Duel de Soldats

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Messagepar Django » Ven 14 Sep 2007 - 0:38   Sujet: 

Salut DW,

Chapitre 3 lu.

Toujours aussi excélent, le fait de se placer dans le deux camps permet au lecteur de comparer l'état d'esprit des nos deux "héros". Effectivement on pense au film de JJ Annaud "Les deux frères".

Allons-nous avoir une bataille mémorable entre nos deux snipers?

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Messagepar Darkwilliam » Ven 14 Sep 2007 - 11:10   Sujet: 

AJC: Oups, excuse moi, je me suis emmélé les pédales, je voulais bien entendu confirmer la présence, à mon sens, du singulier et non du pluriel! :wink:

Django: Merci! Je vais essayer de commencer à plancher sur la suite ce week end! :)
Merlin: Elias, sauras-tu répondre à cette énigme: qu'est ce qui est petit et marron?
Elias: Un marron.
Merlin: Oh putain il est fort ce con!
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Messagepar bioman » Ven 14 Sep 2007 - 15:43   Sujet: 

Lu, et j'ai adoré, quelques fautes

4ème ligne 2ème paragraphe
inéDuctablement

Personne n'avait osé leur dire qu'en cas d'attaque majeure, il serait fatalement tué lors des combats.

Si tu parle des civils, c'est plutot ils seraient fatalement tués lors des combats, non?
La force rouge est en moi
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Messagepar Dolarn Sarkan » Ven 14 Sep 2007 - 16:13   Sujet: 

bioman a écrit:Lu, et j'ai adoré, quelques fautes

4ème ligne 2ème paragraphe
inéDuctablement


:?

Petit Larousse grand format, 1992, page 547 :

Inéluctablement : adv. De façon inéluctable.

Inéluctable : adj. (lat. ineluctabilitis, de eluctari, surmonter en luttant). Qui ne peut être évité, empêché.


:wink:


P.S : Continue comme ça mon Willou :wink:
Raphus cucullatus

- End of line -
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Messagepar Darkwilliam » Ven 14 Sep 2007 - 16:18   Sujet: 

:D
:wink:
:oops:
Merlin: Elias, sauras-tu répondre à cette énigme: qu'est ce qui est petit et marron?
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Messagepar Anakin Skywalker III » Ven 14 Sep 2007 - 19:23   Sujet: 

Magnifique !! :shock: cette histoire est superbe, l'intrigue est exellente, et je sais plus quoi dire d'autre... :D

Mais il y a quelque chose que je ne comprend pas : le clones a un snper, ok. Mais le rebelle ? Un fusil ouun sniper également ?

Bah sinon j'ai adoré, tous ces détails me donnais l'impression d'y être (même si j'aimerais éviter...) et voilà. J'attend la suite avec impatience ! :wink:
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Messagepar Darkwilliam » Sam 15 Sep 2007 - 11:10   Sujet: 

Chouette un nouveau lecteur!
Merci pour ton avis! :)

Le Nolvanien est également un sniper, donc équipé pour! :sournois:
Merlin: Elias, sauras-tu répondre à cette énigme: qu'est ce qui est petit et marron?
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Messagepar Anakin Skywalker III » Dim 16 Sep 2007 - 15:22   Sujet: 

Quand est-ce que tu penses mettre la suite ??
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Messagepar Darkwilliam » Dim 16 Sep 2007 - 16:18   Sujet: 

Euh...cette semaine si tout se passe bien!
Par contre, si je ne la poste pas d'ici mardi soir, ben, il faudra attendre vendredi! Et oui, j'ai deux grosses journées de boulot mercredi et jeudi!

Enfin bref, je fais au mieux! :wink:
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Messagepar Anakin Skywalker III » Dim 16 Sep 2007 - 20:01   Sujet: 

Darkwilliam a écrit:Euh...cette semaine si tout se passe bien!
Par contre, si je ne la poste pas d'ici mardi soir, ben, il faudra attendre vendredi! Et oui, j'ai deux grosses journées de boulot mercredi et jeudi!

Enfin bref, je fais au mieux! :wink:


Et m**** mardi soir je ne suis pas là... :evil:
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Messagepar Django » Mer 19 Sep 2007 - 0:21   Sujet: 

Salut DW,

Tu écris : "Echec...ce mot résonnait étrangement en moi. Peut-être parce qu'il ne siait pas à un personnage comme Kellias Zelekyn. Il s'agit de verbe "SEOIR" qui se conjugue comme ceci : "sied". Ca fait un moment que je recherchais la bonne écriture, je l'ai trouvée et te la donne.

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Messagepar Darkwilliam » Mer 19 Sep 2007 - 5:49   Sujet: 

Ah merci! :) J'utiliserai des mots moins compliqués à l'avenir! :D
J'ai commencé à écrire le chapitre 4, vous l'aurez en fin de semaine, j'espère! :wink:
Merlin: Elias, sauras-tu répondre à cette énigme: qu'est ce qui est petit et marron?
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Messagepar Darkwilliam » Ven 21 Sep 2007 - 18:57   Sujet: 

Fiouuu, je suis dans les temps. :D Je viens de finir de corriger ce quatrième chapitre, en espérant deux choses:

1-Qu'il vous plaira
2-Qu'il n'y aura pas trop de fautes. :D

Par contre, je vous préviens, il va falloir être attentif pour savoir qui "raconte" l'histoire parce que ça change régulièrement. Mais normalement, c'est assez clair et je dois avouer que je suis pas trop mécontent du résultat. :sournois:

Allez, bonne lecture! :)





Chapitre 4 : La Centrale

La neige avait cessé de tomber sur la capitale Nolvanienne. A la place, un ciel déchiré entre de gros nuages noirs et de timides percées bleutées produisait une luminosité étrange aux teintes surnaturelles. La ville était plongée dans un calme précaire car aucune attaque de la République n’avait été signalée durant les vingt dernières heures. Et comme les Nolvaniens préféraient consolider leurs positions et rassembler leurs forces plutôt que de se lancer dans une contre-attaque, le statu quo c’était installé.
Toutefois, les autorités Nolvaniennes devaient faire face à un autre problème : les pillages qui se multipliaient. En effet, à chaque accalmi, des habitants sales et vêtus de haillons sortaient des égouts répugnants de la ville pour se livrer à des pillages en règle. Toutes les demeures cossues et les commerces jadis prospères étaient systématiquement visités et mis à sac. Bien sûr, la police ne pouvait pratiquement rien faire car la plupart de ses membres avaient été réquisitionnés par l’armée afin de participer à l’effort de guerre. Les pertes étant très lourdes, le Général Zelekyn avait d’abord mobilisé tous ceux capables de porter une arme. Mais très vite, face à l’étendue du conflit et à la nécessité vitale de tenir le centre névralgique de la capitale, Zelekyn avait forcé des boulangers, des épiciers, des industriels à venir se battre sous les drapeaux. Des camps d’entraînement avaient été crées à la va-vite afin de donner à ses civils un minimum de connaissance militaire, mais cela ne suffisait jamais à leur fournir une expérience des combats. Face à des clones surentraînés et nés pour tuer, ils n’avaient aucune chance. Tant de jeunes Nolvaniens prometteurs avaient déjà été envoyés à la mort…

***

La mort…ce mot me semble tellement familier à présent, comme si j’avais appris à vivre avec lui au quotidien, comme si je m’y habituais. A vrai dire, je suis un soldat, j’ai vu des gens mourir alors que j’étais très jeune, mais cette guerre modifie considérablement la perception que l’on a de certaine chose. C’est comme si la mort était toujours autour de moi, prête à m’enlacer et à m’engloutir. Elle veille sur moi mais d’une façon malfaisante, car elle attend que je faute, elle espère me voir céder à la fatigue, au désespoir, à la résignation. Mais je prends un malin plaisir à la faire attendre, alors la mort s’attaque aux autres, elle les avale les uns après les autres, me laissant toujours plus seul, plus isolé ! Et je sais au fond de moi que Tomek finira par lui succomber, il est trop jeune, c’est une proie facile pour elle ! Tellement facile…

Je me trouvais près d’une des rares fenêtres du rez de chaussé du Palais Gouvernemental qui n’avait jamais été soufflée par une explosion. Je me tenais bien droit, le regard dans le vague, mon fusil tenu à une main et le bout de la crosse posée sur le sol. Je regardais avec admiration la luminosité décliner à mesure que la nuit s’avançait, implacablement. Bientôt, la capitale serait plongée dans le noir le plus total et seules des torches tenteraient de venir lui disputer le contrôle de la ville. Je n’aimais pas la nuit, peut-être parce que c’est le royaume préféré de la mort, là ou elle est la plus fourbe et la plus vicieuse.

Je savais pertinemment qu’une grande agitation régnait tout autour de moi, mais je n’y faisais pas attention, préférant me concentrer sur ce que je ressentais. Je considérais qu’il fallait toujours s’écouter, analyser ses sentiments, surtout avant de partir en mission. Au combat, rien ne doit venir nous perturber, rien ne doit nous détourner de notre objectif. La dispersion mentale est une des armes de la mort pour nous faire sombrer…mais je l’ai compris depuis longtemps.
C’est alors que je sentis la main froide de Tomek se poser sur mon épaule. Il me glissa de sa voix juvénile :
-Endrik…le briefing va commencer ! Tu viens ?
Je me retournais presque aussitôt et regardais Tomek droit dans les yeux. Le jeune homme semblait effrayé. Mais comment pouvais-je lui en vouloir ? Il allait participer à une mission cruciale alors que trois mois auparavant, il ne savait même pas se servir d’un blaster. D’ailleurs, je me demandais parfois pourquoi la mort l’épargnait encore…
-J’arrive, lui répondis-je.

Nous nous dirigeâmes vers la grande table qui servait de lieu de décision à l’Etat Major Nolvanien et nous nous approchâmes de la vingtaine de soldats qui entouraient l’imposant Général Zelekyn. Alors que je rejoignais le cercle, je sentais les regards admiratifs des autres soldats ainsi que leur confiance en mes capacités. Bien que j’eu du mal à l’accepter, j’étais devenu pour eux une sorte de leader, un symbole même, comme aimait à me le rappeler Tomek.
Zelekyn caressa sa longue barbe pendant d’interminables secondes avant de commencer d’une voix posée et assurée :
-Soldats, demain sera un grand jour. Demain, nous mènerons à bien une mission cruciale pour l’avenir de Nolvana. Comme vous le savez déjà, la quasi totalité de la capitale est d’habitude alimentée en électricité par la Centrale du Quartier Industriel qui se trouve au Sud de la ville. Selon les informations glanées par nos informateurs, les forces de la République contrôleraient actuellement cette centrale.
Un murmure de surprise traversa les rangs des soldats. Beaucoup pensaient que c’était toute la capitale qui résistait encore à l’envahisseur ; penser que certaines zones étaient aux mains de l’ennemi avait de quoi plomber le moral. Voilà pourquoi Zelekyn poursuivit aussitôt :
-Rassurez vous, ce ne sont que des éclaireurs qui occupent ce quartier et leur progression a donc été endiguée. La centrale électrique est à quatre kilomètres de notre position et constitue le lieu où se déroulera votre mission. Celle-ci est simple messieurs, vous devez réparer la centrale afin de relancer la production d’électricité. De nombreuses choses en dépendent, comme notre capacité à filtrer de nouveau l’eau, à nous chauffer, mais surtout à relancer nos industries, particulièrement celles de production d’armes ! Voilà pourquoi cette mission est cruciale, car de sa réussite ou de son échec dépend notre effort de guerre. Si nous ne parvenons pas à reprendre cette centrale et à la réparer, nous n’aurons bientôt plus d’armes et de munitions. Nous serons écrasés par l’ennemi par manque de moyens pour nous battre. Personne ne veut une fin comme celle-ci ! Nous n’avons pas combattu aussi farouchement jusqu’ici pour en arriver là !
Cette fois ci, ce furent des murmures d’approbation qui accompagnèrent le discours du général. Celui-ci regarda un à un ses soldats avec bienveillance avant de poursuivre :
-Mais plus encore que la reconquête de la centrale, il s’agit pour nous de chasser la République de notre capitale ! Cette ville doit rester un sanctuaire inviolé par leurs maudits clones et leurs immondes machines de guerre.
Il fit une nouvelle pause et continua :
-Je vous ai choisi parce que vous êtes les meilleurs. Je sais que vous ferez tout pour réussir cette mission, pour porter haut les couleurs et les valeurs de Nolvana. Je crois en vous parce que je sens que vous n’abandonnerez jamais ! Vous ne vous rendrez jamais. Vous êtes vingt pour cette mission et vous gagnerez à vingt, en prenant par surprise les éclaireurs de la République. Il n’y a pas de doute à avoir, il n’y a que de l’espoir. L’espoir de remporter la bataille. L’espoir de sauver notre peuple !
Le discours de Zelekyn semblait galvaniser les soldats qui retrouvaient confiance en eux à vue d’œil. Le général, profitant de son avantage, poursuivit :
-Deux hommes du génie électrique vous accompagneront pour cette mission. Ce sont eux qui devront diagnostiquer ce qui dysfonctionne au sein de la centrale et qui devront la remettre en marche. Ces hommes ne sont pas militaires, ils devront donc être protégés tout au long de leur mission, quoi qu’il arrive, quoi qu’il en coûte !
Et il martela :
-Quoi qu’il en coûte !
Zelekyn me regarda alors d’un air paternel et ajouta :
-Endrik les surveillera ! Il devra les protéger et garantir le succès de leur opération. Tout le reste en dépend.
Je gonflais ma poitrine d’orgueil devant l’honneur qui m’était fait. Mais en même temps, je sentais tout à coup le poids des responsabilités s’abattre sur mes épaules.
-Messieurs, je pense que vous avez compris ce que j’attends de vous. Redonnez de l’espoir aux autres, soyez les symboles de la lutte contre l’envahisseur et plus que des soldats, vous deviendrez des héros ! Vous partirez demain matin à l’aube.
Alors, Zelekyn défourailla sa vibro-épée et la brandit au dessus de lui en hurlant :
-Pour Nolvana !
Et aussitôt, les membres du commando reprirent en levant bien haut leurs imposants fusils blasters :
-Pour Nolvana !
Et une immense fierté s’empara de moi.

