[NOJ] Zhaelor

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Messagepar Gilad Pellaeon » Lun 08 Mar 2010 - 15:38   Sujet: [NOJ] Zhaelor

Bon voici une fanfic qui se veut un peu plus "sérieuse et appliquée" que La Grande Rivière.

En guise de teaser voici le dramatis personae et quelques mots de Yuuzhan Vong...

Dramatis Personae

Neeka Sot, femelle Yuuzhan Vong, Guerrier, Secte des Assassins
Txiina, femelle Yuuzhan Vong, Honteuse
Kosai Quah, mâle Yuuzhan Vong, Guerrier, Secte des Assassins
Tur-zhaelor, le Révélateur, mâle Yuuzhan Vong, caste inconnue
Harrar, mâle Yuuzhan Vong, Prêtre
Taan, femelle Yuuzhan Vong, Humiliée
Raamr Iln, mâle Yuuzhan Vong, Humilié

Lexique

Tur – Le/La
Zhaelor – Vérité
Txiin – Amour
Tsup – Prostituée

Coming soon...
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Messagepar Gilad Pellaeon » Jeu 11 Mar 2010 - 15:28   Sujet: Re: [NOJ] Zhaelor

Prologue

Quelques jours après la rédemption de Vua Rapuung…

Elle avait pleuré. Elle s’en souvient encore. Elle se souvient d’avoir été abandonnée par ses amis les plus chers quelques jours à peine avant l’invasion : déchue, exclue, maltraitée, humiliée et plusieurs fois violée par Ingo Dar, ce guerrier dont elle avait refusé les avances libidineuses. Mais rien de tout ça ne pouvait atténuer le chagrin d’être séparée de Yanong, son unique fille, désormais maudite, elle-aussi.

Elle se souvient des longs moments de solitude qui avaient accompagné son corps détaché de ses pensées, presque aussi bien que les deux guerriers qui la prenaient sous les bras, ses pieds raclant le sol, son menton dodelinant sur son plexus. On l’avait mise dehors sans ménagement, sans aucun effet personnel, pantelante et chancelante, encore sous le choc de l’humiliation.

Du jour au lendemain, les repères de sa vie avaient été floués, ici entourée de ses amis de l’Elite, de son Domaine, de son amant, là séparée de leur confortable présence, au beau milieu d’étrangers menaçants, aux regards fuyants, aux murmures oppressants. Seule avec l’enfant qu’elle portait, pour quelques semaines encore.

Alors elle avait serré les dents, masqué ses pensées les plus noires, les plus profondes. Une vie pouvait changer du jour au lendemain, mais son éducation était trop ancrée en elle pour qu’elle y renonce si vite. La seule douleur insupportable que lui infligea l’accouchement fut de supporter ses femelles Humiliées qui s’affairaient autour de son intimité. La douleur physique n’était rien pour un membre de l’Elite comme elle mais devoir considérer comme ses compagnons ses femmes répugnantes, ces limaces méprisables, la révulsait plus que tout, du moins le croyait-elle.

C’est à cet instant choisi que Kosai et les Guerriers-Prêtres avaient pénétré en trombe dans le grashal-maternité, malgré les protestations timides des Honteuses. L’une d’elle en eut la lèvre éclatée, d’un revers de la main, sec, précis. Encore engourdie par l’épreuve de donner la vie, le cerveau embrumé par une douleur dont même les Elites avaient du mal à se remettre, elle sentit la lame acérée d’un coufee presser sa gorge en lui intimant de ne pas bouger.

Nue, elle était vulnérable à ces hommes qui n’étaient plus que des étrangers pour elle, une humiliation qu’elle n’aurait aucunement eu à subir, son corps ne l’eut-il pas trahie. Son corps faible et dénudé, à la vue de ces guerriers et de Kosai, l’emplissait de honte, souillée, tandis qu’on lui arrachait son enfant des mains. Elle ne protesta même pas.

Elle resta prostrée de chagrin, de solitude et d’abandon, malgré le réconfort inconditionnel et les soins prodigués par ces Humiliées qui ne lui devaient rien. Elle passa quelques jours à ressasser la mise au monde de Yanong comme un souvenir brumeux et douloureux, en se rassurant sur la vie que mènerai son enfant, élevée en Crèche, et elle se remit peu à peu.

Puis Kosai revint. Les Prêtres avaient observé l’enfant : elle aussi était rejetée des dieux. Il prononça ces mots comme un verdict arbitraire, sec et indiscutable.

Sa fille Yanong était de retour, mais les certitudes sur son avenir s’étaient envolées, en même temps que Kosai, qui, sans dire un mot, avait semblé ne pas entendre les supplications de son ancienne amante, s’était retourné, et était parti.


Partie I – Txiin


Aux charmes des grands amants,
Répondent la complainte des jumeaux,
Il n’y a point de Yuuzhan Vong aimant,
Pas de cœurs sous les robepeaux.


Cantique de Yun-Txiin et Yun-Qa’ah


Elle était arrivée deux jours auparavant, débarquée de l’un des nombreux vaisseaux-mondes remplis de civils qui croisaient encore dans le Bras de Tingel, dérivant dans le vide glacial qui s’étendait entre les étoiles des Régions Inconnues et de la Bordure Extérieure. Ces étoiles inaccessibles pour elle, la promesse de milliers de mondes à portée des guerriers, des prêtres et intendants dont les victoires au front renforçaient un peu plus chaque jour leur autorité et semait confusion, frustration et colère parmi les basses castes.

Depuis six klekket déjà, le Seigneur Suprême Shimrra et ses proches relayaient aux ouvriers et Honteux le peu d’information sur la guerre qu’ils pensaient être utile à ces êtres insignifiants, rejetés des Dieux. Six klekket qu’ils les laissaient pourrir dans leurs vaisseaux-mondes malades et décrépits, désormais incapables de remplir nombres de leurs fonctions vitales dans un environnement surpeuplé. Six klekket qu’aux quatre volontés de ses maîtres les Honteux se pliaient, passant quelques mois sur Belkadan, Dubrillion ou Garqi, à suer corps et âme dans les cultures marécageuses des villips près desquelles elle avait vu deux de ses compagnons d’infortune se faire déchiqueter par de jeunes polypes amphi, qu’il fallait nourrir, coûte que coûte.

Après tout, qu’était la vie d’un Yuuzhan Vong face à l’effort de guerre exigé par le Seigneur Suprême et ses proches ? Qui se souciait d’eux ?

Qui se souciait encore d’elle ?

***

Peu de Yuuzhan Vong s’attardaient dans les anciennes artères bordées de duracier s’élevant sur des centaines de mètres, les veinules de permabéton qui s’étendait à perte de vue, à peine rongé par le corail yorik et les multiples champignons introduits par les modeleurs. Le domaine Lian –qui avait hérité de Dubrillion du domaine Shai après les actions héroïques d’un de ses guerriers sur Ithor– imposait toujours un couvre-feu qui permettait aux patrouilles de guerriers d’avoir champs libre pour s’occuper de la coriace résistance qui persistait depuis des mois.

Kosai avait revêtu son grimage Nuun et se mouvait dans les ombres projetées par les ruines des constructions inertes d’infidèles. Les chances qu’avaient les guerriers réguliers de le détecter étaient infinitésimales : la Secte des Assassins formait les meilleurs guerriers, plus discrets, plus rapides, plus mortels. Plus libres de leurs choix. Kosai Domaine Quah avait fait son choix.

Il parvint finalement à un embranchement encombré de débris, une ancienne rue commerçante aux enseignes éteintes, aux vitrines défoncées, aux boutiques et échoppes infestées de yanskac qu’on avait lâchés dans la ville pour qu’ils se débarrassent des animaux livrés à eux-mêmes après la fuite des hommes. Un ancier bar de milenkazz –certainement une musique locale- à la porte entrebâillée, attendait son entrée. Il allait rencontrer [i]Tur-zhaelor[/i], le Révélateur. Le soleil se lèverait bientôt et Kosai devrait faire vite.

***

Ce matin, le soleil réchauffait sa peau frissonnante d’une brise humide moins rare ici, très loin dans l’hémisphère sud, que dans les régions proches de l’ancien Temple Jeedai. Dans la jungle de Yavin 4 débordante de vie, Yanong encore endormie contre sa poitrine, que pouvait-il lui arriver à présent ?

« Txiina. » entendit-elle, sentant une main se poser sur son épaule.

Elle ferma les yeux. Taan.

« Que veux-tu ? lança-t-elle en se retournant, dégageant la main se son amie.

« Juste… non, rien. »

Taan s’arrêta quelques instants, son regard fuyant finissant par se fixer sur ses mains puis reprit, mal-à-l’aise :
« Tu ne m’as pas cru. » affirma-t-elle.
« Non. »

La jeune Honteuse se mordit les lèvres, cherchant vraisemblablement ses mots, et son regard revint sur le visage impassible de Txiina.

