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1. Introduction
 
Nous allons vous présenter ici les machines qui ont vu tourner - un jour ou l'autre - des jeux vidéo estampillés Star Wars et qui ont fait l'objet d'un portage sous émulation. Certaines d'entre elles ont plus de vingt ans, voilà qui ne ne nous rajeunit pas ! 

Auteurs : Jey (dossier) et Uttini (tests).
2. Ordinateurs
 
Acorn Electron

Acorn ElectronDéveloppé par la société Anglaise Acorn, l'Electron a été commercialisé à partir de 1984. Il s'agit d'une version simplifiée du BBC computer (compatible au niveau logiciel), dont le nom provient de la radio anglaise bien connue qui l'utilisait pour une série d'émissions sur la vulgarisation à l'informatique.

Grâce à son prix "serré", l'Electron devient une puissante machine familiale et d'initiation.



Fiche technique
CPU :6502A à 1.79 MHz
RAM/ROM :32Ko max. 96Ko / 32Ko
Graphisme :160x256x16 ou 320x256x4 ou 640x256x1
Son :3 canaux (6 octaves)
Mémoire de Masse :Operating System Acorn MOS 1.0 et BBC BASIC 2 custom
Ports :Cassette, vidéo composite, vidéo TTL, bus d'extension, imprimante
Périphériques :extension Plus1 et Plus 3 avec floppie


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Acorn Electron Acorn Electron Acorn Electron Acorn Electron
Acorn Electron Acorn Electron Acorn Electron Acorn Electron
Acorn Electron Acorn Electron Acorn Electron Acorn Electron
Acorn Electron Acorn Electron


Amstrad

Amstrad 6128Ah, l'Amstrad, toute une époque ! Cette machine marqua pour bon nombre de français leurs premiers pas en informatique.
La société a débuté en 1968, tout d'abord sous le nom d'AMSTrading, pour rapidement être rebaptisée telle que nous la connaissons maintenant. Elle a notamment produit du matériel haute fidélité bas de gamme, aux prix plutôt justes pour une apparence de qualité. Leur premier succès fut le Tower System, une chaine stéréo complète accompagnée d'un bloc simulant l'ampli, tuner et magnétocassette.

En 1983, Amstrad se lance dans l'ordinateur domestique : tout d'abord basé sur 2 processeurs 6502 - un pour le CPU et l'autre pour les entrées/sorties - le prototype est ensuite bâti autour du Z80 qui permet de réduire le temps de conception à 6 mois, un exploit pour l'époque ! Amstrad ayant décidé de réduire les coûts au maximum, la société construit chaque composant lui-même afin de ne pas payer de royalties. Malgré un contexte défavorable, le CPC 464 - nom de code Arnold, CPC pour Color Personnal Computer -, connait des ventes spectaculaires, tirant sa force du fait qu'il soit vendu avec un écran pour un prix relativement peu élevé.

Le constructeur sort ensuite rapidement le modèle qui a rencontré le plus de succès en France : le CPC 6128. Fort de son écran couleur, de son lecteur de disquettes et du langage BASIC maison conçu par Locomotive, les éditeurs de jeux Anglo-saxons soutiennent alors la machine et réalisent des véritables bijoux vidéoludiques. Pour n’en citer que quelqu’uns : Arkanoïd, Gryzor, Bomber Man.

> Télécharger l'émulateur CPCEMU

Pour utiliser CPCEmu :
  • Une fois télécharger, installez le
  • Copier un jeu (fichier *.dsk) dans le dossier "DISC" de CPCEmu
  • Lancer CPCEmu, choisissez votre langue puis appuyez sur F3
  • Sélectionner "Insérer une disquette" puis le fichier *.dsk voulu
  • Jouez !