***
La nuit avait envahi la capitale, la plongeant dans l’incertitude et le doute. La nuit était le règne de tous les maux, surtout en temps de guerre. Mais la nuit était aussi le moment privilégié par la République pour bombarder la capitale.
Cette nuit là, allongé sur ma paillasse inconfortable, drapé dans une couverture usée, j’entendais avec horreur les bombes ennemies qui s’abattaient avec une effrayante régularité sur le nord de la ville. Les impacts étaient sourds et produisaient une aveuglante lumière blanche, pareil à des éclairs.
Je me levais, et me dirigeais vers une fenêtre, prenant soin au passage de ne pas heurter d’autres soldats qui dormaient à même le sol. Par la fenêtre, je vis au loin d’immenses flammes qui grimpaient vers le ciel, dévorant des habitations entières. Quant à l’épaisse fumée, son gris clair se détachait de la noirceur de la nuit. Et les bombes continuaient de pleuvoir, meurtrissant des quartiers entiers, ensevelissant des centaines de civils sous les décombres. Les éclairs étaient innombrables et en tendant l’oreille, je pouvais discerner les bruits des turbines des bombardiers. L’attaque dura près d’une heure. Enfin, un calme précaire revînt, tandis que d’immenses incendies continuaient leur parcours dévastateur. Bientôt, à ce rythme là, la totalité de la capitale serait réduite en cendres. Il ne resterait plus rien à défendre. C’est la rage au ventre que je retournais me coucher. Je parvins enfin à m’endormir et fus plongé dans un sommeil plein de cauchemars.

***
Le padawan Jedi Garek Tonel attendait bien droit dans la pénombre que son contact daigne se manifester. Il avait été envoyé par son maître pour récolter des informations sur Endrik Sel et sur ses prochains déplacements. Si Epsilon devait abattre ce sniper, autant qu’il puisse lui tendre le piège parfait.
Garek était à la limite Sud de la ville, n’osant pas s’aventurer d’avantage dans ce quartier industriel qui bien que désert pouvait se révéler être un véritable coupe-gorge. Garek commençait à s’impatienter, et avait du mal à ne pas grelotter de froid. Il observa pendant quelques secondes la neige qui se transformait peu à peu en glace et fut surpris de voir qu’il pouvait s’émerveiller encore de telle futilité. La guerre l’avait profondément changé, il le savait parfaitement. Plus jamais il ne serait le jeune homme insouciant qui riait avec ses amis dans le dédale de couloirs du Temple Jedi. Ce temps était révolu. A présent, il se devait d’être un guerrier et un meneur d’homme.
Un bruit l’alerta. Il releva prestement la tête et saisit par réflexe le pommeau de son sabre laser. Une silhouette se détacha de l’obscurité et s’avança prudemment avant de s’immobiliser à dix mètres environ du Jedi. Garek ne bougea pas non plus, cette distance de sécurité lui convenant parfaitement :
-Vous en avez mis du temps.
-J’ai eu du mal à m’éclipser.
-Vous avez ce que le Général Tuul vous a demandé ?
Il y eut un blanc avant que la voix chevrotante de son interlocuteur ne se fasse de nouveau entendre :
-Oui…je…nous allons attaquer la Centrale Electrique du Quartier Industriel demain matin à l’aube. Endrik fera partie de la mission.
-Quel est l’objectif ?
-Remettre en état de marche la centrale et vous chasser de la ville.
Garek se contenta de hocher de la tête, puis continua :
-Vous comprenez que nous ne pouvons vous laisser mener à bien cette mission.
L’homme ne dit rien, Garek enchaîna :
-Demain…Endrik mourra, nous allons nous en assurer. Un de nos meilleurs tireurs est chargé de le tuer et il n’échouera pas. Vous venez de nous donner le moyen de parvenir à nos fins.
-C’est vous qui me forcez à faire ça ! s’emporta le Nolvanien
-Vous avez fait votre choix ! Nous tiendrons parole. Si Endrik est tué, vous n’entendrez plus jamais parler de nous et vous obtiendrez ce que vous voulez. Mais en attendant, vous allez devoir vivre avec cette idée, vous êtes un traître !
Garek fit alors demi-tour et quitta la ville, laissant le Nolvanien à ses remords et ses sanglots.

La guerre est vraiment horrible, pensa le padawan en regagnant son camp.

***

L’aube commençait à s’imposer dans le ciel Nolvanien, lui conférant des teintes rosâtres. Bien que l’air fût particulièrement frais, les soldats clones qui prenaient position autour de la centrale électrique ne semblaient nullement gênés. C’est avec professionnalisme et expérience qu’ils se dissimulèrent habilement, prêts à resserrer l’étau autour du commando Nolvanien. Les clones ne se parlèrent même pas, il suffit qu’ils se fassent quelques gestes pour se comprendre et mettre au point une stratégie. Ils allaient attendre que les Nolvaniens aient pénétré dans la centrale avant de lancer leur assaut, ne laissant ainsi aucune chance à leurs ennemis.

Alors que je regardais les miens se mettre en position de combat, je m’installais moi-même pour attendre ma proie. La centrale était un gros bâtiment de forme cubique qui avait été construit au milieu d’une grande zone d’entrepôts et d’immeubles, aujourd’hui déserts ou détruits.
J’avais pris quelques minutes pour choisir ma position de tir avant de me décider pour le toit plat d’un grand et haut hangar qui se trouvait tout à côté de la centrale. A vrai dire, seule une rue de huit mètres de large environ séparait les deux bâtiments. L’avantage de ma position était que j’étais plus haut que la centrale, ce qui faisait que j’avais une vue plongeante sur l’intérieur de celle-ci, par l’intermédiaire des grandes baies vitrées qu’elle possédait. En fait, les murs extérieurs de la centrale étaient environ de trois mètres, surplombés par des vitres de la même taille. D’où j’étais, je pouvais facilement cibler et abattre quelqu’un se trouvant à l’intérieur du bâtiment. Le sniper Nolvanien ne serait pas dans mon axe de tir uniquement s’il longeait le mur le plus proche de moi. Mais dans toute autre situation, il n’aurait aucune chance.
Je m’allongeais donc sur le toit de l’immeuble voisin, déploya et posa mon fusil à lunette sur le rebord, régla le système de visée et mit mon œil droit devant. Je m’assurais rapidement que j’avais un bon angle de tir avant de m’immobiliser complètement. Je n’avais plus qu’à attendre. Le piège était tendu. Bientôt, je tuerai Endrik Sel.

***

Les soldats Nolvaniens arrivèrent à proximité de la centrale électrique. Le soleil brillait maintenant dans le ciel, même si de gros nuages blancs étaient apparus. Sous les bottes des membres du commando, la neige de la veille se transformait en une boue collante. Les Nolvaniens avançaient rapidement, le dos courbé, laissant une distance de trois mètres environ entre eux. Au cœur de la formation, les deux hommes du génie électrique semblaient particulièrement inquiets.
Je regardais autour de moi, laissant mes yeux errer sur les nombreux hangars qui encerclaient la centrale. Je pensais alors que c’était là un lieu idéal pour une embuscade. Je m’étonnais surtout de ne n’avoir toujours pas rencontré le moindre éclaireur de la République, ceux là même que nos espions avaient signalé. Peut-être étaient ils retournés à leur camp de base ?
Menant la formation, je m’immobilisais à l’angle d’un bâtiment et faisais signe à mes hommes d’en faire de même. J’écoutais alors, prêt à réagir au moindre bruit suspect. Mais rien ne vint m’alerter, tout semblait désert. Un coup d’œil vers la centrale me permis de constater que sa double porte d’entrée était encore à une trentaine de mètres. Mais il faudrait les parcourir à découvert, ce qui fit monter l’adrénaline en moi. Bien que la zone sembla déserte, je ne pouvais m’empêcher d’être inquiet. C’était dans ma nature, et ce genre de sentiment avait l’habitude de s’exacerber lors des combats.
Je pris enfin la décision de nous lancer à l’assaut de la centrale. Tout en maintenant mon fusil sniper dans ma main droite, j’agitais ma main gauche vers la centrale, donnant l’ordre à mes soldats de se mettre en mouvement, ce qu’ils firent aussitôt. Me rapprochant des deux hommes du génie, je leur murmurai :
-Allons-y, et ne perdons pas de temps.
Je m’élançai à mon tour, avalant le plus rapidement possible les mètres qui me séparaient de la centrale.

***
Je vis les Nolvaniens se mettre en mouvement et se précipiter avec rapidité et agilité vers la centrale. Je les regardai faire dans ma lunette de visée, cherchant avec ardeur le visage d’Endrik Sel. Mais au premier passage, je ne parvins pas à l’identifier et avant que je n’ais pu recommencer mon étude, les commandos étaient parvenus à s’agglutiner contre le mur extérieur de la centrale, se mettant hors de portée. Mais ce n’était pas bien grave, j’allais avoir rapidement une autre opportunité. J’entendis alors mon unité COM intégrée dans mon casque grésiller avant que la voix d’un lieutenant ne se fasse entendre :
-Nous allons bientôt passer à l’attaque, préparez vous !
-Négatif, je n’ai pas encore pu identifier la cible, répondis je en chuchotant.
-Nous n’allons pas pouvoir attendre longtemps, ils ne doivent pas nous filer entre les doigts.
-Ma mission est prioritaire lieutenant.
-Epsilon, nous n’avons pas le choix. Vous avez encore deux minutes pour trouver et éliminer votre homme.

***

Protégeant toujours les ingénieurs, je me dirigeais vers la lourde porte métallique de la centrale que j’ouvris lentement. Elle grinça quelque peu mais n’émit aucune difficulté à nous laisser pénétrer dans le bâtiment.
-Déployez vous, ordonnai je aux autres soldats.
Je jetai un regard plein de bienveillance à Tomek alors que celui-ci passait à mes côtés, puis j’observais avec attention la disposition des lieux.
La centrale était en fait une immense pièce, profonde d’une cinquantaine de mètre, large d’une quarantaine. Les murs étaient hauts et surplombés de larges fenêtres qui donnaient une vue imprenable sur les immeubles voisins. La pièce était composée d’un nombre impressionnant d’ordinateurs, de matériels, d’armoire électroniques, de consoles, de relais, de générateurs, de câbles et de bien d’autres choses dont j’aurai été incapable de définir l’utilisation. En tout cas, les ingénieurs semblaient savoir ce qu’ils faisaient puisqu’ils se dirigèrent au pas de course vers une petite plateforme de bureau, s’assirent dans des sièges recouverts de poussière et commencèrent à pianoter frénétiquement sur des ordinateurs. Avant même que je ne pus poser la moindre question, un des hommes du génie me lança :
-La centrale dispose d’un générateur de secours pour son fonctionnement interne, ce qui explique que nos ordinateurs peuvent toujours fonctionner. Grâce à eux, nous allons pouvoir diagnostiquer d’où vient le problème et peut-être de le réparer.
-Ca va prendre combien de temps, demandai-je en m’approchant d’eux.
-Quelques minutes.
-Alors, dépêchez vous, je n’aime pas trop ça…
-Et bien quoi, nous sommes tout seul non ? La République a abandonné le quartier industriel !
Je ne répondis rien, trop occupé à analyser ce qu’il se passait. Je sentais quelque chose au fond de moi qui me disait que tout ceci n’était pas normal. Quelque chose se tramait, mais je n’arrivais pas à mettre le doigt dessus.
-Endrik ? m’interpella Tomek
-Restez tous vigilants ! Prêts à tirer !
Les soldats obtempérèrent, mais Tomek poursuivit :
-Pourquoi, qu’est ce qu’il se passe ?
-C’est un piège…me contentai-je de répondre.

