombe le centre-ville, ou du moins, ce qu’il en restait après l’invasion.
sparrow24

 
 

Messagepar sparrow24 » Mar 24 Aoû 2010 - 10:41   Sujet: Re: Réalité Fictive - Tome 1 - Invasion

CHAPITRE 10
Les Sith ne sont pas comme les Jedï, quand ils perdent un combat ils veulent se venger, même s’ils doivent mourir, car pour les Sith, la mort n’existe pas, le corps meurt mais pas l’esprit.

Ainsi, sachant cela, je ne suis pas impressionné de voir arriver par milliers des vaisseaux de combat Sith.

C’est le moment pour les Jedï de fuir Ossus.

Les Sith sont bien trop nombreux, ils détruisent tout sur leur passage.

Les Jedïs et leur famille évacuent à bord de navettes mais les chasseurs ennemis en détruisent la plupart.

Finalement, moins de la moitié arrive à fuir en hyperespace.
Je fais partie de cette moitié.

Nous sortons de l’hyperespace au-dessus de Coruscant, la planète-capitale de la Galaxie.

Le chancelier, Gloris Valorum, nous accueille et nous offre l’asile.

Le soir venu, Draël nous parle :

- Mes frères, je crois que le temps est venu de nous unir pour une même cause, il faut que nous employions nos dons dans un but précis, au service de quelque chose.
- Quoi exactement ?
- La République.
- Ce n’est qu’un parti politique, pourquoi la République ?
- La République regroupe un ensemble de systèmes qui tiennent à être libre de pouvoir faire ce qu’ils ont le droit de faire sans être soumis à quoi que ce soit, ils sont une démocratie, ils sont le bien, et c’est ce bien qu’il faut protéger.
- Je suis totalement d’accord.
- alors que la Force soit avec nous tous !

Le lendemain, le Chancelier reconnaît l’existence de l’ordre Jedï, il leur donne le droit de veiller à la survie de la République dans la Galaxie, il ordonne de faire construire un temple sur Coruscant.
Peu de temps après, les Jedï se dispersent dans la Galaxie et accomplissent les missions que l’on leur impose.
Toutes sont victorieuses, grâce à ces réussites, les Padawans sont faits chevaliers plus rapidement et cela les encourage à continuer à servir une République vivante et prospère.

De plus, la menace Sith semble avoir totalement disparu, Korriban est totalement désertée et personne dans la Galaxie ne les a revu.
Nous sommes à l’apogée de la République.

Mais toutes les bonnes choses ont une fin.

Le temps passe, je suis transporté en l’an 32 avant la bataille de Yavin, au cours des années passées sont apparus les futurs héros de la Galaxie tels que Qui-Gon Jinn, Obi-wan Kenobi, Yoda, Mace Windu et Anakin Skywalker.

Le nouveau chancelier est Finis Valorum.

Obi-Wan devient le padawan de Qui-Gon, ensemble ils combattent Xanatos, l’ancien padawan de Qui-Gon devenu Jedï noir.

Anakin participe à sa première course de modules, il enregistre une cuisante défaite face à un Dug appelé Sebulba.

Jar-Jar Binks est tellement aimé des Gungans qu’il se fait exiler.

Padmé Amidala devient à 14 ans la seconde plus jeune reine de Naboo.

Rien ne semble présager que la République va bientôt mourir.

Car il reste un Sith.

Dark Sidious, l’apprenti de Dark Plagueïs, il s’est caché mais le temps est venu pour lui d’accomplir la revanche des Sith.

Les Jedï doivent être éliminés jusqu’au dernier.

Sidious forme son apprenti, un Zabrak d’Iridonia appelé Dark Maul.
Il fait également une alliance avec le vice-roi Neïmodien Nute Gunray.

Le sénat devient corrompu, tout comme le Chancelier.

L’affaire de la taxation des routes commerciales commence.
La Fédération du commerce, une redoutable puissance galactique menée par le
Vice-roi Némoïdien Nute Gunray, est victime d’attentats terroristes, ce qui leur fait perdre de précieuses marchandises et beaucoup d’argent. Pour régler la question, le sénat vote une loi consistant à taxer les routes commerciales de la Galaxie pour éviter que des pirates puissent l’emprunter, elle confère également à la Fédération, le droit de s’armer pour se défendre si besoin. Non contente de devoir payer pour emprunter les routes commerciales et par ordre de Dark Sidious, Gunray envoie la Fédération nouvellement et redoutablement armée, bloquer la pacifique petite planète Naboo jusqu‘à ce que une solution soit trouvée, le Chancelier suprême décide alors d‘envoyer les deux chevaliers Jedï en qui il a le plus confiance depuis qu’ils lui ont sauvé la vie d’un attentat, à savoir Qui-gon Jinn et Obi-Wan Kenobi.
La Fédération arrive sur Naboo et déploie ses vaisseaux.
L’échiquier est en place.
Les pièces n’ont plus qu’à avancer.

- On y est presque, dans 2 minutes nous serons hors de la ville !

Soudain, Darlène aperçut quelque chose au loin : 2 robots noirs armés se tenaient en lévitation aux côtés d’une barrière, une barrière laser.
- Fonce !
- Freine !
- Je lâche tout !

La voiture fit une embardée et plongea sur le côté, elle s’immobilisa en bas d’une pente.
Les 2 droïdes arrivèrent.

Les passagers sortirent lentement de l’épave.

Étant programmé pour l’identification ils demandèrent sans prêter attention à la situation :

- Annoncez destination.
- Bordeaux.
- Bordeaux, aucun fichier mis à jour, attendez, ordre d’arrestation émis, mains en l’air immédia...
Le droïde reçut un tir du blaster de Darlène mais, toujours intact, il sortit un blaster et riposta.
Darlène fut touchée, elle tomba inconsciente.

Des renforts arrivèrent peu de temps après.

Tout le monde fut capturé.

Un homme en uniforme arriva.
Darlène se réveilla.

- Votre petite insurrection a avortée mademoiselle, il est temps de vous rendre et d’agir comme une gentille petite fille, je suis sûr que le Commandant sera ravi de faire votre connaissance. Allez, emmenez-là, ahhh ! Petite idiote ! Essayer d’échapper aux forces impériales !
- Impériales ? Depuis quand sommes-nous en Empire ?
- Depuis que l’Empereur est ici ma chérie.

Darlène et les autres montèrent dans un transport, quelques instants plus tard, ils arrivèrent à la mairie de Périgueux.
- Le Commandant veut voir la fille, emmenez les autres au camp 4.
Darlène entra dans le bureau du maire.
Mais ce n’est pas lui qui était assis dans son fauteuil.
C’était un homme âgé d’une quarantaine d’années aux cheveux bruns et courts impeccablement coiffés vers l’avant, il portait un uniforme vert foncé avec l‘insigne de commandant sur la gauche de sa poitrine. En voyant Darlène, il arrangea son col et lui sourit en disant :
- Bonjour chère petite, assiez-toi je t’en prie, je suis le Commandant...
- Non, vous êtes un sale type qui va bientôt payer tout le mal qu’il a fait à des innocents, espèce de sale gros...
- TAIS-TOI ! Je contrôle tout ici, je peux décider du sort de qui je veux quand je le veux alors fais attention à ce que tu dis !
- Qu’allez vous faire de moi ? Me livrer à votre Empereur ?
- Non pas tout de suite, c’est une bonne idée que l’Empereur a eu de faire arrêter toutes les jeunes filles, j’en ai vu beaucoup dans la semaine mais toi, hmm, tu est beaucoup mieux qu’eux, oh oui, beaucoup mieux.
- Je ne comprends pas.
- Tu sais, avec moi tu pourrais avoir le pouvoir, l’argent, le bonheur, tu pourrais gouverner à mes côtés, être riche et respectée, qu’en penses-tu ?
- J’en pense que je n’en ai pas du tout envie.
- Vraiment ? Tu pourrais aussi devenir ma servante, ce serait sûrement moins bien pour une fille de ta qualité, mais au moins tu échappera à l’Empereur et tu sera…près de moi.
- Gardez votre charité, je n’en veux pas !
- Tu es sûre ?
- Oui, libérez tous mes amis et repartez, sachez qu’aussi puissant que vous vous dîtes, votre pouvoir ne vous sauvera pas, votre “altesse”
- Alors tant pis pour toi, jeune imbécile !
Je voulais t’offrir une chance de ne pas finir comme tes amis mais je vois que tu préfère mourir avec eux. Je ne te laisserai pas cette chance.
- Qu’allez-vous faire alors ?
- Je vais te tuer, je n’envoie jamais mes prisonnières à l’Empereur, je préfère m’en débarrasser moi-même. Tu sais, il n’y a rien de mieux que la chaleur d‘une femme et le cri qu’elles gémissent quand elles sentent la lame de mon poignard rentrer dans leur ventre lentement en faisant jaillir leur sang qui se met alors à perler sur leur corps si somptueux, mmm, quel régal, quel plaisir !
- Vous êtes cinglé !
- Je sais…ah….il est temps de passer à la casserole ma chère petite !
L’officier se leva brusquement, son regard trahissait la folie qui était en lui, Darlène essaya de fuir mais il la rattrapa et la saisit, elle se débattit et le gifla, l’homme, insensible, lui retenu les bras.
- Lâchez-moi, espèce de malade mental !!
- SILENCE ! Laisse-toi faire, ce sera plus pratique.
- Au secours !!
- Ahaha ! Vas-y crie ! Personne ne viendra nous déranger.
Il l’attrapa par les cheveux et l’embrassa rageusement sur le cou. Darlène se débattait toujours, brusquement, elle lanca son pied droit en arrière vers l’entrejambe du vieux fou. L’homme eut le souffle coupé, il tomba par terre de douleur. Darlène essaya de fuir mais le vieil homme la retenait avec son bras.
- Tu ne peux pas t’échapper, tu es à moi !
Elle lui donna un coup dans la mâchoire pour se libérer et se précipita vers la sortie...qui était fermée.
L’homme s’était relevé avec un poignard dans la main.
Il s’avança vers Darlène et lanca son bras en avant pour la frapper. Darlène l’attrapa et tenta de lutter, mais elle n’était pas assez forte, l’homme la tira contre lui et lui mit le couteau sous la gorge.
- Mmmm...dommage de devoir tuer une si belle chose.
Il s’apprêta à frapper mais Darlène fut plus rapide, elle donna un coup de tête en arrière, saisit le bras de l’officier et le mordit à pleines dents lui faisant lâcher le poignard, l’homme saignait du nez.
- Libérez-moi ou c’est vous que je tue !
- D’accord, très bien, gardes ! Gardes ! Emmenez-là rejoindre ses camarades, qu’elle meurt comme elle le mérite.
sparrow24

 
 

Messagepar Notsil » Mar 24 Aoû 2010 - 17:59   Sujet: Re: Réalité Fictive - Tome 1 - Invasion

Eh bien tu postes plus vite que ton ombre :p

Ca ressemble à une biographie utopique, j'avoue que j'ai un peu de mal à me repérer, d'une ligne à l'autre on passe de Darlène à Vivien, de l'an 3990 en pleine guerre des Sith mais avec les ancêtres d'Anakin...

Ton style gagnerait à être un plus développé, un peu comme au début de ton récit, là on a parfois l'impression que tu nous jettes des paquets d'informations résumées sans que ça ait vraiment d'impact sur les protagonistes ^^

Dommage aussi que la formation Jedi soit si accélérée, certes c'est une constante dans le monde de la FF où le jeune homme est fort beau et super-puissant (et apprend super vite ^^), m'enfin avec un terrien qui assouvit sa passion, j'aurais bien aimé avoir de petits rappels, genre "ah ben je pensais pas que c'était si dur d'apprendre à soulever une pierre".
J'ai bien aimé le rappel de Nike par exemple ;)
"Qui se soumet n'est pas toujours faible." Kushiel.

Novembre approche...
Notsil
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Messagepar sparrow24 » Mar 24 Aoû 2010 - 18:31   Sujet: Re: Réalité Fictive - Tome 1 - Invasion

Cela peut en effet être vu comme une biographie utopique, je l'ai construite en "intrigues simultanées" comme dans les films ou chaque personnage suit un chemin qui reste néanmoins relié à l'intrigue principale. Pour les rappels que tu attends, ils viendront très vite lorsque le terrien se retrouvera à l'époque de TFM :)
sparrow24

 
 

Messagepar sparrow24 » Mer 25 Aoû 2010 - 9:15   Sujet: Re: Réalité Fictive - Tome 1 - Invasion

CHAPITRE 11
Je suis à nouveau transporté dans le temps.
J’apparais au milieu d’un couloir.
L’architecture me dit quelque chose.
C’est le vaisseau de la Fédération du commerce ! Je suis au début de l’Épisode 1, 32 ans avant la bataille contre l’Étoile noire.
2 personnes se montrent au bout du couloir, Qui Gon et Obi-wan ! ils courent dans ma direction ! ils passent devant moi, affolés, je les rattrape.
- Qui y’a t’il ?
- Fuis mon ami, les droïdekas nous poursuivent.
En effet, j’entends le bruit de roulement des droïdes. Nous nous réfugions dans les conduits puis prenons place à bord d’un vaisseau de débarquement.
- Une fois à terre, il faudra vite fuir le vaisseau. Bien, maintenant dis-nous qui tu es mon jeune ami.
- Je m’appelle Rouvi Banan et je me suis retrouvé par hasard à bord du vaisseau, c’est trop long à expliquer maintenant, vu la situation.
- Oui, mais attends, le sabre laser...tu es un Jedï !
- Euh...oui.
- C’est étrange, je n’ai aucun souvenir d’un Rouvi Banan.
- Moi par contre je vous connais bien Maître Qui-gon Jinn.
- Ah ! quel heureux hasard ! mais nous en reparlerons plus tard, il faut fuir !

Arrivés sur Naboo, nous sortons du vaisseau avant qu‘il ne se pose, dans les marécages, après avoir échappé aux redoutables vaisseaux de la Fédération, nous rencontrons Jar-Jar par accident comme prévu. Je ne peux pas me retenir. Quand il dit << Missa suis Jar-Jar Binks >> je l’assomme d’un coup de poing en pleine tête. Qui-gon ne comprend pas la raison de cet acte de violence mais pour moi, c’est justifié.
- Ah ! qu’est-ce que ça fait du bien !
Jar-Jar se relève et secoue la tête
- Mais, Missa rien fait !
- Tagueule Jar-Jar !
Ca a parfois du bon de pouvoir interagir dans un autre univers.
Des tirs de lasers éclatent, Qui-gon allume son sabre, 2 motos-droïdes à répulseur appelées STAP ( Système de transport aérien personnel ) poursuivent Obi-wan, les droïdes tirent, Qui-gon renvoie les tirs sur les 2 STAP qui explosent alors dans une boule de feu et de métal avant d’envoyer des débris de métal partout sur la terre marécageuse.
- Alors Obi-wan, tu t’attires toujours les ennuis, ça te coûtera cher un jour ! oh...et en plus tu a bousillé ton sabre laser !
- Oui c’est à cause de ces fichus marécages.
- Obi mon ami, c’est ton sabre qui te gardera en vie !
- Judicieux conseil Rouvi, allons nous-en avant que d’autre droïdes n’arrivent.

Jar-Jar nous conduit jusqu’au marais menant à Otoh-Gunga. Pour ceux qui ne le connaîtraient pas sachez que Jar-Jar est une créature aquatique aux grandes oreilles plates et qui possède un bec de canard, ses yeux protubérants sont placés au sommet de son crâne.

Qui-gon semble impatient. Moi aussi.
- C’est encore loin ?
- Noussa doivent aller sous l’eau sébona.
- Il y a un problème, je n’ai pas de masque à oxygène.
- Retiens ta respiration, me dit Qui-Gon, espérons que ce ne sera pas long.
Nous plongeons, je vois la cité Gungan illuminée, mais bientôt, je manque d’air, il reste la moitié du chemin à parcourir, je suffoque et je m’évanouis.
Je me réveille dans la cité Gungan.
- Coucou !
- Jar-jar ! oh merde ! que quelqu’un m’assomme à nouveau !
- Tissa pourrait être plus gentil, missa a sauvé la vie à tissi.
- C’est vrai ?
- Hmm hmm.
- Alors merci beaucoup, et excuse-moi, mon ami.
Après un trajet agité sous l’eau ou je reste spectateur, nous atteignons Theed, la capitale de Naboo. Nous arrivons à intercepter le groupe de prisonniers où se trouve la reine, nous détruisons les droïdes et emmenons la reine jusqu’à son vaisseau. Je lui dit en silence :
- C’est pas trop dur d’être la doublure de la reine ?
- Comment sais-tu...
- Chut...je ne dirais rien ne t’inquiète pas. Elle a bien choisie, la ressemblance est parfaite en tous points.
Nous fuyons à bord du vaisseau royal, les vaisseaux de la Fédération en orbite, nous tirent dessus à plein régime. Dans la cabine de pilotage du vaisseau, Qui-gon me dit :
- Assure-toi que tout le monde est en sécurité à sa place.
J’acquiesce de la tête et me retourne, Jar-Jar est déjà en train de s’agiter dans tous les sens. Je l’attrape par le bras et l’emmène dans les coursives en regardant où je pourrais le laisser sans qu’il fasse de bêtises, désespéré, j’active une porte au hasard et pousse le Gungan dedans, je verrouille la porte, dessus il est inscrit :
DROIDES ASTROMECANOS

Après avoir réussi à passer le barrage, non sans avoir bousillé l’hyperpropulseur, il faut se poser d’urgence pour réparer et ravitailler le vaisseau, la planète est choisie.
- Cap sur Tatooine !
- Super ! vous ne regretterez pas votre choix !
Nous nous posons sur la planète désertique. Qui-gon décide de partir seul chercher le nouvel hyperpropulseur, il s’arrête soudain et se retourne.
- Y aller seul est une mauvaise idée, quelqu’un doit m’accompagner, Jar-Jar et R2, vous venez avec moi.
Le Gungan se met à s’agiter frénétiquement.
- Hein ? oh non non ! pitié voussi master quigon ! missa veut rester avec obi-one et le seigneur banane en sécurité dans le maxigigavaisseau ! pitié !!
- Non Jar-Jar tu viens, et Rouvi aussi d’ailleurs.
- Merci Qui-gon, allez Jar-jar, il a raison, si tu vas avec lui tu attirera moins l’attention, ( dans ma tête je rajoute ) enfin j’espère.
Padmé, qui se fait passer pour une servante de la reine, nous accompagne.
A la boutique du vendeur Toydarien violacé volant appelé Watto, nous rencontrons Anakin Skywalker, son esclave, pendant que Qui-gon négocie l’achat du nouvel hyperpropulseur, Padmé et moi regardons la boutique. L’enfant demande alors à Padmé :
- Est-ce que t’es un ange ?
Je réponds à Padmé :
- Bien sûr que oui, elle est tellement belle.
- Vous cherchez à me séduire maître Jedï ? c’est interdit pourtant pour un Jedï.
- Excusez-moi Madame, c’est juste que vos yeux, votre visage...tout chez vous me rappelle une personne que j’aimais autrefois et que j’ai perdue en venant ici.
La jeune reine de 16 ans ne peut s’empêcher de rougir légèrement. Anakin nous regarde avec un air sévère. Lui aussi aime Padmé. Il voudrait déjà l’épouser !
- Et comment l’avez-vous perdue ?
- Elle n’est pas morte, je l’ai juste perdue et je ne peux pas la retrouver, pas encore du moins. Mais je l’aime toujours, plus que toute autre.
Padmé cesse de rougir, elle se retourne vers l’enfant l’air frustré.
- Comment t’appelle-tu ? tu es esclave non ?
- Je suis une personne et mon nom est Anakin !
<< Et bientôt Dark Vador >> dis-je dans ma tête.
Anakin nous emmène manger chez lui pour éviter que nous soyons pris dans la tempête de sable qui s‘abat sur la ville. A un moment, il me parle, je suis assis en face de lui.
- Et toi qui es-tu ? un autre Jedï ? c’est trop cool !
- Nous diras-tu enfin d’où tu viens ? me demande Qui-gon.
- Je suis un Jedï d’Ossus.
- Ossus, la planète est déserte depuis 3000 ans au moins.
- Mais il y a encore des Jedï je peux vous l’assurer.
- Qui t’a formé ?
- Draël Skywalker.
- Skywalker ? Maman ! il a été formé par un de nos ancêtres.
- C’est incroyable, je ne le connaissait même pas.
- C’est génial ! bon, il faut parler à Watto pour mon inscription, nous irons le voir dès demain matin.
- Es-tu vraiment sûr de vouloir faire cela ? demande Padmé.
- Faites-lui confiance, je suis sûr qu’il peut accomplir bien des choses, je lui réponds cela avec un air légèrement inquiet.
- Lui seul peut vous aider, il y était prédestiné, dit Shmi.

Le lendemain nous retournons à la boutique de Watto, nous sommes prêts à rentrer lorsque Padmé dit d’un ton de colère :
- Vous croyez que c’est une bonne idée ? confier notre destin à un garçon que nous connaissons à peine ? je ne crois pas que la reine approuve !
- Il n’est pas nécessaire qu’elle le sache. Lui réponds sèchement Qui-gon.
- Moi je désapprouve ! reprends Padmé.
Qui-gon rentre dans la boutique, je dis à Padmé :
- Normal que vous soyez en colère, la reine c’est vous.
- Que voulez-vous dire ?
- Ne jouez pas à ce petit jeu avec moi votre altesse, je sais votre secret, l’idée de la doublure est très bonne et elle vous servira beaucoup dans l’avenir, vous verrez.
- Promettez-moi que vous garderez ce secret pour vous.
- Je vous le promet, même mes amis Jedï ne seront pas au courant, même si je pense qu’ils vous ont percé à jour grâce à la Force.

Le soir suivant, Qui-gon procède à l’analyse des midichloriens.
- Je ne suis pas sûr...bonne nuit Obi-wan.
- Bonne nuit maître.
Il éteint le communicateur, je le regarde pensivement et lui dit :
- Maître Jinn, si cet enfant a pû être crée par les midichloriens, par la Force, est-ce que cela aurait pû être l’œuvre d’un être doté de la Force, comme un Jedï, ou un seigneur Sith.
- Les Sith ont disparu depuis plus de mille ans, c’est impossible.
- En êtes-vous absolument certain ?
- Qu’essaie-tu de me cacher ?
- Le père d‘Anakin, où du moins son créateur, ne pourrait être qu‘un seigneur Sith ou un puissant maître Jedï.
- Si c’était le cas Shmi s’en souviendrait.
- Mais la Force sait effacer la mémoire de ceux qui ne la possède pas.
- Anakin est l’élu de la Force, je n’en doute pas.
- Qui-gon...aimes-tu Shmi ?
- Les Jedï ne peuvent pas aimer.
- C’est un sentiment humain, tu en a parfaitement le droit.
- Oui je l’aime...bonne nuit.

Grâce à la victoire d’Anakin à la course de modules du lendemain, nous gagnons les pièces qui permettent au vaisseau d’atteindre Coruscant. Je reste dans le vaisseau avec les autres à attendre Qui gon et Anakin, nous les voyons arriver poursuivis par Dark Maul, le combat est impressionnant et Qui-gon échappe au Sith de justesse. Nous arrivons enfin sur Coruscant. Pendant que la reine Amidala destitue le chancelier Valorum avec l‘aide du sénateur de sa planète, Palpatine, j’accompagne Qui-gon et Obi-wan au conseil des Jedï où je vois de mes propres yeux le “grand” maître Yoda.
- Impossible, les Sith ont disparu depuis près de 1000 ans.
- Maître, je pense que les Sith sont bien revenus, Qui-gon a été attaqué par le jeune apprenti, le vieux maître est ici quelque part.
- Mais qui donc es-tu ?
Alors j’entreprends de leur raconter mon histoire.
- Troublante révélation cela est, si tout cela vrai est, nous aider à démasquer ce complot tu peux.
- Oui, je sais qui est le seigneur Sith.
- Qui est-ce ? me demande Mace Windu.
Je suis conscient que si je le dis, tout changera. Anakin ne serait jamais formé mais Sidious pourrait bien battre les Jedï même sans les clones.
- Je ne peux pas le dire.
- Tu dois le dire, l’avenir en dépend !
- Justement, il ne faut pas le changer, ce serait trop dangereux.
- Très bien, comme tu voudra, poursuivons.
- Maître Qui-gon, autre chose à dire as-tu ?