Fiche technique
Constructeur :Amstrad (Angleterre)
Microprocesseur :Zilog Z80A (8 bits) à 4 MHz
Mémoire vive (RAM) :128 Ko
Mémoire morte (ROM) :32 Ko
Affichage :texte 20x25 en 16 couleurs parmis 27
40x25 en 4 couleurs parmis 27
80x25 en 2 couleurs parmis 27
Capacités graphiques :Chipset Motorola 6845
160x200 en 16 couleurs parmis 27
320x200 en 4 couleurs parmis 27
640x200 en 2 couleurs parmis 27
Capacités sonores :General Instruments AY-3-8912 3 voies + bruit, 7 octaves
Clavier :Azerty type machine à écrire, avec touches de fonctions/pavé numérique
Interfaces :Port parallele 7 bits
Port d'extension :Lecteur de disquettes 3 pouces 180 Ko intégré
Prise RGB pour moniteur dédié
Port Joystick type D 9 broches
Prise casque
Périphériques Adaptateur peritel MPT2
Imprimante DMP1
Ecran monochrome vert GT64
Ecran couleur CTM640
Lecteur de disquette externe, CP/M et LOGO (2 890 F)
Logiciels :Jeux et utilitaires sur cassettes ou disquettes
Prix :4990 F. (avec écran couleur) (environ 1068 euros de maintenant : table de conversion INSEE 2001)


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Amstrad Amstrad Amstrad Amstrad
Amstrad Amstrad Amstrad Amstrad
Amstrad Amstrad Amstrad


Apple Mac

Apple MacCréé en 1984 par Steve Wozniak et Steve Jobs, Le Mac est considéré par beaucoup comme l'ennemi héréditaire du PC. En effet, Windows s'est à ses débuts beaucoup inspiré de MacOS (lui-même inspiré de Xerox ) et il régnait une forte tension entre Steve Jobs et Bill Gates : il vous suffit de voir le téléfilm Les Pirates de la Silicon Valley pour le comprendre.

Le Macintosh a rencontré un succès de part sa simplicité d'utilisation et une ergonomie toujours supérieure à celle de Windows. Toutefois, Apple n'a jamais pu vraiment rivaliser avec son frère ennemi du fait d'une politique commerciale inadaptée et d'un trop grand repli sur soi. Pendant que Microsoft (partie Software) s'alliait avec Intel (partie Hardware), Apple faisait cavalier seule.

Bien que le Mac soit surtout destiné aux professions libérales à la DAO/PAO, de nombreux jeux ont vu le jour sur ces machines, souvent des portages d'autres machines (Ahhhhhhhh, Civilization). 

Fiche technique du 1er Macintosh, le 128K
Processeur :Motorola 68000 cadencé à 8 MHz
Adressage 24 bit
Bus système 16 bit à 8 MHz
ROM :64 Ko
RAM :128 Ko sur la carte mère, extensible à 512 Ko par carte d'extension d'autres constructeurs
Lecteur de disquette :400 Ko 3,5" à chargement manuel
Connectique :Port DB-19 pour second lecteur disquette externe
Ports DE-9 spécifiques pour la souris, l'imprimante et le modem
Sortie son :Mono 8 bit
Ecran intégré :9" monochrome (512 x 342 pixels)
Dimensions :34,5 x 24,4 x 27,7 cm
Poids :7,4 kg
Alimentation :60 W
Systèmes supportés :Système 0.0 à 6.0.8


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Atari 400/800

Atari 400 Vous ne le savez peut-être pas, mais Atari est la société qui a créé l'un des premiers - et des plus célèbres - jeux-vidéo de l'histoire : Pong, après avoir début sur des bornes d'arcade.

En 1977, Atari sort sa première console de salon (l'Atari 2600) puis se lance dans les ordinateurs 8 bits en 1979 : les Atari 400/800, pour concurrence Commodore alors leader sur le marché avec le C64.

Les 2 produits sont quasi identiques (à part la mémoire - 4Ko pour le 400 et 8Ko pour le 800 - et le clavier) mais n'étaient pas destinés au même public : le modèle 400 était orienté grand public et console de jeux-vidéo alors que l'autre modèle se positionnait comme un véritable ordinateur.