***
Grâce à ma lunette de visée, je pouvais discerner avec précision les traits des soldats Nolvaniens présents dans la centrale. J’essayais de procéder vite, gardant dans un coin de ma mémoire le visage de Sel que j’avais vu sur une photo de piètre qualité. Mon unité COM grésilla de nouveau :
-Ils se doutent de quelque chose ! On passe à l’attaque !
-Non, non, je ne l’ai pas encore identifié ! Attendez !
-On ne peut plus, désolé !
Je vis alors les soldats clones sortir de leurs cachettes avec une rapidité fulgurante et se ruer à l’assaut de la centrale.
-Et merde ! jurai-je en frappant de rage contre le sol

***

-Comment ça un piège ? s’étonna Tomek
Je n’eus même pas le temps de répondre. Soudain, l’autre grande porte de la centrale vola en éclats, dévoilant une escouade entière de clones qui pénétra dans le bâtiment, armes à la main. Ils ne tardèrent pas à ouvrir le feu, nous noyant sous un déluge de lasers.
-Dispersion et riposte ! hurlai-je
Je me jetai derrière un bureau et me mis aussitôt en position de tir. A mes côtés, les deux hommes du génie continuaient de travailler, bien que leurs mains se mirent à trembler.
-Poursuivez et faites vite ! leur criai-je
Je glissai mon œil droit devant mon réticule de visée et ouvris le feu sans attendre. Un premier clone bascula à la renverse, s’étalant de tout son long. Je modifiai imperceptiblement mon angle de tir et ouvrais une nouvelle fois le feu. Cette fois ci, j’explosai le casque d’un ennemi et l’envoyais dans la mort. Je bougeais une nouvelle fois mon fusil et tirais une troisième fois. L’impact transperça l’armure du clone qui se mit les mains sur la poitrine avant de s’effondrer.

Mais les clones étaient nombreux et semblaient prendre le dessus. Ils avançaient avec rapidité et étaient de fins tireurs, atteignant systématiquement les Nolvaniens qui n’avaient pas pu s’abriter. Cinq d’entre eux étaient déjà morts, leurs dépouilles jonchant le sol. Un bruit infernal avait envahi la centrale et les tirs striaient la pièce dans tous les sens. Je vis que Tomek s’étai dissimulé derrière une armoire métallique et tirait avec précision. Il parvînt à faucher un clone au niveau du genou droit. Celui-ci prit un angle étrange et le soldat vacilla en hurlant de douleur.
-Alors, ça vient ? hurlai-je aux ingénieurs
-On a presque identifié la source du pro…
Tout à coup, une rafale ennemie atteignit l’un des ordinateurs qui explosa violemment, créant une boule de flammes qui avala le visage d’un des deux ingénieurs. Son corps décapité fut catapulté en arrière, tandis que son collègue hurlait de terreur. Avisant de la situation, je lui criais :
-Ne vous arrêtez pas, où nous sommes tous morts !
A peine avais-je fini ma phrase que je me remettais à tirer, prenant à peine le temps de respirer entre chaque décharge. Les clones tombaient les uns après les autres, je les tuais avec une effrayante régularité. Mais je devais me rendre à l’évidence, les membres du commando Nolvaniens subissaient également de lourdes pertes et nous serions bientôt débordés. Il fallait fuir de ce guet-apens…et vite !

***

Je suivais avec attention la bataille qui se déroulait dans la centrale, à quelques mètres en contrebas de ma position. Je pouvais discerner la luminosité des lasers ainsi que dénombrer les corps qui s’affalaient. Mais je n’étais toujours pas parvenu à identifier ma cible. J’aurai pu abattre n’importe quel Nolvanien afin d’aider les miens, mais je ne pouvais me permettre de dévoiler ma position. Si Endrik parvenait à me repérer, je n’étais pas prêt à subir le risque d’une contre attaque. Si tout ce qu’on disait sur ce type était vrai, il serait un redoutable adversaire.
Toutefois, mon regard fut attiré par un Nolvanien qui se battait avec une farouche détermination et dont les tirs faisaient mouche à chaque fois. Je regardais son visage pendant d’interminables secondes…et je sus que c’était lui. Endrik Sel ! Je l’avais là, dans mon réticule de visée. Je n’avais plus qu’à l’abattre. Les battements de mon cœur s’accélérèrent et mon doigt se dirigea vers ma gâchette. Bientôt, tout serait fini.

***
Dans la centrale, les clones accentuaient leur progression, forçant les rescapés Nolvaniens à toujours reculer d’avantage vers la sortie. Moi-même, je n’étais pas dans une position enviable, car bien que dissimulé en partie par le bureau, ma tête était exposée si je voulais riposter. Je fus sorti de mes pensées par la voie de l’ingénieur survivant qui s’exclama en se jetant sur le sol à mes côtés :
-Ca y’est j’ai trouvé ! Je pense pouvoir réparer. Mais je dois intervenir sur le générateur A1.
-Et où se trouve t-il ?
-De l’autre côté de la pièce !
-Génial…murmurai-je.
Tout à coup, je vis un clone activer un détonateur thermique et s’apprêter à l’envoyer. Avisant du danger de la situation, je le visai et tirai en une fraction de seconde. Mon tir lui traversa la gorge, propulsant un jet de sang abondant. Le détonateur tomba et roula sur le sol, s’arrêtant à peu près au milieu de la grande pièce.
-Couchez vous ! m’époumonai-je en appuyant sur la tête de l’ingénieur.

***

Retenant mon souffle, je vis soudain ma proie tirer avec une extraordinaire dextérité, puis tout à coup, il se dissimula complètement derrière le bureau. Je retirai brusquement mon doigt de la gâchette, me maudissant pour mon manque de rapidité.
Tout à coup, une puissante explosion ébranla la centrale, faisant vibrer ses murs, et désintégrant avec fracas l’ensemble des fenêtres de la structure. Alors que des milliers de débris de verre étaient propagés en tout sens, une impressionnante boule de flamme se propagea avant de se rétracter aussi vite.
Ebloui par la lumière vive, je détournais le regard.

***

Profitant du chaos qui régnait dans la centrale, je me relevai précipitamment, emmenant avec moi l’homme du génie électrique, qui semblait totalement déboussolé :
-Allez, allez, allez !
Nous traversâmes à vive allure la centrale, sautant par-dessus les flammes persistantes et parvînmes au générateur A1 avant que les hostilités ne reprennent. Alors que l’ingénieur se mettait à travailler à toute allure, je dégainais un blaster noir et posais un genou à terre. Je me mis alors à tirer, mon fusil dans la main gauche, mon blaster dans la droite. Ne m’arrêtant que pour empêcher mes armes de surchauffer, j’expédiais un véritable déluge de feu sur les clones qui ripostèrent tant bien que mal. Faisant barrage avec mon corps, je parvenais pour l’instant à protéger l’homme qui s’acharnait dans mon dos à relancer la centrale.
Les Nolvaniens survivants, dont Tomek, sentant l’importante cruciale de la situation, rassemblèrent leur courage et ouvrirent tous le feu, tentant de repousser les clones. Mais je vis alors avec horreur des renforts pénétrer dans le grand bâtiment, certains munis de lance missiles.
-Putain, on va être submergé, criai-je
-J’ai presque fini ! répondit l’ingénieur
Me débarrassant de mon blaster, je reprenais à deux mains mon fusil à lunette et visais avec application les clones portant les lances missiles. Et fis feu :
-Et de un…
Nouveau tir.
-Et de deux…
Troisième impact.
-Et de trois.

***

La fumée de l’explosion s’étant enfin dispersée, je pus de nouveau observer ce qu’il se passait à l’intérieur de la centrale. J’avais perdu Endrik mais je savais parfaitement que son incroyable efficacité n’allait pas tarder à me sauter aux yeux et que je le retrouverai ainsi. Et justement, je remarquai rapidement les morts consécutives de clones portant des armes lourdes. Je n’eus aucun mal à retrouver le tireur.
Endrik était agenouillé devant un homme qui semblait s’affairer sur un grand générateur. Le sniper Nolvanien le protégeait coûte que coûte, repoussant les clones qui s’intéressait de trop près à lui.
-Cette fois ci, je te tiens.

***

-J’ai fini, hurla l’ingénieur.
-Alors, on dégage, répondis-je.
Je donnais aussitôt le signal du repli, même si peu de Nolvaniens étaient encore en vie pour pouvoir exécuter l’ordre.

***

Je positionnais précautionneusement la tête d’Endrik Sel dans ma ligne de mire et retins aussitôt mon souffle. Puis mon doigt se crispa sur la gâchette :
-Ca n’avait rien de personnel! murmurai-je
Et mon tir fusa…
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Messagepar Anakin Skywalker III » Ven 21 Sep 2007 - 19:05   Sujet: 

Wahou ! Trop bien ! Et dans les temps en plus ! Superbe ! J'adore ! Le sniper républiquain à enfin réussit (je suis pour le Nolvanien... :D ) !
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Messagepar Titi77 » Ven 21 Sep 2007 - 20:03   Sujet: 

Wow quel suspense à la fin ! Et de sacrés combats au mileur, chapeau Dark William !

Quelques coquilles susbistent malgré ta traque acharnée :
le statu quo c’était installé.
-> s'était installé
à chaque accalmi
-> accalmie
le bout de la crosse posée sur le sol
-> posé
là ou elle est la plus fourbe et la plus vicieuse.
-> où elle est...
"And gradually their bittersweet laughter floated from the wooden table [...], up, ever up into stars too numerous to count [...], vectoring out across space and time, as if destined to be heard in galaxies far, far away..."
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Messagepar Notsil » Ven 21 Sep 2007 - 20:28   Sujet: 

Yeah les combats sont intenses ! En plus ce suspens, avec la première fois loupée...et l'autre qui ne se doute de rien !

J'ai bien aimé cette phrase du début :

Mais je prends un malin plaisir à la faire attendre, alors la mort s’attaque aux autres, elle les avale les uns après les autres, me laissant toujours plus seul, plus isolé !

Bien trouvée ^^

Et 2 ptits trucs :

Je m’allongeais donc sur le toit de l’immeuble voisin, déploya et posa mon fusil à lunette sur le rebord, régla le système de visée et mit mon œil droit devant

->1er verbe à l'imparfait et les autres au passé simple, un peu bizarre mais bon ^^


Je vis que Tomek s’étai dissimulé

->manque un petit T ici.

Une date pour la suite ? :ange:
"Qui se soumet n'est pas toujours faible." Kushiel.

Novembre approche...
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Messagepar AJ Crime » Ven 21 Sep 2007 - 20:36   Sujet: 

Toujours dans la même veine, le rythme de la guerre, l’attente de l’action, le froid, la faim, on se croirait dans une superproduction hollywoodienne. Tout y est mais quelques propositions tout de même.


DW a écrit: En effet, à chaque accalmi, des habitants sales


Une « accalmie » il me semble


DW a écrit: Ce sont eux qui devront diagnostiquer ce qui dysfonctionne au sein


faire le diagnostique, c’est chercher un dysfonctionnement ? Mais j’aurais mis « diagnostiquer le dysfonctionnement » pour garder la phrase tel quel.


Mais tu as raison, l’essentiel est de ramener le dernier frère, quoi qu’il en coûte. Ah non ça c’est dans le soldat Ryan ! Ca me fait aussi penser aux régimes Marxistes qui prônaient l’exemple, jusqu’au mensonge.


DW a écrit: Les éclairs étaient innombrables et en tendant l’oreille


On pourrait remplacer le « et » par un point, pour le rythme entre deux sensations différentes.


DW a écrit: -Vous avez ce que le Général Tuul vous a demandé ?


Faute de frappe : « vous savez. » ?


DW a écrit: Le sniper Nolvanien ne serait pas dans mon axe de tir uniquement s’il longeait le mur le plus proche de moi.


Cette phrase me paraît bancale à cause de la négation mais je ne suis pas capable de te proposer quelque chose…


DW a écrit: qui explique que nos ordinateurs peuvent toujours fonctionner.


« puissent » non ?


DW a écrit: vis que Tomek s’étai dissimulé derrière une armoire métallique


No coment !


Voilà pour ça, les changements de camps sont bien exécutés, c’est du bel ouvrage, on ne s’y perd pas. Très bon, j’attends la suite avec impatience, tes personnages sont vraiment attachants, des deux côtés pour ce qui est de mon avis.
En quête de votre intérêt et de vos suggestions, votre dévoué serviteur dans la force, AJC
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Messagepar Django » Ven 21 Sep 2007 - 23:00   Sujet: 

WAOUUUUUUUUUU!!!!!!!!!!!!!!!!

Salut DW,

Alors là, je dis chapeau bas. La bataille vu par nos deux protagonistes est excélente. Nous voyons trés bien au fil des paragraphes quel est le personnage qui raconte ce qu'il voit et ressent.

Dans le prochain chapitre aurons-nous la description de la mort d'Endrik ou aurons-nous droit à un rebondissement extraordinaire?

J'espère que nous aurons la suite la semaine prochaine.