Nous revenons le soir pour entendre le verdict. Anakin ne sera pas formé, le conseil sent trop de colère en lui, Qui-gon veut qu’il soit formé, il le veut comme apprenti même si il a déjà Obi-wan à former. Mais Yoda s’interpose.
- Un apprenti tu a déjà Qui-gon, impossible d’en prendre un deuxième.
- Notre code l’interdit
- Si je peux me permettre, je pourrais former Anakin.
- Non Rouvi, ton histoire est encore trop obscure pour que nous acceptions de te confier missions ou apprentis, non le petit ne pourra pas être formé ni par Qui-gon, ni par toi, ni par personne d’autre.
- Du sort du jeune Skywalker nous déciderons plus tard.

Nous revenons sur Naboo. Je décide de combattre auprès de la reine. Les Jedï affrontent Dark Maul, Anakin part dans les étoiles.
Nous remontons les couloirs et arriveront devant le vice-roi. La diversion réussie, il signe un nouveau traité.
- Nous avons gagné votre altesse.
- Oui, j’espère que les autres aussi gagnent leur combat.
- Je pense qu’il y aura de sérieuses pertes.
Les chasseurs Naboo reviennent victorieux, Anakin est acclamé. Peu de temps après, Obi-wan revient, la dépouille de son maître sur les épaules.
- Je suis désolé Obi-wan.
- Tu savais que cela arriverais, pourquoi ne me l’as-tu pas dit ?
- Tu jugera de ce choix dans l’avenir.
Obi-wan s’éloigne en pleurant.
- Obi-wan !
- Quoi ?
- J’ai rencontré ton ancêtre, il s’appelait Ulric Kenobi, il était le prophète de la capitale d’Ossus, Knossa, c’était un homme gentil, fort et sage, j’espère que tu saura suivre sa voie.
- J’essaierai.
- Non Obi-wan, il n'y a pas d'essai.

Anakin devient l’apprenti d’Obi-wan. Au soir de la victoire Qui-gon est immolé. Nous regardons tous la dépouille du maître Jedï se consumer lentement. Anakin ne cesse de pleurer, il me regarde et me dit :
- Il me manque.
- A moi aussi, je ne l’oublierai jamais. Mais il est mort et nous ne pouvons rien y changer.
- Qu’est-ce que je vais devenir maintenant ?
Mon regard croise celui d’Obi-wan, il pose sa main sur l’épaule du petit garçon et lui réponds :
- Le conseil m’a donné la permission de te former, tu deviendra un Jedï, je te le promets.

La réunification des 2 peuples de Naboo se produit le lendemain.
Anakin sourit.
- Ta mère serait fière de toi si elle était ici.
- Elle me manque tellement.
- Tu la reverra ne t’inquiètes pas, dès que tu sera devenu un chevalier Jedï !
Le Chancelier Palpatine parle à la reine avec un grand sourire.
- Je suis sûr que tout va bien aller maintenant majesté.
- Oui, en bien ou en pire, lui dis-je avec un air sévère.

Le convoi filait à travers le désert, personne ne savait où il allait ni où il était, seule certitude, tout le monde savait que le lieu vers lequel ils allaient n’était pas un lieu de détente, ce serait certainement un centre pénitentiaire.
Darlène regarda par le petit hublot du transport, elle s’aperçut que l’engin ne roulait pas, il volait ! il était à peu près à 2 mètres du sol ! une sorte d’aéroglisseur.
Darlène se demandait si elle ne rêvait pas, tous ces engins, toute cette technologie, engins volants, lasers, ça ne peut pas exister ! sauf dans les films comme Star wars ! ah...si Vivien était là il serait émerveillé, avec sa connaissance de cet univers, il n’aurait eu aucun mal à la sortir de là. Toujours est-il que cet univers parallèle lui a enlevé sa famille et ce vieil homme repoussant qui lui a dit qu’elle était recherchée par l’Empereur. Pourquoi ? pourquoi elle ? Darlène n’avait jamais eu aucune importance, sinon elle l’aurait remarquée !
C’était impossible.
C’était un cauchemar.
Un cauchemar qui semblait si réel.
Le convoi freina.
Une voix robotique résonna dans tout le transport.
- Prisonniers, votre attention s’il vous plaît, vous allez entrer à la prison de haute sécurité gérée par le Commandement impérial de ce secteur. La prison est située au milieu d’une zone désertée sous haute surveillance, personne ne peut y survivre, aucune évasion n’est possible.

L’engin entra dans un sous-sol, il n’y avait plus de lumière pendant cinq minutes puis on entendit un bruit de grincement, signe que la voie de la liberté venait de se refermer.Puis la lumière du jour revint. Darlène aperçut une grande tour noire qui se rapprochait de plus en plus jusqu’à prendre toute la place de son champ de vision.
A la base de la tour, une grande porte s’ouvrit pour avaler le vaisseau des futurs prisonniers puis se referma, laissant dehors la joie et l’espoir.
Le transport traversa de nombreuses salles d’où l’on pouvait apercevoir des mines où les prisonniers suaient leur sang à extracter du tritium, le métal le plus rare et le plus instable de la Terre, Palpatine avait vu dans cette matière une nouvelle source d’énergie pour alimenter ses armes d’assaut en munitions et ses véhicules d’attaque et de transport en carburant.
Mais que pouvait être ce terrible endroit ?
Pour n’importe quel être venu de la Terre c’était une prison du futur.
Pour un “Starwasien” c’était une prison pire que Kessel, le bagne des étoiles ou n’importe quelle autre prison la plus sécurisée de la Galaxie.
C’était le bagne du désespoir. L’Empire avait une trentaine de prisons similaires à celle-ci, elles étaient préfabriquées et lâchées depuis les destroyers stellaires, cela faisait un gain de temps considérable lors d’une invasion planétaire.
Le convoi s’arrêta enfin, une voix parla dehors :
- Ah ! enfin de la nouvelle chair à Banthas ! allez bande de Shaak, dépêchez-vous de descendre et plus vite que ça !
Darlène suivit la file de prisonniers, il y avait autant d’hommes que de femmes et d’enfants.
- Allez suivez-moi, par ici, plus vite !
La foule se mit en mouvement tandis que le transport repartait chercher de nouvelles victimes dans les villes meurtries.
<< Maintenant je suis seule, pensait Darlène, mais une seconde...où sont les autres ? Jennifer doît être quelque part ici. >>
Elle balança la tête pour tenter d’apercevoir son amie, mais en vain.
- En rang sur le champ !
La masse se reforma en une ligne parallèle.
Sur les écrans du plafond d’acier apparut brusquement le visage du vieil officier impérial grâce à qui Darlène était ici.
- Fermez votre geule et écoutez !
- Bienvenue à vous tous, ici tout est la propriété de l’Empire, y compris vous, je suis le Commandant impérial responsable de ce secteur, la prison est en activité 24 heures sur 24, ici vous apprendrez à vivre sans le jour et sans la nuit.
- Quand votre nom sera cité, vous viendrez devant moi et vous n’avez pas intérêt à traîner !
Un par un, les gens allaient voir le gardien qui les envoyaient là où ils étaient censé ne jamais revenir.
Darlène fut la dernière.
- Tiens c’est étrange, ton nom n’est pas dans la liste, comment tu t’appelle ?
Elle ne répondit pas.
- Comment tu t’appelle !!
- Lysianne Boissière.
- Boissière hein…non, t’es pas sur ma liste, oh mais c’est pas un problème, on a de la place ici, je vais te mettre au bloc rouge, tu sera bien là-bas, tu verras.
- Je suppose que je dois vous remercier ?
- T’es une forte tête toi hein ? Plus pour longtemps, nous t’apprendrons les bonnes manières, bientôt, tu me suppliera de t’achever.
- Quand vous me reverrez, ce sera l’heure de votre mort.
- Alors je t’attendrais avec impatience, misérable humaine.
- Quand vous voudrez.
- Alors à bientôt !
Elle détourna son air sévère de la tête perplexe du garde et marcha vers l’ascenseur qui menait au bloc rouge avec 6 autre filles qu‘elle ne connaissaient pas.
La voix robotisée revenu.
- 33 étages composent cette prison, tout est surveillé par un système de caméras holographiques relié directement à l’ordinateur central situé dans le poste de surveillance, toute acte de rebellion sera immédiatement puni de mort.
L’ascenseur s’arrêta.
- Prisonnières, veuillez sortir s’il vous plaît.
Darlène sortit avec les autre filles et vit son nouvel “habitat“.
Il y avait un ensemble de cellules séparées par des murs de béton épais, très épais, pas de barreaux d’aciers mais de puissants rayons lasers.

- Suivez-moi. Dit la voix féminine.
Darlène suivit la caméra holographique dont l’iris vert l’effrayait. Elle fut amenée jusque devant une cellule qui était sur le côté gauche du bloc carré. Les lasers disparurent.
- 5 secondes pour entrer en cellule.
Darlène entra d’un pas vif. Juste après, les lasers étaient revenus.
<< Aucune évasion n’est possible >> avait dit la voix. Même pas la peine d’essayer. Malgré cela, Darlène n’avait qu’une idée en tête.
Fuir.

Dehors, le jour se couchait.
Dans le bloc rouge les lumières s’éteignirent.
Tout devint calme.
Et pourtant tout le monde souffrait.
sparrow24

 
 

Messagepar sparrow24 » Jeu 26 Aoû 2010 - 9:03   Sujet: Re: Réalité Fictive - Tome 1 - Invasion

CHAPITRE 12
Dix années ont passé depuis la mort de Qui-gon Jinn sur Naboo. Obi-wan a vieilli, Anakin a grandi et la reine Amidala est devenue sénatrice. Elle doit se rendre sur Naboo afin de voter contre un projet de loi visant à créer une armée de la République pour contrer la menace grandissante d’un groupe de Séparatistes Républicains mené par l’ex-Jedï Dooku devenu le nouvel apprenti de Dark Sidious, grâce à ce mouvement, Sidious et Dooku comptent s’emparer de la Galaxie En arrivant sur Coruscant, Amidala est victime d’un attentat mais heureusement elle en ressort indemne, Palpatine lui octroie la protection des Jedï Kenobi et Skywalker. J’atterris dans l’appartement de la Sénatrice, je vois les 2 Jedï discuter avec elle.
- Ani, pour moi tu reste le petit garçon de Tatooine !
- Salut à tous !
- Ah, bonjour Rouvi, ça faisait longtemps !
- 10 ans, un temps bien long en effet. Je suis juste venu m’assurer que vous étiez bien arrivés, ce qui est le cas, alors je vous laisse, que la Force soit avec vous.
- Et avec toi mon ami, me répond Obi-wan.
Je sors mais reste à la porte pour écouter, Anakin et Obi-wan finissent par sortir.
- Vous êtes encore là !?
- Obi-wan, il faut renforcer la sécurité dans la chambre de la Sénatrice, j’ai un mauvais pressentiment.
- D’accord. Nous allions justement inspecter les systèmes de sécurité.
Obi-wan se dirige vers l’ascenseur, je retiens Anakin.
- Anakin, je sais ce que tu ressens pour elle, courage ami et...méfie-toi, les cauchemars aussi peuvent se réaliser, fais bien attention à cela.

Comme prévu, Zam Wesell, une chasseuse de primes employée par le vice-roi de la fédération du commerce Nute Gunray très désireux de se venger de sa défaite 10 ans plus tôt, attaque la Sénatrice et finit assassinée, malgré mes recommandations, Zam avait réussi à trouver un autre moyen de faire rentrer ses vers venimeux dans la chambre de la Sénatrice. Obi-wan se lance à la recherche de Kamino pour retrouver l’associé de Zam Wesell et Anakin est affecté à la sécurité de Padmé, Obi-wan décide que je dois aller avec eux sur Naboo. Sur le quai de départ du transport stellaire il me dit :
- Surveille bien Anakin, j’ai peur pour lui, il a beaucoup de peur et de colère en lui.
- Je sais Obi-wan, ne t’inquiète pas, je veillerai sur lui.
Nous arrivons sur Naboo, après avoir rendu visite aux parents de la Sénatrice, nous prenons un bateau jusqu’à la contrée des lacs. Une fois à quai, j’attends que Padmé soit éloignée pour dire à Anakin:
- Anakin, tu dois maîtriser tes sentiments.
- Mais je l’aime, je n’y peux rien.
- J’ai déjà vécu une aventure comme la tienne, ça n’entraîne que de la souffrance, crois-moi.
- J’ai déjà trop souffert pendant 10 ans, je dois lui dire ce que je ressens.
- Alors vas-y, dis-lui, mais je te préviens, quand ce qui devra arriver arrivera, n’essaye pas d’empêcher ce que tu verras car tu feras en sorte que ça arrive.
- De quoi parle-tu ?
- Tu verras en temps voulu.
- Comment s’appelle celle que tu aime ?
- Darlène, oh je donnerai ma vie pour la revoir juste une fois.
- Nous avons au moins un point en commun : on aime sans être aimé.
- Oui sauf que toi tu va réussir, Jedï.

Le lendemain, Anakin nous annonce qu’il doit absolument rejoindre Tatooine. Nous partons à bord d’un vaisseau offert par la nouvelle reine de Naboo. Arrivés à Mos Espa, nous voyons Watto qui nous mène jusqu’à la ferme des Lars, les futurs oncle et tante de Luke Skywalker le fils d’Anakin et dont le père Cliegg est le mari de Shmi, la mère d’Anakin. Anakin apprend que sa mère a été enlevée, il part à sa recherche et revient le lendemain avec son corps sans vie dans ses bras, je peux lire la haine dans ses yeux, dans le garage des Lars, je lui parle avec Padmé.
- Je deviendrai le Jedï le plus puissant qu‘il y ait jamais eu.
- Le pouvoir ne te servira à rien Anakin, il ne fera que t’apporter une plus grande souffrance.
- Je suis Jedï, je sais que je vaux mieux que ça.
- Ne laisse pas la haine te dominer, perdre un proche est une épreuve mais cela ne doit pas te mener au côté obscur, crois-tu que ta mère aurait aimé te voir ainsi ?
- Non...tu as raison.
- Courage Anakin, ce sont des temps sombres mais tu peux les surmonter sans l’aide de la colère et de la peur de perdre ceux que tu aime.
- Tu es sage Rouvi Banan, j’écouterais tes conseils, pour moi tu es comme un frêre, la Force soit avec toi à jamais.
- Tu as plus besoin de la Force que moi mon ami.

Pendant ce temps, Obi-wan est arrivé sur la planète Géonosis, il poursuit le chasseur de primes Jango Fett, l’associé et assassin de Zam Wesell, sur Kamino, il a fait une découverte qui mettra un tournant dans l’histoire de la Galaxie : quelqu’un se faisant passer pour un Jedï a passé commande d’une armée de soldats clones pour la République, dès que Yoda apprend la nouvelle, il décide qu’il faut prendre possession de cette armée, pour cela, il envoie Jar-jar demander au Sénateurs de donner les pleins-pouvoirs au Chancelier Palpatine, une fois que c’est fait, le Chancelier envoie les Jedï chercher la nouvelle armée de la République.
Nous apprenons à bord du vaisseau que Obi-wan a été capturé par les Géonosiens en espionnant le compte Dooku, chef des Séparatistes, employeur de Jango Fett et nouvel apprenti de Dark Sidious, nous décidons immédiatement d’aller le secourir, je redoute ce qui va arriver et je décide de rester dans le vaisseau, et je me fais capturer quelques instants plus tard. Dans l’arène, j’arrive à me libérer du pilier où je suis attaché grâce à la Force, j’aide Obi-wan à se débarrasser de l’espèce d’araignée verte géante appelée Acklay, les Jedï arrivent en renfort pour nous aider puis les clones, quand ils arrivent, je suis à la fois soulagé et inquiet pour ce qui se passera dans l’avenir. Avant qu’Obi-wan parte avec Anakin et Padmé traquer Dooku, je lui dis :
- Obi-wan, contactez Coruscant dès que vous le pourrez, dites aux Jedï d’aller dans le secteur industriel abandonné.
- Pourquoi ?
- Parce que nous si nous le faisons, nous gagnerons cette guerre avant même qu’elle ne commence !
- Je le ferai dès que nous serons de retour sur Coruscant.
- Non maintenant !
- Je ne peux pas, nous devons trouver Dooku avant qu’il ne s’échappe de Géonosis !
- ...oui je comprends...allez-y...je reste ici, bonne chance.
Les Jedï retrouvent Dooku et et l‘affrontent, ils perdent, Yoda leur vient en aide, il perd aussi et Dooku réussit à s’enfuir comme prévu.
Anakin et Obi-wan sont par terre, blessés, Yoda est déçu d’avoir échoué.
Je monte avec mes amis dans une canonnière et nous rejoignons le croiseur Annilhator qui décolle immédiatement en hyperespace vers Coruscant.
Nous avons gagné la première bataille.
Il ne reste plus qu’à gagner la guerre.
La guerre pour la liberté.

Anakin repart sur Naboo pour s’éloigner de plus en plus de la voie des Jedï en se mariant avec Padmé.
Je suis dans le temple avec Yoda et Obi-wan.
- Nous avons fouillé le secteur industriel, il n’y avait personne mais nous avons trouvé le voilier solaire de Dooku.
- Ainsi tu avais raison Rouvi, tu as été serviable et loyal envers la République, tu seras vite fait Chevalier je te le garantis.
- Je dois avouer que sans les clones nous n’aurions jamais remporté la victoire.
- Obi-wan, si j’étais vous je me méfierai de ces clones, ils doivent exécuter tout ce qu’on leur demande, si on leur demandait de tuer les Jedï ?
- Seul le Chancelier, ordonner aux clones peut.
- Pourquoi les a t’il envoyés dans autant de mondes ?
- Pour empêcher la menace Séparatiste de se propager.
- Ou pour mieux contrôler un empire.
- Dis nous ce que tu sais.
- Pour l’instant, faites ce que l’on vous demande, je vous dirais quoi faire après, vous devrez rester aveugle face au côté obscur et affronter tous les dangers de la
Guerre des Clones.

Darlène se réveilla en sursaut, un bruit horrible l’avait réveillée, c’était le signal de départ d’une journée en enfer, les barreaux lasers de sa cellule disparurent et un garde vint la chercher.
- Aujourd’hui tu seras affectée à la mine 94 près du quartier orange, fais gaffe, la moindre erreur de travers et la dernière chose que tu verras sera l’éclair de tir venant de mon blaster c’est compris ?
Darlène acquiesça de la tête et suivit le garde jusqu’au lieu dit, une porte se leva révélant une véritable portion que l’on aurait crû venir du monde souterrain.
Partout devant Darlène s’étendait un paysage de désolation presque entièrement dominé par un champ de lave en fusion. Des passerelles faites d’un métal résistant étaient suspendues au-dessus de ce petit enfer. Sur ces passerelles, les prisonniers attrapaient la lave grâce à des outils spéciaux pour les déposer dans des containers qui partaient dans une autre partie de la prison pour être transformé en armes et munitions.
En voyant cet horrible spectacle d’exploitation et en songeant à ce que feraient ces armes, Darlène ne put s’empêcher de penser :
<< Pourquoi tant de haine et de violence ? >>

- C’est très simple, tu prends cet outil, tu le plonge dans la lave pour le retirer 10 secondes après, et tu dépose la lave dans ces containers, des questions ?
- Non.
- Tant mieux, allez, à bientôt...peut-être.
Le garde partit, Darlène saisit l’espèce de pince et la plongea dans la lave avec une telle force que quelques gouttes de magma vinrent lui brûler les cheveux et les vêtements, laissant une petite entaille.
- Eh ! Doucement petite, il ne faut pas jouer avec le feu, lui dit un vieillard accoudé contre l’un des containers.
- Je ne resterais pas ici, je dois partir au plus vite et avec tous les prisonniers.
- Ouh là ! Les flammes t’ont cramé la cervelle ! On ne peut pas fuir d’ici, c’est impossible!
La sécurité est bien trop forte, ce n’est pas une banale prison de région, c’est un bagne venu d’ailleurs.
- Peu importe, il y a toujours une faille.
- Comme tu voudras mais mourir si jeune est vraiment dommage.
- Nous sommes déjà morts ici, je n’ai rien à perdre.
- Tout dépend de la façon dont tu meurs maintenant.

Les heures passèrent, bientôt, un garde arriva pour annoncer la pause-déjeuner.
Darlène et les autres prisonniers furent amené dans une salle vide d’une vingtaine de mètres. Le toit s’ouvrit laissant tomber des milliers d’insectes répugnants.
- Bon appétit à tous !
Certains prisonniers n’hésitèrent pas à se plonger sur les petites bêtes rampantes et volantes mais la plupart restaient dans leur coin pleurant et maudissant ce lieu.
Darlène mit ses mains dans ses poches, elle en retira un bâton de réglisse. Les autres ne furent pas dupes et en voyant la petite friandise, ils se jetèrent tous sur Darlène pour la lui ravir n’hésitant pas à aller jusqu’à se battre voir même jusqu’à s’entretuer.
Les gardes arrivèrent et tirèrent des décharges paralysantes, l’un d’eux prit le bâton de réglisse tombé par terre.
- Allez ! Y’a plus rien à voir ! Le repas est terminé ! Retournez bosser et en vitesse !!
Les prisonniers retournèrent travailler.
Darlène se releva péniblement à cause des quelques contusions qu’elle avait reçue, puis elle retourna à son tour vers la fonderie pour mourir un peu plus à petit feu.

Alors qu’elle travaillait sous l’effet de la fatigue et de la colère, Darlène vit un homme dévaler la salle de la fonderie en courant à vive allure, il était poursuivi par 4 gardes. Aussitôt, les portes de la salle furent verrouillées, le pauvre était plus prisonnier qu’il ne l’était déjà.
- Alors on croyait fuir hein ? Qu’est ce qu’on en fait chef ?
- Mais voyons enseigne, peine terminale évidemment !
- Évidemment !
Les 4 gardes entourèrent le pauvre homme qui se tenait au bord de la passerelle, ils sortirent un bâton qui émettait une lueur bleutée, et en frappèrent le malheureux qui fit alors un bond spectaculaire avant de tomber dans la lave.
Il poussa des cris de douleur tandis que sa chair était en train de se consumer, il disparut quelques secondes plus tard, avalé par la masse rougeâtre.
- Voilà ce qui vous attend en cas de trahison ! Vous êtes prévenus ! maintenant,
AU TRAVAIL !!
Ils se retirèrent avec un rire sinistre.
Tout le monde se remit à travailler, Darlène versa une larme et pensa :
<< Ils le paieront de leur vie, je le jure ! >>

Enfin arriva le signal de la fin de la journée, après un repas tout aussi original que le premier, chaque prisonnier rejoignit sa cellule, les barrières lasers s’activèrent, les lumières s’éteignirent, tout devint calme et paisible, du moins, pour une nuit.
sparrow24

 
 

Messagepar sparrow24 » Ven 27 Aoû 2010 - 14:12   Sujet: Re: Réalité Fictive - Tome 1 - Invasion

CHAPITRE 13
La Galaxie est à feu et à sang, les Séparatistes envahissent de plus en plus de planètes, leur pouvoir s’accroît en même temps que leur domination. Les conflits éclatent de partout, les alliances se défont, enfin bref...
C’EST LA GUERRE !
Palpatine envoie ses deux millions d’unités de soldats clones combattre dans la Galaxie tandis que autant de nouveaux soldats sont crées chaque jour dans les centres de clonage de Kamino dont certains qui sont plus évolués que d’autres comme les soldats ARC ( Advanced Recon Commando/Commando de Reconnaissance avancé ) qui font leurs preuves dès leur “naissance“ en défendant brillamment la planète d’un assaut Séparatiste.
Et ces multiples batailles n’aboutissent à rien étant donné que dès qu’un système est libéré, un autre tombe aux mains de l’ennemi, cette crise semble sans fin. Les Jedï sont divisés et envoyés sur toute l’étendue de la Galaxie pour diriger la Grande Armée de la République. Ils ne sont plus des Jedï, ils sont des soldats, désormais, la paix ne pourra plus jamais exister.
La République est condamnée.
Elle vit ses dernières heures.
Le temps du péril a commencé.