« Pourtant, nos frères ont vu Vua Rapuung et le Jeedai combattre ensemble. Les modeleurs ont tremblé, le glaive de Tsavong Lah est retombé sur nous, mais Vua Domaine Rapuung a retrouvé son honneur. » dit-elle.

« Grand bien lui en fasse. » répondit Txiina sèchement.

Elle fit volte-face pour retrouver le soleil levant, son dos meurtri de labeur offert à sa seule amie. Txiina serra un peu plus fort Yanong contre elle, craignant de l’avoir réveillée. Rassurée, elle soupira.

« Ce ne sont que des sornettes, Taan. Ces balivernes te tueront. »

« Mais… Yun-Shuno nous a promis la rédemption. »

Txiina ne lui opposa que le silence.

« Je pars demain, dit Taan, soudainement. Je suis affectée au Lune Ecarlate. Sois prudente, les autres se méfient de toi et de ton cynisme borné. Ils croient, Txiina. Ton attitude les effraie. Ils te feront du mal s’ils le peuvent. »

Que peut-il m’arriver à présent ?

Txiina entendit les pas de Taan se diriger vers leur habitat, un ancien ganadote malade que les Honteux avaient réussi à soigner, avec l’aide réticente d’un modeleur du domaine Kwaad tout juste humilié, trahi par l’échec de la greffe de sa main de modeleur. C’est toujours plus confortable que ces maudits grashals ! s’était enthousiasmée Taan.

La jeune Taan avait toujours été timide, solitaire : elle n’avait même jamais pris de compagnon. Sa discrétion et son dévouement feint lui avait évité bien des ennuis, mais Txiina doutait qu’il en serait de même à l’avenir. La légende de Rapuung et du Jeedai avait trouvé un écho en elle, elle avait réveillé son espérance et sorti la Yuuzhan Vong taciturne de sa réserve. Au fond d’elle, Txiina l’enviait : elle avait vu les regards admiratifs de leurs compagnons lorsqu’elle prêchait, en particulier celui de Shoon-mi, un jeune homme qui nourrissait plus que des sentiments d’amitié envers Taan. Des sentiments que Taan ne verrait jamais, perdue dans ses folies de rédemption, engloutie par l’hérésie.

Txiina ne croyait plus à grand-chose. Mais elle gardait une certitude, enfouie au plus profond de son éducation de Yuuzhan Vong et inébranlable en cet instant : la vie n’est que douleur.

Pour nombre d’entre nous elle est également solitude, pensa-t-elle amèrement.

Le silence à nouveau. Les larmes, aussi. Des larmes de résignation.

Les Hérétiques la haïssaient.

Que m’importe, trouvez-moi, et tuez-moi.

***

« Entrez Kosai. » ordonna une voix calme et pleine d’autorité.

Kosai s’exécuta et s’inclina sans plus attendre, présentant l’unrik : symbole de soumission.

« Nikk puul’duyan doan bsi-zeqok. » refusa [i]Tur-zhaelor[/i].

Je ne reconnais pas les anciens rites. Une nouvelle coutume, une phrase clé dont les Zhaeloriens se servaient pour s’identifier mutuellement. Kosai rangea l’unrik dans son qet personnel et se releva. Comme il l’avait soupçonné, son maître était encapuchonné, dissimulé aux yeux de ses adeptes. Même ses mains étaient recouvertes d’une robepeau épaisse qui masquait ses tatouages rituels qui aurait pu permettre à un Assassin comme Kosai de l’identifier. Caste et Domaine.

La porte se referma derrière-lui et deux adeptes encapés empêchaient toute retraite. Kosai n’avait pas peur, il comprenait simplement la nécessité de protéger [i]Tur-zhaelor[/i]. Peu de Zhaeloriens avaient l’honneur de s’entretenir avec lui.

« Shimrra nous observe. Il nous tolère, mais finira par venir pour nous. » dit [i]Tur-zhaelor[/i], comme s’il lisait dans ses pensées.

Kosai garda le silence. Ajouter son point de vue sur la question était impensable, en plus d’être impertinent. [i]Tur-zhaelor[/i] fit un mouvement imperceptible de la main et l’un de ses serviteurs avança, un villip-qasha à la main. Pas plus grand qu’un poing, les villip-qasha permettaient d’enregistrer un message et de le restituer à un unique destinataire. Si par malveillance quiconque tentait de lire le message, la créature refusait. La torture seule n’aurait pas suffit non plus, seul un maître modeleur généticien expert pouvait briser la volonté d’un villip-qasha. Kosai semblait être le destinataire de celui-ci. Sans autre préambule, il l’effleura, et un visage qu’il connaissait bien apparut devant lui :

« Kosai Domaine Quah, Yavin 4 est entre les mains des guerriers et des modeleurs. Leur empire s’agrandit chaque jour un peu plus, mais les laissés-pour-compte grondent. Des maraudeurs, des déserteurs, des hérétiques. Ils vénèrent les Jeedai, ils ont renié Shimrra et les Dieux.
Oh Kosai, Je n’y crois plus moi non plus, depuis que Yun’Txiin et Yun’Qaah ont cessé de veiller sur nous…
L’ont-ils jamais fait, Kosai ?
Mais je ne crois pas plus aux Jeedai ! Je leur ai dit Kosai ! Ils m’ont dit que cela faisait de moi l’ennemi ! J’ai essayé de les en empêcher, ils étaient trop nombreux… Les Hérétiques… »


Sa voix se brisa dans un sanglot.

« Ils ont notre fille Kosai, ils ont ta fille. »

« La connaissez-vous ? » demanda [i]Tur-zhaelor. [/i]

S’il la connaissait ? Txiina, sa douce et violente Txiina, au prénom d’amour. Une adversaire redoutable alors même qu’ils étaient encore à la Crèche ou dans les chambres martiales de la Secte des Assassins à s’entraîner sans relâche. Les coups, la sueur, la douleur et la fatigue des membres éprouvés seulement apaisés par le sourire tatoué de Txiina. Il avait vaincu et humilié Ingo Dar alors qu’il n’avait que quatorze ans, lui trois de plus. Txiina l’avait emmené visiter les quartiers des basses castes, là où jamais les membres de l’Elite ne s’aventuraient.

A l’abri des regards, au creux d’une alcôve il avait découvert Txiina, sans sa robepeau ; et il s’était étonné de voir qu’aussi peu de son corps était tatoué. Puis au fil des années, ses tatouages s’étaient étendus à l’ensemble de son corps, la rendant plus belle que jamais, tandis que son entraînement d’Assassin la rendait plus dangereuse encore. Il l’aimait. Jusqu’à ce jour…

Jusqu’à ce jour où son corps avait failli.

Belle et dangereuse.

Puis rien.

Kosai se souvenait vaguement de l’avoir entendue lui demander de garder Yanong après sa naissance. Qu’il fallait que leur enfant soit mis en Crèche, qu’il n’avait pas à être maudit des Dieux. Elle avait crié son nom, crié de désespoir, mais Kosai ne pouvait lui prêter attention.

Elle était maudite.

« Un simple souvenir. » dit Kosai, s’arrachant à ses souvenirs.

« Et votre fille ? » insista [i]Tur-zhaelor[/i].

Pressentant que Kosai ne répondrait pas à une question aussi ouverte, [i]Tur-zhaelor[/i] poursuivit :

« Un simple souvenir qui a réussi à vous retrouver, Kosai. Que n’importe quelle Humiliée soit capable de contacter l’un de nos adeptes est peu recommandable pour une faction politique aussi… contestée que la nôtre. J’ai demandé à mes assistants de chercher qui était cette… Txiina. »

Il fit une courte pause.

« Nulle trace d’elle parmi les Zhaeloriens. Elle savait pourtant où vous trouver. »

« Elle n’est pas l’une d’entre nous. » confirma Kosai. Il savait parfaitement où cette conversation le menait et préféra garder le silence quant à l’accusation implicite que son maître avait formulée. Il avait parlé à Txiina de son… engagement politique. Elle ne partageait pas ses convictions mais Kosai ne pensait pas qu’elle le trahirait un jour. Seulement cette créature n’était plus Txiina, juste l’abjection des Dieux.

« Bien. Kosai, mon pauvre Kosai… soupira Tur-zhaelor en secouant la tête. Nous ne pouvons pas nous permettre de tels écarts. »

Nouvelle pause.

« Trouvez la et tuez la.»

***

[i]Tur-zhaelor[/i] observa Kosai s’éloigner. L’Assassin n’avait pas semblé être surpris de la situation politique sur Yavin 4, berceau d’une hérésie naissante et dangereuse pour l’Elite que le Très-Grand Prêtre Jakan voulait anéantir, sommé par son Seigneur Suprême d’y mettre fin au plus vite.