@ plus
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Messagepar AJ Crime » Sam 22 Sep 2007 - 7:44   Sujet: 

Moi je parie dix points sur un rebondissement. Ca peux pas se finir comme ça dés le premier contact.
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Messagepar Darkwilliam » Sam 22 Sep 2007 - 8:54   Sujet: 

Et bien merci à tous pour vos avis enthousiastes, le moins que l'on puisse dire, c'est que cela motive pour la suite. D'ailleurs, je pense que le prochain chapitre sera encore meilleur que celui là (oui je m'engage peut-être un peu trop vite là! :D )

En tout cas, moi aussi je parie sur un rebondissement dans le prochain chapitre! :D

Et merci pour la correction des fautes restantes, je les prends bien en compte pour la version Word de ma FF que je complète au fur et à mesure que j'écris les chapitres. :)

La suite? Bientôt j'espère! :D
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Messagepar Anakin Skywalker III » Sam 22 Sep 2007 - 9:10   Sujet: 

Darkwilliam a écrit:Et bien merci à tous pour vos avis enthousiastes, le moins que l'on puisse dire, c'est que cela motive pour la suite. D'ailleurs, je pense que le prochain chapitre sera encore meilleur que celui là (oui je m'engage peut-être un peu trop vite là! :D )

En tout cas, moi aussi je parie sur un rebondissement dans le prochain chapitre! :D

Et merci pour la correction des fautes restantes, je les prends bien en compte pour la version Word de ma FF que je complète au fur et à mesure que j'écris les chapitres. :)

La suite? Bientôt j'espère! :D


Ou alors tu vas faire un rebondisement de rebondissement... :x :sournois:
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Messagepar bioman » Mar 25 Sep 2007 - 10:52   Sujet: 

j'adore, moi aussi, je parie sur un rebondissement, et j'ai deux hypothèses pour la suite
Tomek meurt à la place du sniper ou tomek est le traître

Une question pourquoi la rébublique ne bombarde pas la centrale tout simplement?
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Messagepar Darkwilliam » Mar 25 Sep 2007 - 18:34   Sujet: 

Une question pourquoi la rébublique ne bombarde pas la centrale tout simplement?


Euh... :D
Parce que la République veut être sûre que Endrik Sel soit bel et bien tué, donc rien de mieux qu'un sniper qui pourra confirmer qu'il a bel et bien descendu sa cible! :wink:
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Messagepar bioman » Mer 26 Sep 2007 - 9:52   Sujet: 

et après, ils bombardent la centrale? :lol:

Bioman, qui adore les effets spéciaux et qui rèce de voir une centrale électrique exploser dans star wars, avec tout plein de monde dedans (jedi, clone, snipers, lapin de paques, joueurs de foot de l'équipe de caen...)
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Messagepar Darkwilliam » Mer 26 Sep 2007 - 10:27   Sujet: 

bioman a écrit:et après, ils bombardent la centrale? :lol:

Bioman, qui adore les effets spéciaux et qui rèce de voir une centrale électrique exploser dans star wars, avec tout plein de monde dedans (jedi, clone, snipers, lapin de paques, joueurs de foot de l'équipe de caen...)


Tu paieras pour cet affront! :sournois:
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Messagepar bioman » Mer 26 Sep 2007 - 11:08   Sujet: 

Et pouf, on ajoute bioman dans la centrale :D (tir à la tête)
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Messagepar Darkwilliam » Jeu 27 Sep 2007 - 12:43   Sujet: 

Hop hop, vous l'attendiez tous (ou pas... :D ) et bien voici la suite de Duel de Soldats avec au programme de ce chapitre...oh et puis non, je ne vous le dis pas! Je vous laisse découvrir tout ça! :D Allez bonne lecture (en espérant que le début de confrontation Endrik/Epsilon vous plaira! Ah zut...j'en ai trop dit! :sournois: )





Chapitre V : Le Duel


Dans toutes les guerres, il y a des moments cruciaux : ces moments qui peuvent faire basculer l’issue d’une bataille, et l’avenir même d’une planète. En général, un soldat expérimenté perçoit lorsqu’il aborde un moment charnière. Il sait qu’il ne doit donc pas échouer, qu’il doit faire pencher la balance en sa faveur. Mais il arrive des moments où le destin s’en mêle, et ce qui aurait pu arrêter un conflit destructeur ne fait que le prolonger.
Ce jour là, lors de l’assaut des forces Républicaines sur la centrale électrique du quartier industriel, j’aurai pu tuer Endrik Sel. Dans mes pensées, je l’avais même déjà fait. Au moment où j’appuyais sur la gâchette, je savais que j’avais gagné cet affrontement, que rien ne pouvait venir m’enlever la victoire. Sauf le destin, où le hasard, ou peut importe comment on l’appelle. Mais ce jour là, quelque chose où quelqu’un décida que mon combat contre Endrik Sel ne devait pas s’arrêter là et que c’est un véritable duel que je devrai mener contre lui. Un duel qui me marquerait à jamais.

***

Mon tir fusa à une vitesse phénoménale vers la tête du sniper Nolvanien, traversant l’espace qui nous séparait en quelques millisecondes. Mais ce que je n’avais pas anticipé, ce que je n’avais même pas vu venir, c’est que l’ingénieur du génie électrique, tellement pressé de fuir cette centrale prise d’assaut, passerait juste à cet instant là devant Endrik. Et ce qui devait arriver se produisit : mon tir perfora la tête de l’ingénieur, faisant gicler un mince filet de sang.
Alors que le corps du civil s’écroulait mollement sur le sol, les yeux figés pour l’éternité dans une expression de terreur, je vis aussitôt Endrik lever les yeux vers moi. Et je compris qu’il venait de repérer ma position. Sans plus attendre, je visais de nouveau mais je n’eus pas le temps de tirer, car Sel, plus prompt que moi, venait de se jeter sur le sol et d’effectuer une roulade pour s’éloigner de ma ligne de mire. Je tentais alors tant bien que mal de le traquer avec mon viseur, mais il slalomait à présent habilement dans la centrale et se dirigeait à toute allure vers la sortie.

***

Pendant une fraction de seconde, je ne compris pas ce qu’il se déroulait sous mes yeux. L’ingénieur que j’étais censé protéger coûte que coûte venait de s’écrouler alors qu’il passait devant moi pour se ruer vers la sortie de la centrale. Aussitôt, mes réflexes de soldats et de sniper reprirent le dessus. Je levais les yeux vers les fenêtres brisées et distinguais un petit point blanc et un fin trait noir : une tête casquée et un fusil de sniper!
Subissant une violente poussée d’adrénaline, je me jetais sur le sol pour me dégager de l’axe de tir du tireur républicain. Puis dans le même mouvement, je me relevais et commençais à zigzaguer dans la centrale tout en me précipitant vers la sortie. Tandis que les derniers membres du commando, dont Tomek, maintenaient un feu nourri sur les clones, je tirai violemment la porte métallique et me retrouvais dehors, l’air froid me saisissant aussitôt. J’hurlai alors à mes hommes :
-Allez, allez, on dégage de là !
Tout en canardant les clones, les Nolvaniens reculèrent et sortirent les uns après les autres. Mais l’un d’eux, le dernier, ne fut pas assez rapide et fut transpercé de part en part par plusieurs salves. Alors que son corps fumant s’écroulait sur le sol, je jetai un œil vers le chemin que nous devions emprunter pour fuir le quartier industriel. Et une chose terrible me frappa dans la seconde : nous allions nous retrouver en plein dans l’axe de tir du sniper Républicain.

***

A peine les Nolvaniens étaient ils sortis de la centrale qu’ils se mirent à courir à découvert, se précipitant vers l’immeuble le plus proche. Je les visais alors avec précaution mais vis tout à coup Endrik adopter une posture de tir invraisemblable. Tout en sprintant, il maintenait son fusil vers l’arrière à l’aide de sa main gauche et tentais de m’atteindre. Ce qu’il réussit presque. Une multitude de salves vinrent s’écraser à proximité de moi, me forçant à me plaquer contre le sol. Des débris de pierre, arrachés au toit de l’immeuble sur lequel je me trouvais, volèrent en éclat et certains me retombèrent dessus, rebondissant sur mon armure.
Sans me laisser impressionner, je me remettais aussitôt en position de tir, visais et tirais. Un soldat Nolvanien fut touché en plein foie et s’affala sur le sol boueux avant d’avoir pu parcourir dix mètres. Je vis Endrik être tenté de faire demi tour pour porter secours à son camarade, mais voyant que les clones se ruaient à présent hors de la centrale, il comprit qu’il n’aurait jamais assez de temps. Mais ce qu’il fit alors me laissa stupéfait. Il s’immobilisa brusquement, hurla un « couvrez moi » à ses soldats encore en vie, se saisit de son fusil à lunette et eut l’audace de me prendre pour cible. L’ayant moi-même dans ma ligne de mire, je crus ma dernière heure arrivée. Dans un réflexe de survie, je me penchais légèrement à l’ultime seconde et le tir d’Endrik vint frôler mon armure au niveau de mon épaule droite, m’arrachant un cri de stupeur. Je roulai sur moi-même avant de me relever mais en prenant soin de rester courbé. Je me précipitais alors vers les escaliers pour redescendre du toit.

Il était temps de changer de stratégie.

***

Vu du ciel, la retraite des survivants Nolvaniens semblait hasardeuse et dangereuse. Mais en fait, Endrik criait régulièrement des ordres afin qu’il y ait en permanence un soldat qui soit immobilisé pour tirer et donc couvrir la fuite de ses camarades. Cette tactique était risquée mais elle permettait pour l’instant de maintenir les clones à distance. Toutefois, ceux-ci étaient nombreux et semblaient déterminés à traquer les derniers membres du commando pour les éliminer jusqu'au dernier.
Endrik tourna à l’angle d’une ruelle, fonça sur une cinquantaine de mètres avant de se retourner brusquement et de faire feu. Le clone qui le pourchassait n’eut pas le temps de comprendre ce qu’il lui arrivait, il bascula en arrière, lâchant son blaster qui voltigea au loin. Endrik reprit sa course folle, alors qu’au même moment, Epsilon déboulait à une allure insensée de l’immeuble se situant à quelques dizaines de mètres à peine.

Je sais que je ne pourrai résister bien longtemps à l’armada républicaine qui s’est élancée à notre poursuite. Le quartier industriel s’est transformé en un véritable territoire de chasse, où nous sommes les proies. Je déteste cette sensation, mais que puis je faire d’autre, nous ne sommes pas assez nombreux pour résister. Et ce sniper qui semble vouloir à tout prix m’abattre…je ne peux l’affronter sans m’être minutieusement préparé avant. Négliger son adversaire, c’est courir à la mort.
Je sprintais toujours, longeant d’immenses hangars désaffectés dont l’ombre menaçante planait au dessus de moi. Le sol était glissant, la neige s’étant de surcroît transformé en une boue visqueuse. A mes côtés, se trouvait un soldat Nolvanien qui venait de déboucher d’une rue attenante. Je lui demandais aussitôt où était Tomek, il me faisait signe qu’il ne savait pas. Bien que je me refusais à l’avouer, j’étais particulièrement inquiet pour le jeune homme. De plus, savoir que je ne pouvais le protéger à cet instant suffisait à me faire douter. Or, il ne faut jamais douter au combat. Ce genre de distraction est synonyme d’erreur fatale…

Nous débouchâmes dans une nouvelle ruelle, et je m’immobilisai aussitôt. Face à nous, à une quarantaine de mètres, deux clones portant des lances missiles venaient d’apparaître. Sans hésiter, ils ouvrirent le feu et les roquettes se précipitèrent vers nous dans un sifflement aigu.
-A terre !
Nous nous baissâmes à l’ultime seconde et les missiles passèrent au dessus de nous avant de finir leur course dans une bâtisse qui se trouvait derrière nous. Il y eut une violente explosion, suivi d’un tremblement terrible. Puis un mur entier s’effondra dans un fracas insupportable, avant de propager un épais nuage de poussière. Ne perdant pas une seconde, je roulais sur le sol pour me mettre en position de tir et faisait feu deux fois. Les deux clones s’effondrèrent dans la seconde qui suivit, leurs casques ayant maintenant deux trous au niveau du front.
J’aidais mon soldat à se relever et repris ma course en avant, priant pour que nous arrivions en vie à notre camp de base. Je savais que plus nous nous enfoncerions dans la capitale, moins les clones n’oseraient nous suivre. Et tout à coup, mon cœur fit un bond dans ma poitrine. Surgissant de derrière un hangar, turbines hurlantes, une canonnière de la République ralentit sa course et se mit en vol stationnaire tout près de nous. Alors que des masses d’air étaient déplacées, nous forçant à plisser les yeux, les portes latérales du vaisseau s’ouvrirent et des tireurs apparurent. J’eus à peine le temps de déglutir avant de me mettre en action.

***
Je sautais littéralement la dernière volée de marche de l’escalier de l’immeuble dans lequel je me trouvais jusque là et déboulais dehors, manquant de glisser au passage sur la neige fondue. J’analysais rapidement les données de la bataille qui défilaient sur l’écran tactique de mon casque et me précipitais aussitôt vers la droite, me ruant à la poursuite d’Endrik.
Sachant pertinemment que les autres clones étaient en train de repousser et de traquer les derniers survivants Nolvaniens, je sprintais sans prendre trop de précaution. Tenant mon long fusil à deux mains, je tentais de maintenir mon rythme cardiaque à un niveau acceptable. Je bondissais par-dessus les tas de gravats qui encombraient les routes et ralentissais à peine au carrefour avant de prendre une autre rue. Je ne m’arrêtais pas devant les cadavres de mes frères, jurant seulement que les Nolvaniens paieraient pour ça ! Je me surpris malgré tout à espérer que Getro ne se fasse pas tué. Après tout, il faisait parti de cette opération et j’avais besoin d’un ami comme lui. Il m’aidait à tenir bon dans cette foutue guerre.