Le Chancelier suprême Palpatine envoie Obi-wan et Anakin sur Muunilist détruire des usines droïdes séparatistes. Obi-wan me demande de l’accompagner pour cette mission, bien entendu, j’accepte. C’est ainsi que je me retrouve à bord d’un croiseur de la République faisant route vers la planète occupée. Tandis qu’Obi-wan prépare l’assaut, Anakin bricole son chasseur stellaire Delta-7, je décide d‘aller lui parler.
- Salut Anakin.
- Oh bonjour Rouvi, prêt à combattre ?
- Et comment ! eh...dis-moi, tu a réussi à mettre l’hyperpropulsion sur ce module, félicitations !
- Merci mais ce n’était pas trop difficile, je suis content que tu t‘en sois aperçu contrairement à Maître Obi-wan.
- Anakin, tout va bien ?
- Bien sûr, pourquoi ?
- Tu es inquiet pour Padmé, pour ta femme.
- Comment...ah...bien sûr...tu sais tout.
- Oui mais rassure-toi, je ne le divulguerai pas, tu peux me faire confiance, allez Anakin, que la Force soit avec toi !
- Et avec toi aussi.

Quelques instants plus tard, nous sortons de l’hyperespace, tout le monde embarque dans les canonnières et chasseurs. Les soutes du croiseur s’ouvrent, Anakin et les clones décollent, Obi-wan et moi dirigeons le second groupe de clones sur la surface de la planète. L’invasion se déroule bien jusqu’à ce que les Séparatistes envoient leur arme secrète : un chasseur de primes appelé Durge, Durge et son armée de droïdes détruisent les véhicules Républicains les uns après les autres, je pars l’affronter avec Obi-wan, nous arrivons à le battre mais je sais qu’il n’est pas mort car il peut se rassembler, il reviendra donc mais il ne nous gênera plus ici. Devant l’efficacité des soldats clones, les droïdes Séparatistes perdent la bataille et déposent les armes.
Nous avons gagné.
Anakin revient peu de temps après, lui-aussi a gagné sa bataille, mais contre l’apprentie de Dooku : Assaj Ventress qui était venue le tuer selon les ordres de Dark Sidious en personne, Anakin l‘a poursuivie jusqu‘à la quatrième lune de la planète gazeuse de Yavin ou il l‘a finalement tuée en la faisant tomber dans le vide avec haine et colère, donc en usant du côté obscur de la Force. Obi-wan est inquiet de l’intérêt que portent les Sith à Anakin mais il est interrompu dans sa méditation en recevant un message d’un maître Jedï en difficulté sur une autre planète qui coupe brutalement.
- Que se passe t’il ?
- Obi-wan, je vous présente le nouveau jouet des Séparatistes, le Général Grievous.

A son retour sur Coruscant, Anakin est nommé Chevalier Jedï et Obi-wan devient maître Jedï, il siège au conseil désormais. A peine sont-ils revenus qu’il doivent repartir en mission. Anakin a juste le droit à une permission de quelques jours au cour des quels il fabriquera sa descendance sur Naboo.

Quelques temps plus tard, alors que je suis en train de méditer au Temple Jedï, j’entends un bourdonnement inquiétant, je me lève et vais à la fenêtre.
La Cité est attaquée ! des milliers de vaisseaux Séparatistes sont en train de dévaster la ville ! Maître Yoda arrive, je le suis pour lui apporter mon aide.
- Maître Yoda, la Cité est attaquée !
- Défendre la ville nous devons !
Nous partons dehors. Devant le temple se dresse une barrière de Droïdekas, Yoda les soulève en l’air avec la Force, les chasseurs droïdes entrent en collision aussitôt avec les petits droïdes créant un nuage de fumée, de feu et de métal dans le ciel.

Je vais aider une légion de clones, avec mon sabre, j’envoie une dizaine de droïdes à la casse. Des renforts arrivent, dont Grievous et ses 2 gardes droïdes personnels, je cours pour rattraper le Général droïde mais je suis arrêté par les 2 gardes redoutables, je les affronte mais j’ai du mal à les retenir et je tombe par terre, les droïdes lèvent leur lance, je ferme les yeux, j’entends un bruit sourd et un crépitement, j’ouvre les yeux, Mace Windu est devant moi, les droïdes gisent en pièces à côté de moi.
- Ca va ? qu’est-ce que c’était ?
- Les gardes de Grievous, il est ici, il faut l’arrêter.
Nous traversons les gigantesques rues de la Capitale à la poursuite du Chef des armées Séparatiste, un bruit nous fait brusquement lever la tête, Grievous est juste au-dessus de nous sur les passerelles en train de poursuivre la Jedï Shaak-ti et le Chancelier qui est sous sa protection avec 2 autres Jedï.
- Il est là, il faut l’abattre !
- Non Maître Windu, on pourrait toucher le Chancelier, il faut aller au bunker secret, Grievous y sera et nous pourrons nous en charger.
- Alors allons-y !
Nous arrivons au bunker.
- Faites attention, Grievous peut manier 4 sabres lasers.
- Mais il n’a pas la Force, nous en viendrons à bout.
Bientôt la démarche lourde du Général droïde se fait entendre et la porte s’ouvre. Windu allume son sabre et frappe, Grievous, surpris, y perd ses 2 bras, il saisit ses 2 derniers sabres avec ses 2 autres bras et combat, Windu a finalement le dessus grâce à sa maîtrise du Vaapad, une forme de combat au sabre laser de son invention, la plus redoutable de toutes. Grievous perd le combat et cherche à fuir, Windu utilise la Force pour l’aplatir contre le mur. J’allume mon sabre et m‘avance vers lui.
- C’est fini pour vous, Général.
Je lui coupe la tête.
Quelques étincelles jaillissent du corps robotisé tandis que la tête roule sur le sol.

Shaak-ti arrive avec le Chancelier.
- Maître Windu ? que s’est-il passé ici ?
- La guerre est finie.

Plus tard, j’apprends que le vaisseau de Dooku a été détruit avec lui en essayant de fuir en hyperespace.
La guerre est finie.
Maître Obi-wan m’appelle par holocommunication.
- Jeune Rouvi, le Conseil demande à te voir immédiatement.
- J’arrive tout de suite maître Kenobi.
Obi-wan m’attend devant la salle du Conseil, une vision familière pour moi.
- Tu es ponctuel, c’est bien, je suppose que tu sais ce qui t’attend derrière cette porte ?
- Oui Obi-wan, je sais, nous serons comme des frères après cela.
- Exactement. (La porte s’ouvre) Il est temps d’y aller.
J’entre dans la salle du conseil qui est plongée dans le noir, la porte se referme, c’est alors que brusquement, 13 lames de sabres lasers s’activent, illuminant la salle, Yoda se tient au centre de la salle circulaire, sabre allumé.
- Viens vers moi, Padawan.
Je m’avance vers lui et m’agenouille en baissant la tête. Yoda abaisse son sabre près de mon oreille droite.
- Rouvi Banan, en vertu du conseil Jedï, et par la volonté de la Force, je te fais à présent Jedï, Chevalier de la République.
D’un coup de son sabre, il coupe la mèche qui faisait de moi un padawan.
Et ça y’est, je suis Chevalier.
Une fois la cérémonie terminée, Obi-wan vient me voir :
- Bravo Rouvi, tout le monde ici est fier de tes prouesses, ta nomination au rang de maître ne saurait tarder.
- Je l’espère Obi-wan, pour continuer à servir la Force.
- Sage réflexion, que la Force soit avec toi.
- Et avec vous Obi-wan.
Derrière lui, Anakin a l’air troublé, je lis la peur dans ses yeux, la peur de perdre Padmé, la peur de se perdre lui-même.

Darlène était plongée dans un sommeil profond.
Elle rêvait.
Mais ce rêve avait quelque chose de bizarre, il semblait vraiment réel.
Dans ce rêve elle était dans une grande ville qu’elle reconnaissait être Paris grâce à la tour Eiffel, mais la ville avait bien changée, elle était ravagée partout. Darlène était devant le Palais de l’Élysée. Elle rentra dedans et parcourut les vastes couloirs jusqu’à se trouver dans ce qui paraissait être la salle présidentielle, il y avait quelqu’un assis dans le fauteuil du président, mais ce n’était pas lui. Quand elle essaya de voir plus près de qui il s’agissait, Darlène vit un éclair bleu avant de sombrer dans les ténèbres.
Quand elle rouvrit les yeux, elle vit...Vivien !, il se battait avec une épée brillante d’une lumière dorée et il se battait contre...elle ! elle aussi avait une épée de lumière, bleue, elle semblait en colère et déterminée à le tuer, finalement elle y arriva, après cela, un vieil homme répugnant frappa dans ses mains...avant de la tuer en la foudroyant. Cet homme était Dark Sidious, le responsable de tout ce chaos, le responsable de toute cette désolation.
Peut-être voyait-elle le futur mais alors, pourquoi se retrouvait-elle dans une telle situation ? comment en était-elle arrivée là ?
Il y eut un nouveau flash de lumière et un être prit forme, Darlène reconnut la personne. C’était Vivien.
- Vivien ! je suis si contente de te voir ! tu sais ce qui es en train de se passer ! tu es le seul à pouvoir arrêter cela !
- Chut, Darlène, je t’appelle d’ailleurs, d’une autre dimension, d’un autre temps.
- Où est-tu ?
- Peu importe où je suis, tu dois m’écouter, la Terre est envahie par un Seigneur Sith nommé Dark Sidious, ce qu’il veut c’est le pouvoir, il tuera tous ceux qui s’opposeront à lui, comme toi, sauf que toi, il ne veut pas te tuer, il veut te convertir.
- Me convertir ?
- Tu a une grande Force en toi et avec, tu pourrais détruire l’Empereur...ou l’humanité, quoi qu’il arrive, ne cède pas, je t’en supplie.
- Mais je n’ai aucun pouvoir !
- Oh que si et il est très dangereux, c’est l’amour Darlène, c’est le plus puissant de tous les pouvoirs, c’est toi et tes capacités que l’Empereur veut, tu dois lutter et le détruire.
- Vivien, je ne veux pas te faire de mal.
- Je le sais bien ne t’inquiètes pas.
- J’aimerai tellement que tu sois là en ce moment.
- Moi aussi, si tu savais comme tu me manque. Je dois partir maintenant.
- Non ! s’il te plaît !
- Je suis désolé mais il le faut, détruit l’Empereur, tu le peux, j’ai confiance en toi. Je t’aime.
- Oui, je sais.
La vision disparût.
Darlène se réveilla.
Quelqu’un l’appela.
Ce n’était pas un garde.
C’était un prisonnier.

- Que me voulez-vous ?
- Je veux vous aider. (il parlait avec un fort accent Américain)
- Et comment ?
- Quelqu’un ici a la réponse à votre question.
- Quelle question ?
- Où est la réalité.
- Comment le savez-vous ?
- On m’a rapporté que la nuit, vous parliez en dormant et que cette question revenait souvent. Écoutez bien, demain, pendant le “petit déjeuner“, allez au bloc noir, cellule 24, vous trouverez l‘homme qui détient la vérité.
- Vous avez risqué votre vie juste pour me dire cela ?
- Cela en valait la peine croyez-moi ! bon, je dois vite partir maintenant.
- Attendez ! comment vous appelez-vous ?
- Rick MacCallum, j’étais le producteur de...enfin vous saurez vite, allez, au revoir et bonne chance à vous.
- Merci, mais vous en aurez beaucoup plus besoin que moi pour rejoindre votre cellule.
L’homme se retira, Darlène se rallongea et regarda vers le haut, vers les ténèbres.
Elle aurait juré avoir vu une lumière...
sparrow24

 
 

Messagepar sparrow24 » Sam 28 Aoû 2010 - 10:17   Sujet: Re: Réalité Fictive - Tome 1 - Invasion

CHAPITRE 14
Les mois passent et je suis bientôt accepté en tant que Maître Jedï, à présent, je siège au Conseil avec Obi-wan, Yoda et les autres. Nos réunions parlent surtout de la fin imminente de la Guerre des Clones. Anakin y assiste en tant que représentant du Chancelier suprême mais il n’est pas là aujourd’hui.
- Suite à la mort des leaders Séparatistes Grievous et Dooku, la Confédération des systèmes indépendants (autre nom du mouvement Séparatiste)est brisée et la plupart des autres leaders ont été arrêtés.
- Il ne reste qu’à trouver le Seigneur noir des Sith et les derniers Séparatistes pour que cette guerre soit définitivement terminée.
- Rouvi, connais-tu l’identité du Seigneur Sith ?
- Non.
- Si tu le sais tu dois nous le dire, la vie de la République est en jeu.
- Non, je ne le sais pas.

Après la réunion, je vais chez Padmé pour voir Anakin, il ne peut être que là.
En entrant j’entends des cris de bébé.
Luke et Leïa ? déjà ?
Je rentre et je vois Padmé serrant 2 enfants dans ses bras.
C’est impossible, j’ai tout chamboulé !
Il faut dire que en effet, j’ai bien changé le cours des choses : j’ai empêché la capture du Chancelier, de ce fait, Anakin ne va pas le secourir dans le vaisseau-amiral de Grievous, Grievous ne s’échappe pas sur Utapau et Obi-wan ne partira pas à sa recherche, ainsi, Sidious ne pourra pas exécuter l’ordre fatal d’élimination des Jedï étant donné qu’ils sont quasiment tous sur Coruscant, pour que le piège fonctionne, ils auraient dû être dispersé dans la Galaxie. J’ai donc contrecarré les plans du Seigneur Sith. Génial ! Padmé a accouchée comme prévu au moment ou Anakin aurait dû être en train de devenir Dark Vador. Tout est bien qui finit bien. Alors pourquoi j’ai été transporté à cette période ?
Anakin arrive, il semble effrayé en me voyant.
- Rouvi ! quelle bonne surprise mais que fais-tu ici ? je ne t’attendais pas !
- Comment vont Luke et Leïa ?
- Bien sûr, tu sais, j’aimerais avoir ton don de voir l’avenir.
- Ce n’est pas un pouvoir Anakin, je me fixe sur ce que je sais déjà.
- C’est à dire ?
- Dans mon monde, toute ton histoire est racontée dans des livres, dans des films, dans des jeux-vidéos.
- C’est génial ! donc tout le monde sait ce qu’il va m’arriver ?
- Oui, tout est écrit.
- Et que m’arrivera t’il ? je vais vivre heureux toute ma vie sur Naboo ?
- Pas exactement...Anakin, depuis quand sont-ils nés ?
- Euh...Il y a 8 jours pourquoi ?
- Oh merde ! c’est une catastrophe !
- Mais non c’est merveilleux ! écoute, je vais fuir me cacher pour que les Jedï ne me poursuivent pas, sois un frère en me promettant que tu ne dira rien.
- Je te...le promets, Anakin. Dis-moi, est-ce que dans tes rêves tu vois Padmé en train de mourir.
- Oui, dis-moi que ce n’est qu’un rêve.
Je regarde Padmé jouer avec les enfants.
- Oui, Anakin...ce n’est qu’un rêve.

Je retourne au temple Jedï, Obi-wan vient me voir :
- Je peux te parler 5 minutes.
- Bien sûr Obi, que se passe t’il ?
- Il faut que je te dise que je suis inquiet pour Anakin, depuis que le Conseil lui a demandé d’espionner le Chancelier, il est beaucoup plus agressif.
- Oui, je l’ai remarqué aussi.
- Je vais aller voir Padmé pour lui demander de le ménager un peu. Il en a bien besoin en ce moment. Je sais qu’il l’écoutera.
Son communicateur se met à biper, l’hologramme miniature de Mace Windu apparaît.
- Obi-wan, ta présence est requise au conseil pour que tu nous énonce ton rapport sur l’affaire de Cato Neïmodia.
- Mince ! j’avais oublié, pardonnez-moi, j’arrive tout de suite Maître Windu.
- Je vais aller voir Padmé à ta place si tu veux.
- oui merci, c’est gentil à toi de t’en occuper pour moi.
- Je t’en prie mon ami, je te dois bien ça !

Quand sa dame de compagnie la réveille en lui annonçant qu’un Jedï voulait la voir, Padmé se lève d’un bond, passe une robe d’intérieur et part de sa chambre, un sourire dissipant sa grande fatigue.
Mais ce n’est pas Anakin qui attend à la porte.
Ce n’est que Rouvi.
- Rouvi, dit elle, haletante, est-ce que C-3PO vous a proposé quelque chose à boire ?
- Je vous prie d’excuser cette visite matinale (l’aube se lève à peine au dehors) et oui votre droïde de protocole semblait tenir absolument à ce que je boive quelque chose. Mais comme vous l’imaginez sûrement, ce n’est pas une visite de courtoisie. Je suis venu vous parler d’Anakin.
- Quelque chose ne va pas ?
- Je peux m’asseoir ?
- Je vous en prit, fait elle avec un geste en direction d’un divan, et elle s’assit juste à côté de lui.
- J’ai essayé de fermer les yeux, pour le bien d’Anakin. Et pour le vôtre.
- Que voulez-vous dire ?
- Vous n’êtes pas très doués pour cacher vos sentiments tous les 2.
- Rouvi...
- Anakin vous aime depuis le premier jour de votre rencontre dans cette horrible boutique de camelote sur Tatooine. Il n’a même pas essayé de le cacher, nous faisons comme si je n’était pas au courant, et ça me convient parce que ça le rend heureux, vous le rendez heureux alors que rien d’autre n’y arrive vraiment.
Elle se lève d’un bond.
- Je ne peux pas...Rouvi, ne me faîtes pas parler de...
- Je ne suis pas venu vous faire de mal Padmé, ou pour vous mettre mal à l’aise. Je ne suis pas là pour vous passer sur le gril. Les détails de votre relation ne m’intéressent pas.
- Alors pourquoi êtes-vous venu ?
- Anakin est soumis à de fortes tensions. De terribles responsabilités pèsent sur lui. Des responsabilités trop lourdes pour un si jeune homme. Il est en train de changer très vite. Mais en quoi ? c’est ce qui m’inquiète. Ce serait...une très grosse erreur...s’il devait quitter l’ordre Jedï.
- Et quel rapport avec moi ?
- Je crains que certaines de ses...difficultés...soient liées à votre relation.
- Que voulez-vous que je fasse ?
- Je ne peux pas vous dicter votre conduite Padmé. Je ne peux que vous demander de songer aux intérêts d’Anakin. Vous savez que vous ne pourrez jamais être ensemble tous les 2, tant qu’il sera dans l’ordre.
- Rouvi, je ne peux pas parler de ça.
- Très bien. Mais rappelez-vous que les Jedï sont sa famille. C’est l’ordre qui structure, qui donne un sens à sa vie. Vous savez à quel point il peut être...indiscipliné.
- Oui. Oui bien sûr.
- Si son vrai chemin l’éloigne des Jedï, ainsi soit-il. Mais je vous en prie, pour vous deux, soyez bien sûr de ce que vous ferez, il y a des décisions sur lesquelles on ne peux pas revenir.
- Oh oui à qui le dîtes-vous.
- Padmé, je ne parlerai pas de ça au conseil. Je ne leur dirai rien. Je suis vraiment navré de vous accabler de ce fardeau et j’espère...ne pas vous avoir trop bouleversée. Nous sommes tous amis depuis tellement longtemps...et j’espère que nous le serons toujours.
- Merci Rouvi.
- Je vous en prie, faites tout ce que vous pourrez pour l’aider.
Vivien se lève et s’en va.
Le même après-midi, Anakin se rend auprès du Chancelier qui l’a demandé d’urgence. Quand il arrive à son bureau, Palpatine regarde le trafic aérien à l’extérieur.
- Chancelier, vous m’aviez demandé ?
- Crois tu à la volonté de la Force Anakin ?
- Pardon ?
- Moi je n’y crois pas, je pense que c’est notre volonté qui compte. Je crois que toute notre civilisation s’est crée non par l’action aveugle d’un quelconque champ d’énergie mystique mais par la volonté de seulement quelques hommes comme les législateurs, les guerriers, les inventeurs et les ingénieurs qui se sont battus jusqu’au dernier souffle de leur vie pour améliorer la vie de chacun au quotidien. Mais je t’en prie entre Anakin, j’apprécie les discussions philosophiques mais ce n’est pas pour cela que je t’ai fait venir ici. Nous devons parler d’affaires cruciales. Vraiment cruciales. Je t’en prie mets toi à l’aise. Je crains que certaines choses seront pénibles à entendre pour toi.
J’en viens au fait, il s’agit de Maître Banan. Certains de mes amis Sénateurs ont eu vent de...rumeurs plutôt dérangeantes à son sujet. Beaucoup au Sénat pensent que Banan n’est pas à la hauteur de sa tâche.
- Vous parlez sérieusement ?
- On ne peut plus sérieusement hélas. La situation est compliquée Anakin. J’en viens à la partie la plus problématique, la plus gênante. Il semble que Maître Banan ait été en contact avec un Sénateur, en contact très proche apparemment. Selon la rumeur, on l’aurait vu quitter la résidence du Sénateur ce matin même, à une heure...préoccuppante.
- Qui ? quel sénateur ?
- Je suis désolé Anakin mais le Sénateur est en fait une Sénatrice. Une femme que tu connais assez bien à vrai dire.
- Vous...vous voulez dire...
- J’ai bien peur que si.
- C’est impossible ! je le saurais...elle ne peut pas...elle n’a pas pu !
- Parfois ce sont les plus proches qui voient le moins clair.
- Je le saurais...je le saurais...
- Ne le prends pas trop à cœur, il ne s’agit peut-être que de ragots.
- Je dois en avoir le cœur net. Pardonnez-moi Chancelier.

Il sort en trombe et rentre à l’appartement de Padmé, dès qu’il arrive, il inspecte la pièce pour trouver le moindre indice qui pourrait valider ses terribles soupçons.
Comment pouvait-elle lui faire ça ?
Comment pouvait-elle ?
Il regarde le canapé et le pointe du doigt.
Là. Rouvi s’est assis là. Son odeur parfumée règne dans tout l’appartement. Il s’assit à sa place et se mit à penser, à avoir peur.
- Anakin ? que fais-tu ici ? en plein milieu de l’après-midi ?
- Je t’attendais. Que fais-tu ici ?
- J’ai une réunion très importante dans 2 heures.
- Cette réunion...c’est avec le Chancelier n’est-ce pas ? la dernière de l’après-midi ?
- Oui...oui c’est ça. Anakin qu’est-ce qui...
- Je dois y assister aussi. Je commence à avoir hâte d’y être.
- anakin que se passe t’il ? qu’est-ce qui ne va pas ?
- Rouvi est venu ici n’est-ce pas ?
- Il est passé ce matin pourquoi ?
- De quoi avez-vous parlé ?
- Anakin, qu’est-ce qui te prend ?
- De quoi avez-vous parlé ?
- Nous avons parlé de toi.
- De quoi exactement ?
- Il s’en fait pour toi Anakin. Il dit que tu subis beaucoup de tensions.
- Et pas lui peut-être ? en tout cas moi je ne me faufile pas ici à la dérobée au beau milieu de la matinée !
- Calme toi Anakin, tu te fais des idées.
Elle pose sa main sur son visage, il sent l’étau se desserrer autour de son cœur.
- Je suis désolé Padmé. Je suis désolé. Je sais que je suis un peu...dur à vivre. C’est juste que...je me sens comme en chute libre...en chute libre dans l’obscurité. Je ne sais pas où est le haut, je ne sais pas où je vais atterrir ou m’écraser.
Je pense que je vais m’écraser.
- Que se passe t’il mon amour ?
- Tu ne comprends pas. Personne ne comprend. Je suis l’un des plus puissants Jedï vivants, mais ce n’est pas suffisant. Ce ne sera jamais suffisant. Pas tant que...
- Pas tant que quoi, mon amour ?
- Pas tant que je n’aurai réussi à te sauver.
- Me sauver ?
- De mon cauchemars.
- C’est ce qui te tracasse ?
- Je ne veux surtout pas te perdre.
- Ca n’arrivera jamais Anakin, je te le promets.
- Non c’est moi qui te le promets.