Si seulement la fidélité de Jakan à Shimrra n’était pas si feinte, [i]Tur-zhaelor[/i] n’aurait pas eu à se soucier du sort de Txiina. Il se serait contenté de l’enlever. Oh oui, Txiina était bien connue des Zhaeloriens, et Kosai avalait parfaitement le mensonge. Mais chaque cycle planétaire de plus sur Yavin 4 renforçait le pouvoir des infiltrés de Jakan parmi les Hérétiques et le dévot ne réprimait pas son ambition personnelle. Ni [i]Tur-zhaelor[/i] ni aucun de ses adeptes ne savaient si l’intérêt soudain du Très-Grand Prêtre pour Txiina était le fruit du hasard ou le signe que l’information qu’elle transportait devait enfin être sécurisée, ou oubliée. L’enlèvement de la fillette ne corroborait pas avec un simple fait du hasard, sinon pourquoi Jakan ne l’aurait-il pas assassinée, comme Shimrra le lui intimait ?

Les Zhaeloriens possédaient leurs propres groupes de pression sur Yavin 4, mais Jakan avait réussi à conserver un coup d’avance. Les Quorealistes lui refusaient l’information que la jeune femme possédait depuis leur alliance politique infructueuse, peu avant la guerre.

Si les espions de Tur-zhaelor ne s’étaient pas trompés, cette information était inestimable. Plus rien ne pouvait enrayer les ambitions de Jakan : maintenant qu’il tenait l’enfant, la mère se soumettrait à n’importe quelle interrogation, répondrait à chaque question. Kosai devait la tuer, mais certainement pas pour les raisons que lui avait donné Tur-zhaelor.



Partie II – Zhaelor

Txiina ? Les amis tombent, la mort n’est rien.
Yun-Yuuzhan nous a mis à l’épreuve du tyran.
Txiina, j’ai tout renié, et si je me trompais ?
Où es-tu, depuis tant d’années ?


Qasha personnel de Neeka Sot



Une haine millénaire avait opposé les Domaines Sot et Quah jusqu’à l’avènement de Quoreal, un Seigneur Suprême à la régence paisible, la soumission des hautes et basses castes assurée, et le conflit s’était résorbé, si bien que les unions entre les deux castes pouvaient presque être tolérées au grand jour par l’un et l’autre des Domaines. Lorsque Shimrra était arrivé au pouvoir, la situation des Yuuzhan Vong n’avait cessé de s’empirer, selon Neeka. Aujourd’hui, qui savait que le père de ses deux enfants était un membre du Domaine Quah ? Une telle révélation n’aurait apporté que haine et confusion, quand Quoreal savait, lui, apaiser les tensions. Qu’une femme choisisse de garder l’anonymat du géniteur de ses enfants était toléré, voire garant d’une certaine paix sociale, tant les relations entre castes, pourtant interdites, étaient plus courantes que ce que la société Yuuzhan Vong voulait bien montrer. Néanmoins, vivre caché n’était pas souhaitable.

Nombreux étaient les Yuuzhan Vong, même chez les Humiliés, qui prétendaient que Quoreal était le souverain le plus sage et le plus juste que le peuple élu des dieux avait eu depuis Yo’Gand et les Ur-Yuuzhan Vong. Cependant que Neeka Sot y adhérait, de telles pensées n’étaient pas synonymes de sagesse sous le règne de Shimrra, et ses opposants politiques se réunissaient dans les coins huileux et sombres des vaisseaux-mondes, coincés entre une membrane oqa et les murs de corail yorik, à chercher du coin de l’œil les fidèles à la solde de l’Elu des Dieux, aux yeux arc-en-ciel. Depuis trente ans, les anciens supporters de Quoreal étaient tombés dans la clandestinité, les apparences et les faux-semblants, leur voix éteinte un peu plus chaque jour.

Lorsque Neeka Sot s’inclina devant Harrar, Quorealiste convaincu, elle s’était assurée que personne ne l’avait suivie, un jeu d’enfant pour un Assassin.

« Bienvenue, Neeka Domaine Sot. » lui dit Harrar, sous sa cape.

« Je suis à vos ordres. »

« Bien, affirma Harrar en l’autorisant à se relever. J’aurais besoin de vos… services. »

« Qui dois-je tuer? »

« A vrai dire, je n’ai pas de nom précis. Une informatrice est en danger sur Yavin 4 et si mon intuition est la bonne, Yun-Harla ne lui sourira pas. »

Neeka Sot avait tendance à oublier à quel point les prêtres pouvaient être ennuyeux et arrogants à chercher signe des dieux dans chaque acte.

« Une Quorealiste ? N’est-elle pas capable de se défendre seule ? » s’enquit Neeka.

« Elle n’est plus en mesure de le faire. Elle fut humiliée, quelques temps avant l’invasion. »

Harrar sembla soudain très grave. Se souciait-il d’une vulgaire Honteuse ? Etait-il perverti ? Neeka n’était pourtant pas dupe sur les mœurs de ses congénères, l’humiliation vient rarement de manière naturelle pour quelqu’un né dans l’une des hautes castes. Elle décida de provoquer Harrar, sachant pertinemment que ses paroles pourraient être ses dernières.

« Par qui fut-elle humiliée ? » demanda-t-elle.

Harrar ne parut pas surpris et répondit calmement.

« Par qui n’est pas vraiment la question. Trouver un modeleur corrompu prêt à corrompre un autre corps n’est pas difficile. Mais cette Humiliée le fut à cause de moi.
Quoreal ne voulait pas affronter cette Galaxie : qu’il ait eu tort comme le pense Shimrra, ou raison comme le prétendent les Zhaeloriens ne nous importe peu. Nous sommes moins faibles qu’il y a quelques années, Neeka. Shimrra le sait, et sait pourquoi. Savez-vous pourquoi ?
Une guerrière fidèle fut choisie, le seul moyen de… soudoyer Ingo Dar, l’un des guerriers gardant la salle-qasha dans laquelle Shimrra garde quelques uns de ses secrets. Peu d’informations étaient encore disponibles sur son ascension au pouvoir, mais la guerrière en récupéra assez pour assoir de nouveau notre crédibilité politique. Nous ne pouvons le révéler au grand jour, cependant, le seul fait que Shimrra sache que nous possédons l’information l’empêche de frapper durement.
Mais Shimrra n’est pas un idiot. Ingo Dar n’a pas résisté longtemps avant de désigner la guerrière qui avait échangé son corps contre quelques minutes dans ces archives. J’ignore comment le guerrier a survécu mais Jakan s’est empressé d’humilier la guerrière afin qu’elle perde toute légitimité. En réalité, le Seigneur Suprême a réussi à profiter de notre victoire politique pour renforcer son pouvoir, en divisant ses adversaires, ce en quoi, je dois lui reconnaître, il excelle.
Nos liens avec les Zhaeloriens étaient plus que cordiaux à l’époque, et ces fous avaient accepté l’alliance que nous leur proposions. Jakan s’arrangea pour que Tur-zhaelor, le Révélateur, soit convaincu que nous possédions des informations sur une légende concernant une planète vivante, ce qui, évidemment, s’avérait faux. Les Zhaeloriens croyant que nous leur refusions l’information, coupèrent tout contact.
L’Humiliée a été retrouvée sur Yavin 4, par les sbires Jakan. Il n’est pas dupe. Lui aussi s’intéresse à l’histoire sombre de l’ascension de Shimrra, les Zhaeloriens vont envoyer quelqu’un pour tuer la guerrière. »

Neeka prit quelques secondes pour mesurer ce qu’elle venait d’apprendre.

« Vous avez peur que l’assassin n’arrive pas à temps ? » finit-elle par demander.

« Non, Neeka. Voyez-vous, Jakan fait partie de nos ennemis les plus farouches, néanmoins, tout ce qui peut favoriser ses ambitions politiques personnelles affaiblit Shimrra. Un mal pour un bien, en quelque sorte. » expliqua Harrar avant de terminer :

« Epargnez la guerrière, son nom est Txiina, j’ignore quel était son Domaine. Sur Yavin 4, votre ennemi sera le Zhaelorien. Trouvez-le, et tuez-le. »

***

Txiina avait finalement accepté de rencontrer Raamr Iln dans son grashal, consciente que Yanong s’y trouvait, retenue captive par les Hérétiques Jeedai, ces fanatiques d’un nouveau genre, à l’allégeance étonnante. Elle avait cédé au désespoir de récupérer le seul être qui comptait encore dans sa vie, la chair de sa chair, et savait précisément les réponses qu’il lui faudrait donner pour pouvoir sauver son enfant.

Elle sortit de sa chambre puis du ganadote. Nombre d’Humiliés avaient rejoint Raamr Iln dans la jungle et déserté les équipes de pêches dont les membres de l’Elite avaient cruellement besoin. Les Hérétiques venaient parfois jusqu’à voler le fruit du travail de ces derniers irréductibles, frappant les ouvriers et les autres Humiliés qui ne souhaitaient pas les rejoindre.