D'un design proche d'une machine à écrire, ils pouvaient accueillir de nombreux périphériques et il fallait 5 minutes pour charger un jeu de 32 Ko...Toute une époque !

> Télécharger l'émulateur Atari 800Win Plus

Fiche technique de l'Atari 400
Microprocesseur :MOS 6502A à 1,79 Mhz
Mémoire vive :16 Ko (8 Ko pour les premières versions)
Mémoire morte :10 Ko
Vidéo :Mode texte : 40 x 25 Mode graphique : Maximum 320 x 192 16 couleurs affichables simultanément, jusqu’à 128 dans la résolution la plus basse.
Son :4 voie sur 3.5 octaves
Prix :599.99 dollars


Atari ST

Atari STApparu dans le milieu des années 80, l’Atari ST est un ordinateur familial bon marché : environ 5000 francs à l’époque. Bien moins cher que les PCs de l’époque, sans parler des macs. Le nom ST signifie Sixtheen/Thirty-Two (16/32 bits) du fait d’une architecture mixte.

Le système d’exploitation se nomme le TOS et est implanté en ROM (mémoire morte). Il permettait le traitement de texte, le tableur, et bien sûr, les jeux ! L’Atari ST disposait également d’un lecteur de disquette intégré qui permettait de stocker jusqu’à 709 Ko par disquette.

Ces ordinateurs ont connu un vif succès auprès des musiciens grâce aux prises MIDI présentes en configuration standard.

La gamme Atari ST était en concurrence directe avec l’Amiga du constructeur Commodore. Les possesseurs de micros européens étaient alors divisés en deux clans : les possesseurs d’un Atari et les possesseurs d’un Amiga.

Télécharger l'émulateur Steem, disponible en Français

Fiche technique
Processeur :MC68000 Architecture Interne : 16 bits Architecture Externe : 32 bits Fréquence d'horloge : 8Mhz
Mémoire :1040 STF 1 Méga de RAM 190 Ko de ROM 520 STF 520 Ko de RAM 190 Ko de ROM
Résolution Graphique :640x400, monochrome (haute) 640x200, 4 couleurs (basse) 320x200, 16 couleurs (basse)
Couleurs :Palette de 512 couleurs
Interfaces :Deux ports MIDI : Entrée et sortie Ports pour moniteur (RVB analogique haute résolution monochrome et audio). Port parallèle pour imprimantes. Port série RS232C pour modem Port pour unité disquette avec contôleur Port pour unité disque dur DMA 10 Mbits/s Port d'insertion Cartouche (128 Ko) Port pour souris et Joystick
Son :3 voix de 30Hz aux ultrasons
Poids :entre 4,3 et 5,2 kg


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BBC Model B

BBC Model BCréé en 1982 par la firme Acorn basée à Cambrige (Grande Bretagne), le BCC Micro répondait à un appel d’offre de la BBC, d’où son nom. En effet, BBC souhaitait subventionner une machine qu’elle utiliserait pour ses émissions de vulgarisation informatique. La machine devait pouvoir permettre les utilisations suivantes : programmation, contrôle d'instruments, réseaux, intelligence artificielle, applications graphiques, son et musique, teletext/telesoftware...

Le prototype, appelé Proton, répondait à toutes ses conditions et fut le point de départ d’une vague déférlant en Grande-Bretagne. Plus d’un million se sont vendus, notamment dans les écoles.

Cette machine est quasiment introuvable en France, du fait de son prix élevé.

La première version – BBC Micro Model A – fut rapidement remplacé par le BBC Model N.