- La Sénatrice Amidala cache quelque chose. Tu l’a certainement senti.
- Non, je n’ai senti aucune traîtrise en elle.
- Mais si, seulement tu ne veux pas l’avouer.
- Elle serait incapable...jamais elle ne pourrait.
- Bien sûr que si mon garçon, mais ça ne veut pas dire que vous ne pouvez pas être ensemble tous les deux.
- Que...que voulez-vous dire Chancelier ?
- Anakin. J’étais Sénateur de Naboo quand Padmé en était la reine. Naboo c’est chez moi j’y suis né. Tu pense que je n’ai pas d’amis parmi le clergé ? votre cérémonie de mariage secrète n’a jamais été secrète, pas pour moi en tout cas, j’ai toujours été très heureux pour vous deux.
- Mais si elle trahissait notre amour ?
- Ca, ça dépend entièrement de toi.
- Je...je ne comprends pas.
- Oh si c’est clair, tu n’a pas l’air bien, tu veux boire quelque chose ?
- Je...non ça va...c’est juste que je suis...un petit peu fatigué, mais c’est tout.
- Tu dors mal ?
- C’est ça, je dors mal depuis la mort de ma mère.
- Je te comprends mon garçon. Je te comprends très bien. Retourne auprès des Jedï et médite mes conseils.
- Merci Chancelier.
- Merci à toi, Anakin.

Il est temps de terminer mon travail. Ainsi, pendant la séance du Conseil qui suit, je me lève et je révèle tout en 6 mots.
- Le Seigneur Sith est le Chancelier.
- Quoi ?
- Palpatine est Sidious, il faut l’arrêter au plus vite.
- Merci de l’avoir enfin dit, espérons seulement qu’il n’est pas trop tard.
- Je viens avec vous !
- Non reste-içi c’est bien trop dangereux !
- Dangereux pour vous alors.
- Il faut le tuer ! il a la main mise sur le Sénat et la justice
- Le tuer ? vous n’y pensez-pas ! ce n’est pas la voie des Jedï !
- A de sombres extrémités cela nous mènera mais pas d’autre choix nous n’avons.

Le temps passe, je suis seul dans la salle du conseil, le soleil se couche, Anakin arrive.
- Où sont-ils tous passé ?
- Ils sont parti tuer le Chancelier
- Le tuer ! je dois y aller !
- Non Anakin ! il est sûrement déjà trop tard et c’est bien trop dangereux !
- Palpatine est mon ami, je dois le sauver !
Il quitte la salle en courant.
Il est perdu.

Tous les Maîtres Jedï se rendent chez le Chancelier, Yoda en tête.
Arrivés dans son bureau, Palpatine les accueille avec un grand sourire, il est assis dans son fauteuil.
- Maîtres Jedï ! que me vaut le plaisir de votre visite ?
- Au nom de l’assemblée galactique du Sénat de la République, en arrestation vous êtes Chancelier, ou devrais-je dire, Dark Sidious ?
- Comment avez-vous su ?
- Un ami de confiance.
- De votre sort, le Sénat décidera.
- Vous osez me menacer ? c’est moi le Sénat !
- Pas encore.
Palpatine se lève.
- L‘heure est à la trahison, alors, si vous permettez...
Il appuie sur un bouton, un hologramme de soldat clone apparaît.
- A tous les commandants clones, exécutez l’ordre 66.
- Ce sera fait Monseigneur.
- Que venez-vous de faire ?
- J’ai signé votre arrêt de mort, Jedï.
Des soldats clones entrent et ouvrent le feu sur les Jedï, Windu et Yoda sautent sur Sidious mais il réussit à s’échapper en sautant par la baie vitrée. Grâce à la Force, il se rétablit sans danger sur le sol.
Hors de portée des Jedï, il fuit, sur le chemin, il croise Anakin.
- Chancelier, tout va bien ? j’étais inquiet.
- Vite Anakin, il faut partir, les Jedï prennent le pouvoir, il faut fuir sur Mustafar,
là-bas, ils ne nous trouveront pas.
- Mais je ne peux pas, je ne peux pas laisser ceux que j’aime ici !
- Viens avec moi et je te donnerai le pouvoir de sauver Padmé de la mort.
- Comment savez-vous ?
- Je sais beaucoup de choses crois-moi.
- Mais on m’a dit qu’elle ne mourrait pas, que ce n’était qu’un rêve.
- Qui te l’a dit ?
- Un Jedï qui est mon meilleur ami.
- Les Jedï sont les ennemis de la République désormais, ils ont essayé de la renverser en tentant de me tuer, ce sont des traîtres Anakin ! si l’on ne fait rien, ce sera la guerre civile et Padmé risquerait de faire partir des victimes que cette guerre engendrerait. J’ai le pouvoir d’empêcher cette guerre d’arriver, tant que je vivrai, mais j’ai besoin de toi, viens avec moi, je t’en prie.
- D‘accord...je viens avec vous.
- Très bien, tu sauvera la République grâce à ton geste.
Le Jedï et le Sith partent à bord d’une navette de classe Thêta, la navette personnelle du chancelier, la navette quitte Coruscant pour aller vers le système de Mustafar.
Pendant ce temps, partout dans la Galaxie, les Jedï sont pris à revers par les clones rebellés contre eux suite à l’ordre spécial de Palpatine.
Dans le bureau du Chancelier, il ne reste plus que 3 Jedï sur 12 : Obi-wan, Yoda et Mace. Les autres se sont fait massacrer par les clones d’élite. Ils arrivent à fuir.
- Rejoindre le temple nous devons.
- Je crains qu’il ne soit trop tard.

Palpatine et Anakin arrivent sur Mustafar, le dernier bastion Séparatiste où se sont regroupés les derniers leaders. Nute Gunray, le vice-roi de la Fédération du Commerce, responsable du commencement de la Guerre des clones, accueille les 2 hommes.
- Bienvenue seigneur Sidious, cela fait un moment que nous vous attendions.
Anakin reconnaît enfin le leader Séparatiste.
- Gunray ! attendez...Sidious ?
- Mais...mais...vous êtes...Anakin Skywalker !
Anakin allume son sabre et tue le vice-roi, les droïdes de combat arrivent, Anakin les détruit très facilement, il tue les derniers leaders Séparatistes avant de pointer son arme sur Sidious.
- C’était vous ! c’était vous depuis le début !
- Je devrais vous tuer ! je vais vous tuer !
- Pourquoi ?
- Parce que vous êtes un seigneur Sith !
- Mais je suis aussi ton ami. Je suis aussi l’homme à qui tu n’a jamais été obligé de mentir, celui qui souhaite uniquement que tu suive ta propre conscience, c’est pour cela que si tu veux me tuer, fais-le, je ne me défendrai pas.
- Vous ne vous défendrez pas ?
- Me battre contre toi ? mais que se passera t’il quand tu m’aura tué ? qu’arrivera t’il à la République ? qu’arrivera t’il à Padmé ? si je meurs, tout ce que je sais périra avec moi, à moins que je ne puisse l’enseigner...à mon nouvel apprenti.
- Je...je ne sais plus quoi faire.
- Si tu veux avoir le pouvoir suprême, devenir un chef avisé, il te faut embrasser l’ensemble de la Force. Avec moi, tu peux devenir un grand Sith, avec les Jedï, tu ne restera à jamais qu’un misérable pion. Je suis le seul à pouvoir sauver ta famille.
Je sais que tu veux une autre vie, une vie tranquille, paisible.
- Vous ne savez pas ce que je ressens ! vous ne pouvez pas comprendre !
- Oh que si ! je te comprends, bien plus que Yoda, Obi-wan ou Rouvi, je comprends ta douleur, je ne veux que t’aider. Deviens mon apprenti et je t’enseignerai le pouvoir qui sauvera Padmé de la mort.
- Je m’en remets à vous et à votre enseignement, je ne peux pas vivre sans elle.
- Parfait, parfait...la Force est puissante en vous, un grand Sith vous deviendrez, désormais... vous répondrez au nom de...Dark...Vador.

Le temple est en feu, les clones l’ont investi, lorsque les clones arrivent vers la salle, je m’allonge par terre et ne bouge plus, les petits Jedï font pareil. Les clones entrent.
- C’est bon, ceux-là sont morts, continuons !
Ils quittent la pièce.
- Restez allongé au cas où ils reviendraient.
- Qu’allons-nous faire maître Banan ?
- Attendre, c’est la seule chose que nous pouvons faire désormais.
Les minutes passent, bientôt, je n’entends plus aucun tir de blaster. Je me relève et sors de la pièce. Dans tout le temple, je vois les cadavres des Jedï par terre, même ceux des plus jeunes, c’est horrible, les enfants arrivent derrière moi.
- La Force nous a abandonné !
- Elle va revenir ne vous inquiétez pas, fuyez dehors, je vous rejoindrai.
Les enfants se dirigent vers la sortie, ils disparaissent de mon champ de vision, c’est alors que j’entend des tirs de blaster, je me cache derrière un pilier et je me mets la main devant la bouche en pleurant. Les clones se sont caché pour attendre les derniers survivants. Ils s’avancent dans le hall arme au poing, je les vois arriver lentement vers moi, un soldat est tout près de moi, il se rapproche, il est tout près, il me frôle, il a juste à tourner la tête vers la droite...ce qu‘il fait.
Il pointe son arme mais ne tire pas.
Pas le temps.
Sa tête s’est détachée de son corps avant que son cerveau ne transmette l’ordre d’appuyer sur la détente du fusil.
Les autres soldats tombent de même, juste après avoir tiré quelques coups dans le vide rapidement étouffés par le bourdonnement bien connu des sabres-lasers.
Yoda se tient au milieu du hall avec Obi-wan et Mace.
- Vous êtes vivants !
- Grâce à la Force oui. Content de voir que réchapper de ce massacre tu a réussi à.
- Où est passé Sidious ? demande Mace
- Il a fui sur Mustafar, une planète volcanique située dans la bordure extérieure.
- Alors il faut y aller !
Nous allons à l’astroport. Par chance, pas de clones. Nous volons un cargo stellaire pour ne pas attirer l’attention, nous nous apprêtons à décoller lorsque soudain :
- Attendez ! attendez !
- Padmé ! que faites-vous ici ? vous n’aviez rien d’autre à faire que de nous suivre ?
- Où est Anakin !?
- Oui c’est vrai où est-il ? me demande Obi-wan.
- Il est là-bas, sur Mustafar, avec Sidious, considérez-le déjà comme perdu.
- Non je ne le crois pas ! c’est impossible ! pas Anakin !
- Je dois vous accompagner !
- Non Padmé c’est trop dangereux, et en plus il y a les enfants, ils doivent rester ici avec vous.
- Quels enfants ? demande Mace.
- Padmé a reçue 2 enfants d’Anakin. Luke et Leïa.
- Comment a t’il pû désobéir à ce point là ? comment ?
- De sombres temps sont arrivés, détruire les Sith ils nous faut pour ramener la lumière dans ce champ de ténèbres profondes. Sénatrice, rester ici vous devez, en sécurité vous serez.
- Oui Maître Yoda, je resterai.

Nous arrivons sur Mustafar, en descendant, nous voyons Anakin, sabre laser allumé.
- Je vous attendait. Dit-il d’une voix paisible et trompeuse.
- Obi-wan, reste avec Anakin, nous nous chargons de Sidious.
- Anakin tu dois revenir, Sidious est un Sith !
- Il m’a donné ce dont j’avais besoin : la vérité et le pouvoir, maintenant, les Jedï sont mes ennemis, donc, vous êtes mes ennemis !
Un grondement se fait entendre et un vaisseau se pose, celui de Padmé.
Elle descend du vaisseau et court cers son époux, celui-ci la reconnaît à peine.
- Padmé vous deviez rester à Coruscant ! hurle Obi-wan.
- Anakin !
- Padmé non !
- C’est toi qui les a envoyé ?
- Non Anakin je...
- Ce sont des traîtres ! des ennemis de l’État ! ils doivent mourir !
- Anakin, je ne te reconnais plus...je ne sais plus qui tu es !
- Je suis celui qui t’aimait, celui qui aurait pû tout faire pour toi si tu ne lui avait pas craché au visage !
- Anakin, partons ensemble, avant...avant que tu...avant qu’il n’arrive quelque chose.
- Il n’arrivera rien, il ne peut rien arriver.
- Padmé écartez vous de lui...il n’est plus l’homme que vous aimiez, il va vous faire du mal.
- Tu t’es servie de moi ! tu m’a trompé depuis toujours ! tu t’es servie de moi !! Palpatine avait raison, ce sont parfois les plus proches qui voient le moins clair, je t’aimais trop Padmé, je t’aimais trop pour voir qui tu étais vraiment.
Il tend son bras, Padmé porte ses mains à son cou, elle suffoque, Anakin est en train de l’étrangler.
- Arrête...je...ah....je t’aime....
- Lâche-là Anakin !
- Non Rouvi, tu ne me la prendra pas !
- Lâche-là, ce n’est pas elle que tu veux tuer.
Il abaisse son bras.
Padmé tombe par terre, inconsciente.
- Obi-wan, va la mettre en sûreté dans son vaisseau et reste avec elle.
- Et toi que vas-tu faire ?
- Essayer de changer l’avenir.

Obi-wan disparaît à bord du vaisseau.
- Yoda, Mace, partez retrouver Sidious.
- Il n’est pas là ! dit Anakin, il est reparti sur Coruscant créer son nouvel empire, celui qui rétablira la paix et la justice dans cette Galaxie
- Alors restez ici et attendez-moi.
- Que la Force soit avec toi Rouvi.
Ils rentrent tous les 3 dans le vaisseau.
- Il n’y a plus que toi et moi Anakin.
- J’avais confiance en toi, je te traitai comme un frêre, et tu m’a trahi.
- Je ne vois pas de quoi tu parle Anakin.
- Tu voulais me voler Padmé, depuis le premier jour ou je l’ai vue, tu étais déjà près d’elle, tu la désirais, tu voulais me la voler !
Je comprends, dans l’histoire normale, c’est Obi-wan qui aurait dû aller voir la Sénatrice pour lui dire ses préoccupations, mais comme j’ai changé le cours des choses, Obi-wan a eu un empêchement et j’ai dû prendre sa place. Et il y a aussi cet incident avec Padmé dans la boutique de Watto qui avait mis Anakin en colère alors qu’il n’était encore qu’un petit garçon. Tout est de ma faute.
Et il ne s’agit pas d’une banale querelle basée sur de fausses accusations entre 2 humains, mais d’un mensonge menant à l’affrontement d’un Jedï et d’un Sith et dont l’issue déterminera le sort de la Galaxie.
- Je veux te laisser une chance Rouvi, en souvenir du bon vieux temps. Va-t’en.
- Si seulement je pouvais.
- Écarte-toi de mon chemin. Retire toi. Fais une retraite sur une planète éloignée. Médite. C’est ce que tu aimes faire n’est-ce pas ? ne m’oblige pas à te tuer, si tu n’es pas avec moi tu es contre moi.
- Laisse-moi emmener Padmé à un centre médical. Elle est blessée Anakin, elle a besoin de soins.
- Elle restera ici.
- Anakin...
- Tu ne l’emmènera nulle part. Tu ne la toucheras pas. Elle est à moi, tu comprends ? tout ça c’est de ta faute !
- Anakin...
Il allume son sabre laser.
- Très bien...je ferai ce que je dois faire.
- Tu essaieras.
Et il fait un bond, je le rencontre en plein vol, nos lames bleues et or s’entrechoquent, autour de nous, les volcans crachent leur feu. Nous sommes à présent sabre contre sabre. A chaque échange, je perd du terrain. Les éclairs de nos lames qui s’entrechoquent fusent. Nous rentrons dans la salle de contrôle ou sont éparpillés tous les cadavres des leaders Séparatistes. Anakin utilise la Force pour attraper l’un des blasters que tenaient les droïdes de combat, il se met à me tirer dessus, je renvoie les tirs vers lui avec ma lame.
- Ne m’oblige pas à t’anéantir Rouvi, tu ne fais pas le poids face à la puissance du côté obscur.
- J’ai déjà entendu ça mais je ne pensais pas l’entendre un jour de ta bouche.
Une poussée de force d’Anakin me projette contre le mur, je titube, je suis à moitié assommé. Anakin enjambe les cadavres et lève sa lame pour la mise à mort.
J’ai une idée soudaine, avec la Force, j’inverse la polarité des puces électroniques de la main mécanique d’Anakin, elle s’ouvre brusquement, lui faisant lâcher son sabre laser qui tombe par terre. Avec la Force, je fais venir le sabre dans ma main et je présente les deux lames devant lui.
- Tu hésites, dit Anakin, c’est le défaut de la compassion, le défaut des Jedï.
- Ce n’est pas de la compassion, c’est le respect de la vie, même de la tienne, le respect de l’homme que tu étais autrefois.
Anakin utilise à nouveau la Force pour me projeter contre le mur, le choc me fait perdre les deux sabres-lasers, Anakin me maintient soulevé en l’air et je sens mes bras s’écarter.
- J’en ai vraiment mare de tes sermons ! dit-il.
Je sens mes avants-bras se fracturer peu à peu. Anakin se fléchit légèrement pour reprendre son arme, j’en profite pour reprendre la mienne et j’arrive à parer in extremis son coup, et cette fois, c’est moi qui projette Anakin avec la Force contre le mur, et il passe à travers, je vais le rejoindre, le combat continue dehors, dans la fumée et les cendres. Anakin me force à reculer le long d’un étroit conduit d’énergie au-dessus du lac de lave, il utilise la Force pour détacher de grosses plaques de métal tranchantes comme des lames de rasoir qu’il m’envoie avec une violence enrichie de rage, j’arrive à éviter les objets volants, l’un d’eux percute la commande du bouclier qui nous protège de la lave, une pluie de feu s’abat sur nous. Toujours en équilibre précaire sur le conduit d’énergie, nos lames s’entrechoquent, se parent, se bloquent, des gouttelettes de lave grêlent nos vêtements de trous noirs. Un halo de fumée voile le soleil de la planète, la seule lumière provient désormais de la gigantesque coulée de lave en-dessous de nous.
Sentant que je perds l’équilibre, j’effectue un saut sur le côté pour me rétablir sur la plate-forme juste en-dessous du conduit, Anakin fait de même et le combat continue, près de nous, la lave crache ses flammes, elle arrive à atteindre la structure de la plate-forme désormais sans bouclier, et commence à la ronger, la structure se démantèle et commence à s’effondrer, Anakin et moi cessons le combat pour trouver désespérément une prise le long de la pente métallique qui s’incline rapidement, abrupte comme une falaise. Elle n’est plus soutenue que par des bouts de câbles, et la superstructure de l’édifice se retrouve à flotter sur la lave où elle s’enfonce lentement, tandis que les niveaux inférieurs fondent et se consument. J’attrape un câble et me balance, Anakin fait de même, nous nous rencontrons dans le vide, le câble dans une main, le sabre-laser dans l’autre, il décoche un coup fulgurant en visant mes jambes, je les relève juste à temps et je tranche le câble que tient Anakin, le précipitant ainsi dans le vide.
Des poches de gaz bouillonnent à la surface de la lave, projetant des flammes pareilles à des bras qui se tendent vers lui pour le saisir.
Mais grâce à la Force, anakin s’est déjà précipité vers un autre câble et il s’avance rapidement de câble en câble vers moi. Je regarde autour de moi, devant moi, je vois flotter sur la lave un petit carré de duracier métallique, je me balance et je saute dessus juste au moment où Anakin arrive faucher le câble que je tenais. Devant moi, je vois le fleuve de lave couler à la verticale, en cascade tandis que derrière moi, la plate-forme est emportée par le courant, risquant de me faucher et de m’entraîner dans sa chute inexorable. Et je n’ai vraiment pas envie de voir ce qu’il y a au fond de cette cascade. Ma petite plate-forme chute, grâce à la Force, je me ralentis cette chute et je me pose en bas de la chute sans éclaboussure mortelle, ce qui n’est pas le cas de la structure qui dégringole de la chute de lave pour s’écraser et s’effondrer brutalement dans le fleuve de lave avant de se consume dans un éblouissement de flammes. Je baisse la tête, aveuglé par la lueur de l’explosion.
- Adieu mon vieil ami..
Mais je relève brusquement la tête juste à temps pour voir Anakin surgir du tourbillon de fumée au-dessus de la cascade et se ruer sur moi, perché sur un mini-droïde de collecte muni de turbopropulseurs le rendant ainsi bien plus puissant que ma vieille plate-forme minuscule. Ainsi, Anakin n’a aucune peine à me contourner pour me barrer le passage et me couper l’accès au rivage, je dois continuer à me défendre tout en gardant bien l’équilibre sur la plate-forme minuscule en dansant d’un pied à l’autre. La chaleur est telle qu’elle me roussie les cheveux.
- C’est la fin pour toi Rouvi, je suis désolé que ça se termine comme ça.
- Oui Anakin, moi aussi.
Je plonge alors mon sabre vers lui comme une lance, il esquive l’attaque et la dévie avant de tenter de me faucher les jambes, Je repère d’un coup d’œil à côté de moi le rivage, je saute dessus, le coup d’Anakin se perd dans le vide. Furieux, il bondit de son droïde pour abattre son sabre sur mon dos....
Une demi-seconde trop tard.
Je tourbillonne pour éviter son sabre et je fauche au passage ses deux genoux.
Et tandis qu’Anakin est encore en l’air, le bas de ses jambes calcinées commencant seulement à dévaler la falaise, mon sabre fend l’air et s’abat sur le bras gauche d’Anakin, lui arrachant son membre qui se met à voler en l’air avant de tomber sur le sol comme Anakin. Ses 3 membres sectionnés roulent jusqu’au fleuve de lave où des jaillissements de flammes écarlates les réduisent en cendres.
Anakin tente de trouver une prise sur le sable noir mais ses efforts maladroits ne réussissent qu’à le faire glisser plus bas; le sable lui-même est assez brûlant pour que le seul fait d’y plonger ses doigts les calcinent immédiatement, le manteau d’Anakin se met à noircir et à fumer.
Je ramasse son sabre. Ses cheveux commencent à se calciner en même temps que ses moignons.
- Je t’aimais Anakin, comme un frêre, et pourtant je n’ai pas réussi à te sauver !
Un éclair de métal déchire le ciel, je reconnais le vaisseau qui vient d’apparaître, c’est la navette du Chancelier, de l’Empereur maintenant.
Yoda et Mace ont échoué. Peut-être même qu’ils sont morts, je suis peut-être le dernier Jedï maintenant.
Sous mes pieds, Dark Vador s’embrase. Il trouve la force d’hurler :
- Je te hais !
avant de se consumer totalement.
Je ne peux plus regarder ça, il faut que je parte, je quitte lentement la plage de sable noir pour revenir au vaisseau de Padmé.
Devant le vaisseau s’est posé la navette de l’Empereur, des clones en sortent et se réunissent autour de l’Empereur, je me cache juste à temps avant qu’il ne m’aperçoive, son visage semble se décomposer, s’assécher, c’est son vrai visage qu’il montre désormais, le visage d’un seigneur Sith. Les clones descendent de la navette de Padmé,
- Nous n’avons rien trouvé, les occupants ont fui ailleurs, sans doute à bord d’un vaisseau.
- Étrange, je sens pourtant la présence d’un Jedï.
- Monseigneur ! nous avons trouvé le seigneur Vador ! il est gravement brûlé, il était au bord du fleuve de lave.
- Emmenez-le à bord de la navette, nous repartons immédiatement sur Coruscant !
Tout le monde embarque dans la navette, la trappe d’entrée se referme et la navette s’élève dans les cieux embrasés vers la capitale désormais Impériale.
Les 3 Jedï émergent de leur cachette.
- Rouvi ! où est Anakin ?
- Il est parti.
C-3PO surgit du vaisseau.
- Maîtres Jedï, je vous en prie, quittons cet horrible endroit. Maîtresse Padmé est très mal.
- Padmé !
Je me rends au chevet de la Sénatrice blessée.
- Quelles blessures a t’elle ? demande Obi-wan, nos pouvoirs de Jedï peuvent la guérir.
- Non, elle n’a pas de blessures physiques, elle n’a plus la volonté de vivre.
- Rouvi, dit-elle d’une faible voix, où est Anakin ?
- Anakin n’est plus là Padmé.
Mais elle n’entend pas.
- Anakin je suis désolée...je suis tellement désolée...je t’en prie Anakin...je t’aime...
Elle me saisit soudain la main et me dit d’une voix encore plus faible :
- Rouvi, il y a du bon en lui, je le sais, il y a…toujours…
Sa voix devient un soupir et son corps se détend lentement avant de se figer.