A l’odeur de peur qui empestait la vie des derniers colons, le ganadote, de nouveau malade après que le modeleur ait rejoint Iln, ajoutait une puanteur de pourriture et d’humidité crasse. Une nouvelle fois, le monde de Txiina s’écroulait, une nouvelle fois, elle le subissait, impuissante.

Si elle devait mourir, si son enfant devait mourir, elle espérait que Yun-Yuuzhan l’accepterait dans la lumière de la rédemption. Elle se saisit de son coufee, sortit du bâtiment biologique et s’enfonça dans la jungle.

***

Kosai observa Txiina quitter la clairière et se glissa à sa suite. Il ne doutait pas un seul instant qu’elle avait sentie sa présence : après tout, elle était rompue à cet art.

Il attendit patiemment que les bruits de la jungle recouvrent ses pas, son souffle et celui de son ancien amour. Il se saisit d’un lourd rocher, le sous-pesa quelques instants et le lança de toutes ses forces.

Comme prévu, l’Humiliée parvint presque à l’éviter, comme prévu, son esquive ne suffit pas et le rocher impacta sa tempe suffisamment pour la faire tituber. Kosai bondit en dégainant son coufee : Txiina était à genou, sonnée. Du coin de l’œil, il attrapa un mouvement, mais il décida de poursuivre son effort, trop avancé pour pouvoir le stopper. Il agrippa la longue chevelure noire de Txiina et lui tira la tête en arrière. Au moment où son coufee, pour la deuxième fois de sa vie, pressait la gorge de la Yuuzhan Vong, Kosai vit la tête serpentine d’un bâton amphi dépasser de son coude, enlacée et prête à planter ses crocs dans sa chair vulnérable.

Sa respiration s’arrêta un cours instant.

Lorsqu’elle reprit, penché sur l’Humiliée, il pouvait sentir son odeur musquée, celle qu’il avait chérie durant de longues années, et fut pris d’une irrésistible envie d’arrêter son geste. Mais Tur-zhaelor avait été formel.

« Je te conseille de ne pas faire ça. » dit une voix ferme.

« Neeka ? » s’écria Kosai, incrédule.

La prise du bâton amphi se relâcha et Kosai se releva, coufee à la main, en jetant Txiina au sol, telle la vulgaire limace qu’elle était devenue. Neeka lui faisait face, le bâton amphi raidi, prête à frapper malgré les liens qui les unissaient depuis deux ans maintenant.

« Je t’interdis de la tuer. » ordonna-t-elle.

« C’est une criminelle. Dangereuse pour les Zhaeloriens. Embourbée dans les rites anciens. »

Txiina gémit en s’effondrant à terre, comme si elle avait cherché à contredire Kosai, sans en trouver la force.

« C’est une Quorealiste, Kosai, trahie par son peuple, forcée à se souiller sous Ingo Dar pour la cause… Laisse la tranquille. »

« QUOI ? » hurla-t-il. Avec une rapidité incroyable Kosai se précipita sur Txiina et la rua de coups, la bâtit au crâne, à la poitrine et s’acharna sur son bas ventre pendant qu’il s’époumonait comme un damné sur des choses incompréhensibles : qu’elle n’était que la tsup qu’elle avait toujours été et qu’il s’assurerait qu’elle ne porterait plus jamais ses enfants.

Aveuglé de rage, même un Assassin n’était rien pour un guerrier régulier au sang froid quasi-irréprochable. Neeka étant elle-même un Assassin, elle n’eut aucun mal à dégager Kosai de l’Humiliée, l’envoya violemment sur le dos en lui plaquant les deux membres inférieurs avec sa gelée blorash. Son coufee laissait déjà une fine trace de sang sur la carotide de son compagnon :
« As-tu eu un fils avec cette femelle, klugh ? » siffla-t-elle.

La démence n’abandonnait plus le regard de Kosai, et il semblait répéter toujours les mêmes mots : abin tu hufrat, belle et dangereuse. Il finit par souffler un oui presque inaudible.

Neeka ferma les yeux un instant. Si cette chose qui geignait et rampait en vomissant son sang à quelques mètres d’elle était bien celle qu’elle croyait, alors… ma propre sœur. Sœur de Crèche. Sœur biologique. Klugh. Elle se moquait de Kosai, elle le méprisait, elle lui avait donné deux fils, qui porteraient le nom de son domaine.

Sans un mot, elle lui trancha la gorge, le dernier souffle de vie du guerrier s’évanouissant dans un gargouillement qui rappelait celui d’une gueule luur, tandis qu’il s’étouffait dans sa propre hémoglobine.

***

Lorsque la vie le quitte, Kosai part volontiers, rejoindre ses ancêtres, rejoindre Yun-Yuuzhan. Mais pour lui, la douleur continuera dans l’au-delà, la douleur d’avoir perdu une fille, la douleur de savoir que Txiina lui avait menti, la douleur dans les yeux de Neeka lorsqu’il avait senti la lame du coufee glisser sur sa gorge. Le parfum entêtant de Txiina, la douce et violente Txiina…

***

Pendant que les coups de Kosai pleuvaient, elle avait essayé de crier, mais son souffle coupé ne lui permettait de pousser que de petits cris désincarnés qui n’avaient plus rien de Yuuzhan Vong. Elle avait senti ses os se briser, ses lésions internes se creuser, les dégâts dans ses organes empirer.

Le goût de sang dans sa bouche s’était transformé en flot, et à travers sa vision voilée elle s’était mise à ramper vers son coufee, qui avait volé quelques mètres plus loin lorsqu’une pierre lui avait heurté la tempe.

Le visage enfouis dans le mucus de la jungle, elle n’entendit que des bribes de conversation : Neeka, enfant, tsup… même Ingo Dar et Quorealiste. Elle se demanda si elle rêvait ces voix, si elle rêvait sa douleur. Elle tenta d’appeler à l’aide, elle sentait que quelqu’un était encore là.
Des secondes, des minutes, quelques éternités, Txiina soufflait : besoin, aide. Mais personne ne lui répondit. Des secondes, des klekket, qu’importe… Txiina s’évanouit et crut entendre les balbutiements juvéniles de Yanong, et la voix de sa sœur lui dire :

Txiina ? Les amis tombent, la mort n’est rien.
Yun-Yuuzhan nous a mis à l’épreuve du tyran.
Txiina, j’ai tout renié, et si je me trompais ?
Où étais-tu, pendant toutes ces années ?


Txiina sentit une goutte brûlante tomber sur les tatouages de sa joue.

Puis, plus rien.
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Messagepar Den » Ven 12 Mar 2010 - 10:16   Sujet: Re: [NOJ] Zhaelor

Une histoire centrée sur les Yuuzhan Vongs! Ca, c'est une idée originale! :lol:
Je t'applaudis bien fort!
Dès le prologue, on est dans le bain!
L'héroïne de l'histoire est plutôt plaisante. On se prend d'affection pour elle dès les première lignes de ton récit!
On sent une fois de plus que tu maîtrises ton sujet! Tu as parfaitement saisi les Vongs!
Pour ce qui est de la seconde partie de l'histoire, celle nous présentant Neeka Sot, c'est probablement ma préférée!
J'aime beaucoup le personnage!
Et que dire du final: Tu maîtrises, cher ami! Tu maîtrises!
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Messagepar TAWAK » Ven 12 Mar 2010 - 10:34   Sujet: Re: [NOJ] Zhaelor

Den a écrit:Tu as parfaitement saisi les Vongs!


Il est les Vongs !
Wedge Antilles : Si Corellia ne se rallie pas à l'AG, si la guerre éclate vraiment, quelque chose de très grave va se passer ... Je risque de ne pas toucher ma retraite militaire de l'Alliance Galactique !
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Messagepar Den » Ven 12 Mar 2010 - 10:39   Sujet: Re: [NOJ] Zhaelor

C'est donc ça! :lol:
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Messagepar Gilad Pellaeon » Ven 12 Mar 2010 - 10:52   Sujet: Re: [NOJ] Zhaelor

Merci Den !

:P
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Messagepar Mitth'raw Nuruodo » Dim 21 Mar 2010 - 17:53   Sujet: Re: [NOJ] Zhaelor

J'ai lu à mon tour, et c'est nickel; le point faible de La grande rivière était clairement son scénario, mais là, c'est vraiment bien, j'aime cette plongée au coeur des intrigues politiques Vong; le style et les personnages sont toujours très bons. Par contre, lorsque tu commences tes fan-fics, tu devrais prendre davantage de temps pour développer un personnage précis avant de passer aux autres, ce serait moins confus, je pense...
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Messagepar Gilad Pellaeon » Dim 21 Mar 2010 - 19:41   Sujet: Re: [NOJ] Zhaelor

J'avoue que si l'effet n'était clairement pas voulu pour La Grande Rivière, il est ici pleinement assumé.