Je traversais une intersection et découvrais sur ma droite à une centaine de mètre devant moi un Nolvanien qui s’enfuyait. Je m’arrêtai brusquement, visai et tirai. Ma cible s’écroula mollement sur le sol, poussant un faible gémissement avant d’être happé par la mort. Je reprenais ma course, priant pour que la victime soit Endrik Sel. Mais je déchantais vite. Bien que j’eu du mal à l’avouer, j’avais des doutes sur ma capacité à vaincre le sniper Nolvanien en duel. Car il fallait reconnaître que ce gars là était franchement doué.
En relevant la tête, je vis alors qu’une canonnière de la République était en vol stationnaire à deux pâtés d’immeuble de ma position. Je modifiais alors aussitôt la trajectoire de ma course pour aller voir ce qu’il se tramait là bas. Je m’étais engagé à tuer Endrik Sel et jusqu’à aujourd’hui, je pouvais me vanter d’avoir toujours tenu mes promesses.

***

Le soldat qui était resté à mes côtés n’eut même pas le temps de faire le moindre mouvement. Il fut pris pour cible par trois tireurs et fut transpercé d’impacts. Il cracha une gerbe de sang avant de tomber sur les genoux et de basculer sur le côté. Pendant ce temps là, je me déplaçai en pas chassé afin de sortir de l’axe de tir des clones. Saisissant mon arme, je tirai en une fraction de seconde. Le laser perfora la vitre du cockpit et tua sur le coup le copilote qui s’affala dans son siège. Le pilote réagit aussitôt en modifiant sa position. Il se mit en perpendiculaire à la rue, permettant ainsi à ses soldats de me prendre pour cible. Mais je fus plus rapide qu’eux car je visais malgré tout le pilote en espérant qu’il ne se remette pas en mouvement au dernier moment. Mon tir traversa une nouvelle fois la verrière du cockpit, frôla le cou du copilote mort et transperça le casque du pilote. Celui-ci s’effondra aussitôt sur ses commandes, emmenant la canonnière dans un violent plongeon.
Alors que les autres clones allaient faire feu, ils furent déstabilisés par la chute de leur vaisseau et furent envoyés balader, heurtant lourdement les parois de la canonnière. Celle-ci termina sa chute dans la devanture d’un immeuble, la perforant littéralement. Une prodigieuse explosion s’en suivit qui engloutit tout l’appareil, le consumant instantanément. Et alors que je me protégeais les yeux de la vive lueur, des débris de métaux surchauffés furent catapultés en tout sens et retombèrent lourdement sur le sol.
Prenant le temps de recouvrer mon souffle et de calmer les battements affolés de mon cœur, je décidais alors de revenir sur mes pas. Il n’était pas question que je laisse Tomek dans cet enfer…J’avais décidé de le retrouver et personne ne m’en empêcherait.

***
Je vis avec stupeur la canonnière de la république perdre brutalement de l’altitude, puis elle disparut totalement de mon champ de vision. C’est alors qu’une puissante boule de feu se propagea dans le ciel et qu’un fracas insupportable envahit le système auditif amélioré de mon casque. Tentant encore d’accélérer la cadence, je tournais à l’angle de la rue qui m’amènerait sur les lieux du crash.

***

Relevant la tête, je m’immobilisais brutalement et sentis mon cœur faire un raté. Face à moi, à l’autre bout de l’avenue, un soldat clone venait d’apparaître. Et alors qu’il se pétrifiait également sur place, je sus que c’était lui : le sniper qui me pourchassait depuis le début de l’attaque…

***
Je n’en croyais pas mes yeux. Il était là, face à moi, à cinquante mètres à peine. Il n’osait pas bouger et gardait son fusil le long de son corps. Je m’aperçus alors que le mien était également dans cette position. Je compris tout de suite que j’étais dans une situation inextricable, je ne pouvais lever mon arme sous peine de déclencher l’attaque de mon adversaire. Et un doute terrible m’envahit : et s’il était plus rapide que moi, que se passerait-il ? La seule chose que je pus alors faire, fut de déglutir bruyamment.

***

Le sniper de la République ne bronchait pas et ne semblait pas décider à attaquer. Mais moi, le pouvais-je ? Quelles étaient mes chances de survie face à un clone expérimenté, né pour tuer et qui avait certainement reçu le meilleur entraînement qu’il soit. Il y avait fort à parier qu’il soit plus prompt que moi. Et cette possibilité me terrifia.

Je me trouvais dans une rue dégagée, sans aucune cachette accessible et la seule échappatoire possible m’imposait de tourner le dos à mon adversaire, ce que je ne pouvais me permettre. Il allait falloir trouver un autre moyen de s’en sortir et surtout espérer qu’un soldat Nolvanien vienne à passer par là et me délivre de cette situation. Mais si c’était un clone qui venait à se présenter, je n’aurai pas d’autre choix que de passer à l’attaque, quelles qu’en soient les conséquences.
Et je me décidais alors à faire quelque chose d’improbable…je commençais à parler à l’homme qui voulait visiblement me tuer par tous les moyens :
-Pourquoi cherchez vous à tout prix à me descendre ?
Ma voix résonna étrangement, semblant comme rebondir entre les parois des hangars avoisinants. Le clone ne mit que peu de temps à me répondre :
-Parce que vous êtes quelqu’un de dangereux Endrik Sel. Et on ne peut laisser les dangers subsister.
-Vous connaissez mon nom…vous avez donc un avantage sur moi !
-Je me nomme Epsilon et je suis sniper. J’ai reçu l’ordre prioritaire de vous tuer.
-Je ne savais pas que j’inquiétais à ce point l’Etat Major de la République. Pourquoi vos maudits Jedi ne viennent-ils pas me chercher eux-mêmes ?
-Mais je suis plus efficace et redoutable qu’un Jedi…
-Un clone qui a le sens de l’humour, intéressant ! raillai-je
-Je ne plaisantais pas.
Le silence s’imposa pendant quelques secondes, me permettant d’entendre au loin les bruits de l’affrontement qui opposaient Républicains et Nolvaniens. Je repris le premier la parole alors que mon cœur continuait de battre la chamade :
-Vous êtes un lâche Epsilon, vous ne vouliez même pas me laisser l’occasion de me défendre. Est-ce la tout l’honneur dont est capable de faire preuve votre…République ?
-La guerre n’est que lâcheté Endrik…je n’ai pas de remords à avoir, dans tout duel, un seul peut survivre, je préfère que cela soit moi, et qu’importe ce que cela impose.
-Tu n’aurais jamais du t’attaquer à moi, tu ne sais pas ce qu’il t’attend, assénai-je en le tutoyant soudainement.
-Peut-être, mais je sais que tu dois être mis hors d’état de nuire, quoi qu’il en coûte. Il semblerait que tu sois devenu un symbole pour les tiens ? Alors sache que je me ferais un plaisir d’abattre ce symbole. Je vais te tuer Endrik et j’anéantirai en même temps l’espoir des Nolvaniens. Sans leur héros, ils perdront cette guerre.
-Je devrai me sentir flatté de l’importance que tu m’accordes. Je ne suis qu’un pion dans toute cette guerre et je refuse d’être un symbole. Le vrai héros pour nous, c’est le général Zelekyn, il nous mènera à la victoire et vous chassera de cette planète. Il l’a juré, il fera de Nolvana un cauchemar pour vous. La République ne pourra que trembler à l’évocation de ce nom.
Epsilon pencha légèrement la tête de côté et s’il n’avait pas eu de casque, Endrik aurait juré qu’il l’aurait vu sourire. Le clone s’exclama :
-Tu sembles mettre sur un pied d’estal ton général. Peut-être le verras tu différemment quand je t’aurai révélé certains de ses petits secrets.
Je fronçais alors les sourcils et resserrais l’emprise sur mon fusil.
-Tu n’arriveras pas à me faire douter. Tes mensonges ne m’atteindront pas.
-Ah oui ? Pourtant, ce que je vais te dire est la seule et unique vérité, et elle concerne tes parents !
-Je t’interdis de prononcer un mot de plus.
A ma grande surprise, Epsilon fit plusieurs pas en avant, avant de s’immobiliser de nouveau. Préparait-il quelque chose, avait-il un plan que j’ignorais. Comment savoir si en cet instant précis, d’autres clones n’étaient pas en train de resserrer leur étau autour de moi ? Epsilon leva alors sa main gauche, la droite tenant toujours son fusil. Puis il fit en désignant les bâtiments autour de lui :
-Tout ceci, ces destructions, ces morts, ces atrocités, tes parents ne les souhaitaient pas.
Bien que je me refusais à prêter de l’attention aux propos de mon ennemi, je ne pus m’empêcher de laisser poindre ma curiosité :
-Pourquoi dis tu ça ?
-Tes parents, Endrik, craignaient que Nolvana ne devienne une dictature, qu’elle sombre sous la coupe d’un régime militaire autoritaire qui plongerait la planète dans le chaos et la destruction. Tes parents avaient vu juste, car c’est précisément ce qu’il se passe actuellement. Ta planète est sous le contrôle de Kellias Zelekyn.
-C’est faux, il y a un gouvernement…répondis je en contractant tous mes muscles.
-Ne te leurre pas Endrik, tu sais comme moi que le gouvernement n’est qu’un pantin désarticulé entre les mains de Zelekyn. Lui seul prend les décisions, lui seul a décidé de lancer Nolvana dans une guerre sans merci contre la République. Il est le responsable de tout ceci ! Tes parents étaient dans le vrai lorsqu’ils affirmaient que Zelekyn conduirait votre planète à sa perte. Regarde autour de toi ! Mais regarde ! Des ruines ! Bientôt, vous ne défendrez plus que des ruines et des cendres.
-C’est de votre faute ! C’est vous qui nous avez attaqué ! hurlai-je en m’avançant
-A cause des actes de ton général ! Il a provoqué toute cette guerre. Tes parents avaient perçu le danger que représentait cet homme et ont voulu l’arrêter. Ils ont crée un mouvement indépendantiste clandestin qui avait pour but de renverser la junte militaire qui se mettait peu à peu en place.
-Tu mens…
-Zelekyn a vu le danger venir et a lancé toute l’armée régulière dans une traque systématique des Indépendantistes. Il ne pouvait supporter qu’on remette en cause son autorité. Il qualifiait tes parents de terroristes, de meurtriers ! Il a agité le spectre du chaos pour forcer la population à dénoncer les Indépendantistes.
-Tu mens…répétais-je en serrant les dents.
-Tes parents ont été victime de cette délation ! Zelekyn en personne les a traqué cette nuit là, et il les a abattu ! Tu m’entends Endrik, ton général, celui que tu crois être un héros, a froidement tué ta famille !
-Tu mens ! m’époumonai-je quitte à ameuter d’autres clones
-Il a ensuite maquillé ce crime en une pseudo prise d’otage. Des documents ont été retrouvés à ce sujet. En matant le mouvement indépendantiste, Zelekyn s’est assuré la main mise sur l’armée et est devenu un soutien indispensable du pouvoir en place. Cet homme peut à présent faire et défaire des gouvernements. Mais la nuit où il a assassiné tes parents, Zelekyn n’a pas pu se résigner à commettre un troisième meurtre ! Après tout, à quoi bon tuer un tout jeune enfant quand on peut le convertir à sa cause ? Comble de la malfaisance, il a recueilli le fils de ses anciens ennemis afin d’en faire un de ses fidèles soldats. Et oui, Endrik, tu sers un homme sanguinaire, qui a tout d’un dictateur.
-Je ne crois pas à ton histoire…
-Allons, Endrik, au fond de toi, tu sais que c’est la vérité ! Mais maintenant que tu l’as affrontée, tu peux changer les choses, cesse d’être le pion de Zelekyn ! Cesse de servir un assassin !
-Jamais je ne laisserai la République s’emparer de mon monde ! En cela, le combat de Kellias est juste !
Je commençais alors à remonter lentement mon fusil et achevais ma phrase :
-Et le mien aussi.
Epsilon fit un pas en arrière avant de lancer :
-Ne fais pas ça…tu ne sais pas si tu seras plus rapide que moi !
-Je suis prêt à prendre le risque.
-Non, tu ne l’es pas…tu ne l’es pas parce que tu veux savoir si ce que je t’ai dit est la vérité ! Et pour cela, tu dois parler avec Zelekyn !
Un silence pesant s’imposa alors. Je retenais mon souffle et réfléchissais à toute allure, essayant de retrouver mes esprits face à ces révélations. Ce maudit clone avait-il dit la vérité ? Comment cela pouvait-il être possible ? Zelekyn m’avait-il menti pendant toutes ces années ? Je devais savoir, il fallait que j’en ai le cœur net.
-Alors, quel est ton choix Nolvanien ? cria Epsilon
Avant que je ne réponde, je commençais à reculer, me dirigeant lentement mais sûrement vers l’intersection la plus proche, celle qui me permettrait de sortir de la ligne de mire d’Epsilon. Celle qui me permettrait de fuir…
-Ecoute moi bien Epsilon…quoi que tu fasses maintenant, je n’aurai de cesse de te traquer, à chaque combat, à chaque escarmouche, je serai là et je t’attendrai. Je t’attendrai pour te tuer. A partir de maintenant, j’ai un compte à régler avec toi. Tu veux me tuer, très bien, je veux à présent également me débarrasser de toi. Alors clone, qui de nous deux l’emportera ? Qui de nous deux sera le meilleur sniper ?
-J’admire ton courage mais tu perdras ce duel.
J’étais presque arrivé à l’intersection quand je m’exclamais :
-Tu m’as donné une nouvelle motivation pour survivre à tout ceci Epsilon. Jamais je n’abandonnerai, tu périras avant moi, j’en fais le serment.
Et je disparus à l’angle de la rue avant de m’enfuir à grandes enjambées, l’esprit encore bouleversé par les accusations d’Epsilon.