Il est décidé que ses enfants, Luke et Leia, seront séparé et envoyé dans 2 endroits différents, Leïa est adoptée par une famille royale et Luke est confié au beau-frêre d’Anakin de Tatooine, Owen Lars. Yoda fuit sur Dagobah, Mace Windu repart sur sa planète natale, Haruun-Kal et Obi-wan et moi nous exilons sur Tatooine afin de veiller sur Luke, notre dernier espoir.


Darlène arriva dans le bloc noir comme on le lui avait demandé.
C’était le bloc le plus sécurisé, là où étaient gardés les prisonniers les plus importants, ceux qui resteraient dans leur cellule à vie à cause de leur rebellion aiguë contre le régime impérial, la plupart finiront exécutés.
Rick MacCallum avait donné à Darlène un code : 92631043, elle entra ce code pour entrer dans la cellule 24. La porte s’ouvrit sur la pénombre.
- Hello ! dit une voix grave, douce et paisible avec un accent Américain parfait.
Des bruits de pas résonnèrent dans le couloir, les personnes avaient l’air pressées.
- Close the door quick !
Darlène appuya sur le bouton rouge, la porte se referma de justesse avant l’arrivée des gardes.
- Ouf ! c’était de justesse.
- Nous pouvons parler maintenant.
- Vous parler la langue ?
- J’ai appris.
- Allez-vous enfin me dire qui vous-êtes ?
- Depuis 3 mois je suis le matricule 1138, mais avant on m’appelait Georges Lucas.
- Votre nom m’est vaguement familier, je suis sûr de l’avoir déjà vu auparavant mais où ?
- Star wars.
- Bien sûr ! vous êtes le réalisateur !
- Yes, et le scénariste aussi, c’est moi qui ait écrit toute l’histoire depuis son commencement, hélas, l’œuvre de ma vie, ma création, est devenue un monstre, la fiction est devenue réalité, elle a réussie à la rattraper !
- Attendez...vous êtes en train de me dire que tout ce qui se passe en ce moment...c’est Star wars ?
- Oui.
- Mais comment ?
- Je n’en ai aucune idée, il arrive parfois des choses inexplicables qui...
- Mais vous devez savoir, c’est vous qui avait fait tout ça !
- Les autre auteurs et moi-même n’avons fait que retranscrire les idées qui affluaient dans notre esprit. Écoute, si tu veux t’échapper d’ici, je peux t’aider.
- Pourquoi voulez-vous tant m’aider ?
- Tu a un rôle à jouer ici, tout empire a sa rebellion.
- Quoi ?
- Tu es celle qui nous sauvera tous.
- Oh je vous en prie, arrêtez avec ça ! je ne suis qu’une fille de 16 ans comme les autres, et qui va à l’école comme les autres, pourquoi serais-je différente ?
- Tes pouvoirs sont bien cachés, il n’y a qu’un moyen de savoir si tu es vraiment l’élue.
- L’élue ?
- Tu dois t’évader d’ici, avec tous les prisonniers.
- Quoi ??!!
- Tu peux le faire, je le sais, détruis cet endroit et emmène tout le monde le plus loin possible, et alors, tu en fera une armée pour attaquer et renverser l’Empereur.
- Vous auriez pas un problème dans votre tête par hasard ?
- Non, je t’assure que je ne suis pas fou et je t’assure que tu peux y arriver.
- Je veux bien essayer mais...
- Non, soit tu le fais, sois tu ne le fais pas mais tu ne dois pas essayer !
- D’accord, je le ferai, si telle est votre volonté.
- Ce n’est pas ma volonté mais celle de toute l’humanité.
- Et comment je fais ?
- Tu devra atteindre le générateur principal et le faire exploser, auparavant tu devra neutraliser tous les gardes et bien sûr, libérer les prisonniers, tu peux faire tout cela à partir du poste central de commandes. Tu y arrivera ?
- Oh...euh...oui...oui, bien sûr.
- Nous comptons tous sur toi, tu es notre seul espoir, si tu réussis, le monde a une chance de redevenir ce qu’il était autrefois, avant cette horrible invasion, sinon, si tu échoue, tu le condamnera à rester dans les mains d’un fou avide de pouvoir. Si un jour tu te retrouve face à l’Empereur, surtout ne sous-estime pas ses pouvoirs, il est le maître du côté obscur et tu n’est pas encore assez forte pour le vaincre.
- Alors comment je ferais ?
- Tu trouvera le moyen.
- Merci beaucoup du conseil, ça m’aide beaucoup.
- Part maintenant, pendant que les gardes ne sont pas là.
- Merci pour tout, je vous libérerai tous, je vous le promet.
- J’espère que tu dis vrai. Attends, prends ceci avec toi.
- Qu’est-ce que c’est ?
- Tout ce qu’il faut savoir de l’univers Star wars, fait attention, c’est très précieux, les gardes ne doivent pas te le prendre.
- Faites moi confiance, merci.

Darlène courut dans les couloirs et rejoignit sa cellule très discrètement.
Demain, elle frapperait
sparrow24

 
 

Messagepar sparrow24 » Dim 29 Aoû 2010 - 8:50   Sujet: Re: Réalité Fictive - Tome 1 - Invasion

CHAPITRE 15
L’exil est dur même si je dois le vivre à travers le temps très rapidement. Obi-wan a vieilli, il se rend tous les jours à Mos Eisley pour surveiller discrètement Luke qui a bien grandi. Mais Obi-wan part aussi ailleurs aider la rebellion qui s’est organisée dans la Galaxie pour contrecarrer les plans de l’empereur maléfique et de son terrible bras droit : Dark Vador, désormais devenu une terrifiante machine humanoïde. Il y a bon nombre de Jedï qui ont survécu dans la Galaxie, tous se cachent et gardent bien à l’esprit la peur qu’ils ont de rencontrer un jour le terrible Sith qui avait été jadis le bon et généreux Anakin Skywalker. Car Vador est sans pitié, il traque les derniers Jedï partout dans la Galaxie et les écrasent de sa haine monstrueuse, cette haine qui lui a fait perdre tous ceux qu’il aimait. Car Vador souffre de ce qu’il est maintenant, il est prisonnier à jamais d’une armure noire qui préserve les quelques parties de l’être humain qu’il était autrefois, il se maudit chaque jour de son pacte passé avec Dark Sidious, il se maudit d’être ce qu’il est devenu, il se hait. Il s’est engagé dans le côté obscur, espérant trouver le pouvoir de sauver sa femme de la mort sans savoir que c’est son engagement dans les ténèbres qui la ferait mourir, sans savoir que ce serait lui qui la tuerait. Au final, il n’a jamais eu ce pouvoir, il n’existe pas, Sidious a menti. Mais Vador ne peut pas se venger de l’Empereur maléfique, il est bien trop faible désormais et Sidious en est conscient, lui aussi déteste Vador, il voulait l’élu de la Force, le plus puissant maître de la Force, au lieu de ça, il n’a plus qu’une machine inspirant à l’ennemi une grande peur mais sans plus. Sidious veut un nouvel apprenti, si seulement Vador avait un fils…
Vador lui aussi veut un apprenti, ainsi, il pourra ainsi enfin détruire l’Empereur et prendre sa place pour contrôler la Galaxie.

J’ai appris que Vador avait trouvé et tué Mace Windu, c’est Obi-wan qui me l’a dit, il le tient de Yoda, Yoda est toujours en exil sur la planète marécageuse de Dagobah, Obi-wan et lui peuvent se parler par l’intermédiaire de la Force, ils peuvent aussi parler à travers la Force à l’esprit de Qui-gon Jinn, l’ancien maître d’Obi-wan tué par Dark Maul il y a 32 ans maintenant. Qui-gon a enseigné aux 2 Jedï le pouvoir de l’immortalité tant recherché par les Sith, pouvoir que ces derniers ne pourront jamais avoir tant qu’ils n’éprouveront pas de la compassion et du désintérêt, lorsque l’on utilise ce pouvoir (qui évidemment ne peut être utilisé qu’une fois) le Jedï emporte dans la Force son corps et son esprit, son corps ne tombe pas, il disparaît dans la Force, on peut alors survivre en tant que fantôme pendant quelques années avant de disparaître totalement pour ne faire plus qu’un avec la Force. Qui-gon a reçu l’enseignement de ce pouvoir d’un shaman de la planète Belhadan appelé Whills pour avoir libéré le village de ce dernier d’un assaut ennemi. Le Jedï a transmis cet enseignement à Obi-wan et Yoda.

Un matin Obi-wan me dit :
- Je vais rendre visite à Owen, j’ai quelque chose à lui remettre, tu peux m’accompagner si tu veux.
- Avec joie Obi-wan, j’en serai ravi.
C’est ainsi que nous arrivons à la maison troglodyte du couple Lars, désormais oncle et tante de Luke Skywalker. Et c’est l’oncle Owen qui vient nous « accueillir »

- Bonjour Owen comment allez-vous ?
- Kenobi ! êtes-vous devenu fou ! Je croyais que nous nous étions mis d’accord sur le fait que vous ne deviez jamais venir ici, sinon Luke risquerait de se poser des questions qui le conduiraient à aller à votre recherche pour savoir la vérité sur son père et chercher à devenir comme lui, c’est ça que vous voulez ?
- Du calme Owen, je suis juste venu vous donner ceci.
- Qu’est ce que c’est ?
- Le sabre-laser de son père, vous lui donnerez quand bon vous semblera.
- Écoutez Obi-wan, j’ai dû enlever les pierres tombales de mes parents, de la mère de mon père, du frêre de mon père et de la mère d’Anakin pour que Luke ne sache rien de son passé à part son nom, alors je ne vais certainement pas lui donner ceci.
- Très bien, je le garderais donc.
- Oncle Owen !
Luke apparaît soudain de la maison souterraine pour venir à notre rencontre.
- J’ai un problème avec le speeder, il ne veut plus démarrer, faudrait que tu vienne jeter un coup d’œil pour voir ce qui ne va pas.
- Oui j’irai voir ça tout à l’heure, disparais maintenant, je suis occupé.
- Bonjour Luke.
- Bonjour, qui êtes-vous ? Je ne vous ait jamais vu auparavant dans les parages.
- Je m’appelle Ben Kenobi et mon ami s’appelle Rouvi Banan.
- Eh bien moi c’est Luke Skywalker mais apparemment vous le savez déjà.
- Bien sûr, ton oncle nous a beaucoup parlé de toi.
- A oui ? À quel sujet ?
- Bon allez fiche le camp maintenant, va nettoyer les ventilos et après tu ira aider ta tante.
- Ca va j’y vais, ne t’énerve pas comme ça, au revoir.
- Au revoir
- J’espère que je vous reverrai un jour.
- Nous espérons aussi.
Luke disparaît, Owen s’énerve davantage.
- Disparaissez et ne revenez jamais c’est bien compris, je ne veux plus jamais vous voir revenir ici !
- D’accord Owen nous partons, mais si Luke veut me chercher, il me trouvera, quoi que vous fassiez.
- Que la mort vous emporte vieux fou !

Obi-wan est furieux en rentrant, il range précieusement le sabre dans le coffre et s’asseoit.
- Quand je pense que c’est de ma faute ! Si je n’avais pas été chez Padmé !
- Si tu n’y avais pas été c’aurait été moi, et de toutes façons, Anakin a été séduit par le côté obscur bien avant ça. Nous ne pouvions rien faire, c’était la volonté de la Force.
- Il faut croire qu’elle nous a abandonnée à ce moment là.
- Elle sait ce qu’elle fait crois-moi, elle a ses raisons d’avoir fait cela.
- Peut-être qu’elle nous fait souffrir pour nous donner un meilleur avenir.
- Rouvi…raconte moi l’avenir.
- Vous voulez vraiment savoir ?
- Oui, au point où nous en sommes.
- Eh bien, la rebellion va écraser l’Empire, Luke va détruire l’Empereur, Vador va se racheter. Que du bonheur en somme !
- Alors ce n’est pas si mal au final ?
- Non, tout ira très bien.

Le matin se lève sur Tatooine, les soleils brûlent à nouveau les dunes de sable à peine refroidies, un dicton de la planète dit d’ailleurs que pour être aveugle, il y a plus de chances de le devenir en regardant les dunes de sable plutôt que les 2 soleils.
Quand je me réveille, je vois Obi-wan assis en train de méditer, j’attends qu’il termine pour lui demander.
- Que faisiez-vous ?
- Je parlais avec Yoda, il a fini de construire sa hutte et a eu quelques problèmes à cause d’un nuage de côté obscur qui s’est abattu sur la planète, mais il est arrivé à régler le problème avant que Sidious où Vador ne soient parvenu à le repérer.
- Ah ! Bonne nouvelle !
Des bruits de tirs détournent notre attention, nous nous précipitons dehors, il n’y a rien, nous levons les yeux, dans le ciel, nous voyons des lumières dans le ciel comme des tirs de canon laser.
- Il y a une bataille la-haut, apparemment la guerre s’est propagée jusque ici.
- Non Obi-wan ! C’est le signal que notre nouvel espoir est arrivé.

Le plan était simple :
- D’abord, neutraliser tous les gardes de la prison.
- Ensuite, libérer les prisonniers.
- Enfin, détruire le complexe en faisant exploser le générateur principal.
Oui, il n’y avait rien de plus simple pour quelqu’un du nom de Stallone ou Schwarzenegger. Ce qui n’était pas le cas de Darlène.

Elle avait passé la nuit a échafauder le plan après avoir lu les documents que lui avaient remis Georges Lucas, elle savait à présent beaucoup de choses sur la Galaxie mais elle avait encore beaucoup à apprendre.

Jamais elle n’y arriverait, c’était une mission impossible, hélas sans Tom Cruise, elle le savait bien, mais elle le ferai néanmoins même si elle devait y laisser sa vie, une maigre perte en comparaison des milliers d’autres qu’elle aurait réussie à sauver.

Mais avant tout, il fallait sortir de la cellule. Et elle eut une idée.
Elle prit le miroir au-dessus du lavabo au fond de sa cellule et le plaça dans l’un des 10 faisceaux laser, l’énergie se retourna vers sa source faisant tout disjoncter et disparaître. Darlène était libre. Mais pas encore totalement.

Au lieu de risquer de se faire repérer par les gardes et ainsi mettre fin à cette « mission évasion » Darlène se glissa dans l’un des conduits de ventilation pour poursuivre son joyeux chemin.
Dans le conduit étroit elle ne pouvait s’empêcher de penser :
<< Maintenant je sais ce que ressens un lapin dans son terrier >>
Quand elle arriva au bout du conduit, elle vit de la lumière, celle du poste de sécurité appelé également : poste central de contrôle. Tout était dirigé depuis cet salle.
Il n’y avait qu’un garde occupé à taper des ordres sur un clavier devant un gros ordinateur dont l’écran s’étendait sur toute la longueur du mur.
Darlène sortit en silence du conduit, elle se rapprocha lentement du garde et l’assomma d’un coup de coude en plein visage, l’homme s’effondra par terre et ne bougea plus.
Elle prit alors sa place et regarda le clavier : toutes les touches étaient dans l’alphabet galactique standard : l’Aurabesh, impossible à déchiffrer pour un Terrien.
Elle se mit alors à taper sur des touches au hasard en espérant trouver la bonne commande pour…n’importe quoi.
Elle était tellement occupée qu’elle ne pensait pas à regarder derrière elle, le garde s’était relevé et avait sorti son arme, il avança lentement, en silence, déterminé à se débarrasser d’elle par tous les moyens, il était tout près, très près, quelques centimètres, le canon de l’arme était pointé droit sur l’arrière de la tête de Darlène, il y était presque, il était proche, si proche, tellement proche qu’il ne fit pas attention au petit insecte qui passait par là, un insecte certes petit, mais tout de même assez gros pour bien craquer si quelqu’un l’écrasait, ce qui se produisit.
Darlène se retourna, l’homme pointa son arme et tira, Darlène sauta juste à temps sur le côté avant que le tir laser ne transperce la chaise où elle était assise juste avant. Elle se releva, l’homme pointa à nouveau son arme sur elle, elle lui sauta dessus et ils tombèrent par terre tous les 2, Darlène essaya de prendre l’arme des mains de l’homme mais il la gardait férocement, elle lutta, avec force, courage et détermination, elle parvint à retourner l’arme contre son propriétaire et à appuyer sur la détente.
Le coup partit et transperça le visage de l’homme ne laissant plus qu’un vaste trou fumant.
Elle se releva et souffla.
- Quel manque d’éducation, dit-elle avant de jeter l’arme sur le cadavre de l’homme.
Elle retourna sur l’ordinateur et continua à taper sans but précis.
Brusquement, une voix résonna dans la salle.
- Commande vocale activée.
- Ouais ! Génial !
- Énoncer directive.
- Je veux que tous les gardes se regroupent dans…euh…la salle ST-321...oui c’est ça…la salle d’exécution.
L’ordre fut transmis et exécuté, tous les gardes se rendirent dans la salle d’exécution sans protester, car ils étaient des soldats clones et on les avaient conçus dans le but d’obéir à un ordre sans poser de questions.
Une fois qu’ils furent tous rassemblé, Darlène ordonna la fermeture de la porte de la salle d’exécution et l’ouverture du déversoir de lave.
Tous les gardes furent alors carbonisés.
- Et voilà pour les gardes, maintenant libère les prisonniers.
- Commande inconnue.
- Désactive les rayons des cellules.
- Cette commande exige un mot de passe.
- O.k pas de problème on va le trouver.
- Tout mot de passe erroné sera immédiatement pénalisé d’une exécution immédiate.
- Là c’est tout de suite moins intéressant…bon cherchons…qu’est ce que ça pourrait être ? Oh ! Je n’en ai aucune idée ! Quel mot de passe les gardes auraient ils pû entrer ? Oh si seulement je pouvais le savoir…attends…mais je peux le savoir…j’ai le pouvoir…o.k, il suffit que je me concentre, que je ferme les yeux et que j’oublie tout le reste.

Et dans les ténèbres de son esprit apparut un mot :
LIBÉRATION

- Évidemment ! Les gardes ne sont pas si intelligents ! Ordinateur, le mot de passe est « Libération »
- Mot de passe correct. Procédure de déverrouillage en cours.
Dans chaque cellule, les barrières lasers disparurent et les prisonniers s’échappèrent pour aller vers la sortie. Darlène sortit de la salle de contrôle et se retrouva prise dans la foule en folie. Elle reconnut brusquement un visage parmi les centaines d’autres qui affluaient :
- Jennifer !
- Darlène !
Elles se rejoignirent.
- J’étais sûr que tu t’en sortirais, tu sais qui a fait ça ?
- Oui, c’est moi !
- C’est pas vrai tu te fous de moi là ?
- Non je te promets !
- Incroyable ! T’es vraiment géniale, viens partons d’ici !
- Je ne peux pas j’ai encore une dernière tâche à accomplir.
- Quoi ? Quelle tâche ?
- Je dois détruire tout ça.
- Hein ?
- Je t’expliquerai plus tard, est-ce que tu sais où je pourrais trouver des explosifs.
- Oh oui oui pas de problème ! Julien ! Julien ! Eh ! Poujol !
- Alors Darlène, toujours là, comment t’a fait ?
Il se met à exploser de rire avec son ami, Lucas.
- Oh ferme-là ! Est-ce que t’a des explosifs oui ou non ?
- Ouais j’en ai, Lucas et moi on étaient affecté au travail dans les mines, on étaient chargé de faire exploser la roche pour les tunnels, en partant on a piqué les dernières caisses au cas où.
- Super, donnez-les moi.
- Hein ? Tu rigoles là ?
- J’ai l’air de rigoler ?
- Bon d’accord, mais fais gaffe o.k ?
- Je ferai plus attention que toi je parie.
- Bon on t’attend dehors, bonne chance ma grosse.
- Arrête avec ça !
- Ca c’est sûr elle a pas maigri !
- JULIEN !!
- Ouais on se casse !

Et alors que tout le monde fuyait vers la sortie, Darlène s’engouffra dans les couloirs obscurs de la prison jusqu’à trouver le réacteur central. L’alarme hurlait.
Elle posa les explosifs et activa la minuterie avant de partir en courant, tout le monde était sorti. A peine avait elle réussie à retrouver l’air frais et pur de l’extérieur qu’elle n’avait pas sentie depuis des jours, qu’une énorme explosion se produisit, emportant toute l’installation dans un nuage de débris, fumée et poussière recouvrant peu à peu le ciel bleu sans nuages.
Quand le nuage se dissipa, il ne restait plus de la terrifiante prison impériale qu’un tas de débris.
Peu à peu, tout le monde libéra sa joie en hurlant, chantant et dansant.
Un homme s’avança vers Darlène, Georges Lucas.
- Tu vois, tu y est arrivée, tu sais que tu a ce pouvoir maintenant.
- Oui, merci de votre aide.
- C’est toi que nous remercions tous et sache que…
Sa voix fut avalée par le bruit d’une explosion brutale, venant de très loin à l’horizon, Darlène et tous les autres regardèrent et virent un gigantesque nuage de feu monter dans le ciel.
- Mais qu’est-ce que c’est ?
- Une telle explosion ne peu être que nucléaire !
- Un missile ? une bombe ?
- Non, une centrale !
- Une centrale ?
- Nos envahisseurs semblent ne pas connaître cette technologie, ils détruisent les centrales comme si ils détruisaient des maisons, sauf que les centrales, en plus de bousiller l’environnement, endommagent leurs vaisseaux et tuent leurs occupants avec les radiations.
- Mais les centrales ont été éteintes quand leurs occupants ont fui ?
- Oh non ! Ils ont fui sans se préoccuper du reste, avec ce qu’ils touchaient comme argent ils n’allaient pas perdre leur temps à se préoccuper des autres.
- Et si les vaisseaux ont des boucliers ? À ce moment l’explosion de ces centrales ne sert à rien.
- Mais si ils n’en n’ont pas, ils seront retardés voir bloqués dans leur avancée, ce qui nous permettra de gagner du temps.
- Regardez !
- Le nuage de fumée se dissipa laissant apparaître un gigantesque destroyer stellaire triangulaire dans le ciel.
- Ca n’a rien fait !
Le vaisseau se mit brusquement à pencher dangereusement sur le sol et il s’écrasa en se brisant de partout avant de se consumer dans une explosion remarquable.
- Alors ?
- O.k pas de boucliers, mais ne comptez pas sur moi pour aller faire exploser toutes les centrales.
- Le danger proviendrait des missiles, autant des radiations peuvent passer à travers un bouclier mais pas un missile, le souffle de l’explosion se retournerait contre la Terre et supprimerait tout sur 30 km.
- Mais ils n’ont pas de boucliers !
- Nous n’en sommes pas sûr ! Ici, ce sont les radiations de l’explosion qui les ont tué.
- De toutes façons, il n’y a pas d’arme nucléaire en France ?
- Si justement mais il y a plus de danger en Amérique du nord, ils n’hésiteront pas à l’employer pour se défendre.
- Toute vos réflexions sur la physique nucléaire me passionnent messieurs, interrompt Darlène, mais il faudrait penser à partir loin d’ici avant que la nuit ne tombe.
- Et pour aller où jeune fille ? Et pour faire quoi ?
- Pour dormir, avant de partir reprendre ce qui est à nous.
sparrow24

 
 

Messagepar sparrow24 » Lun 30 Aoû 2010 - 11:52   Sujet: Re: Réalité Fictive - Tome 1 - Invasion

CHAPITRE 16
Je pars avec Obi-wan pour aller chercher Luke qui est dans les parages si tout se passe normalement. Sur le chemin, Obi-wan me dit que Luke représente bien le dernier espoir de sauver la Galaxie, même si il y a Leïa, elle ne pourrait pas devenir une Jedï aussi forte que Luke car elle a moins de midichloriens que lui. Et alors qu’il me dit ça une image apparaît dans ma tête. L’image de Darlène !
Je la vois devant Paris, je reconnais la ville grâce à la tour Eiffel, elle est avec une immense armée ! Je la vois ensuite devant le palais de l’Élysée. Une dernière vision la montre par terre, immobile, morte. Puis, plus rien.
Je suis horrifié par ce que j’ai vu, est-ce la réalité ? Est-ce l’avenir ? Comment savoir ?