Télécharger l'émulateur BeeBem

Fiche technique
Processeur :2 MHz 6502 microprocesseur
Mémoire :32 KB ROM (16 KB OS, 16 KB langage)
32 KB RAM
Affichage :7 modes d'affichage, dont un mode en 8 coleurs + 8 couleurs clignotantes
Audio :4 canaux audio
Interfaces :Sortie RVB Sortie PAL vidéo, N/B Sortie RF (antenne)
Port série RS 423
Port imprimante parallèle
Port cassette
Port analogique à digital (utilisé pour joysticks et expérimentation)
Port lecteur de disquettes
Port utilisateur 8 bits (pour le bricoleur et le laboratoire) Port bus 1 mhz
Port "tube" (pour ajouter des microprocesseurs)


Commodore 64

Commodore 64Le C64 est une évolution d’un modèle précédent de Commodore, le VIC 20. Bien qu’il ait le même aspect et clavier que ce dernier, le C64 n’a plus grand-chose à voir avec son petit frère.

Le Commodore 64 est capable d’afficher une résolution de 320*200 pixels avec 16 couleurs grâce à un circuit vidéo très évolué pour l’époque. Coté son, la machine propose rien de mois qu’un véritable synthétiseur sonore PCM sur 3 voies.

Pourvu de 2 prises Joysticks, le C64 est une excellente machine de jeu qui ne fut dépassée que bien plus tard. Le lecteur de disquette Commodore réputé pour sa lenteur pouvait heureusement être remplacé par celui du VIC 20.

Les plus gros inconvénients du C64 sont un BASIC pauvre, incapable de gérer de manière simple les graphismes, sons, sprites et autres atouts de la machine. De plus, le 64 n’est pas capable de produire d’image couleur de bonne qualité !

Télécharger l'émulateur Vice

Fiche technique
Microprocesseur :MOS 6510 (8 bits) à 1 MHz , version améliorée du 6502 originel
Mémoire vive (RAM) :64 Ko dont 39 utilisateur
Mémoire morte (ROM) :20 Ko
Affichage texte :40x25 caractères
Capacités graphiques :320x200 en 16 couleurs avec contrainte
Scrolling câblé
8 sprites câblés de 24x21 pixels, possibilité de zoom x2
Capacités sonores :3 voies PCM sur 8 octaves
Clavier :Type machine à écrire, 61 touches avec touches de fonctions
Interfaces :Cassette
2 ports Joystick type D (9 broches)
IEEE 488
RS 232
Vidéo Composite (DIN 5 broches)
RF
Périphériques :Lecteur de disquettes 5 1/4 pouces de 170 Ko (3190 F.)
Poignées de jeu
Stylo optique
Table traçante
Imprimantes
Souris
Modem
Logiciels :Jeux et utilitaires sur cassettes, disquettes ou cartouches
Mise en vente :1982
Prix :3990 F. (environ 1064 euros de maintenant : table de conversion INSEE 2001)


Commodore Amiga

Commodore Amiga 1000Les machines Amiga, tout comme celle d’Atari, ont été les stars des ordinateurs 16 bits des années 80. Entre 1985 et 1990, l’Amiga est considérée comme la machine la plus puissante, et le modèle 500 est le seul micro 16 bits à avoir une carte graphique ! Bien qu’en 2D, celle-ci permet le scrolling et sprites en hardware, ce qui permettait d’avoir à l’écran de nombreux objets en mouvement simultanément. L’Amiga s’en tire également très bien coté son. En avance sur son temps, la machine proposait des fonctionnalités inédites sur des ordinateurs personnels telles que le partage d’interruptions, les entrées/sorties projetées en mémoire, l’AutoConfig (presque équivalent au Plug and Play), un système d’exploitation multitâche préemptif et un affichage permettant d’obtenir 4096 couleurs.

Malheureusement pour ses fans, Commodore investit très peu dans la recherche et le développement contrairement à ses concurrents (PC et Mac notamment…)

L’histoire s’arrête en 1994 lorsque ses dirigeants mettent la clé sous la porte.