***

Je regardais Endrik disparaître et restais pétrifié encore quelques secondes. Je calmais les battements affolés de mon cœur et stoppais les tremblements qui s’étaient emparés de mon genou droit. Puis, parvenant enfin à me remettre en mouvement, je m’élançais à la poursuite du sniper Nolvanien :
-A présent, Endrik, c’est entre toi et moi.
Merlin: Elias, sauras-tu répondre à cette énigme: qu'est ce qui est petit et marron?
Elias: Un marron.
Merlin: Oh putain il est fort ce con!
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Messagepar bioman » Jeu 27 Sep 2007 - 15:35   Sujet: 

géniaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaalllllllllllllllll

Enfin le duel tant attendu entre les deux protagonistes, avec les révélations de la fin (il est vachement au courant le clone, il a le droit à des cours d'histoire, ou il s'est juste renseigné sur son adversaire?)
La force rouge est en moi
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Messagepar Anakin Skywalker III » Jeu 27 Sep 2007 - 16:21   Sujet: 

bioman a écrit:Enfin le duel tant attendu entre les deux protagonistes, avec les révélations de la fin (il est vachement au courant le clone, il a le droit à des cours d'histoire, ou il s'est juste renseigné sur son adversaire?)


Non, ils donnent des cours d'histoire pour motiver les troupes :D

Sinon ton histoire est super, j'addddddddddore, et le duel est super bien.
Continue ! (on veut la suite demain lol :D )
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Messagepar Darkwilliam » Jeu 27 Sep 2007 - 16:24   Sujet: 

ou il s'est juste renseigné sur son adversaire?

Oui oui, j'avais précisé dans le chapitre 3 qu'il lisait un rapport sur la vie d'Endrik. C'est à ce moment là qu'il a découvert l'histoire de Zelekyn et des parents d' Endrik! :wink:
Merlin: Elias, sauras-tu répondre à cette énigme: qu'est ce qui est petit et marron?
Elias: Un marron.
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Messagepar Anakin Skywalker III » Jeu 27 Sep 2007 - 16:39   Sujet: 

Darkwilliam a écrit:
ou il s'est juste renseigné sur son adversaire?

Oui oui, j'avais précisé dans le chapitre 3 qu'il lisait un rapport sur la vie d'Endrik. C'est à ce moment là qu'il a découvert l'histoire de Zelekyn et des parents d' Endrik! :wink:


Ah bon ? Pas de cours d(hstoire alors... :( Dommmage :D
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Messagepar Django » Jeu 27 Sep 2007 - 18:46   Sujet: 

Alors là, DW s'est surpassé.

Je tire mon chapeau et applaudi des deux mains.

Il n'y a rien à jeter.

Juste une chose a un moment tu écris : " pied d'estal' ce mot s'écrit comme ceci "piédestal"

Encore bravo.

@ plus
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Messagepar Anakin Skywalker III » Jeu 27 Sep 2007 - 18:51   Sujet: 

Django a écrit:Je tire mon chapeau et applaudi des deux mains.


Petite erreur, tu applaudis d'une main et avec ton chapeau. :D

(Eh oui, c'est très dur d'aplaudir avec une main ! :D )

Very Stupid I'm... :roll:
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Messagepar Titi77 » Jeu 27 Sep 2007 - 19:40   Sujet: 

Je plussoie les autres : génial ! :lol:

Sinon, ptite coquille quand Epsilon descend de l'immeuble :
la dernière volée de marches de l’escalier de l’immeuble
"And gradually their bittersweet laughter floated from the wooden table [...], up, ever up into stars too numerous to count [...], vectoring out across space and time, as if destined to be heard in galaxies far, far away..."
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Messagepar Notsil » Jeu 27 Sep 2007 - 21:37   Sujet: 

Tout pareil, je plussoie : très fort ce combat !

Mais le temps va venir de compter les morts ^^

Une petite coquille repérée au passage :

Tu sembles mettre sur un pied d’estal ton général

On dit "piédestal".

En attendant la suite, prévue prochainement j'espère ^^ :ange:
"Qui se soumet n'est pas toujours faible." Kushiel.

Novembre approche...
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Messagepar Django » Jeu 27 Sep 2007 - 21:53   Sujet: 

Anakin Skywalker a écrit

Petite erreur, tu applaudis d'une main et avec ton chapeau.

Et la force, quand fais-tu?

@ plus
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Messagepar AJ Crime » Jeu 27 Sep 2007 - 22:30   Sujet: 

Salut DarkWilliam,

Je viens de te lire, malgré la fatigue d'une longue journée. Vraiment super génial. J'ai moi aussi mis du temps à me souvenir qu'Epsilon avait lu un rapport avec photos à l'appuie sur sa cible Endrik. L'affrontement est super bien réglé même si l'arrivée surprise de la canonnière brouille un peu les cartes mais on retrouve assez vite ses petits. Deux personnages qui s'expriment à la première personne de narration c'est pas courant (mais génialement trouvé et manié d'une main de maître malgré la difficulté de l'exercice).

juste deux petites choses :

Je sais que je ne pourrai résister bien longtemps à l’armada républicaine qui s’est élancée à notre poursuite. Le quartier industriel s’est transformé en un véritable territoire de chasse, où nous sommes les proies. Je déteste cette sensation, mais que puis je faire d’autre, nous ne sommes


Pourquoi utiliser soudain un présent (ainsi que sur les quelques phrases qui suivent) alors que tout le reste est au passé?


que Getro ne se fasse pas tué.


Je crois que "tuer" serait plus correct.


C'est tout ce que j'ai noté. Maintenant je peux aller me coucher malgré les échos des soirées étudiantes. J'espère pouvoir me reposer j'en ai grandement besoin.
En quête de votre intérêt et de vos suggestions, votre dévoué serviteur dans la force, AJC
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Messagepar Darkwilliam » Ven 28 Sep 2007 - 11:33   Sujet: 

Merci Titi, Notsil et AJC, ce genre de commentaires motive vraiment pour poursuivre mon histoire! 8) :oops: D'ailleurs, le prochain chapitre sera également intense, je vous le promets! :D Ma FF sera assez courte en fait, mais c'est pour maintenir le rythme jusqu'au bout.

Encore merci, et j'espère repasser bientôt avec le nouveau chapitre (encore faudrait-il que je commence à l'écrire... :D )
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Messagepar Esnafiel » Ven 28 Sep 2007 - 12:07   Sujet: 

J'ai d'abord félicité l'auteur de façon personnelle, mais je me ravise et je tiens à lui envoyer des fleurs publiquement.

Vraiment : Chapeau pour ce travail !

Tout est là : la précision, l'humanité (des deux côtés), l'inhumanité (des deux côtés), l'action, le suspense.

Vivement la suite ! Surtout si elle est surprenante.



[Edit staff : merci d'éviter le gras partout ;) ]
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Messagepar Darkwilliam » Lun 01 Oct 2007 - 21:31   Sujet: 

C'est moiiiiiii! Et je ne viens pas les mains vides, puisque voilà le sixième chapitre! J'espère qu'il vous plaira! Au programme, la lutte continue! 8)




Chapitre VI : La Traque


Dans toutes les guerres, il y a toujours des héros : des hommes en apparence ordinaires mais qui sont capables de se sublimer au combat, de vaincre leurs démons intérieurs pour se consacrer uniquement à la tache qui leur est dévolue. Ces hommes sont rares, mais il arrive qu’il y en ait dans les deux camps qui s’affrontent. Bien sûr, les probabilités pour que ces héros se croisent et s’entretuent sont infimes, voire nulles. Mais imaginez que deux de ces soldats hors pair soient amenés à en découdre, personnellement, comme si plus rien n’avait d’importance à part leur duel. Alors de leur affrontement pourrait bien dépendre l’issue même de la guerre.
Le combat qu’avait décidé de se livrer Endrik Sel et Epsilon n’en était qu’à ses balbutiements et pourtant, il était déjà d’une intensité sans pareille. Mais ce qu’aucun des deux protagonistes ne savaient encore à ce moment précis, c’est que de l’issue de leur duel dépendrait l’avenir de Nolvana. Car c’est là l’apanage des héros : avoir une importance considérable, sans forcément le vouloir, sur le déroulement des évènements.

***

Je courrais à en perdre haleine, l’esprit encore bouleversé par les propos d’Epsilon. Je jetais de temps en temps des coups d’œil nerveux derrière moi pour m’assurer que personne ne me suivait. Pourtant, je n’étais pas dupe, le clone était certainement à mes trousses. Je l’avais provoqué et s’il réagissait comme moi, il ne pourrait laisser passer cet affront. A la mission qui lui avait été confiée, j’avais rajouté une notion de défi qui ne pouvait le laisser de marbre. Car comme tous les hommes, les clones ont de l’orgueil. Epsilon n’échappait pas à la règle.

D’ailleurs, alors que j’empruntais une grande artère déserte qui passait au beau milieu de deux immeubles aux cimes décapitées, je ne pouvais m’empêcher de m’interroger sur la nature des clones. Je n’en savais pas assez sur eux pour émettre un jugement définitif. Cependant, je n’avais jamais entendu qu’ils étaient fourbes et vicieux. Et c’était bel et bien ce point précis qui m’intriguait. Epsilon avait-il été capable d’inventer toute l’histoire qu’il m’avait racontée ? Où était ce la stricte vérité ? Zelekyn était il un dictateur en puissance, avide de pouvoir, où bel et bien le héros sans peur qu’il représentait à mes yeux. Se pouvait-il que cet homme en qui je vouais une confiance jusque là inébranlable soit en fait l’homme qui avait assassiné mes parents ? Toutes ces questions se chamboulaient dans ma tête et menaçaient de me donner la migraine.

Non, Epsilon n’avait pas pu inventer tout ça. Il avait forcément lu des rapports sur la situation de Nolvana au début de la carrière de Zelekyn. Mais le reste ? Le passage sur mes parents étaient-ils aussi dans des rapports des services secrets de la République ? A l’évidence, Epsilon s’était renseigné sur moi, ce qui lui donnait un avantage indéniable. Mais alors que je passais sans m’arrêter devant l’impressionnante carcasse carbonisée d’un droïde scarabée de la République qui bouchait une partie de l’avenue, je compris qu’il était temps pour moi de contre attaquer. La traque ne devait pas être à sens unique. C’était au tour d’Epsilon d’être chassé.

***

Je n’en revenais toujours pas ! J’avais eu Endrik à ma portée pendant plusieurs minutes et j’avais été incapable d’agir, de trouver une stratégie adaptée pour détourner son attention et pouvoir l’attaquer. Quelque chose chez ce gars me perturbait ; peut-être ses immenses qualités de tireur qui me faisaient réfléchir à deux fois avant de le provoquer en duel. Lors de notre face à face, je n’avais même pas pensé un seul moment à tenter ma chance. Pourtant, j’étais probablement plus rapide que lui, mais rien ne me l’assurait. Je l’avais vu à l’œuvre, et si j’avais laissé Endrik ne serait ce que viser pendant une fraction de seconde, je serai mort à l’heure qu’il était. Bien que je me refusais à l’avouer, Endrik était peut être le soldat ennemi le plus redoutable que j’ai rencontré jusque là.

A vrai dire, ma condition de clone m’avait surtout amené à abattre des droïds à tour de bras. Certes, ceux-ci pouvaient être redoutables mais ils n’avaient pas d’intelligence développée, ils n’adoptaient pas une stratégie évolutive, ils se contentaient de tirer et de tuer, sans plaisir, sans remords, sans aucune émotion. Sur Nolvana, j’avais déjà tué des hommes, les regardant mourir dans mon réticule de visée. Je n’en éprouvais pas de satisfaction, aucune jouissance, je faisais juste ce pourquoi j’avais été si durement entraîné. En fait, seule la victoire finale de la République m’importait. Je la servais, un point c’était tout !

Mais ma rencontre avec Endrik était en train de changer la donne, je le sentais. Comme si une relation étrange et indescriptible se tissait entre nous. Quand je tuais quelqu’un jusqu’à présent, je l’oubliais dès que son corps s’était effondré sur le sol. Mais c’était parce que je n’avais jamais eu l’occasion de parler avec mes futures victimes, de ressentir l’humanité qu’elles avaient en elles. Avec Endrik, c’était différent. J’avais pu percevoir en lui une farouche détermination, un courage presque inébranlable mais aussi une part d’ombre. Le Nolvanien était un tueur, je ne devais jamais l’oublier.