- Obi-wan !
- Oui ?
- Les Jedï peuvent ils voir ce qui se passe dans un autre dimension ?
- Normalement oui, la Force est partout ne l’oublie pas, pourquoi demande tu ça ?
- J’ai vu Darlène.
- Qui est-ce ?
- Une fille de mon monde.
- Une fille que tu aimes je suppose ?
- Elle avait des ennuis.
- Oui, c’est l’avenir que tu vois, malheureusement, tu ne peux pas empêcher ces visions de se produire, j’en suis désolé mais tu dois laisser les choses se faire, sinon, tu pourrais finir comme Anakin.
- Oui Obi-wan, je comprends.

Nous reprenons notre route et nous trouvons Luke en train de se faire attaquer par des hommes des sables, nous venons à son secours et l’emmenons chez Obi-wan où il reçoit le sabre-laser de son père et apprend la vérité sur lui, enfin, une certaine vérité.
Il dit que c’est son apprenti Dark Vador, qui a tué Anakin, ce qui est vrai, d’un certain point de vue. Obi-wan découvre un message à son attention dans le petit droïde que Luke avait amené avec lui avec C3PO. Un message d’une certaine princesse Leïa d’Alderande, dès que Luke la vois, il tombe sous son charme. Son message dit que le droïde cache en lui les plans de l’arme absolue de l’Empire, l’Étoile noire, une arme assez puissante pour détruire une planète entière, Obi-wan doit amener ces plans au père de Leïa, Baïl Organa sur la planète d’Alderande. Obi-wan accepte cette mission et se prépare à partir. Alors que je me lève à mon tour, Luke me demande :
- Vous aussi vous avez connu mon père ?
- Oui, c’était vraiment un homme de bien, mais, il doutait de lui et se préoccupait avant tout du sort des autres, c’était un ami, il était comme un frêre pour Ben et moi.
- Et ma mère que lui est-il arrivée ?, est ce que Vador l’a tuée elle-aussi ?
- Oui Luke, mais heureusement elle a pu accoucher à temps, Vador ne connaît pas la pitié, il tue sans hésiter hommes, femmes, et enfants.
- Mais pourquoi elle ? Elle n’avait rien fait !
- Je sais Luke mais Padmé portait en son ventre le fils d’un Jedï et tous les Jedï devaient être éliminés sans exception.
- Mais pourquoi est-il si méchant ?
- Parce qu’il est un Sith, il ne recherche que le pouvoir et rien ne l’arrêtera dans sa quête. Et surtout, il se hait.
- Pourquoi ?
- Rouvi ça suffit, nous devons partir à Mos Eisley avant que la tempête de sable ne se lève.
- Obi-wan a raison Luke, allons-y avec ton speeder, tu nous mènera jusqu’à la ville.
- D’accord, alors euh…que la Force soit avec nous !

Sur la route de Mos Eisley, nous découvrons avec horreur que les troupes impériales, à la recherche des droïdes qui détiennent les plans de l’étoile noire, ont retrouvé la trace des acheteurs des droïdes, Owen et Beru Lars, l’oncle et la tante de Luke, ils ont brûlé la ferme et tué ses occupants, Luke refuse d’admettre que ce qu’il voit est bien réel, et c’est avec colère et chagrin qu’il nous dit :
- Je vais vous accompagner à Alderande. Ici il n’y a plus rien qui me retient, j’apprendrais à maîtriser la Force pour devenir un Jedï comme mon père.

Arrivés à Mos Eisley nous échappons à une patrouille impériale grâce à la Force en contrôlant leur esprit. Nous allons jusqu’au bar du coin pour trouver un pilote qui pourrai nous emmener jusqu’à Alderande. C’est un contrebandier du nom de Yan Solo qui accepte d‘accomplir ce travail. Il nous emmène à l’astroport où est garé son vaisseau le Faucon Millénium, voir ce vieux tas de boulons en vrai devant moi me fait frissonner de joie et de plaisir. Le Faucon est le vaisseau stellaire le plus rapide de la Galaxie. Nous embarquons à son bord et décollons, juste avant que les soldats impériaux ne nous attrapent, nous quittons la planète et passons en hyperespace vers Alderande.
Pendant le trajet, Luke commence son entraînement au sabre-laser. Je le supervise avec Obi-wan.
Je lui met un casque sur la tête, visière baissée.
- Je ne vois rien comme ça !
- L’Œil ne voit que la surface des choses ne t’y fie pas.
- Mais je n’y arriverai jamais !
- Pas si tu accepte d’avoir confiance en toi, c’est la seule façon de t’assurer que tu t’en remets entièrement à la Force.
Luke allume son sabre, la sphère d’entraînement tourne autour de lui avant de plonger vers le sol, Luke lance son sabre sur elle, un essai honorable qui manque juste un peu de vitesse, la sphère arrive alors dans son dos et tire un coup de laser paralysant, Luke pousse un cri de douleur et se retourne pour frapper la petite sphère.
Je lui dit :
- Détends-toi ! Suis ton instinct !
La sphère replonge vers le sol et fend l’air à nouveau avant de tirer à nouveau.
Mais cette fois, Luke arrive à dévier le coup, la sphère reste alors en suspension sans bouger. Luke enlève son casque et regarde autour de lui pour trouver la sphère infernale, quant il la voit immobile en l’air, il me regarde et dit en la montrant :
- Est-ce que je…?
- Je t’ai dit que tu pouvais, dès que tu aura confiance en toi, rien ne pourra t’arrêter, tu tiens décidément beaucoup de ton père.
- Moi je dis que c’est de la chance, dit Yan Solo en ricanant.
- Appelez ça comme vous voudrez, l’emporter sur un engin mécanique est une chose, l’emporter sur un être vivant en est une autre.
Le pilote se tait et le silence se fait dans le vaisseau.
C’est alors qu’une horrible douleur m’envahit la tête, un mal insupportable, comme si des milliers de voix hurlaient de terreur en même temps avant de se taire brusquement.

Je sais ce que s’est. Obi-wan est dans le même état que moi. Luke demande inquiet :
- Qu’avez-vous ?
Je lui réponds en me posant la main sur le front :
- Un grand drame vient d’avoir lieu, un grand drame…allons mon enfant continue tes exercices.

Mes soupçons se confirment lorsque nous arrivons dans le système d’Alderande.
En effet une fois arrivés, nous voyons qu’à la place de la planète il n’y a plus qu’un champ d’astéroïdes. La planète a été détruite par l’étoile noire, toute sa population a été anéantie, désintégrée par la folie de l’Empire. Et le pire c’est que la station impériale est encore dans le secteur, cette horrible sphère grise nous attire vers elle avec son rayon tracteur, une sorte d’aimant géant et invisible, nous ne pouvons plus que nous cacher en espérant ne pas être retrouvés. Heureusement, nous ne serons pas découverts. Nous sortons nous cacher dans une salle de commande. Là nous découvrons que pour nous sortir de cet enfer, il faut désactiver le rayon tracteur invisible qui maintient le Faucon au sol de l’étoile noire.
Obi-wan décide de se charger de ça, je pars avec lui.
Dans le couloir, il me dit :
- Occupe-toi de désactiver le rayon, je dois aller ailleurs.
- Mais où ça ?
- Je dois retrouver un vieil ami.
- Non Obi-wan, je vous en prie, n’allez pas retrouver Vador pour le combattre, il est plus fort que vous.
- Je n’ai rien à perdre, j’ai confiance en la Force, c’est mon destin, tu ne peux pas le changer, nos routes se séparent ici mon jeune ami, occupe toi bien de Luke, forme-le comme il le doit, emmène-le voir Yoda quand il le faudra, il achèvera sa formation en même temps que la tienne.
- Mais Obi-wan…je sais déjà tout…je suis un maître Jedï.
- Ca ne veut rien dire, il te reste beaucoup à apprendre, oh oui, beaucoup !
- Je ne saurais jamais vous remercier pour tout ce que vous m’avez apporté.
- C’est à moi de te remercier, tu m’a beaucoup appris depuis ton arrivée dans ce vaisseau de la Fédération, cela fait déjà 32 ans et tu n’a pas pris une ride ! La Force doit vraiment avoir de bonnes raisons pour te faire vivre tout cela !
- J’en suis sûr !
Il y a un petit silence où seul résonnait dans le couloir blanc le bruit des machines de l’étoile noire.
- Bon, il faut que j’y aille maintenant.
- Très bien, adieu Obi-wan, vous me manquerez.
Le vieux Jedï m’adresse un dernier sourire d’amitié en inclinant la tête et se retourne pour s’en aller dans les profondeurs de l’étoile noire.
- Obi-wan !
Le Jedï se retourne.
- Que la Force soit avec vous.
- Au revoir ami, que la Force soit avec toi !

Après qu’il soit disparu, je vais dans le couloir opposé pour rejoindre la salle de commande du rayon tracteur. Une salle vaste dont le seul passage est une petite passerelle très étroite, juste assez de place pour un homme et encore, en-dessous de moi, le vide s’enfonce sur des milliers de mètres. Je suis la passerelle jusqu’au pilier de contrôle du rayon tracteur et j’abaisse les leviers jusqu’au pourcentage 0.
Une fois le rayon désactivé, j’entend soudain une voix qui dit :
- Vous êtes de garde ici tant que l’alerte n’est pas levée.
Je regarde discrètement sur le côté et je vois 2 soldats impériaux. Je longe le pilier dans le sens opposé aux soldats et j’utilise la Force pour faire diversion, les 2 soldats se retournent vers le couloir opposé au mien.
- Qu’est-ce que c’est ?
Je profite de leur inattention pour fuir rapidement et discrètement de la salle.
Une fois revenu dans les couloirs je sens la présence de Vador, Obi-wan l’a sûrement retrouvé ! Je dois lui venir en aide ! Je longe les couloirs, espérant vite retrouver le hangar du Faucon, et c’est ainsi qu’au détour d’un couloir, j’assiste impuissant à une scène tragique.
D’un mouvement circulaire, Dark Vador frappe Obi-wan au moment où celui-ci éteint son sabre-laser, le coup découpe le vieil homme en deux. Il y a un bref éclair tandis que la chasuble marron d’Obi-wan s’effondre sur elle-même ne laissant sur le sol qu’un tas de chiffons. Obi-wan n’est pas dedans, craignant quelque subterfuge, Vador foule le tas de vêtement de son pied artificiel, aucune trace du vieil homme, il a disparu comme si il n’avait jamais existé. Vador regarde immobile le tas vide avant de relever la tête et de la tourner dans ma direction.
- Tiens donc ! Rouvi Banan ! Mon vieil ami ! Qui aurait cru que nous nous retrouverions un jour ? J‘ai longtemps attendu ce moment. Je savais bien que cette présence que je sentais tout à l’heure était la votre.
- Tu a encore beaucoup à apprendre Anakin.
- Anakin est mort, tu le sais bien, mort par ta faute !
- Je t’ai vaincu autrefois, je peux donc te vaincre à nouveau cette fois.
J’active mon sabre laser, la lueur dorée se reflète sur le casque noir et sinistre de Vador, sa respiration artificielle résonne dans le couloir vide la remplissant de terreur.
Il active son sabre à son tour, pendant une minute, nous nous regardons sans bouger, attendant un signal quelconque. Je cille des yeux et secoue ma tête en essayant d’éclaircir mes yeux, la sueur perle sur mon front.
- Tes pouvoirs sont faibles, tu n’aurais jamais dû revenir, ta fin sera moins paisible que tu ne l’aurais souhaité.
Je lance mon sabre sur le Sith, il bloque mon coup et riposte, je pare son coup de justesse, l’échange de coups continue, le couloir est illuminé des éclairs que produisent nos sabres en s’entrechoquant, des soldats arrivent pour assister au spectacle, mon attention est distraite quelques secondes par cette agitation, Vador en profite immédiatement pour lever son sabre et frapper, je pare le coup, mais sa lame rouge arrive à m’entailler la peau au niveau de l’épaule, la douleur me monte à la tête, je me déconcentre, d’un coup de sa lame, Vador me fait lâcher mon sabre des mains et il utilise la Force pour me soulever du sol…et m’étrangler.
- C’est moi le maître maintenant Banan, malgré ta sagesse tu n’es rien de plus qu’un humain faible, tu te crois Jedï alors qu’en réalité tu n’est rien, il est temps pour toi d’aller rejoindre cette Force que tu tient tant servir.
Il resserre  le poing, je suffoque.
C’est alors qu’un cri affolé éclate, rompant le silence rythmé uniquement par la respiration mécanique de Vador.
- Rouvi !!

Les soldats impériaux se retournent, Vador perd son attention une seconde, une seconde de trop, avec la Force, j’active mon sabre qui gît sur le sol et je le fait aller droit sur Vador, en revenant dans ma main, la lame dorée découpe son bras gauche qui tombe alors lourdement sur le sol. Vador gémit de douleur, je tombe par terre, je me relève rapidement et lève mon arme pour parer les tirs des soldats et les retourner contre eux avant de rejoindre Luke, Yan, Chewbacca, Leïa (secourue par Luke et Yan) et les 2 droïdes à bord du Faucon qui décolle immédiatement après ma montée.

- Ca va ? Me demande Luke.
- Oui, ça peut aller…
- Ou est Obi-wan ? Je ne l’ai pas vu.
- Vador l’a tué avant que je puisse arriver à temps pour l’en empêcher.
- Non…c’est impossible !
- Hélas si Luke.
Luke est abattu, il semble ne plus savoir où il est.
- Il te faudra être fort Luke.
- Pourquoi je n’ai rien pû faire ?
- Luke tu dois savoir qu’il y a des choses que rien ni personne ne peut empêcher d’arriver, si tu avais voulu faire quelque chose, tu aurais été tué toi-aussi.
- Vador le paiera, Obi-wan sera vengé !
- Obi-wan ne veut pas être vengé, la vengeance mène au côté obscur, et puis, de toutes façons, un Jedï ne meurt jamais vraiment.
- Obi-wan est en vie alors ?
- Je ne peux pas vraiment l’affirmer mais il est parmi nous.
- Alors que la Force soit louée !

Leïa nous emmène jusqu’à la base secrète de l’Alliance rebelle sur Yavin 4 où les plans que contient D2 sont décodés, la faille de l’étoile noire est trouvée et toutes les forces de combat partent affronter l’immense sphère d’acier.
Luke part au combat, Leïa l’observe sur les écrans de contrôle tactique. Quant à moi, je vais dans le hangar rencontrer Yan qui est prêt à partir.
- Tu pars Solo ?
- Oui, il faut que je fasse vite avant d’être transformé en grain de poussière ! Chewie, met les hydrocompresseurs en marche.
- Tu ne vas pas aller aider Luke et les autres là-haut alors ?
- Ce n’est pas mon problème, je reviens de l’étoile noire de justesse, je ne me ferais pas avoir 2 fois, surtout que maintenant j’ai mon fric.
- Et Leïa tu y a pensé ? Je sais que tu tiens à elle comme elle tient à toi.
- Quoi ? Elle tient à moi ?
- Oui elle t’aime mais elle ne te le dira pas, elle aurait trop peur de ta réaction.
- Oh bein ça alors, une princesse folle de moi ! Ça fera date !
- Yan, il faut que je te dise que Leïa est la sœur de Luke.
- QUOI ??
- Et Vador est leur père.
- Nom d’un Bantha boursouflé mais tu te sens bien ?
- Luke sera le plus grand de tous les Jedï, toi tu épousera Leïa et vous aurez 3 enfants. Ils s’appelleront Anakin, Jaina et Jacen, mais ils ne verront jamais le jour si tu tire ta révérence.
- Alors je file sur le champ !

Peu de temps après, l’étoile noire est détruite grâce à Luke qui, en entendant la voix d’Obi-wan, a utilise la Force pour précipiter les 2 missiles fatals dans la bouche d’aération de la superstructure qui explose alors en envoyant des milliards de fragments de métal qui se consument en rentrant dans l’atmosphère de la planète désormais sauve.

Le lendemain a lieue la cérémonie de remise des médailles, avec Yan, Luke et Chewbacca, je traverse l’immense salle du temple où sont impeccablement rangés des centaines de soldats et de techniciens, nous mettons plus d’une minute pour rejoindre Leïa et les autres chefs de la Rebellion. Je suis à côté de Chewbacca, à côté de lui, j’ai l’air d’un nain ! Leïa me passe une lourde médaille brillante autour du cou et m’embrasse, elle fait de même à Luke et Yan, après quoi, nous nous tournons vers la foule qui se met alors à applaudir et à crier de joie.
La première bataille est gagnée.
La première d’une longue série.

La route était longue.
Il fallait éviter les patrouilles.
Le groupe d’évadés fuyait à travers le paysage dévasté par les combats des armées françaises très vite mises en déroute par l‘ennemi, apparemment, le combat s‘était terminé par l‘emploi d‘armes nucléaires, bien sûr inefficaces. En voyant cela, un homme parmi le groupe de réfugiés demanda à un autre :
- Alors « professeur » la France n’emploiera pas ses armes nucléaires hein ?
- Je ne l’aurais jamais cru ! En plus d’être inefficace, elle a tuée des milliers de personnes. Ils ne savent pas ce qu’ils font !
- Ils ne savaient pas plutôt ! Je crois que tous ces pourris de politiques sont morts maintenant.
- Eh bien tant mieux !
- Tant mieux ? Il n’y a plus qu’un pouvoir en place maintenant et c’est le pire !
- Ah ! Ne t’inquiète pas mon ami, les Empires ne durent jamais, l’histoire nous l’a enseigné des centaines de fois.
- Eh bien souhaitons qu‘elle le fasse au moins une fois de plus.
Ils continuaient à avancer dans le paysage noir, terne, sans vie et sans verdure.

Au bout de quelques heures, tout le monde était fatigué.
- Bon, on va s’arrêter là pour aujourd’hui. Dit Darlène à tout le groupe.
- Eh dis-donc ! Dit un homme parmi la foule, pour qui te prends-tu pour donner des ordres ? Ce n’est pas à toi de commander ici !
Jennifer s’interposa face à l’homme et lui dit :
- Et toi pour qui tu te prends ? Est-ce que c’est toi qui t’es donné la peine de libérer tous ces gens ? Est-ce que c’est toi qui a bravé tous les dangers pour leur venir en aide ? Est-ce que c’est toi qui a risqué ta vie pour les secourir ?
- Euh non mais je…
- Non c’est pas toi ! Alors ferme-là maintenant !
- Mais…
- Et si t’es pas content c’est pareil !
Elle se retourna et partit, l’homme était paralysé, abattu, il avait perdu sa bataille. Mais il ne voulait pas perdre la guerre.
- Je maintiens que ce n’est pas à une gonzesse de commander !
Jennifer s’arrêta et se retourna vers l’homme.
- Pourquoi ? Ça te pose un problème ?
- Oui ça m’en pose un ! Je vois mal cette gamine tenir un flingue et savoir s’en servir.
Jennifer s’avança vers l’homme et s’arrêta devant lui en le fixant sévèrement dans les yeux, il eut un sourire satisfait et dit :
- Tu veux ma photo ?
Jennifer se retourna. L’homme dit à voix basse.
- Conasse.
Jennifer se retourna immédiatement en donnant un coup de poing dans la tête de l’homme qui s’effondra aussitôt par terre, le nez en sang.
- Toi tu me reparle plus. Dit-elle avant de repartir rejoindre Darlène.
- J’te promets y m’énerve trop lui ! J’ai pas intérêt à le recroiser un jour.
- Jennifer, faudrait te contrôler par moments.
- Non ça me détend, je t’assure ! Tu devrais prendre exemple.
- J’aime pas la violence tu sais bien.
- Il faudra bien t’y faire, on est en guerre, et c’est toi la Commandante maintenant, que tu le veuille ou non.

Un camp fut établi. Certains s’endormirent aussitôt, les autres restaient difficilement éveillés. Darlène décida de réconforter tous ces hommes, femme et enfants qui avaient enduré tant de souffrances auparavant.
- Écoutez moi, tous ! Il faut que vous soyez forts car il reste bien des épreuves à affronter, nous sommes traqué par les soldats de l’Empereur maintenant et ils ne nous laisseront pas en paix tant qu’ils ne nous auront pas tous éliminés jusqu’au dernier.
- Alors à quoi bon chercher à lutter si nous sommes condamnés d‘avance ?
- Parce qu’il nous reste encore l’espoir.
- Ah ! L’espoir ne nous aidera pas !
- Au contraire, nous pouvons constituer une armée, il y a bien d’autres survivants partout ailleurs je le sais, ainsi, nous contre-attaquerons ces envahisseurs qui se croient les maîtres de notre monde, il y en a encore beaucoup comme nous qui sont encore prisonniers, voulez-vous les laisser mourir sans rien faire !?
Il y eut un flot de non timides.
- Alors battons-nous tous ! Pour notre liberté, pour la leur et pour la votre !!
- Elle a raison ! Il faut faire quelque chose !
- Et quoi ? Que pouvons-nous faire ? Nous n’avons pas d’armes, même pas de nourriture ! On ne peut rien faire !
- On trouvera tout ça, dès demain. Maintenant, nous sommes des rebelles.

L’heure de la première offensive était donc venue le lendemain à la fin de la journée.
Elle consistait à attaquer des convois de ravitaillement qui passaient par les grandes routes afin de créer une réserve durable de nourriture et d‘armes. Des groupes de personnes menés par Delphine et Laura, des amies de classe de Darlène et Jennifer, avaient repéré et espionné le trajet et la contenance de ces convois le matin même. Tout le monde se mit en place près des routes. Julien plaça des explosifs. Quand les convois arrivèrent, il fit tout exploser. Les 3 premiers convois explosèrent et tout le monde récupéra des armes à feu. Aussitôt, un homme se mit devant le convoi suivant et tira une roquette. Mais surprise ! Elle fut détournée à cause du bouclier de l’engin qui venait juste de s’activer.
- Merde j’avais pas prévu ça ! Se dit Darlène.
Des soldats clones sortirent de l’engin et se mirent à ouvrir le feu. Tirs de laser et tirs de balles résonnèrent dans l’atmosphère, mais oh surprise encore ! Les Impériaux furent mis en déroute par les armes des rebelles, en effet, contrairement à eux qui utilisaient des armes à rayon laser, les rebelles utilisaient eux des armes à feu classiques, et les Impériaux ne voyaient pas les balles leur arriver droit dessus. C’est pourquoi ils se firent tous descendre rapidement. Les rebelles prirent les armes et la nourriture et repartirent.
C’était la victoire.
La première d’une longue série.

Le soir tomba.
Le soir de la première victoire.
Les caisses de friandises et d’alcool furent ouvertes.
On trouva aussi des instruments de musique et des ballons de football.
- Amusez vous ! C’est un ordre ! Annonça Darlène avec un grand sourire.
Un soldat arriva face à elle et dit à haute voix :
- C’est un honneur pour nous de vous servir, vous nous avez redonné l’espoir et le courage, nous retrouverons bientôt notre liberté et cela grâce à vous. Merci.
- OUAIS !!VIVE DARLÈNE !!
- OUAIS !!!
Ils étaient tous en liesse, (certains étaient déjà saouls). Darlène attendit que tout se calme avant de répondre
- C’est plutôt à moi de vous remercier, la victoire n’est plus loin maintenant, bientôt, nous marcherons sur Paris pour détruire l’Empereur !
- OUAIS !!! Hurla la foule en délire.