Télécharger l'émulateur WinFellow

Fiche technique de l'Amiga 500
Processeur :Motorola 68000 (microprocesseur 32 bits CISC avec 16 registres sans MMU pour la protection mémoire et la mémoire virtuelle)
Système d'exploitation par défaut :AmigaOS 1.2 ou 1.3 (ayant un noyau multitâche préemptif 32-bit) suivant la révision
RAM :
  • 512 Ko par défaut (mémoire sonore, graphique et logicielle étant dans les mêmes espaces mémoires)
  • Limite haute de 16 Mo de mémoires, due aux limitations du MC68000 (adressage mémoire sur 24-bit) chipset OCS
Sorties :Sortie TV 50 Hz (PAL) et 60 Hz (NTSC) par défaut suivant les versions. Mode 50/60Hz basculant logiciellement dans les révisions suivante
Divers :
  • Filtre passe bas audio basculable logiciellement (la diode de l'alimentation baissant d'intensité quand le filtre est éteint)
  • Partage IRQ (comme le bus PCI)
  • Le système d'IRQ avait 7 niveaux de priorité d'interruptions
  • Pas de limite dans le nombre d'interruptions
  • Périphériques géré par Autoconfig, très similaire à l'ACPI. Les périphériques n'étaient pas comptés ou nommés, il donnait juste la taille et les adresses


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Commodore Commodore Commodore Commodore
Commodore Commodore Commodore Commodore
Commodore Commodore Commodore


PC

PC Émuler un PC sur un PC, quelle idée me direz-vous ? Bien que cela puisse paraître étonnant au premier abord, il est évident que nos bons vieux ordinateurs ont bien évolué depuis une quinzaine d'années, et que de nombreux problèmes de compatibilité se posent maintenant. Tout d'abord, le hardware (les composants de votre PC) ont largement été modernisés et les standards sont maintenant tout autre.

Coté Software, plusieurs évolutions importantes ont marqué nos cher écrans, nous faisant passer d'un antique MS-DOS à Windows 3.1, puis aux systèmes d'exploitation que nous connaissons maintenant (Win 98, 2000, XP, Vista, ...). Pour vous donner une idée du chemin parcouru, imaginez que la gestion de la mémoire - un élément central du PC - n'a maintenant plus grand chose à voir avec MS-DOS, et que nos machines actuelles sont des centaines de fois plus puissantes qu'il y a quelques années. Pour faire tourner nos anciens jeux correctement, il est donc primordial d'utiliser un émulateur, qui gérera tous ces problèmes de compatibilité.

Télécharger l'émulateur DosBox dédié aux jeux





ZX Spectrum

Commodore Amiga 1000Le ZX Spectrum est un petit ordinateur personnel qui a vu le jour en 1982 en Grande-Bretagne. Basé sur le processeur Zilog Z80 tournant à 3.5 Mhz, il était vendu avec 16 ou 48 Ko de mémoire. Celui-ci fut le premier ordinateur personnel grand public en Grande-Bretagne, comme le Commodore 64 aux USA ou l’Amstrad en France.

La sortie vidéo se faisait sur la télévision avec un affichage couleur et les programmes étaient enregistrés sur un magnétophone classique. Le mode texte est de 32 colonnes sur 23 lignes avec un choix de huit couleurs dans 2 modes, normal et brillant, ce qui donne seize couleurs. La résolution graphique est de 256*192 pixels.

Télécharger l'émulateur

Fiche technique ZX Spectrum 128
Microprocesseur :Zilog Z80A (8 bits) à 3.5 MHz
Mémoire vive (RAM) :128 Ko
Mémoire morte (ROM) :32ko (16k pour le Basic 48k + 16k pour le Basic 128k)
Affichage texte :32x24 caractères
Capacités graphiques :256x192 points en 8 couleurs
Capacités sonores :Chipset AY-3-8910
3 voix PSG + un canal de bruit blanc
Clavier :Clavier Azerty, mécanique
Interfaces :Bus d'extension
RF
Cassette
RVB
Joysticks
Périphériques :Lecteur de cassette
Imprimante
Microdrives
Logiciels :Jeux sur cassettes
Dimensions :320 x 150 x 45 mm
Mise en vente :Mai 1985


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ZXSpectrum ZXSpectrum ZXSpectrum ZXSpectrum
ZXSpectrum ZXSpectrum ZXSpectrum ZXSpectrum
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3. Consoles
 
Atari 2600

Atari 2600Sortie en octobre 1977, l’Atari 2600 est la première console à cartouches. Hé oui, dur à croire de nos jours, mais auparavant les jeux étaient directement incorporées ! Tout d’abord appelée Atari VCS pour Vidéo Computer System, le nom Atari 2600 fut utilisé pour la première en 1982 la sortie de la sortie de l’Atari 5200.