Txiina (Sot) et Neeka Sot sont mes deux héroïnes, et je compte bien continuer à écrire sur elles. J'ai voulu essayer de construire le passé de Txiina à travers les personnages de Kosai Quah et Neeka Sot, une introduction qui m'a semblé moins brutale que d'expliquer qui elle était et d'où elle venait.

Mais, comme je vois que ça plait pas mal, il y aura sûrement une suite. Je construirais ça par petites nouvelles comme celle que je viens de faire, c'est un format qui convient mieux à mon style de narration je pense.

En tout cas merci de t'être attardé pour commenter ! :)
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Messagepar Mitth'raw Nuruodo » Dim 21 Mar 2010 - 21:18   Sujet: Re: [NOJ] Zhaelor

Txiina (Sot) et Neeka Sot sont mes deux héroïnes, et je compte bien continuer à écrire sur elles. J'ai voulu essayer de construire le passé de Txiina à travers les personnages de Kosai Quah et Neeka Sot, une introduction qui m'a semblé moins brutale que d'expliquer qui elle était et d'où elle venait.


... Vu comme ça, je me demande si je ne devrais pas ravaler la fin de mon commentaire :lol:

C'est vrai, c'est moins brutal vu que le texte est finalement bâti autour de Txiina; le problème, c'est qu'au début, on se demande un peu où tu veux en venir.

Mais c'est une bonne nouvelle, hein.
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Messagepar Notsil » Sam 10 Avr 2010 - 16:51   Sujet: Re: [NOJ] Zhaelor

Oh, très surprenant d'avoir des héros Vong ^^

J'aime bien, ça change ;) On sent que tu maitrises le sujet en plus, et le format est sympa.

Hâte de voir la suite ;)
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Messagepar Gilad Pellaeon » Mar 20 Avr 2010 - 10:43   Sujet: Re: [NOJ] Zhaelor

Qui te dit qu'il y a une suite ? :)

Si en fait il y en a une... en anglais. :P
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Messagepar Mitth'raw Nuruodo » Mar 20 Avr 2010 - 11:43   Sujet: Re: [NOJ] Zhaelor

Si en fait il y en a une... en anglais.


Espèce de...! :grrr:

Dis-moi, tu as fait tout ça exprès pour m'embêter, hein? :transpire:
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Messagepar Notsil » Mar 20 Avr 2010 - 20:21   Sujet: Re: [NOJ] Zhaelor

Bah la fin laissait l'envie d'une suite :p

Ceci dit, même en anglais, j'suis preneuse ;)
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Messagepar Gilad Pellaeon » Sam 26 Juin 2010 - 11:21   Sujet: Re: [NOJ] Zhaelor

Bon le conte ci-dessus se suffit a lui meme mais comme je l'ai dit plus haut, il est normalement en anglais, en version longue dans le texte. Bon, je suis toujours dessus, mais j'approche de la fin de l'histoire, donc en attendant, je vous livre le prologue :

Prologue


They hardly hear her approaching.

She is not who they believe she is, nor who they are expecting. The Heretics think she will reveal all of her secrets, they think she will speak.

She steps through the grashal input membrane, the light of the lambents illuminating each part of her body and the blade coufee she holds in her right hand sends glowing reflections on the yorik coral walls.

The lambent gradually lit the whole coufee and two tattooed forearms still covered in barely dry blood. A whole body appears—a body whose subtlety is boldly underlined by her powerful muscles—and when her face is revealed, an oppressive silence falls on the grashal inhabitants.

The eyes of the possessed female are blood-curdling, her lips pursed in a cold expression contrasting with the ambient heat and the jungle-moon heavy atmosphere which overloads the Heretics. Her torn robeskin reveals one of her breasts and part of her belly. Her tattoos drawn in Yun-Yammka’s honor seem to dance in the moist air, condensation drops from the Warrior’s sweat drawing tears on each tentacle of the Slayer.

For she is not a Shamed One.

When the Heretic’s leader is about to speak, it is already too late. The Warrior joins the tentacles of Yun-Yammka in their mad waltz and limbs are showered in a bloodbath.

The Shamed Ones aren’t as honorable as the Elite, therefore they do not hesitate to attack in a group. By two, they try to counter their enemy’s rapid and deadly attack only to have their heads separated from their shoulders, their bowels pierced by an amphistaff, a hand severed by a coufee. By three, they try to stop this dance of death, their members soon separated from their trunk, lungs torn, jaws broken.

The Shamed Ones aren’t as honorable as the Elite. They have fled, leaving the breathless Warrior alone and disoriented in the middle of the grashal. Pieces of robeskin ripped off by the fighting are replaced by clothes, made sticky by the blood of the heretics.

She does not hear anything.

Just her harsh and choppy breath, a rattle that reminds her she is still alive.

She does not remember anything.

Yun-Harla, where am I?

She can now hear. The cry of a terrorized child, left alone in the corner of the room. A unbearable sound. It should be silenced. It must be silenced.

She once again found use of her motor functions, Buried deep in her numb mind. Her coufee is already in her hand. Regardless the fact she does not know why, it reassured her, it is an extension of her hand. It is what she wants to be. What she is.

Murderer.

She hears a voice whispering words of death. Death is nothing, she provokes. The cries of the children still resonate.

Shut up, SHUT UP !

She hears someone screaming. She thinks she recognizes her own voice, but do not know how to distinguish herself. She raises her head, and the other voice returns.

Murderer.

She takes a few steps.

Murderer.

She finally discovers the child and raises her coufee, ready to strike, when she is suddenly invaded by an overwhelming pain, the suffering whiteness, extreme and ultimate, before she collapses on the floor, convulsions rippling through her body. She fainted, not seeming to hear the groans of Yanong.

Yanong ?
Modifié en dernier par Gilad Pellaeon le Sam 26 Juin 2010 - 17:20, modifié 2 fois.
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Messagepar Mitth'raw Nuruodo » Sam 26 Juin 2010 - 15:26   Sujet: Re: [NOJ] Zhaelor

Ça y est, il a osé, il nous poste du texte en Anglois dans la section fan-fics :transpire: :grrr:

Un texte sur ma période préférée, en plus. Avoues-le, Gilad, tu fais tout ça pour m'embêter, hein? :sournois: :lol: Qu'ai-je donc fait pour mériter tant de haine? A part taper sur LOTF/FOTJ à tout va, aimer Une Question de Survie, trouver les couvertures de FOTJ bidons, haïr l'ère Bantam, assassiner Kennedy, espionner SWU pour le compte d'un site concurrent, connaitre Mme. Robert, aimer Sacrifice, aimer TCW#3, et flooder dès que j'en ai l'occasion, je veux dire? :D

Bon, sérieusement, tu l'auras compris, ce prologue devra probablement se passer de mon commentaire, à moins que je ne trouve le temps et le courage d'essayer de lire de l'Anglois :o Tu as de la chance que Notsil soit là, espèce de VOiste privilégié :diable:

Pour info, il est probable que j'aille chasser sur tes terres après L'Ascension de Sev'rance Tann, je ne vais pas laisser mon ennemi juré seul auteur de fan-fics NOJ, namého! :grrr: :diable:

PS: ton nouvel avatar est beau :)
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Messagepar Notsil » Sam 26 Juin 2010 - 17:14   Sujet: Re: [NOJ] Zhaelor

Tit prologue sympa ;)

On pourrait dire dommage que tu précises qu'il s'agit d'une Warrior juste avant ton "For she is not Shamed One. She is a Warrior." , j'ai trouvé que ça cassait un peu l'effet ^^

Personnage très intéressant sinon.
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Messagepar Gilad Pellaeon » Sam 26 Juin 2010 - 17:18   Sujet: Re: [NOJ] Zhaelor

oui tu as raison, ce serait du meilleur effet. :oui:

D'ailleurs, il manque un "a" avant ce Samed One non ? :P
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Messagepar Notsil » Sam 26 Juin 2010 - 17:20   Sujet: Re: [NOJ] Zhaelor

Ouaip, ça se pourrait ^^
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Messagepar Gilad Pellaeon » Dim 04 Juil 2010 - 18:23   Sujet: Re: [NOJ] Zhaelor

Voici la première partie du texte en anglais, qui constitue avec le prologue quelque chose de légèrement différent que sa version française, et qui ouvre la voix à... la partie II :sournois:


Part I - Txiin




One week ago, a few days after the redemption of Vua Rapuung . . .


She had cried. She could still remember it. She could remember having been abandoned by her dearest friends just days before the invasion: deprived, excluded, abused, humiliated and repeatedly raped by Ingo Dar, a Warrior whom she had refused the lustful advances. But none of this could sooth the pain of being separated from Yanong, her only daughter, now cursed herself.

She could remember the long moments of solitude that had accompanied her body detached from her thoughts, almost as well as the two Warriors who took her under her arms pit, her feet scraping the ground, her chin wagging on her plexus. She had been cast away bluntly, with no personal effects, panting and staggering, still reeling from the humiliation.