La fête se prolongea jusqu’au petit matin mais les soldats étaient loin d’être fatigués, ils attendaient avec impatience le prochain combat.
Assise par terre dans l’herbe, Darlène regardait le soleil se lever, et elle pensa :
<< Bientôt maman, tu sera vengée, je te le promets >>

Immédiatement le lendemain de cette victoire, des groupes de personnes partirent dans les villes annoncer aux survivants et autres résistants, la création d’une force rebelle destinée à renverser l’Empire de Palpatine.
C’est ainsi que des milliers de personnes se joignirent à la cause de Darlène, des affiches furent crées et collées dans les villes pour informer l’ennemi de quitter la planète immédiatement sous peine de guerre forcée et immédiate. En à peine 1 semaine, 350 personnes rejoignirent les rangs de Darlène, et le chiffre allait encore augmenter lorsque les prisonniers des autres villes seraient libérés à leur tour par Darlène et son armée, sa force Rebelle.

Pendant ce temps à Paris, l’Empereur regardait les jardins du palais de l’Élysée, le sien désormais, le Commandant de la région Sud du pays (l’officier qui s’en était pris à Darlène et qui l’avait envoyé au bagne) se tenait debout derrière lui, l’Empereur l’avait fait venir pour qu’il fasse son rapport sur les évènements étranges qu’on lui avaient rapportés quelques jours auparavant. Un officier rentra alors brusquement dans la salle, il avait dû courir car son visage était tout rouge et en sueur.
- Monseigneur, nous avons tué un homme qui tentait d’entrer dans le palais, il avait ceci avec lui.
Il donna à l’Empereur une feuille de papier que celui-ci lut aussitôt.
Voilà ce qu’elle disait :
A SA MAJESTÉ L’EMPEREUR

Nous, membres de l’Alliance rebelle, communiquons aujourd’hui la présente déclaration à sa majesté l’Empereur, afin de mieux faire connaître les buts et objectifs poursuivis par notre mouvement.

Nous reconnaissons sans équivoque l’importance et la nécessité de l’institution d’un gouvernement. Nous acceptons l’obligation pour chacun de se soumettre en renonçant à certains droits et privilèges afin de préserver la paix et le bonheur de tous. Nous avons la conviction que le gouvernement doit tirer ses décisions et ses pouvoirs du libre consentement de ses citoyens. Nous pensons par conséquent que si des êtres sont privés, de façon volontaire et malveillante, de leurs liberté, ils disposent alors du droit qui nous autorise à le renverser.

Nous sommes convaincus que votre Empire a bafoué, de façon volontaire et malveillante, les droits des citoyens libres. Nous avons donc décidés d’exercer le droit qui nous autorise à le renverser.

Votre gouvernement n’a cessé de commettre des atrocités exprimant par son comportement une volonté claire de réduire en esclavage tous les êtres libres, il est donc de notre devoir de le renverser.

Vous, Empereur, qui voulez devenir le despote absolu de la Terre,
Vous avez dissous le Sénat qui était la voix du peuple.
Vous avez ouvertement organisé le génocide de toutes les populations de la Terre.
Vous avez renversé les dirigeants planétaires élus afin de les remplacer par des gouverneurs de votre choix.
Vous avez assassiné et emprisonné des millions de personnes.
Vous vous êtes emparé illégalement de la Terre et de tous ses biens.
Vous avez développé votre armée dans le seul but d’opprimer vos sujets.

En conséquence de quoi, nous, membres de l’Alliance Rebelle, agissant au nom des êtres libres de la Terre, vous annonçons solennellement nos intentions :

Nous vous combattrons vous et vos forces par tous les moyens à notre disposition.
Nous vous destituerons et anéantirons votre Empire.
Nous rendrons leur liberté à tous les habitants de la Terre.
Pour atteindre ces objectifs, nous sommes prêts à faire don de notre honneur et de nos vies.

En vous remerciant d’avoir porté attention à cette déclaration.
Darlène Olivier- Commandant en Chef de l’Alliance Rebelle
Sidious savait ce que cela signifiait, il avait reçu le même document quand il était au pouvoir dans l‘autre Galaxie, il ne croyait pas qu‘une si petite force de résistance représenterait une menace, mais finalement, ça a été le cas, et son empire a été défait avec lui. Non, il ne referait pas la même erreur de négligence cette fois-ci.
Il décida donc de déployer ses unités partout dans le pays pour traquer et détruire ce mouvement avant qu‘il ne représente une réelle menace.
Le Sith n’avait pas prévu un tel mouvement de force, il n’avait pas prévu une telle offensive contre lui et son armée, il n’avait même pas prévu qu’il y ait des survivants, il s’était piégé lui-même, mais il ne voulait pas l‘avouer, et puis, ici, ce n’est pas pareil, ces « rebelles » ne feraient jamais le poids face à sa redoutable et puissante armée, ils sont bien trop faibles pour ça ! Malgré tout, pour être sûr d’être tranquille, il devait se débarrasser à tout prix de cette sale Jedï qui risquait de mettre ces plans en péril, elle devait sûrement avoir rejoint ces rebelles maintenant, peut-être même que c’était elle qui les commandait, peut-être que cette maudite Jedï n’était en réalité autre que cette Darlène Olivier.
Il leva la tête du document qu’il tenait dans sa main droite pour regarder à nouveau les jardins d’une verdure magnifique.
- Dîtes-moi Commandant, quel était le nom de cette jeune fille qui vous a posé tant de problèmes l’autre jour ?
- Elle…elle ne l’a pas dit.
- Vous en êtes sûr ?
- Oui Monseigneur absolument.
- Comme c’est dommage, mais…dites-moi, êtes-vous bien sûr que ce n’est pas plutôt vous qui avez oublié de lui demander ?
- Eh bien…c’est possible Monseigneur, il se peut en effet que j’ai oublié.
- Et pourquoi ?
- Je…je pensais à autre chose, vous savez, il y beaucoup à faire là-bas.
- Je vois, je vois. Et qu’avez-vous fait de cette prisonnière après l‘avoir interrogée ?
- Je l’ai envoyée à mon centre pénitentiaire de région.
- Très bien, je vais donc pouvoir aller l’interroger moi-même.
- J‘ai…j’ai peur que cela soit…impossible…Monseigneur.
- Pardon ?
- Oui, nous avons eu un…léger…problème.
- Quel problème ?
- Il semble qu’une…rebellion…ait éclatée à la prison et que…certains prisonniers aient réussi à…s’évader…tous les prisonniers en fait.
- QUOI ??
- Oui Monseigneur.
- Et pourquoi n’avez-vous pas envoyé un destroyer pour les retrouver et les éliminer ?
- Je l’ai fait immédiatement Monseigneur mais…il semble que le Tyrannic ait eu un problème sur le chemin…tout l’équipage est mort brusquement…sans raison.
- Et où sont-ils maintenant ces prisonniers ?
- Nous les cherchons, oh, ils ne doivent pas être très loin.
- Tout s’explique alors…retrouvez-les et éliminez-les !
- Oui Monseigneur, tout de suite.
- Ce n’est pas à vous que je m’adressais Commandant.
- C…c…comment Monseigneur ? (le visage de l’officier était couvert de sueur à cause de la peur qui l’envahissait)

- Votre…incompétence risque de me coûter cher, et je ne vois pas l’intérêt de garder dans mes rangs un officier incompétent.
Le Sith se leva, le visage de l’officier fut blanc de terreur.
- Monseigneur…je peux me racheter…et puis…vous avez besoin de moi pour gouverner la région sud du pays.
- Je prendrai quelqu’un d’autre.
- Pitié !
- Je n’ai pas de pitié envers ceux qui nuisent à mes projets.
- Pitié ! Pardonnez-moi !!

Il déchaîna sa foudre sur le pauvre homme qui s’effondra aussitôt par terre pour mourir dans d’atroces souffrances.
- Excuses acceptées, Commandant.
Il fit signe à 2 soldats d’emmener le cadavre de l’homme puis il s’adressa à un autre officier venu avec le feu Commandant.
- Vous prenez le commandement capitaine, retrouvez ces rebelles et exterminez-les !
sparrow24

 
 

Messagepar Notsil » Lun 30 Aoû 2010 - 12:45   Sujet: Re: Réalité Fictive - Tome 1 - Invasion

Sympa le gars qui essaie de changer l'histoire et qui n'y arrive finalement pas ;)
"Qui se soumet n'est pas toujours faible." Kushiel.

Novembre approche...
Notsil
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Messagepar sparrow24 » Mar 31 Aoû 2010 - 9:58   Sujet: Re: Réalité Fictive - Tome 1 - Invasion

CHAPITRE 17
JOURNAL DU MAITRE JEDI ROUVI BANAN
ENTREE 8630
RESUMÉ DES FAITS ENTRE LES ANNEES 1,2 ET 3

( A noter que la datation de l’histoire galactique commence à la destruction de l’étoile noire, on parle alors d’an 0 )

La victoire a été de courte durée, la bataille contre l’étoile noire est remportée mais la guerre contre l’Empire est encore loin d’être finie. Il y aurait d’autres batailles, d’autres morts et peut-être même d’autres étoiles noires ou d’autres armes encore plus puissantes et terrifiantes. En attendant, il faut profiter de la victoire, l’Empire ne semble plus aussi invincible désormais, de nombreuses personnes veulent rejoindre les rangs de la rébellion, la victoire est proche. Bientôt nous marcherons sur Coruscant pour détruire l’Empereur !
Mais l’Empire a une idée fixe désormais : il veut exterminer les Rebelles, leur faire payer la destruction de l’Étoile noire. Dark Vador quant à lui veut à tout prix connaître l’identité du jeune rebelle qui a détruit l’arme absolue de l’Empire, il a senti la Force en lui. Il finit par découvrir que ce jeune homme n’est autre que son fils, et alors l’idée germe aussitôt dans son esprit, avec son fils à ses côtés il serait assez puissant pour renverser l’Empereur et prendre sa place pour régner sur la Galaxie. Mais pour cela, il devrait agir sans que Sidious aie le moindre soupçon.
Avec sa flotte, il revient sur Yavin 4 et détruit la base Rebelle évacuée de justesse quelques heures plus tôt grâce au brillant système d’espionnage. Néanmoins Vador ne repart pas bredouille, il capture de nombreux Rebelles dont l’un des leaders, le Général Jan Dodonna, mais Skywalker s’est volatilisé avec les autres Rebelles, Vador doit le retrouver à tout prix, même s’il devait aller jusqu’aux confins de la Galaxie, il le retrouverait.

L’année suivante, au cours d’une mission de ravitaillement, le vaisseau Y-wing de Leïa tombe en panne et s’écrase sur la planète Mimban, Luke arrive à son secours, mais en voulant repartir, il sent une présence étrangère, celle de Vador ! Le seigneur Sith est là devant lui, il l’a retrouvé ! Luke allume son sabre et combat vengeance en tête pour faire payer à Vador la mort d’Obi-wan, mais il se laisse trop submerger par ses émotions et s’évanouit au-dessus d’un puit de lave, Vador s’apprête à donner le coup de grâce mais Leïa réussit à prendre le sabre de Luke et à trancher le bras droit de Vador. Déséquilibré, le Sith tombe dans la lave, Luke et Leïa repartent vite de la planète, choqués par cette rencontre imprévue et mortelle.

Une année passe encore.
Pour libérer les planètes soumises à l’oppression impériale, Luke décide de former l’Escadron Rogue, un escadron stellaire de x-wings composé des meilleurs pilotes de toute l’Alliance.
A chaque fois, l’Escadron revient victorieux, ils réussissent même à rallier au cours d’une mission le lieutenant du 181éme escadron de chasseurs TIE, l’Escadron le plus dangereux de tout l’Empire. Aidé de leur nouvel atout, les Rebelles détruisent des bases impériales secrètes retardant ainsi gravement la production d’armes et de vaisseaux de l’Empire.
Apprenant le succès de l’Escadron et la traîtrise du lieutenant impérial Kassan Moore, le Moff (gouverneur) impérial Kol Seerdon décide de s’occuper personnellement de ce maudit groupe de Rebelles volants, il envahit donc la planète Thyferra ou se trouve des réserves énormes de Bacta (fluide permettant d’accélérer le processus de cicatrisation de 50%) les rogues tombent dans le piège, pendant qu’ils tentent de repousser les chasseurs impériaux, Seerdon s‘attaque à Luke avec son vaisseau de combat personnel lourdement armé. Mais Luke parvient à le vaincre grâce à la Force et à sa maîtrise unique du pilotage. Un secteur entier de la Galaxie est libéré ainsi du joug impérial.

Un an plus tard, les Rebelles décident d’installer une base sur une planète offrant un camouflage important et durable. Elle envoie des groupes de reconnaissance aux 4 coins de la Galaxie.
Yan Solo, Leïa et Chewbacca partent vers le système de Hoth. Sur le long chemin, ils décident de faire escale sur la planète Ord Mantell pour boire un verre. Yan vide son verre lorsqu’il sent soudain un pistolet blaster contre sa nuque, il se retourne et voit un homme en combinaison verte avec un casque en forme de T. C’est Boba Fett, le célèbre chasseur de primes clone de son père Jango qui a aussi donné naissance à l’armée de clones impériaux.
- Bonjour Solo, c’est sympa de venir ici, surtout quand on sait que tu vaux 40 000 crédits.
- Qui a mis la somme en jeu ?
- Jabba.
- Mon ex-employeur ! Ah ! Eh bien tu vas lui dire qu’il peut augmenter le tarif !
Solo sort son arme en un éclair, mais le chasseur de primes rusé a anticipé le geste de Solo, il évite le tir mais ne parvient pas à empêcher Solo de fuir à bord de son vaisseau. Boba le poursuit dans l’espace mais une fois que le Faucon Millénium passe en hyperespace, tout est terminé.
- Mon vieux Chewie, on ferait mieux de retourner payer Jabba sinon ce genre de problème risque de se répéter à chaque coin de rue.

Finalement, la base est installée sur Hoth.
Tous les vaisseaux s’envolent vers la planète froide et hostile, la base se construit avec des matériaux très résistant face aux températures extrêmement froides de la planète
(-70 en moyenne) Pour éviter tout assaut impérial, un canon stellaire est installé aux alentours de la base et un puissant champ d’énergie bouclier est activé.
Les chasseurs sont rangés dans le hangar dans un ordre précis, l’arrivée du Faucon Millénium bouleverse tout.
- Chewie ! Ce fichu chasseur de prime a bousillé le bouclier du vaisseau et je crois que l’hyperpropulsion est touchée aussi, vois ce que tu peux faire pendant que j’arrange notre départ pour Tatooine.
- ROAAR !!! Réponds le Wookie poilu.
Yan va voir le Commandant rebelle pour transmettre sa demande.
- Il faut voir ça avec le haut-commandement, il est dans la salle tactique avec la princesse Leïa.
- Aïe !
- Quoi ? Un problème ?
- Bah c’est que notre dernier voyage ensemble ne s’est pas vraiment bien passé…
- Je vois.
- Il faut aussi que je vous dise…Chewie et moi on a cru voir des destroyers impériaux près du système mais je me suis peut-être trompé.
- Ne vous inquiétez pas, il y a peu de chances qu’ils arrivent çà nous trouver ici.

- Votre mission consistera à infiltrer cet entrepôt contenant des munitions et des armes pour renforcer le potentiel d’attaque de nos hommes et nous permettre de percer plus rapidement les défenses jusqu’à Paris, de là, nous n’aurons plus qu’à capturer l’Empereur.
- Le capturer ? Interrompit Darlène. Ca m’étonnerait beaucoup que l’un d’entre vous y arrive, si on peut le capturer vivant, alors on, mérite tous une place dans le livre des records.
- Pourquoi ?
- D’après ce que j’ai lu sur lui, ce n’est pas un simple dictateur comme Saddam Hussein ou Adolf Hitler, c’est un seigneur Sith.
- Un quoi ?
- Un Jedï noir qui utilise la Force à des fins maléfiques.
- Attendez…vous êtes en train de parler de Star wars là ?
- Tout à fait…tout cela, c’est Star wars.
- Mais Star wars n’est que de la pure fiction enfin !
- Alors la fiction a réussi à rattraper la réalité.
- C’est absurde !
- Mais c’est vrai, acceptez-le ou non Capitaine mais maintenant le seul moyen que nous avons de ramener la réalité dans ce monde, c’est de nous battre et de détruire Sidious.
- Parce qu’il a un nom en plus ce monstre ?
- Il faut le détruire, ainsi tout ce qu’il a apporté mourra avec lui.

L’embuscade tendue la dernière fois avait fait gagner à la résistance plusieurs véhicules de transports légers, ils avaient aussi trouvé de nombreuses combinaisons de soldats impériaux. Darlène en enfila une, Jennifer aussi. Darlène alluma aussitôt le communicateur radio intégré dans son casque.
- On y voit rien la-dedans !
- Faudra t’y faire Jennifer, on est pas prêt de sortir de ce costume ridicule avant longtemps. Il n’est même pas assez résistant face aux balles !
- Il te va bien, il t’amaigri je trouve !
- Bon ça va… oh !
- Quoi ?
- C’est drôle…j’ai toujours pensé que la seule fois où je serai en blanc se serai pour mon mariage, jamais ne n’aurais pensé à un uniforme militaire extraterrestre !
- Tu ne savais pas non plus que tu serai le dernier espoir de l’humanité.
- Oui, il y parfois des exceptions. Jennifer…je suis contente que tu sois avec moi.
Elles montèrent à bord du véhicule de transport avec une escouade de soldats, Julien et Lucas. Et tous partirent au combat.

Après un petit trajet, le véhicule s’arrête devant un petit entrepôt.
- C’est bien gardé apparemment, 5 gardes de chaque côté, qu’est-ce qu’on fait ? On les dégomme ?
- Non surtout pas ! Sinon la mission est foutue, tout le monde compte sur nous, ce n’est pas le moment de jouer à Rambo.
- T’a une autre idée ?
- On peut passer le poste de contrôle avec ce véhicule et notre faux passe de sécurité.
- Et si ça échoue ?
- Alors là on pourra jouer à Rambo.
- Super !
- Jennifer, ce n’est ni un jeu-vidéo ni un film, on peut mourir ici !
- Oui je sais.
Le véhicule redémarre et s’arrête à nouveau quelques secondes plus tard avant de repartir à nouveau.
- Ouf ! On est passé ! O.k préparez-vous à sortir, on se rejoint à l’extérieur, gardez le contact radio, fréquence 3.9.7.
- O.K.
Tout le monde sort du véhicule, dehors il pleut à torrents, la petite armée part furtivement se cacher dans un bâtiment non-éclairé, une ancienne ferme. Ils la longent et rentrent dans le grand bâtiment de métal gris illuminé. Le contraste est très visible.
- O.k on y est, tout le monde est là ?
- Ouais tout baigne !
- Lucas…Lucas tu me reçois ?
- C’est bon, je suis dans la salle de contrôle, j’entre le virus, O.k, vous avez 10 minutes.
- Ce sera largement suffisant.
Les lumières s’éteignent, les veilleuses de secours orange s’allument à leur place, les portes s’ouvrent.
- Je vous ai dégagé la voie, les gardes sont bloqués, vous n’avez qu’à suivre le chemin jusqu’à la réserve.
- Génial Lucas bon travail.
- Oh ce n’est rien, dommage qu’il n’y ait plus internet, j’aurai joué à C.S.
Darlène rit légèrement et suit le couloir sombre avec le petit groupe, tout le groupe arrive à la réserve.
- O.k on y est, servez-vous, vite !
- Merde, y’a un problème, y’a des sécurités électroniques partout, le virus ne les a pas touchées apparemment.
- Lucas tu peux régler ça ?
- J’ai peur que ça prenne trop de temps et il ne reste plus que 5 minutes.
- Fais-le c’est tout !
- D’accord mais je t’aurai prévenu.
Quelques minutes plus tard, les serrures se déverrouillèrent montrant armes et munitions à rabord.
- Super Lucas, t’es un génie !
- C’est mon boulot !
- Vite ! Prenez tout ce que vous pourrez !
Les lumières se rallumèrent brusquement.
Et l’alarme sonna.
- Merde ! On a mis trop de temps, on est foutus !
- Pas de panique il y a toujours un moyen de s’en sortir. Julien, passe-moi un disrupteur.
- Un quoi ?
- L’arme bleue là…super ! Merci.
Darlène se posta en face de la fenêtre et tira.
La fenêtre d’acier fut découpée par l’arme laser, elle s’écrasa par terre bruyamment.
Tout le monde sortit et fuya en courant vers le transport qui démarra aussitôt en trombe avec le précieux chargement à son bord.
- Lucas est là ?
- Ouais, je suis en vie.
Dans sa fuite précipitée, le transport écrasa plusieurs soldats.
- S’ils nous poursuivent avec leur moto nous sommes fichus ! Ce coucou n’est pas armé !
- T’inquiètes Darlène, Dit Julien. Je leur ai réservé une petite surprise.
IL sortit un petit détonateur de sa poche et appuya sur le bouton rouge.
Tout l’entrepôt explosa dans un nuage de poussière et de fumée.

La mission fut un succès total.
sparrow24

 
 

Messagepar sparrow24 » Mer 01 Sep 2010 - 9:25   Sujet: Re: Réalité Fictive - Tome 1 - Invasion

CHAPITRE 18
L’air est vraiment très froid, je peux à peine respirer, j’ai l’impression que mon souffle va se congeler.
La base est à peine achevée que Luke disparaît, Yan part à sa recherche et parvient à le ramener sain et sauf, il avait été capturé par un monstre des glaces. Après s’être rétabli, il vient me voir pour me dire :
- Avant de m’évanouir, j’ai vu Obi-wan, je l’ai vu.
- Je t’avais bien dit que son esprit n’était pas mort. Il t’a dit d’aller sur Dagobah n’est-ce pas ?
- Oui, pour trouver un maître Jedï nommé…
- Yoda.
- Exactement.
- Tu dois y aller Luke, Yoda te formera, c’est le plus grand de tous les Jedï, mentalement je veux dire.
- Alors j’irai, tu viendra avec moi ?
- J’essaierai.

Peu de temps après, le général Rieekan nous avertit de la présence d’un droïde d’espionnage impérial sur la planète, Yan arrive à le trouver et à le détruire mais le droïde a eu le temps de faire son rapport, nous sommes repérés, il faut évacuer.
L’empire a déjà débarqué ses machines de guerre redoutables, les TB-TT (transports blindé tout-terrain) ces machines d’acier quadripodes de 15 mètres de haut écrasent tout sur leur passage. Leurs pas lourds font trembler le sol comme jamais. Dehors, les soldats sont envoyés pour les combattre aidés par les chasseurs aériens. J’entends la fureur de la bataille, les tirs, les explosions, les TB-TT qui s’écroulent par terre à cause des câbles magnétiques enroulés à leurs pieds par les chasseurs.
Le générateur de bouclier ne tarde pas à être détruit, l’explosion fait trembler toute la base et produit des éboulements énormes. Je retrouve Yan, Leïa et 6PO au détour d’un couloir.
- Banan, vous venez avec nous, on vous emmène sur le Faucon.
- Mais je dois rejoindre Luke !
- Il devra se passer de vous pour une fois, allez venez !
Nous courons dans le hangar et montons dans le Faucon, à travers le hublot du cockpit je vois les soldats impériaux arriver, Vador à leur tête.
- Décollez Yan !
- C’est ce que j’essaye de faire !
Le moteur du Faucon s’allume enfin et il sort en trombe du hangar pour rejoindre l’immensité de l’espace. Pour Yan, Leïa, Chewbacca et 6PO c’est un paysage qu’ils ont l’habitude de voir mais pour moi, c’est un spectacle de beauté et d’émerveillement.
Un tir de laser me ramène brusquement à la réalité.
- Un destroyer stellaire !
- Non deux ! Me répond Yan, accrochez-vous on va les semer.
Il se rapproche des deux gigantesques vaisseaux qui tentent de le prendre en tenaille, mais le petit cargo stellaire plonge subitement et les deux croiseurs d’acier entrent en collision. Yan active l’hyperespace…mais ça ne fonctionne pas !
Il part avec Chewie réparer le système, mais bientôt un autre problème survient…un champ d’astéroïdes ! Yan manœuvre à travers les cailloux géants tout en essayant de semer les chasseurs TIE à ses trousses, tous se crashent contre les astéroïdes, Yan veut se poser au cœur du plus gros des cailloux stellaires.
- Non Yan il ne f…(je m’arrête immédiatement en me rappelant que le passage dans cet astéroïde est nécessaire pour l’histoire d’amour entre Yan et Leïa) euh…non rien…continuez.
Nous nous posons, tout le monde répare les dégâts du vaisseau, Yan se rapproche de Leïa, je les vois s’embrasser, C3PO arrive.
- Oh maître Banan ! J’ai une bonne nouvelle ! J’ai réussi à isoler l’accouplement de puissance inversé, je vais l’annoncer au capitaine Solo, il sera content.
- Non 3PO, laisse-le, il est très occupé, va t’occuper des pompes à oxygène.
- Avec joie Maître Banan.
Ahhh l’amour !