Cette console fut l’un des plus gros succès de l’histoire du jeu vidéo : elle fut en effet vendue pendant 14 ans, record de longévité dans cette industrie. Plus de 25 millions de jeux furent vendus pendant cette période.

Elle cessa d’être produite en 1991.

Télécharger un émulateur

Fiche technique
Processeur principal :MOS Technologies 6507 à 1.19 MHz
Processeur audio et vidéo :TIA
Résolution :160x102
Couleurs :128 (16 couleurs avec 8 niveaux d'intensité chacune)
Son :Deux voies mono
Mémoire principale :128 octets VLSI
Mémoire de masse (cartouches de jeux) :De 2kb à 64kb
Connecteurs d'entrée :2 ports DB9 pour joysticks, paddles, « trackballs », ou clavier 12-touches (0–9, #, et *)
6 interrupteurs (version originale) : Marche/Arrêt, Signal TV (noir et blanc ou couleurs), Difficulté pour chaque joueur (appelé A et B), Select, et Reset
Connecteurs de sortie :noir et blanc ou couleurs (NTSC ou PAL) et sortie son


Atari 5200

Atari 5200Sortie en 1982, l’Atari 5200 est essentiellement un Atari 400 sans clavier et avec un joystick révolutionnaire (manche analogique, touches de fonction start/pause/reset, tir automatique, 4 ports). Toutefois, la conception sans centrage du manche s’est avérée sans avantage et peu fiable et la console dut faire face à la concurrence de la Colecovision.

Malheureusement, l’incompatibilité avec l’Atari 2600 lui fut fatale, malgré l’existence d’un module pour lire ses cartouches. Bien qu’environ 100 jeux furent disponibles, elle ne fut jamais importée en Europe…



Fiche technique
CPU :6502C cadencé à 1.79MHz
Résolution d'affichage :320x192 pixels, 16 couleurs à l'écran (sur 256)
Son :4 voies
RAM :16K


Colecovision

ColecovisionLa CBS Colecovision fut lancée en 1982 et fit l’effet d’une bombe : livrée avec Donkey Kong, au terme d’un accord à l’arrachée avec Nintendo, l’adaptation était si bien réalisée qu’elle emballa les foules !

Dotée de remarquables capacités audio/vidéo pour l’époque, elle connut un succès important jusqu’à la crise du secteur en 1984 : 6 millions d’exemplaires dans le monde !

La plupart des hits d’arcade furent adaptés sur cette console, ce qui aida bien la console.

L’extension ADAM a permis de transformer la console en véritable ordinateur et fit rêver de nombreux informaticiens en herbe, tandis qu’une autre extension la rendait compatible avec l’Atari 2600 !


Fiche technique
Processeur principal :Z80A cadencé à 3,58 MHz
Mémoire vive :1 Ko
Processeur graphique :Texas Instruments TMS9928A, résolution de 256×192 pixels, 32 sprites, 16 couleurs
Mémoire vive vidéo :16 Ko
Processeur sonore :Texas Instruments SN76489A, 3 générateurs de ton et 1 générateur de bruit
Cartouche :8/16/24/32 Ko


Famicom

FamicomVous ne connaissez peut-être pas la FamiCon, ou Family Computer, mais vous connaissez forcément son équivalent en Europe et aux USA : la Nintendo Entertainment System ou NES.

A sa sortie au Japon, elle se vend à 500 000 exemplaires en 2 semaines, aucun concurrent n’étant présent sur le marché. Pour contrer Nintendo, Sega sortira par la suite la Sage Mark III ou Master System en Europe et aux USA.