Cette mission serait juste plus difficile que les autres, mais plus palpitante aussi. J’aimais le danger, mais je savourais surtout la délivrance que me procurait la victoire sur l’ennemi. Et pour la première fois depuis très longtemps, je présentais que ma victoire sur Endrik n’était pas assurée. Et cette pensée suffisait à faire grimper mon taux d’adrénaline.

Tout à coup, alors que j’allais aborder une intersection, j’entendis des voix familières s’écrier :
-Par là, il est parti par là ! Dépêchez vous, il ne faut pas le laisser s’échapper.
J’arrivais au carrefour et découvris sur ma droite une escouade de clones qui accouraient, blasters pointés devant eux. Un clone que je pouvais reconnaître entre mille à cause de son armure défoncée en de multiples endroits, s’arrêta à mes côtés et jubila :
-Epsilon ! Ravi de voir que tu es encore en vie.
-Je suis sur les traces de Sel !
-Je pense que c’est lui que nous avons vu passer à toute allure il y a une ou deux minutes à peine. Mais nous étions trop loin pour intervenir. Il est parti par là, assura Getro en désignant une grande rue encombrée par un mécanoïde calciné.
-Je lui ai parlé Getro, ne pus-je m’empêcher de déclarer.
-Au Nolvanien ? s’étonna mon ami
-Oui…j’ai insinué le doute en lui. Il est perturbé, j’ai pu le sentir. Si je veux le tuer, je dois le faire aujourd’hui.
-Alors poursuivons le, il se dirige vers les zones habitées. A ce rythme là, il sera bientôt hors du Quartier Industriel. Puis il s’éloigne, moins nous aurons de chance de le traquer.
-Ne t’inquiète pas…c’est lui qui va nous attendre !
-Pourquoi ça ? demanda Getro visiblement circonspect
-Tout simplement parce qu’il a juré de me tuer.

***

C’est en voyant les toits des premières habitations que je compris que je venais de quitter le Quartier Industriel. Bizarrement, je me sentis soulagé comme si les lieux que je quittais étaient dorénavant synonymes de mort et d’échec. Mais surtout, j’arrivais à présent dans un arrondissement que je connaissais parfaitement. Je ralentissais l’allure afin d’échafauder une stratégie capable de piéger Epsilon. C’est alors que j’entendis des bruits de pas dont l’intensité allait crescendo. Je compris que quelqu’un arrivait précipitamment. Je me plaquais immédiatement contre un mur, à l’angle d’un carrefour qui avait été massivement bombardé, ce qui expliquait pourquoi la route était coupée par un vaste cratère.

Au moment où l’individu arrivait imprudemment à ma hauteur, je lui assénais une puissante machette, ce qui le fit basculer en arrière. Dans la seconde qui suivit, je pointais mon arme sur sa tête. Mais je relâchais bien vite mes muscles et un sourire apparut sur mon visage :
-Tomek, comme je suis content de te voir !
-C’est comme ça que tu montres ta joie, toi ? s’étonna le jeune homme en se massant le cou
-Pardonne moi, mais tu devrais être plus prudent.
-Je te cherchais. Tu cours un grand danger ! Des clones viennent par ici, et j’ai la nette sensation qu’ils veulent t’abattre, dit-il en se relevant avec difficulté.
-Je sais.
Puis, je levais les yeux et regardais la place qui s’étendait à quelques mètres après le carrefour. C’était une grande place, jadis belle et accueillante, mais qui aujourd’hui était recouverte par des débris, des détritus et même des cadavres puants. La statue qui trônait au milieu avait été décapitée et toute sa partie droite avait été arrachée par une bombe. La place était bordée de hauts immeubles, dont certains étaient encore intacts. Toutefois, la plupart n’avaient plus de fenêtre et bon nombre s’écroulaient littéralement. Enfin, je remarquais qu’un muret de pierre avait été construit à la hâte au début de la guerre, lorsque l’on craignait une percée majeure des forces Républicaines. Ce muret d’environ un mètre de haut était censé accorder une bonne protection pour les soldats Nolvaniens lorsqu’ils verraient les clones approcher. Mais la construction avait été sérieusement ébranlée, car un gros morceau manquait en plein milieu, permettant un accès à la place et à ses immeubles.

Je restais encore pendant quelques secondes à étudier la configuration des lieux, puis jetais enfin mon dévolu sur un bâtiment haut de cinq étages et qui donnait une vue imprenable sur la place.
-J’ai un plan, fis-je.
Tomek ne pu s’empêcher de sourire.
-Ca me rassure mais euh…que comptes tu faire ?
-Accueillir comme il se doit nos invités ! Allez viens !
Nous montâmes sur le petit talus de pierres qui se trouvait maintenant à la place d’une partie du muret de défense, puis redescendions de l’autre côté avant de nous précipiter vers l’immeuble que j’avais repéré. Nous pénétrâmes à l’intérieur, franchîmes le hall délabré et désert, grimpâmes l’étroit escalier en bois qui serpentait dans les étages et nous nous arrêtâmes sur le palier du second. Une porte était entrouverte. Je la poussais, laissais pénétrer Tomek et refermais la porte derrière moi. Puis, sans prononcer un mot, je me dirigeais vers une fenêtre et regardais ce qu’il se passait en contrebas, sur la place.
-Parfait ! Messieurs, je vous attends.

***

Accompagné de mon escouade de soldats, j’approchais d’une intersection qui avait subi un bombardement intensif. A vrai dire, toute la place qui se situait juste derrière avait également été la victime des vaisseaux de la République. Je fis alors signe aux autres clones de ralentir et de se baisser. En y regardant bien, la disposition de la place était idéale pour tendre un guet-apens. Mais si Endrik était toujours seul, était-il assez fou pour s’attaquer à tout une escouade de clones ? Le Nolvanien était sur de sa force et il avait visiblement envie d’en découdre.

Je communiquais mes ordres avec les mains et finissais par indiquer le muret qui bordait la place. Avant d’avancer à découvert, il valait mieux s’assurer que l’on ne courrait aucun risque. Après tout, peut-être Endrik était il parti se confronter à Zelekyn ? Je savais que le Nolvanien avait à présent des doutes quant au passé de son général. Et cette situation m’était favorable. Le moral jouait tout le temps un rôle majeur dans une guerre, a fortiori dans un duel…

Nous nous précipitâmes donc et nous nous arrêtâmes derrière le muret, qui nous protégeait d’un éventuel tireur isolé. Je faisais alors signe à Getro de se positionner un peu plus loin de nous, après le tas d’éboulis qui séparait le mur en deux, afin d’avoir un meilleur angle de vue sur la place et ses environs. Getro s’exécuta en se précipitant, de façon à être à découvert pendant une fraction de seconde seulement. Soulagé, il se plaqua contre la construction en brique et reprit son souffle tout en calmant les battements de son cœur.

Je me tournais alors vers les autres soldats et désignais les fenêtres des immeubles bordant la place.
-Il peut-être n’importe où…commentais-je.
-Comment le savoir ? demanda un soldat à l’armure impeccable.
-Il nous faut nous montrer patient.
-Nous n’avons pas de temps à perdre, nous devons agir et vite. Tuons ce type et ramenons sa dépouille au général Tuul.
-Pas de précipitation, ordonnais-je, c’est ce qu’il veut.
Mais le jeune soldat ne m’écoutait plus. Il venait de se redresser prudemment, et laissait à présent dépasser le haut de son caque de par-dessus le mur de protection.
-Je ne vois rien d’anormal, tout semble calme, assura t-il.
-Planquez vous immédiatement !
-Non, je pense qu’il n’est pas là, nous pouvons pro…
Il ne finit jamais sa phrase. Une décharge d’énergie lui traversa le sommet du casque et son corps bascula violemment en arrière. Il s’effondra sur le sol, les bras en croix et ne poussa même pas le moindre cri avant de s’éteindre définitivement.
-Putain ! Vous avez vu d’où le tir est venu ? hurla Getro à quelques mètres de moi
-Non, répondis-je en maudissant l’imprudence du soldat mort à mes pieds.
-Et merde, fit Getro en tentant de se dissimuler du mieux qu’il pouvait.
-Gardez votre calme ! Il faut le repérer, lançais-je aux autres clones.
Avant qu’il ne nous tue tous les uns après les autres, pensais-je.

***

Je savais que le clone que j’avais visé était mort et je pressentais que les autres assaillants n’avaient pas encore pu me localiser. J’étais habilement dissimulé à l’angle de la fenêtre, le fusil collé contre ma poitrine, le souffle court, prêt à agir de nouveau. Derrière moi, Tomek me regardait avec des yeux grands écarquillés. Je savais que j’avais le don pour l’impressionner quand je combattais.
-Ils sont combien ? me demanda t-il à voix basse
-Cinq, peut-être six ! J’en suis pas sûr !
Je me remis alors en position de tir et plaçais mon œil droit devant mon réticule de visée. Je scrutais avec attention le muret, devinant du mouvement derrière. Les clones devaient s’organiser et préparaient sûrement une stratégie d’attaque. C’est alors que je vis que le sommet du casque d’un des clones, excentré par rapport aux autres, apparaissait furtivement par intermittence. Visiblement, il cherchait à déterminer ma position. Je m’immobilisais alors et attendais patiemment que le crâne réapparaisse. Je n’étais pas pressé, je savais être patient.
-Tu es à moi, murmurai-je alors à l’attention du clone qui ne pouvait bien entendu pas m’entendre.

***

J’avais un mauvais pressentiment, comme si quelque chose de terrible allait se produire. J’avais déjà perdu un homme, et les talents de mon adversaire m’amenaient à penser que cela ne serait certainement pas le dernier. Je rampais contre le muret, me déplaçant difficilement à cause des gravats qui me gênaient. Je relevais la tête et glissai à Getro qui se tenait à cinq mètres de moi :
-Fais attention, le muret est moins haut à ton niveau ! Il pourrait te voir !
Getro tenta de me rassurer :
-C’est de ma position que l’on a le meilleur angle de vue sur la place ! Je vais le localiser, ne t’en fais pas. J’ai une idée !
Mais je ne pouvais m’empêcher d’être inquiet. Si Endrik repérait Getro avant que ce ne soit l’inverse, je ne pourrai empêcher un drame de se produire.

Le cœur battant à tout rompre, je regardai mon ami réaffirmer sa position, se mouvoir lentement et placer la visière de son casque devant un trou qui avait été perforé dans le mur. Je souriais devant cette tactique. Si Endrik s’attendait à ce que nous nous redressions, il ne pourrait pas voir Getro qui avait opté pour une autre stratégie. Celui-ci commença à balayer du regard les étages des immeubles:
-Non, je ne vois rien, là non plus, là…il n’y a personne ! Bon Dieu, où est ce qu’il est ?
Et soudain, je le vis se raidir, et il eut juste le temps de murmurer :
-Non…pas ici, pas maintenant…

***

Je ne vis jamais le sommet du casque du clone réapparaître au dessus du muret. En revanche, je discernai parfaitement le léger rayon de soleil qui, perçant la couche nuageuse, vînt se refléter sur la visière noire du casque de ma cible. Celle-ci me regardait par l’intermédiaire d’un trou dans le mur. Je descendis en une fraction de seconde mon arme pour réadapter ma position de tir et fit feu sans hésiter. La décharge vînt déchirer le silence…

***

Le tir arracha un petit pan du mur et finit sa course dans le bas du casque de Getro, au niveau du cou. Je vis mon ami basculer en arrière alors qu’il hurlait de douleur. Les yeux écarquillés de stupeur, les membres tremblants brutalement, je m’égosillai :
-Noooooooooooooooooooooooooon ! Getro !
Alors que j’allais me précipiter aux côtés de mon ami sans même réfléchir, je m’immobilisai à l’ultime seconde, pivotais vers les soldats restants et lançais :
-Tir de couverture ! Sur la façade de cet immeuble ! C’est là que ce fils de pute se cache !
-Mais…
-TIR DE COUVERTURE ! m’époumonai-je
Les clones se redressèrent alors tous en même temps, braquèrent leurs fusils blasters vers l’immeuble que je leur avais indiqué et ouvrirent les hostilités, déversant un véritable déluge de feu. Profitant de cette diversion, je prenais mes appuis, sautais par-dessus le tas de gravats et atterrissais tout prêt de Getro qui gémissait en se tenant le cou.
-Tiens bon mon ami, je vais te sortir de là ! Tiens bon !
Alors que les autres membres de mon escouade continuaient à cribler l’immeuble d’impacts, arrachant de gros bouts de béton et explosant des dizaines de fenêtres, j’ôtais fébrilement le casque de Getro. Je plissais les yeux d’effroi en voyant l’immonde blessure qu’il avait au niveau du cou. A chaque battement affolé de son cœur, une petite gerbe de sang s’échappait par un trou de trois centimètres de diamètre.
-Epsi…marmonna Getro alors qu’il était secoué de violentes secousses.
-T’inquiètes pas, ça va aller ! Je vais te soigner ! Reste avec moi ! lui ordonnai-je alors que des larmes commençaient à couler le long de mes yeux.
Je tentais tant bien que mal d’arrêter l’hémorragie mais les protections de mes mains furent bientôt maculées de sang.
-Je…vais…mou…rir ici ! lâcha t-il effrayé en crachant de la bile
-Non, non, non, ne dis pas ça ! Tu ne peux pas m’abandonner, j’ai besoin de toi. Tu m’entends, j’ai besoin de toi.
Je sortais le petit kit de survie que chaque clone avait avec lui dans sa ceinture multifonction et préparais aussitôt une piqûre de morphine. Je regardais Getro et vis que les tremblements se calmaient mais que ses yeux devenaient révulsés. Il articula avec difficulté :
-Je ne veux…pas…mourir ! Sauve moi…sau…moi !
Les yeux rougis par la tristesse, j’enfonçais directement la morphine au niveau de la veine du cou.
-Tiens, ça va te soulager !
-Par…pardonne moi Epsilon…je t’ai…abandonné !
Il tenta de lever la main, je la lui pris aussitôt et la lui serra.
-Je te vengerai Getro, je te le jure, cela ne restera pas impuni !
Je sentis alors la main de mon ami me glisser des doigts. Elle retomba lourdement sur le sol tandis que l’ensemble du corps devenait inerte. Alors que des larmes ruisselaient sur mes joues, je fermais délicatement les yeux de mon ami, dont le sang se répandait tout autour de lui, serpentant dans les gravats.
-Non…non, pas toi ! Pas toi ! m’écriai-je en posant ma main sur sa poitrine.
Je restai là pendant des secondes qui me parurent durer une éternité. Puis, enfin, je me redressai, sentant une haine puissante et destructrice m’envahir. Les dents serrées, le regard cruel, je me focalisais sur Endrik Sel. Et d’une voix étonnamment grave, je jurai :
-Maintenant, c’est personnel !