Nous avons dû repartir quelques heures après, la grotte au cœur de l’astéroïde était en fait la gorge d’une limace géante de l’espace. Une fois de retour dans l’espace, nous sommes à nouveau poursuivi par un destroyer impérial, Yan tente une fois de plus de passer en hyperespace, sans succès. Alors il retourne son vaisseau contre le destroyer stellaire et parvient à s’amarrer discrètement à lui. Pendant cette petite pause, Yan décide de mettre le cap sur la planète Bespin où se trouve son ami Lando Calrissian, nous repartons sans nous douter que Boba Fett le chasseur de primes est à nos trousses, l‘Empire l‘a engagé pour nous retrouver .
Bientôt la planète nuageuse est en vue. Calrissian nous accueille à l’atterrissage, quelques heures plus tard, il vient nous chercher pour le dîner. Je sens comme une boule dans ma gorge. En effet, quelques secondes plus tard nous arrivons dans la salle à manger pour nous retrouver face à Vador en personne ! Bien sûr je savais qu’il était là avant nous mais je n’ai rien dit pour ne pas influencer le cours des choses.
- Rouvi Banan, nous nous retrouvons à nouveau. C’est un fâcheux coup du sort.
- A qui le dit tu !
- Je ne m’embarrasserai pas de toi cette fois. Tu vas néanmoins m’aider à faire venir Skywalker.
- Ton fils Anakin. C’est ton fils.
- C’est le nouvel apprenti de l’Empereur. Rien de plus.
- Tu sais qu’il ne fera pas la même erreur que toi.
- Ca suffit, installez-le sur la chaise de torture.

J’ai été torturé pendant plus de 2 heures avant d’être jeté en prison avec les autres.
Les ondes de douleur que j’ai projetées grâce à la Force sans le vouloir sont parvenues jusqu’à Dagobah où se trouve Luke, il ne va pas tarder à venir ici pour tomber dans le piège de Vador.
Dans la prison, Lando nous dit qu’il est désolé et que Vador veut congeler Yan artificiellement, c’est un test pour piéger Luke, ainsi Vador pourra l’amener à Sidious, car le Sith sait désormais que Luke existe et qu’il est plus puissant que son père, il le veut. Yan se fait donc congeler, il survit au procédé, nous voyons la scène avec horreur et chagrin. Nous sortons de la salle avec une escouade de soldats impériaux. Lando nous libère avec les hommes de sa garde privée, je n’attends pas pour dire :
- Yan est encore en vie, venez-vite, suivez-moi !!
Nous arrivons à la plate-forme où est posé le vaisseau de Boba Fett, Yan n’est pas encore à bord, Leïa sort son arme et abat les deux soldats qui tiennent le bloc où Yan est prisonnier, je me précipite pour emmener le bloc mais Boba Fett surgit hors de son vaisseau pour me pousser jusqu’au précipice de la plate-forme, au bord du vide de nuages, de sa main gantée surgit une petite corde auto-attachante qui s’enroule autour de moi, je ne peux plus bouger, Fett prend son blaster, vise…et tire.
Mais c’est Fett qui tombe dans le vide. Le tir venait de l’arbalète-laser de Chewbacca.
Lando me libère de mes liens et nous repartons vite au Faucon avec le corps figé de Yan, sur le chemin nous retrouvons D2, signe que Luke est ici en train d’affronter Vador.
Nous montons dans le vaisseau et quittons la plate-forme de la cité des nuages sous un tir nourri des soldats impériaux.
- Il faut secourir Luke !
- Mais il n’est pas ici !
- Si il est ici, et en mauvaise posture, allez sous la cité.
- Sous la cité ? Pourquoi serait-il là ?
- Faites ce que je vous dit Lando !
- Bon d’accord.
Nous retrouvons Luke accroché à une antenne de transmission sous la cité, une main en moins. Nous arrivons à le secourir de justesse, une fois hors de la planète, nous arrivons enfin à passer en hyperespace grâce à D2.
Je suis inquiet, j’ai encore changé le cours des choses, Yan aurait dû partir avec Boba Fett pour être livré à Jabba le Hutt, il n’y aura pas de mission de sauvetage sur Tatooine et même si Fett est mort Jabba vit lui, j’espère que cet incident n’ aura pas de graves répercutions sur le cours des choses.
Dans la soute du vaisseau, je vais voir Luke étendu sur une couchette.
- Ca va aller ?
- Pourquoi ne m’a tu pas dit que Vador est mon père, pourquoi ?
- Luke tu es le dernier espoir de sauver la Galaxie, la vie de milliards de gens repose sur toi, y compris celle de ton père.
- Il peut donc être ramené du côté obscur ?
- Aucun homme ne naît mauvais Luke, tu peux ramener ton père à ce qu’il était autrefois mais tu devra le faire seul, je ne pourrai pas t’aider. J’ai déjà trop fait ici.

Nous rejoignons la flotte rebelle, Luke se fait poser une main artificielle et Yan se fait décongeler, après être revenu à lui, il embrasse Leïa, la princesse me regarde ensuite et m’embrasse à mon tour, mais sur la joue.
- Merci, c’est grâce à toi qu’il est sauvé.
- Oui…grâce à moi.

- Maintenant que nous avons les armes, il nous faut des véhicules, des transports légers ne suffiront pas. Notre escouade d’espionnage a repérée une base impériale à Coulounieix-Chamiers.
- Coulounieix-Chamiers…c’était chez moi. Dit Darlène à Jennifer à voix basse.
- Je sais Darlène.
- Le but est d’aller à cette base et de ramener 20 véhicules d‘assaut. L’équipe partira cette nuit à 2 h nous avons récupéré un petit hélicoptère, il s’assurera de lâcher et récupérer nos hommes, aucun risque d’être repéré grâce au système de brouillage radar développé par nos techniciens. Une fois lâchés, vous n’aurez que 15 minutes pour accomplir la mission, après quoi le brouillage sera inopérant. Les véhicules seront amenés jusqu’ici grâce à un système de téléguidage, l’équipe devra juste placer les émetteurs sur les véhicules.
- Combien de personnes pour la mission ?
- 2
- Quoi ? Vous rigolez j’espère ? Qui sont ces personnes ?
- Elles sont ici, il s’agit de la Commandante Olivier et de la major Tembrun.
- Autrement dit, Jennifer et moi.
- Ah ! Mais vous n’y arriverez jamais !
- Et pourquoi ?
- Parce que…vous êtes des femmes !
- Et alors ça te gène ?
- Non, je ne remets pas en cause votre nomination à la tête de ce mouvement mesdames mais je pense que cela pourrai gêner certaines personnes…non ?
- Sachez que c’est moi qui les ai désignées avec leur accord et celui du haut-commandement.
- Ah bon alors…veuillez m’excuser.
- C’est ça ferme-là !

A l’heure fixée, Darlène et Jennifer embarquent dans l’hélicoptère qui les emmène au point de mission.
- Tu a peur Jenny ?
- Non…et toi ?
- Non.
- Menteuse !
- Bon d’accord un petit peu.
- Beaucoup même, dis-le franchement !
- Bon ça va !
- Je rigole Darlène, il faut bien rigoler pendant qu’on le peut encore pas vrai ?
- Oui c’est vrai.
- La fin de la guerre est proche, grâce à toi les morts innocents seront vengés.
- Oui…maman, mes sœurs, Vivien…
- Vivien ?
- Oui…crois-moi si tu veux mais je te promets qu’il est en vie, je ne sais pas où mais je le sais. Tu sais c’est comme si il semblait…inaccessible.
Le pilote annonça.
- Accrochez-vous on arrive !
La porte s’ouvre.
- Brouillage en fonction, vous pouvez y aller, bonne chance !
La lumière du gyrophare près de la porte devient verte, les filles sautent dans le vide avec leur parachutes.

Quelques instants plus tard, elles se rétablissent parfaitement dans la végétation proche du camp.
- Voilà 5 émetteurs, occupe-toi de la rangée Est, bonne chance.
Elles s’embrassent et se séparent.

Jennifer contourna les tourelles et les gardes discrètement pour rejoindre le hangar où se trouvait les engins de combat, il y en avait 10, les 10 autres se trouvaient dans l’autre hangar. Un soldat gardait l’entrée, Jennifer eut une idée pour s’en débarrasser, elle lui lanca un caillou en pleine tête, il se retourna aussitôt et il vit surgir des buissons un second caillou bien plus gros que le premier, il tomba inconscient. Jennifer pensa :
- Si le caillou est plein, lui en revanche il est vide.
Elle mit en place les émetteurs et sortit.

Darlène arriva sans encombre au second hangar à l’ouest, elle plaça les émetteurs sans difficulté.
- Jenny tu me reçois ?
- Ouais c’est bon, tout est en place.
- Ici aussi, j’appelle l’hélicoptère…Avenger me recevez-vous ?
- Affirmatif leader bleu.
- Mission accomplie, venez nous récupérer.
- Bien reçu, le signal sera envoyé des votre récupération.
- Nous descendons au point d’évacuation, terminé.

Darlène rangea son communicateur, elle entendit brusquement des bruits de pas s’approcher, 3 soldats venaient d’entrer, ils étaient en train de discuter.
- Pourquoi j’ai jamais de chance moi ?
Elle rampa discrètement vers la sortie…mais pas assez discrètement.
- Eh toi !
- Merde !
Elle se releva.
- Alarme !!!
- Oh les bâtards !

Toutes les lumières s’allumèrent, les alarmes rugirent, des troupes couraient vers le hangar.
- Je suis vraiment maudite !
Elle regarda autour d’elle et sauta dans le véhicule le plus proche, une étrange moto sans attendre, elle démarra et quitta la base en renversant les soldats qui lui couraient après. La vitesse de l’engin était impressionnante, Darlène avait du mal à le maîtriser.
Des moto jets impériales apparurent derrière elle, elle accéléra. Bientôt elle entra dans la forêt, les moto jets la rattrapèrent et ouvrirent le feu, Darlène esquiva assez difficilement, elle devait faire attention à ne pas rentrer dans un arbre.
La poursuite devenait plus intense, elle entendit alors un bruit de moteurs au-dessus d’elle : l’hélicoptère !
Elle accéléra, resta vigilante, nouveaux tirs, ça suffisait ! Elle fit demi-tour et ouvrit le feu à son tour, la première moto-jet tourbillonna et explosa, la seconde fut prise dans les débris et s’écrasa contre un arbre, Darlène sourit jusqu’à voir un tronc devant elle, sans attendre elle sauta hors de son engin et s’agrippa à une corde miraculeusement tombée du ciel.
L’hélicoptère était en vol stationnaire, Darlène se hissa jusqu’à être en sûreté à l’intérieur de l’hélicoptère.
Jennifer l’attendait.
- Encore en retard Darlène !
sparrow24

 
 

Messagepar sparrow24 » Jeu 02 Sep 2010 - 8:26   Sujet: Re: Réalité Fictive - Tome 1 - Invasion

CHAPITRE 19
Les évènements qui devaient suivre ne se sont pas passé comme prévu, à cause de moi, j’ai changé le cours des choses, il faut absolument que je remette tout en ordre, l’avenir de la Galaxie en dépend. Quand je pense que je peux tout changer rien que par mes mots, rien que par ma présence ! Je dois faire attention désormais.

Pendant mon absence, une nouvelle recrue a rejoint les rangs de la rebellion, son nom est Kyle Katarn, ex-officier impérial de génie qui a trahi pour le meurtre dissimulé de ses parents par l’Empire. Et même si l’Alliance est sceptique sur les intentions de Kyle, tout s’efface lorsqu’il remporte brillamment la mission consistant à voler les plans de l’Étoile noire. Dès lors, Mon Mothma (le chef de l’Alliance rebelle) charge Kyle de résoudre le mystère des Darktroopers, un nouveau type de soldat clone bien plus puissant et destructeur que les troopers classiques. Cette mission l’emmène jusqu’à la base rebelle de Talay entièrement ravagée par ces nouveaux soldats noirs, Kyle retrouve un morceau d’armure parmi les cadavres rebelles éparpillés partout sur le sol. Ce morceau d’armure le conduit jusqu’à la planète Anoat ou il trouve le concepteur de cette armure, il apprend alors que cette armure résiste à tous les matériaux, y compris les sabres-lasers, grâce à un matériau rare que l’Empire extracte dans une usine sur Groomas, Kyle part détruire cette usine, il attire sur lui l’attention du Général Mohc, l’officier en charge du projet Darktrooper, Mohc n’hésite pas à envoyer Boba Fett pour se débarrasser de l’espion rebelle. Mais Kyle réussit à échapper au chasseur de primes et à s’introduire dans le croiseur stellaire de Mohc où se trouve tous les prototypes de Darktroopers, Kyle fait tout sauter avant de fuir du vaisseau en flammes, Mohc et son projet disparaissent avec le croiseur dans l‘oubli.
Au loin, Vador regarde le vaisseau se consumer et dit pour lui-même :
- Tout cela est bien peu de choses en comparaison de la Force.

L’Alliance est contactée par les Bothans, une race d’animaux à fourrure brune humanoïde qui étaient jadis sous le joug impérial, ils sont arrivés à se débarrasser de leurs « propriétaires » et expriment leur souhait de rejoindre l’Alliance Rebelle.
Leur demande est acceptée, elle ne peut pas être refusée de toutes façons, l’Alliance a plus que jamais besoin du soutien de nouvelles espèces.
Elle organise une réunion pour voter l’entrée des Bothans dans l’Alliance, mais rien ne se passe comme prévu. En effet, un traître a dévoilé aux impériaux le lieu et la date de la rencontre « secrète » et la réunion se transforme en bataille stellaire. Heureusement, la délégation Botha ne réussit à fuir en hyperespace vers un point de sauvetage rebelle. Les négociations peuvent ainsi se poursuivre et leur entrée dans l’Alliance est approuvée.
Et l’Alliance ne regrettera pas son choix ! Les dons d’espionnage des Bothans se sont révélés d’une grande utilité. Grâce à eux, des centaines d’usines d’armement et de bases impériales ont été démantelées, et l’utilité des Bothans trouve son apogée lorsque les espions à fourrure apprennent la construction d’une nouvelle étoile noire.

L’Empereur est fou.
Malgré l’échec de sa première superarme, il s’est obstiné à vouloir en construire une nouvelle bien plus puissante encore que l’ancienne. Cette étoile de la mort a été construite en seulement 4 ans (la première a demandé 20 ans à cause des sabotages et des problèmes de main d’œuvre) près de la lune forestière de la planète Endor. Mais il faudrait encore 4 ans pour qu’elle soit entièrement opérationnelle.
Néanmoins, l’Alliance n’attend pas, cette superarme doit être détruite au plus vite, une mission est organisée pour voler les plans de cette nouvelle station spatiale de combat qui sont gardés à bord d’un cargo impérial, la mission est un succès.
De là, une faille est trouvée dans la sphère de la mort et un plan de bataille se développe.

Pendant ce temps sur Coruscant…
Afin que les travaux de l’étoile aillent plus vite, l’Empereur fait appel aux transports du prince Xizor dont l’activité sert de couverture pour masquer un important réseau criminel. En plus des transports, Xizor veut offrir à l’Empereur, Luke Skywalker. Grâce à ce marché, Xizor gagnerait sa place auprès de l’Empereur, à la place de Vador. Mais le seigneur noir n’est pas dupe, si Sidious a Skywalker, il n’aurait plus besoin de lui, tous ses plans pour prendre sa place seraient réduits à néant. Ainsi, lorsque Xizor rejoint sa base spatiale, Vador arrive avec sa flotte pour le réduire à néant. Mais si lui était satisfait, l’Empereur ne l’est pas du tout, son apprenti a grandement retardé l’achèvement de son arme ultime, il est furieux, il décide donc de punir Vador en l’envoyant sur l’étoile de la mort pour surveiller les travaux jusqu’à ce qu’il arrive, ainsi, il n’y aurai aucun autre risque d’insubordination.

- Nous avons les armes, nous avons les vaisseaux, mais ça ne suffit pas, il nous faut un système de camouflage pour entrer dans la capitale sinon, nous serons balayés en moins de deux minutes. Qui a une suggestion à proposer ?
- On pourrait porter des uniformes ennemis !
- Et où pourrons-nous nous procurer 760 uniformes de soldats impériaux ?
- Sur les cadavres, il y en a partout dans la région !
Tout le monde se tait subitement en fixant le soldat d’un air horrifié.
- O.k mauvaise idée, bon, volons-les alors.
- Je préfère cette solution. Et vous ?
Tout le monde acquiesça de la tête en signe d’approbation.
- Alors c’est décidé, nous les volerons, mais où ?
- Il y a une caserne à Chancelade.
- Comment sais-tu cela Jennifer ?
- Laura me l’a dit.
- Ses talents d’espionne sont surprenants. Bien, dans ce cas, il n’y a plus qu’à former l’équipe qui partira. Qui proposez-vous ?
- Moi.
- Jennifer ?
- Si on se ramène la-bas avec une armée, même une petite escouade, on sera repéré, alors que si j’y vais seule…
- Et comment ramènera-tu les uniformes ?
- D’accord, il vaut mieux une escouade.
- Tu la mèneras.
- Vraiment ?
- Oui, tu as fait tes preuves lors de notre dernière mission, tu as de très grands talents pour le commandement et l’infiltration.
- Merci, c’est gentil.
- Oh mais de rien.

Quelques heures plus tard, Jennifer et Darlène se retrouvèrent devant l’hélicoptère d‘assaut.
- Fais attention à toi, et reviens-moi entière.
- Ne t’inquiètes pas ma grosse, je sais ce que je dois faire, je reviendrai vite, je te le promets.

Elle embarqua avec les 19 soldats de son escouade et partit accomplir sa mission.
Pendant le court voyage, elle observa les soldats, malgré les récentes victoires, on pouvait encore lire la peur sur leurs visages mais ils voulaient à tout prix se battre contre ce pouvoir de haine et d’oppression qui avait réduit en néant leurs familles, leurs enfants et jusqu’à leurs rêves. Ils étaient les uniques survivants désormais.
Jennifer aussi avait peur mais elle évitait de le montrer, elle ne savait pas ce qu’il était arrivé à sa famille et elle ne voulait pas le savoir, et même s’il n’y avait plus d’espoir et qu’elle devait mourir, elle se battrait jusqu’au bout.
Car après tout…cette guerre se terminera bien un jour ?

L’hélicoptère d’assaut largua l’escouade à 1500 mètres de la caserne ennemie.
- O.k, passons par la forêt, nous arriverons dans la caserne par l’arrière où les défenses sont minimales puis nous nous diviserons en 2 groupes, l’un fera diversion pendant que l’autre s’occupera des uniformes, Compris ?
- Compris.
- Alors bonne chance.

Jennifer dirigeait le groupe de diversion, elle était dans la forêt, la troupe avançait à travers les arbres denses qui semblaient s’étendre à l’infini dans un paysage où le vert des arbres entrait nettement en contraste avec le noir et l’ocre de la terre ravagée. Au bout de quelques minutes, Jennifer s’arrêta.
- Écoutez…
Tout le monde regardait autour de soi en tendant l’oreille.
- Je n’entends rien.
- Oui, c’est bien ça qui m’inquiète.
Il n’y avait aucun bruissement de feuilles, aucun cri d’animaux (s’il y en avait encore) rien, le silence total. Un daim passa en trombe devant l’escouade pour se cacher encore plus profondément dans la forêt obscure.
- Quelque chose l’a effrayé.
- Oui et ce n’est pas nous.
Soudain la terre trembla, il y eut un intense vrombissement, quelque chose de lourd martelait le sol de ses pas. Devant Jennifer et les autres Rebelles, les arbres s’écartèrent, comme poussés par une main invisible,
<<Une main de géant alors.>> se dit Jennifer.
En s’abattant, les arbres envoyèrent de la poussière partout, il fallut plusieurs minutes pour qu’elle se dissipe enfin.
Et quand elle le fit, elle révéla le nouvel ennemi de nos amis.
Un bipode TR-TT (Transport de Reconnaissance Tout-Terrain) une machine haute de 6 mètres avec 2 fentes en guise de lucarnes qui faisaient penser à deux yeux diaboliques et un double canon laser à la puissance redoutable pointé sur le petit groupe.
- Là, je crois qu’on va avoir un léger problème.
- Déposez les armes, il n’y a rien de plus à faire.
La trappe au sommet de l’engin s’ouvrit, 2 soldats impériaux en sortirent.
- Plus un geste où nous vous abattons sur le champ ! Mettez les mains sur la tête et
tournez-vous.
- J’appelle la caserne pour qu’il envoie des renforts.
- Super, murmura Jennifer.
- Base 01, avons repéré des intrus, envoyez 3 bataillons au point 386.
- Bien reçu, on vous les envoie immédiatement.
Il éteignit sa radio et sortit son arme.
- Salopards de rebelles, je prendrai plaisir à vous voir crever comme des rats.
- Une autre fois peut-être mais pour l’instant, je crains que nous ne soyons occupés.
Jennifer tira sur l’homme avec son fusil blaster qu’elle avait dégainé en un éclair, le soldat dégringola de l’engin pour se briser lourdement sur le sol. Le second tenta immédiatement d’abattre Jennifer, mais il n’eut même pas le temps de lever son arme que l’escouade l’avait déjà abattu.
- Lieutenant appelez la seconde escouade, dites-leur que nous avons trouvé un moyen de diversion.
Le second groupe avait atteint la base.
Une trentaine de soldats impériaux partaient dans la forêt, il en restait encore une vingtaine.
Le communicateur du chef de l’escouade se mit à vibrer.
- Oui ?
- Préparez-vous, nous arrivons.
De l’autre côté de la forêt où s’était engouffré les soldats impériaux surgit des arbres le TR-TT, aussitôt les soldats tirèrent sur lui mais les tirs rebondissaient contre la carcasse blindée de l’engin qui répliqua immédiatement avec son double canon, les impériaux furent pulvérisé en quelques secondes.
L’escouade sortit alors de sa planque dans la végétation pour aller dans la caserne, ils ressortirent 5 minutes plus tard avec les uniformes sur eux, ils durent faire signe au TR-TT de Jennifer pour qu’elle ne tire pas en les prenant pour des véritables soldats impériaux.
Jennifer sortit de l’engin et se dirigea vers l’escouade.
- Bravo, nous avons réussi, il n’y a plus qu’à rejoindre le point de ralliement.
Mais brusquement, la trentaine de soldats partie chercher les intrus surgit des arbres.
- Merde, je croyais qu’on les avait éloignés.
- Pas assez apparemment.
- Que fais t’on ?
- Je sais pas, t’a une idée ?
- Courez !
Dispersion générale, tout le monde se mit à courir dans tous les sens, les impériaux tiraient dans le tas, échange de tirs rouges et verts, jennifer alla se planquer derrière un caisse de ravitaillement. Caisse qui fut aussitôt détruite. Jennifer courut à l’aveugle, les lumières s’éteignirent, elle revit les autres, ils étaient encerclés, elle y comprise.
- C’est fini maintenant, dit le lieutenant impérial.
Les soldats brandirent leurs fusils blaster.
Ils n’eurent jamais la chance d’appuyer sur la détente.
L’hélicoptère d’assaut avait surgi de nulle part et il déchaîna la puissance de ses mitrailleuses embarquées sur le petit contingent ennemi.
Tous moururent d’une indigestion de plomb.
L’hélicoptère se posa près du sol et tout le monde monta.
- Merci de votre aide, mais pourquoi êtes-vous venu si tôt ?
- On a reçu l’ordre de vous venir en appui.
- Qui vous a donné cet ordre ?
- La Commandante Olivier.
- Nom d’un chien !
sparrow24

 
 


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