Overnight, the landmarks of her life had been blurred, yesterday surrounded by her friends of the Elite, her Domain, her lover, now separated from their comfortable presence, thrown in the middle of threatening strangers, fleeting glances and oppressive whispers. Alone with the child she would carry for a few more weeks.

So she gritted her teeth, hid her deepest, darkest thoughts. A life could change overnight, but her education was too ingrained so that she couldn’t renounce it so quickly. The only intolerable pain that she had been inflicted with was to bear these Shamed Ones females who bustled around her intimacy. The physical pain was no match for a member of the Elite but having to consider as her fellows these disgusting women, these despicable slugs was one revulsion she couldn’t have imagined before. Well, at least, she thought so.

At this chosen moment, Kosai and Warrior-Priests whirlwindly penetrated into the maternity-grashal despite the Shamed Ones’ shy protests. One of them gained a split lip, through the back of the hand, dry, precise. Still numbed by the ordeal of giving birth, the brain clouded by pain which even the Elites struggled to recover, she felt the sharp blade of a coufee pressing her throat and telling her not to move.

Naked, she was vulnerable to these men who were more than strangers, an humiliation she shouldn’t have to endure, had her body not betrayed her. Her body was weak and nude at the sight of these Warriors and Kosai, filled with shame, stained, while they snatched her child from his hands. She did not even protest.

She remained prostrate with grief, loneliness and abandonment, despite the comfort and unconditional caring the Shamed Ones who owed her nothing provided her with. She spent a few days to dwell birth of Yanong as a hazy memory and pain, reassuring herself that the life her child would live, raised in a crèche among the Elite was better that anything she would either get now. Little by little, she recovered.

Then Kosai returned. The priests had observed the child who was rejected by the gods too. He uttered these words as an arbitrary verdict, dry and unquestionable.

Her daughter Yanong was back, but the certainty about her future had flown, along with Kosai, who, without saying a word, had not seemed to hear the pleas of his former lover, had turned back and gone away…



*

* *



To the great charms of the Lovers,
Answer the lament of the Twins
There is no Yuuzhan Vong lover
No hearts under the robeskins.

Yun-Txiin & Yun-Qa’ah Cantique



She had arrived two days ago, coming from one of the many worldships vessels filled with civilians who were still wandering about in the Tingel Arm, drifting in the cold vacuum stretching between the stars of the Unknown Regions and the Outer Rim. These stars inaccessible to her, the promise of thousands of worlds within reach of Warriors, Priests and Intendants whose victories on the front line reinforced each passing day their authority and sowed confusion, frustration and anger among the lower castes.

For six klekkets, Supreme Overlord Shimrra and his followers gave the workers and the Shamed Ones the only information about the war they thought was useful to these trivial beings, rejected by the Gods. Six klekkets that they let them rot in their sick and decrepit worldships, now unable to accomplish numerous vital functions in a crowded environment. Six klekkets they were tending to their masters every whim; spending a few months on Belkadan, Dubrillion or Garqi, sweating and crawling in villip swamp-cultures, where she had seen two of her misfortunate companions be shredded by young amphistaff polyps that had to be fed at all costs.

After all, what was the life of a Yuuzhan Vong compared to the war effort demanded by the Supreme Overlord and his court? Who cared about them?

And who still cared about her?

This morning, the sun warmed her skin, and she was shivering under a damp breeze more common here, far away in the southern hemisphere, than in regions close to the ancient Jeedai Temple. In the Yavin 4 full of life jungles, Yanong still asleep against her chest, what could possibly happen to her?

“Txiina.” She heard, felling a hand resting on her shoulder.

She closed her eyes. Taan.

“What do you want?” She shouted as she turned back, releasing herself from her friend’s hand.

“It’s just . . . no, nothing.” Taan paused a moment, her shifty gaze eventually settling on her hands and said, uneasy. “You did not believe me.”

“No.”

The young Shamed One bit her lip, probably weighing her next words, and returned her gaze on the impassive face of Txiina.

“Yet our brothers saw Vua Rapuung and the Jeedai fight together! The Shapers have trembled, the tsaisi of Tsavong Lah fell upon us, but Vua Domain Rapuung regained his honor,” she said.

“For all the good it does.” Txiina replied dryly. She turned around to face the rising sun again, her hard work-bruised back offered to her only friend. Txiina pressed Yanong a little harder against her, afraid to have awoken her. Reassured, she sighed. “These tales are just nonsense, Taan. And this nonsense will kill you.”

“But . . . Yun-Shuno promised us Redemption. “

Txiina only opposed her with silence.

“I’m leaving tomorrow,” said Taan suddenly. I am assigned to the Stalking Moon. Be cautious, the others are wary of you and your bound cynicism. They believe, Txiina. Your attitude frightens them. They’ll harm you if they can.”

What could possibly happen to her?

Txiina heard the footsteps of Taan returning to their habitat, a former ill ganadote that the Shamed Ones had managed to heal, with the reluctant help of a Domain Kwaad Shaper who had just been humiliated, betrayed by the failure of his transplant Shaper’s Hand. It’s always more comfortable than those damn grashals! Taan had said.

The young Taan had always been shy and lonely: she had never even mated. Thanks to her discretion and her false dedication she had avoided many troubles, but Txiina doubted this would last long from now on. The tale of Rapuung and the Jeedai had found an echo in her, it had awakened her hope and put the Yuuzhan Vong out of her taciturn shyness. The more she thought about it, the more Txiina envied her: she had seen the admiring glances of their companions when she was preaching, especially those of Shoon-mi, a young male who bore more than friendly feelings towards Taan. Feelings Taan would never see, lost in her madness of redemption, engulfed by heresy.

Txiina did not believe in much anymore. But she kept a certainty, buried deep in her Yuuzhan Vong education and unwavering at the moment: life is only pain.

For many of us it is also loneliness, she thought bitterly.

Silence again. Tears, too. Tears of resignation.

The Heretics hated her.

What do I even care? Find me and kill me.


*

* *




Only a few Yuuzhan Vong would ever linger in the old streets lined with durasteel amounting to hundreds of meters, the veinlets of permacrete stretching out of sight, barely eaten by the yorik coral and the many fungi introduced by the Shapers. Domain Lian—who inherited Dubrillion of Domain Shai after the heroic actions of one of their Warriors on Ithor—imposed curfew that allowed Warriors patrols freedom of action to deal with the tough resistance which had persisted for months.

Kosai had donned his Cloak of Nuun and moved in the shadows cast by the ruins of infidels inert buildings. The chances that regular soldiers had to detect him were infinitesimal: the Assassin Sect trained the best Warriors, quieter, faster, more lethal. More freedom of choice. Kosai Domain Quah had made his choice.

It finally came to a fork cluttered with rubble, an old shopping precinct whose signs were unlit, the windows smashed, shops and stalls infested with yanskac that had been dropped in the city to dispose of animals left to their own after the men fled. An old milenkazz bar—certainly a local music style—had its door half-opened, awaiting his entrance. He would meet Tur-zhaelor, the Unveiler. The sun would rise soon and Kosai would have to act quickly.

“Enter Kosai.” A voice commanded him calmly and with authority.

Kosai bowed and obeyed without delay, offering the unrik—a symbol of submission.

“Nikk puul’duyan doan bsi-zeqok.” Tur-zhaelor refused.

I do not recognize the old rites. A new custom, a key phrase which Zhaelorians used to identify each other. Kosai reigned the unrik in and stood up. As he had suspected, his master was hooded, hidden amongst his followers. Even his hands were covered with a thick robeskin hiding his ritual tattoos that could have allowed an Assassin, such as Kosai, to guess the Caste and the Domain of its owner.

The door closed behind him and two followers enveloped in their mantles prevented retreat. Kosai was not afraid, he just understood the need to protect Tur-zhaelor. Few Zhaelorians had ever the honor of seeing him.

“Shimrra is watching us. He tolerates us for now, but he will eventually come for us.” Tur-zhaelor said, as if he was reading his thoughts.

Kosai kept silent. Adding his own opinion on the issue was unthinkable, as well as being impertinent. Tur-zhaelor made an imperceptible movement of the hand and one of his servants went to him, a villip-qahsa in his hand. No bigger than a fist, the villip-qahsa was able to record a message and return it to a single recipient. If anyone maliciously tried to read the message, the creature refused. The torture would not suffice either, only a master Shaper and expert geneticist could break the will of a villip-qahsa. Kosai seemed to be the recipient thereof. Without further preamble, he stroked the villip, and saw a face rising that seemed familiar to him:

“Kosai Domain Quah, Yavin 4 is in the hands of Warriors and Shapers. Their empire is growing more every day, but the left-to-rumble account. Marauders, deserters, Heretics. They worship the Jeedai and deny Shimrra and the Gods.

Oh Kosai, I no longer believe in the Gods either, since Yun’Txiin and Yun’Qaah ceased watching over us . . .

Did they ever care, Kosai?