Je me collais de nouveau contre le mur, donnais l’ordre aux clones restants de cesser le feu, puis hurlais alors qu’un nuage de poussière enveloppait progressivement l’immeuble qui avait subi les tirs de couverture :
-Nolvanien ! Tu viens de commettre une immense erreur !
Je restais là à attendre une quelconque réponse, mais rien ne vînt, alors je continuais, criant toujours plus fort, me servant de ma rage pour que ma voix porte encore plus loin :
-Nolvanien ! Tu as tué mon seul ami…tu me l’as enlevé !
Et tout à coup, la voix d’Endrik Sel se fit entendre, venant du deuxième étage de l’immeuble que j’observais :
-J’aurai préféré que ce soit toi, crois le bien ! Mais ton ami savait ce qu’il risquait. Il était un soldat et tu dois considérer comme un honneur le fait qu’il soit mort au champ d’honneur.
-Ferme là ! Ne parle pas de Getro comme si tu avais de la peine pour lui !
-Je n’ai de la peine pour personne Epsilon. Et je n’en aurai aucune pour toi lorsque je t’éliminerai.
Regardant furtivement par-dessus le muret, je vis Endrik qui restait en position de tir, accolé au rebord de la fenêtre, guettant la moindre erreur de ma part. Mais ce qui m’intéressa surtout, ce fut de discerner le visage du jeune homme qui se tenait derrière Endrik. Et tout à coup, un plan s’élabora dans mon esprit. Je regardais alors les clones qui étaient encore en vie et qui attendaient mes ordres, puis mes yeux se fixèrent de nouveau sur l’immeuble dans lequel était terré Endrik. Oui, ça pouvait marcher ! Si je me débrouillais bien, Endrik serait mort dans les prochaines minutes et Getro serait vengé. Mais il fallait se montrer habile et rapide. Et la première étape de mon plan débutait maintenant.

Expirant lentement, je m’exclamais alors :
-Dis moi Endrik, toi qui semble attaché à l’honneur, que dirais tu si tu apprenais qu’il y a un traître dans vos rangs.
-Je te demanderai qui est ce traître ! assura t-il en retour
-Et alors je te répondrai qu’il est juste derrière toi, à cet instant précis !
Un silence pesant s’imposa alors. Je compris que j’avais fait mouche. Poussant mon avantage, je continuais d’une voix pleine de détermination :
-Oui Endrik, Tomek est un traître et un lâche. Celui que tu dois considérer comme ton ami t’a vendu à la République. C’est lui qui nous a prévenu que vous alliez attaquer la centrale. Et c’est grâce à ses précieux renseignements que nous avons pu vous tendre un piège…te tendre un piège Endrik.
Je vis alors qu’Endrik avait disparu de la fenêtre et qu’il avait probablement pivoté vers le jeune homme qui se trouvait derrière lui. Et malgré la douleur provoquée par la mort de Getro, je ne pus m’empêcher de sourire. L’avantage venait de changer une nouvelle fois de camp.

***

Je pivotais violemment sur moi-même et dévisageais Tomek qui venait de faire plusieurs pas en arrière, jusqu’à heurter le mur de la pièce. Et je lus dans son regard quelque chose que je n’avais jamais vu auparavant : de la culpabilité. Je compris alors qu’Epsilon m’avait dit la vérité. Les yeux écarquillés de stupeur, je lançais d’une voix pleine de colère :
-Pourquoi ? Pourquoi as-tu fais ça ?
-Je…je…
-Réponds moi ordure ! Je croyais que nous étions amis tous les deux !
Je m’aperçus alors que je considérais bel et bien Tomek comme un être qui m’était cher. J’avais essayé pendant des semaines et des semaines de me convaincre qu’il n’était pas mon ami, et pourtant, je venais à l’instant de dire exactement le contraire. Et la situation me déchira d’autant plus le cœur. Les gémissements de Tomek me sortirent de mes pensées :
-Je n’avais pas le choix Endrik ! Pas le choix ! Ils m’ont forcé, ils m’ont menacé ! J’étais leur pantin ! Un vulgaire pantin !
Je faisais un pas vers lui, mes yeux lançant des éclairs. Je vis Tomek être saisi de terreur et son visage juvénile afficha un air implorant :
-Je t’en supplie Endrik, pardonne moi ! Tu es une des meilleures choses qui me soit arrivé dans ma vie !
-Ca ne t’a pas empêché de me trahir ! Tu m’as sciemment envoyé à la mort ! Mais tu ne m’as toujours pas répondu ! Pourquoi as-tu fait ça ? Pourquoi t’es tu abaissé si bas ?
-Ma famille, Endrik…c’est à cause de ma famille.
-Ta famille a disparu Tomek, ne me mens pas ! rugis-je
-Ju…justement ! Elle n’a pas disparu, elle a été faite prisonnière par les troupes de la République. Quand leur général a su que je combattais à tes côtés, il est parvenu à me contacter et à me faire chanter ! Si je l’aidais, si je lui disais où et comment te tuer, il libérerait les miens ! Tu comprends Endrik, il m’aurait rendu ma famille !
-Je devrais te fusiller ! hurlai-je
-Non…je t’en prie, pardonne moi, je n’avais pas le choix !
Tomek éclata alors en sanglots, les larmes venant nettoyer une partie de la suie qui lui recouvrait le visage. Et il répéta tout doucement :
-Je n’avais pas le choix…

***

Comprenant que tout se déroulait comme je l’avais prévu, je décidais de passer à la deuxième phase de mon plan. Je rejoignais alors à toute allure les autres clones et glissais à l’oreille de l’un d’eux :
-Continue à lui parler ! Ne t’arrête surtout pas ! S’il t’entend, il croira que je suis toujours là et ne s’attendra pas à ce que je l’attaque.
-Mais nous n’avons pas la même voix !
-Pour les autres, les clones ont tous la même voix. Ils ne perçoivent pas les petites nuances que nous parvenons à détecter entre nous. Fais moi confiance, il n’y verra que du feu.
-Et vous lieutenant, qu’allez vous faire ?
Je regardais une dernière fois la façade de l’immeuble et répondais :
-En finir…une bonne fois pour toute !
Je me redressais alors lentement, enjambais délicatement le tas de gravats, puis sprintais vers l’entrée de l’immeuble, priant pour que Endrik ne se repositionne pas à la fenêtre. Pendant ce temps là, j’entendis un clone s’écrier derrière moi :
-Alors Endrik, on se sent seul dans des moments pareils, n’est ce pas ? Qu’est ce que cela te fait d’avoir été trahi par ton ami ?
Il n’y eut bien sûr aucune réponse. Je pénétrais à toute allure dans le hall de l’immeuble et m’immobilisais brutalement. A partir de maintenant, je devais faire preuve de discrétion. Le cœur battant à tout rompre, le fusil pointé devant moi, je m’engageais dans les escaliers sans faire de bruit.

***

Je dominais Tomek de toute ma hauteur, le menaçant du regard, incapable de savoir ce que je devais faire. Je ne devais pas me déconcentrer, j’étais en plein combat et si je ne prenais pas garde, Epsilon pouvait en profiter. Face à un soldat comme lui, toute erreur pouvait être fatale. Fort heureusement, j’entendais toujours sa voix monotone me narguer, ce qui signifiait qu’il n’avait pas bougé. Je regardais une dernière fois Tomek qui ne cessait de pleurer toutes les larmes de son corps et crachais :
-Tu me fais pitié !

Tout à coup, j’entendis un craquement terrible, qui me fit instantanément pivoter sur moi-même. J’eus alors juste le temps de voir la porte de l’appartement voler littéralement en éclats, dévoilant un soldat de la République.

Et tout s’emballa…
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Messagepar Notsil » Lun 01 Oct 2007 - 21:44   Sujet: 

Arf toujours autant de suspens sur la fin !
Chaque point de vue est toujours aussi bien développé.

Cependant, je n’avais jamais entendu qu’ils étaient fourbes et vicieux

Pour le deuxième verbe, je pense qu'un subjonctif rendrait la phrase plus coulante....

De bons rebondissements également....maintenant, zut, il va falloir attendre encore ^^
"Qui se soumet n'est pas toujours faible." Kushiel.

Novembre approche...
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Messagepar Django » Lun 01 Oct 2007 - 23:25   Sujet: 

Salut DW,

Toujours aussi formidable!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Chapeau le parallèle des pensées de nos deux héros.

Continu comme ça.

Je sens qu'il va avoir encore plein de rebondissements.

@ plus
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Messagepar Den » Mar 02 Oct 2007 - 10:18   Sujet: 

Que de suspence pour mon pauvre petit coeur :shock:
Toujours aussi prenant, cette fic a pour mérite d'être en plus très originale et bien écrite! Grandiose :)
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Messagepar Titi77 » Mar 02 Oct 2007 - 19:53   Sujet: 

Ce qui bien dans cette fic c'est de voir l'évolution psychologique du personnage d'Epsilon, au départ presque un simple un clone. Maintenant, un humain comme les autres. Vraiment bien et toujours autant de suspense !
"And gradually their bittersweet laughter floated from the wooden table [...], up, ever up into stars too numerous to count [...], vectoring out across space and time, as if destined to be heard in galaxies far, far away..."
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Messagepar Darkwilliam » Mar 02 Oct 2007 - 21:06   Sujet: 

Merci les gars (et Notsil :wink: ), je vais tacher de continuer dans cette veine jusqu'au dénouement. Je pense d'ailleurs que ma fic comptera en tout 10 chapitres, donc plus que 4 avant de savoir qui remportera ce duel! :wink:
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Messagepar AJ Crime » Mar 02 Oct 2007 - 22:29   Sujet: 

Tu prends le temps de poser ton texte et l’on ressent très bien la psychologie des personnages s’affirmer. Tout cela est évidemment d’une qualité stylistique imparable et le choix des termes forts judicieux. C’est un réel plaisir de suivre leurs aventures. Je sais d’avance que je vais me sentir volé, privé de quelque chose dans quatre chapitres.

Quelques points que j’ai notés au cours de ma lecture plaisir :


je lui assénais une puissante machette, ce qui


une « manchette » je crois.


Pour la blessure de Getro, le cou est un peu trop répété et de la même façon la veine du cou = jugulaire ?


comme un honneur le fait qu’il soit mort au champ d’honneur.


« l’honneur, l’honneur n’a jamais sauvé personne mais a fait des millions de morts ! » tiré du 5ième élément. Trop d'honneur tue par la répétition.



Cette fin de chapitre est proprement diabolique. Un peu téléphonée peut-être mais merveilleusement diabolique. Tu tues mon ami je te révèle le traître qui respire au dessus de ton épaule. RRRRaaaaa ennncoooreuh!
En quête de votre intérêt et de vos suggestions, votre dévoué serviteur dans la force, AJC
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Messagepar Darkwilliam » Mer 03 Oct 2007 - 8:54   Sujet: 

Merci beaucoup, à la fois pour les remarques et les compliments! Je corrige tout ça pour le fichier word complet que je prépare. :)
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Messagepar Anakin Skywalker III » Mer 03 Oct 2007 - 17:05   Sujet: 

Superbe ! J'ladore cette histoire ! Et le supens à la fin...Wahou... :shock:
Anakin Skywalker III
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Messagepar Darkwilliam » Mer 03 Oct 2007 - 18:42   Sujet: 

8)

Je pense écrire la suite ce week end! Si tout se passe comme prévu bien sûr... :D
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Messagepar Anakin Skywalker III » Mer 03 Oct 2007 - 18:43   Sujet: 

Si tous çe passe comme prévu ... :D
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