Télécharger l'émulateur VirtuaNES





Fiche technique
CPU :6502 8-bit modifié (NMOS)
Version NTSC à 1.79MHz
Version PAL à 1.66MHz
RAM centrale :2 Ko
Vidéo :8-bits PPU (Picture Processor Unit) de Ricoh, 256x240, 24 couleurs parmi 52
Version NTSC à 5.37MHz
Version PAL à 5.32MHz
RAM vidéo : 2 Ko
Sprites supportés par le hardware :
Nombre maximal de sprites à l'écran : 64
Nombre maximal de sprites par scanline : 64
Taille des sprites : 8x8 ou 8x16 pixels (taille globale pour tous les sprites à la fois)
Audio :PSG Sound
Support utilisé pour les jeux :Cartouche


Intellivision

IntellivisionPremière machine concurrente à succès de l’Atari 2600, la console Intellivision fut lancée par Mattel en janvier 1980 au prix de 299$ et les ventes décollèrent rapidement.

Mattel lance ensuite l’Intellivision II, redesignée et disposant d’un commutateur permettant d’utiliser les jeux de l’Atari 2600. Mais avec les nouvelles consoles de jeux (Colecovision en 1982 et Atari 5200 en 1983), la machine est quelque peu dépassée et la division jeux-vidéos de Mattel ne résiste pas au crack du secteur.

Plus de 3 millions de consoles furent vendues pendant 12 ans et il y a eu un total de 125 jeux Intellivision.



Fiche technique
Processeur :16 bits General Instrument CP1610 cadencé à ~895 KHz
RAM :371 octets
Affichage :Résolution de 160*190 pixels
Palette de 16 couleurs, pouvant être toutes affichées simultanément
8 sprites d'une taille de 8×8 ou 8×16 pixels (avec différentes possibilités de symétries et de modification d'échelle)
Audio :3 voies sonores, avec 1 générateur de bruit (puce audio GI AY-3-8914)
Périphériques :Contrôleurs de jeu
Clavier 12 boutons (0–9, Clear et Enter)
4 boutons latéraux (dont deux sont physiquement connectés, faisant en réalité trois boutons distincts) disque directionnel, capable de détecter 16 directions


Master System

Master System 2La Master System fut le concurrent direct de la célèbre NES de Nintendo et le bataille fut rude entre les 2 consoles 8 bits. Bien que techniquement supérieure, la MS dut faire face à un manque d’originalité de sa ludothèque, malgré de nombreux hits.

Sa conception remonte à 1980, mais elle ne fut lancée qu’en 1984 car Sega s’était refusé à l’époque à la lancer du fait de son prix élevé : 10 000 francs ! La console a connu une brève existence aux USA, mais elle a tenu la place de Challenger à la NES jusqu’en 1993/94.




Fiche technique
Processeur principal :Zilog Z80 8-bit à 3.6 MHz
Mémoire principale :64 Kbits (8Ko)
Mémoire morte :1024 Kbit (128Ko)
Graphismes :Processeur graphique : Texas Instruments TMS9918 derived VDP (Video Display Processor)
RAM video : 128 Kbits (16Ko)
Couleurs : Jusqu'à 52 couleurs simultanées pour une palette de 256
Résolution d'écran : 240x226 pixels, mode d'affichage de texte: 32x38
Personnages : 8x8 pixels, 488 au maximum, sprites de 8x8 pixels, 16 au maximum, scrolling hard horizontal, diagonal, vertical
Son :Processeur sonore : Texas Instruments SN76489 4 canaux (mono)
3 générateurs de son de 4 octaves chacun, 1 générateur de bruits blancs.
Périphérique :1 port pour des cartes (sur la Mark III et la Master System 1 seulement)
2 port manettes DB-9


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NES

NESVous l’avez peut être découvert quelques lignes plus haut, mais la NES n’est en fait que la version européenne et américaine de la Famicom vendue à partir de 1983 au Japon.