But I do not believe the Jeedai are better! I told them Kosai! They said that it made me the enemy! I tried to stop them, they were too many . . . Heretics . . .”

Her voice broke in a sob.

“They have our daughter, Kosai, they have your daughter.”

“Do you know her?” Tur-zhaelor asked bluntly.

Did he know her? Txiina, his gentle and violent Txiina, a name of love. A formidable opponent, even though they were still in the crèche or martial chambers of the Assassin Sect under hard training. The beating, the sweat, pain and fatigue his limbs had experienced were only soothed by Txiina’s tattooed smile. He had defeated and humiliated Ingo Dar—his fiercest rival—when he was seventeen and when she was fourteen. That day, Txiina had taken him to visit the neighborhoods of lower castes, where no members of the Elite ever ventured, except for some reckless teenagers.

Txiina was one of them.

Sheltered from unwelcome sights in the crook of an alcove he had discovered Txiina without her robeskin and marveled at how so little of her body was tattooed at that time. Over the years, her tattoos had spread to her entire body and she had gained a few asymmetric scars, making her more beautiful than ever, while her Assassin training made her even more dangerous. He loved her. Until that day . . .

Until that day her body failed her.

Beautiful and dangerous.

Then nothing.

Kosai vaguely remembered having heard her ask to keep their child after he was born—that it was necessary that their child be put in a crèche, that she did not have to be cursed by the gods. She had shouted his name, had shouted in despair, but she would not get Kosai’s attention.

She was cursed.

“A mere ghost.” Kosai finally said, rousing himself from his memories.

“And your daughter?” Tur-zhaelor insisted.

Guessing Kosai would not respond to such an opened question, Tur-zhaelor continued. “A simple memory managed to find you, Kosai. That any Shamed One may be able to contact one of our supporters is not advisable for a political faction as challenged . . . as ours. I asked one of my assistants to find out who this . . . Txiina is.”

He paused briefly.

“No trace of her among Zhaelorians. Yet, she knew where to find you.”

“She is not one of us.” Kosai confirmed. He knew exactly where this conversation was taking him and he preferred to remain silent about the implicit accusation his master had made. He had told Txiina about his . . . political commitment. Back in the intergalactic void, she had not shared his beliefs but Kosai did not think she would betray him one day. But this creature wasn’t Txiina anymore, just an abjection of the Gods.

“Good. Kosai, my poor Kosai . . .” Tur-zhaelor sighed, shaking his head. “We cannot afford such deviances.”

Another pause.

“Find her and kill her.”



Tur-zhaelor watched Kosai leave. The Assassin did not seem to be surprised at the political situation on Yavin 4, the birthplace of an infectious heresy so dangerous to the Elite that the Most High Priest Jakan had been summoned by Supreme Overlord Shimrra to terminate it quickly.

If only Jakan’s loyalty to Shimrra was not that feigned, Tur-zhaelor would not have to worry about the fate of Txiina. He would simply have her removed. Oh yes, Txiina was well known to the Zhaelorians and Kosai fully swallowed the lie. But each rotation of Yavin 4 strengthened the power of Jakan infiltrators among the Heretics and Jakan the ‘Most High Devotee’ did not repress his personal ambition. Neither Tur-zhaelor nor any of his followers knew if the sudden interest of the Most High Priest for Txiina was a coincidence or a sign that the information she carried should finally be transported safely, or forgotten. The abduction of the Txiina’s daughter did not work in favor of a simple coincidence; otherwise, why would Jakan have not killed her, as Shimrra specified to him?

The Zhaelorians had their own lobbyists on Yavin 4, but Jakan had managed to keep one step ahead. The Quorealists denied him the information the young woman was carrying since their unsuccessful political alliance, shortly before the war.

If Tur-zhaelor’s spies were not mistaken, this information was invaluable. Nothing could stop the ambitions of Jakan: now that he was holding the child, the mother would submit to any question, answer each request. Kosai had to kill her, but certainly not for the reasons Tur-zhaelor had given him.



*

* *




Txiina? Friends fall, death is nothing.
Yun-Yuuzhan imposed the tyrant’s test over us.
Txiina, I denied everything, what if I’m wrong?
Where have you been, for so many years?

Neeka Sot personal qahsa


For a millennia, hatred had opposed Domains Sot and Quah until the advent of Quoreal, a Supreme Overlord whose regency had ensured peaceful submission of high and low castes. Over the years, the conflict had been eliminated, so that unions between the two castes could almost be tolerated openly by one or the other Domain. When Shimrra came to power, the Yuuzhan Vong’s situation had continually worsened, according to Neeka. Today, who knew that the father of her two children was a member of the Domain Quah? Such a revelation would have brought only hatred and confusion, whereas Quoreal knew how to soothe tensions. A woman who chose to keep hidden the father of her children was tolerated and it even guaranteed social peace to a certain extent, as relations between castes, yet forbidden, were more common than the Yuuzhan Vong society was willing to show. However, living a hidden life was not desirable, for everyone.

Many were the Yuuzhan Vong, even among the Shamed Ones, who claimed that Quoreal was the wisest and fairest sovereign that the Gods-chosen people had had since Yo’Gand and the Ur-Yuuzhan Vong. Though Neeka Sot adhered to that opinion, such thoughts were not synonymous of wisdom under the reign of Shimrra and all political opponents had to meet in the darkest places of the worldships, hidden between an oqa membrane and oily walls of coral yorik, looking from the corner of their eyes the faithful followers hired by the Rainbow-Eyed Chosen of the Gods to spy on them. For thirty years, Quoreal’s former supporters had fallen into hiding, false appearances and false pretenses, their voices turned off a little more each day.

As any Assassin and Warrior, Neeka Sot was lean but her robeskin revealed highly elongated muscles which provided her with speed over strength. She was shaped from birth to master close fighting, stealth and camouflage arts, the ultimate Assassin. She bore green and yellow tattoos, the largest one an abstract representation of Yun-Yammka’s power whose tentacles were drawn as a trompe-l’oeil and seemed to protrude from her belly and disperse along hers legs and chest, lacing around her thighs or climbing up to her concealed breasts. Her slenderness applied, well, to her whole body, she did not have much to conceal; and she had always been flat-chested, a trait her sister would always use to tease her. Seduction was part of a Yuuzhan Vong’s life, and Neeka could rely on her large dark-blue eyesacks and the two serpentine scars she had gained in combat training on both cheeks—one of them she had prolong out so that it looked like a coiled amphistaff. Though she was not as handsome as her sister, she was still very attractive.

When Neeka Sot bowed in front of Harrar, a hard Quorealist, she had ensured that no one had followed her, a poor challenge for an Assassin.

“Welcome, Neeka Domain Sot.” Harrar said, from under his cape.

“What is your wish, master?”

“Well,” Harrar waved her to stand up. “I need your services . . .”

“Who should I kill?”

“Actually, I have no specific name. An informant is in danger on Yavin 4 and if my intuition is correct, Yun-Harla will not smile on her.”

Neeka Sot tended to forget how much the Priests could be annoying and arrogant seeking signs of the Gods in each act.

“A Quorealist? Is she not able to defend herself?” Inquired Neeka.

“She is no longer able to do so. She was humiliated, some time before the invasion.”

Harrar seemed suddenly very serious. Did he care about a low-class Shamed One? Was he corrupted? Neeka, however, was not taken on the habits of her congeners; humiliation rarely comes naturally for someone born in one of the high castes. She decided to provoke Harrar, knowing all too well that these words could be her last.

“Who humiliated her?” She asked.

Harrar did not seem surprised and replied calmly.

“Who is not the most relevant matter. Finding a corrupt Shaper seeking to corrupt another body is not difficult. But she was shamed because of me.

“Quoreal did not want to face this galaxy: whether he was wrong as Shimrra thinks or right as the Zhaelorians claim, we do not matter. We are stronger than some years ago, Neeka. Shimrra knows it, and knows why. Do you know why?

“A true Warrior was chosen, the only way to bribe . . . Ingo Dar, one of the Warriors guarding the qahsa-room in which Shimrra keeps some of his secrets. Few details were available yet on his rise to power, but the Warrior recovered enough to feed our political credibility. We cannot reveal the information, however, the mere fact that Shimrra knows we have it prevents him from hitting us hard.

“Yet Shimrra is not an idiot. Ingo Dar did not wait long before designating the Warrior who had exchanged her body in return for a few minutes in the archives. I do not know how the Warrior survived, but High Priest Jakan was quick to shame our Warrior so that she would lose all legitimacy. In reality, the Supreme Overlord was able to use our small victory to strengthen his political power by dividing his opponents, an exercise; I must recognize him, in which he excels.

“Our links with Zhaelorians were more than cordial at the time, and these fools had accepted the alliance that we proposed. But Jakan arranged for Tur-zhaelor, the Revealer, to be convinced that we had information on a legend about a living planet, which, of course, proved to be false. The Zhaelorians believing that we were denying them the information, cut off all contact.

“The Shamed One was recently found on Yavin 4, by Jakan’s henchmen. He is no fool. He also is quite interested in the dark history of Shimrra’s rise. Meanwhile, the Zhaelorians are afraid information on the living planet can fall into the hands of Jakan and be lost to them forever. Mad they may be, they still will send someone to kill the ex-Warrior.”

Neeka took a few seconds to weigh what she had learned.

“Are you afraid that Zhaelorian murderer getting to her too late?” She finally asked.

“No, Neeka. You see, Jakan is one of our fiercest enemies, however, all that can promote personal political ambitions weakens Shimrra. Evil for good, somehow.” Harrar explained before concluding. “Spare the Shamed One, named Txiina, I have never known her Domain name. On Yavin 4, your enemy will be the Zhaelorian. Find him and kill him. ”



*

* *




Txiina had finally agreed to meet the Heretics in their grashal, aware that Yanong was there, held captive by the these fanatics of a new kind and their surprising allegiance. She had yielded to despair of recovering the only one who she still had in her life, the flesh of her flesh, and she knew exactly the answers she would have to give in order save her child.

She left her room and the ganadote. Most of the Shamed Ones had joined the Heretics in the jungle and abandoned fishing teams whom members of the Elite were sorely in need of. Heretics were often up to steal the work production of the last diehards, striking workers and Shamed Ones who did not wish to join them.

The smell of fear that stank of the last settlers, the ganadote, sick again after the Shaper had joined the Heretics too, added a stench of rotting filth and dirty moisture. Once again, the world around Txiina collapsed, once again, she suffered helplessly.

If she was to die and if her child was to die, she hoped that Yun-Yuuzhan would accept them in the light of the Redemption. She grabbed her coufee, left the biological building and peered into the jungle.



Kosai observed Txiina leaving the glade, and slipped in her wake. He did not doubt for a second she could have felt his presence: after all, she was fully trained in this art.

Nevertheless, he waited patiently as the sounds of the jungle covered the sound of his footsteps, his breathing and that of his former love. He seized a heavy rock, he sub-weighed it a few moments and threw it with all of his strength.

As expected, the Shamed One almost succeeded in avoiding it, as expected, her dodge was not enough to avoid the rock that impacted against her temple enough to make her stagger. Kosai bounded and drew his coufee and he struck the dull Txiina down on her knees. From the corner of his eye he caught a movement, but he decided to pursue his gesture, too far gone to stop it. He grabbed Txiina’s long black hair and pulled her head backward. While his coufee—-for the second time in his life—was pressed on the Yuuzhan Vong’s throat, Kosai saw the serpentine head of an amphistaff protruding from his elbow, entwined and ready to sink its fangs into his vulnerable flesh. Txiina didn’t bear any amphistaff.

His breathing stopped for a few heartbeats.

When he started breathing anew, he was still leaning on the Shamed One and he could smell her musky smell, which he had cherished for so many years, and was seized with an irresistible desire to stop his movement. Tur-zhaelor had been formal.

“I advise you not to do that,” said a firm voice.

“Neeka?” Kosai said incredulously, acknowledging the owner of the voice.

The amphistaff grip relaxed and Kosai rose, coufee in his hand, throwing Txiina to the ground, as the despicable slug she had become. He now faced Neeka, his amphistaff stiffened, ready to strike despite the links uniting them since two years ago.

“I forbid you to kill her.” She ordered.

“She is a criminal. Dangerous for Zhaelorians. Entrenched in the old rites.”

Txiina moaned in her collapsed state, as if she had sought to contradict Kosai, without finding the strength.

“She’s a Quorealist, Kosai, betrayed by her people, forced to be defiled by Ingo Dar for our cause . . . Leave her alone.”

“WHAT?” He shouted. With incredible rapidity, Kosai reached toward Txiina and rained down many blows, beating her to the bone of here skull, to her chest and kept coming at her belly whilst he bellowed hoarse, incomprehensible words: that she was the tsup she had always been and he would ensure she would never carry anymore children.

Blinded by rage, even an Assassin was no match for a regular soldier with a flawlessly cold head. Neeka herself being an Assassin, had no difficulty to pull out Kosai from the Shamed One, violently setting him on his back and pinning both of his legs with her blorash jelly. In less than a minute, her coufee already left a thin trail of blood over her companion’s carotid.

“Have you had a son with this female, klugh?” She hissed.

Only dementia showed in the veiled gaze of Kosai, and he always seemed to repeat the same words—abin to hufrat, beautiful and dangerous. He finally breathed out an almost inaudible yes.

Neeka closed her eyes for a moment. If this thing crawling in, whimpering and vomiting blood a few steps away from her was who she thought she was, well, so . . . my own sister. Sister of crèche. Biological sister. Klugh. She laughed at Kosai. For that matter, she despised him, he gave her two sons who would bear the name of her Domain. Not his.

Without a word, she slit his throat, the Warrior’s last breath of life vanishing in a gurgle that sounded like a maw lurr as he choked in his own hemoglobin.



When life leaves him, Kosai would willingly join his ancestors and Yun-Yuuzhan. But for him, the pain will continue in the afterlife, the pain of having lost a daughter, the pain of knowing that he had lied to Txiina, the pain in the eyes of Neeka when he had felt her coufee blade sliding against his throat. The heady scent of Txiina, sweet and violent Txiina . . .



While Kosai shots were raining, she had tried to scream, but her breath only allowed her to push little disembodied cries that were nothing Yuuzhan Vong. She felt her bones break, her internal injuries widen, the damage to her organs increase.

The taste of blood in her mouth had turned into a flood, and through her veiled vision she began to crawl towards her coufee, which had fallen flown a few meters away when the stone had struck her temple.

Face buried in the mucus of the jungle, she heard only snippets of conversation: Neeka, child, tsup . . . even Ingo Dar and Quorealist. She wondered if she dreamed the voice, if she dreamed her pain. She tried to call for help and she felt that someone was still there.

Seconds, minutes, a few eternities, Txiina blew: “need”, “help”. But nobody answered. Seconds, klekkets, who cares . . . While Txiina passed out, she thought she heard Yanong’s juvenile laughs, and her sister voice saying :

Txiina? Friends fall, death is nothing.
Yun-Yuuzhan imposed the tyrant’s test over us.
Txiina, I denied everything, what if I’m wrong?
Where have you been, for so many years?


Txiina felt a hot tear drop on her cheek tattoos.

Then, nothing.
Modifié en dernier par Gilad Pellaeon le Mar 06 Juil 2010 - 10:05, modifié 1 fois.
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Messagepar Notsil » Mar 06 Juil 2010 - 9:50   Sujet: Re: [NOJ] Zhaelor

Oki donc la même chose en anglais avant d'avoir du nouveau en anglais aussi ? ^^

Si légères modif il y a, j'ai pas relu la VF en même temps pour comparer ^^

J'ai vu un ptit point bizarre par contre :

As any Assassin and Warrior, Neeka Sot was lean and lean but her robeskin

-> je suppose que ce n'est pas un double "lean" ?

Bon, plus qu'à attendre la suite.
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Messagepar Gilad Pellaeon » Mar 06 Juil 2010 - 10:04   Sujet: Re: [NOJ] Zhaelor

Notsil a écrit:Oki donc la même chose en anglais avant d'avoir du nouveau en anglais aussi ? ^^


Bien sûr; la suite arrive.

J'ai vu un ptit point bizarre par contre :

As any Assassin and Warrior, Neeka Sot was lean and lean but her robeskin

-> je suppose que ce n'est pas un double "lean" ?


Ah oui ! Je corrigerai ! :P
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Messagepar Minos » Mar 06 Juil 2010 - 17:22   Sujet: Re: [NOJ] Zhaelor

Quoi, y'en a qui écrivent en anglais, ici ? C'est scandaleux pour les bouseux ignares anglophobes dont je fais partie ! :grrr:
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Messagepar Titi77 » Lun 19 Juil 2010 - 13:48   Sujet: Re: [NOJ] Zhaelor

Une fan fic en anglais sur le forum ? C'est un travail pour moi, ça !

A part un prologue au présent qui fait un peu bizarre et le premier passage avec Kosai où je n'ai pas bien suivi qui était qui/disait quoi... ça va :)

Je rejoins les autres : tu connais bien ton sujet et c'est original. La suite est attendue de pied ferme ici :)
"And gradually their bittersweet laughter floated from the wooden table [...], up, ever up into stars too numerous to count [...], vectoring out across space and time, as if destined to be heard in galaxies far, far away..."
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Messagepar Johny Boy » Dim 26 Juin 2011 - 21:05   Sujet: Re: [NOJ] Zhaelor

Je viens de lire cette histoire
Tu as parfaitement su retranscrire les Vongs, leurs coutumes et leurs vies. J'ai adoré cette histoire, même si j'avoue que la fin réservait à Txiina m'a attristée. Bref, si suite il y'a, j'veux la lireuh!! :love:
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