Elle fut la console 8 bits la plus vendue dans nos contrées et domina allégrement le marché pendant de nombreuses années face à sa concurrente, la Master System de Sega.

De nombreux titres firent la légende de la NES, dont Mario et Zelda.

Télécharger l'émulateur VirtuaNES

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Sega 32X

Sega 32xA sa sortie, la MegaDrive de Sega n’était qu’une console 16 bits, concurrente directe la Super NES de Nintendo. Sortie en 1994, l’extension 32X une fois branchée sur le porte cartouche transforme la console en un système 32 bits.

Toutefois, la 32X n’a pas rencontré le succès escompté par Sega : très peu de jeux sont sortis sur ce support et la Saturn – une vraie console 32 bits contrairement à ce système hybride - n’est sortie qu’un an plus tard !




Fiche technique
Processeur :Deux SH2 d'Hitachi (les mêmes que ceux de la Saturn)
Coprocesseur :Le 68000, le Z80 et le VDP de la Megadrive
Mémoire :512 ko de mémoire additionnelle
Graphismes :32768 couleurs affichables simultanément.
Capable d'afficher 50 000 polygones par seconde, texture mapping, rotations câblées
Son :2 canaux supplémentaires, mixés avec ceux de la Megadrive


Super NES

Super NintendoComme la NES, la Super Nintendo est en fait sous un autre née au Japon : la Super Famicom. Sortie en 1990 alors que la MegaDrive est déjà bien implantée, la console démarre doucement ses ventes.

2 ans plus tard, des hits comme The Legend Of Zelda : A Link to the Past, Street Fight 2 ou Super Mario Kart font décoller en flèche les ventes et Nintendo devient leader.

Pour contrer le MegaCD de Sega, Nintendo envisage de sortir un système équivalent et confie ce projet à Sony, avant d’abandonner afin de privilégier le système de cartouche. Devinez ce que Sony fera avec une console avec lecteur CD ? La Playstation bien sûr !

Malgré cette grave erreur stratégique qui coûtera sa place de numéro 1 du jeu vidéo sur consoles, Nintendo a vendu environ 50 millions de Super NES et 375 millions de cartouches de jeu. Super Mario 3 s’est notamment vendu à 15 millions d’exemplaires, meilleur vente de tous les temps selon le Guiness Book !

Télécharger l'émulateur ZSNES

Fiche technique
Processeur :16 bits 65C816 cadencé à 3,58, 2,68, ou 1,79 MHz (réglable)
RAM :128 ko
PPU (picture processing unit) 16 bits
RAM vidéo : 64 ko
Graphismes :Nombre de couleurs : 256 à l'écran parmi 32768
Résolution : 256 × 224 et 512 × 448 pixels
4 plans de bits
Nombre de sprites : 128 (32 par ligne de balayage maximum), taille de 8 × 8 à 64 × 64 pixels
Effets : scrollings toutes directions, zoom et rotation des sprites, plans multiples...
Processeur audio :Sony SPC7000 8 bits
Son :8 bits, 8 voies
RAM Audio :64 ko + RAM supplémentaire contenue dans certaines cartouches
Stockage :Cartouches ROM de 256 ko à 6 Mo, avec système de sauvegarde pour certaines
Pérphériques :Deux ports manettes
Possibilité d'ajouter des chips aux cartouches (les plus célèbres étant les superFX1 et 2, que l'on a pu voir dans Starfox, Yoshi Island et Stunt Race fx)
4. Consoles portables
 
GameGear

GameGearDevant le succès de la GameBoy, Sega souhaite sortir un équivalent et la GameGear voit donc le jour en 1990. Celle-ci se rapproche beaucoup de la Master System, les jeux sortis étant en grande partie des adaptations de l’ancienne console de Sega.

Malgré la présence d’un écran couleur alors que la GameBoy était encore Noir et Blanc, la GameGear n’a jamais pu concurrencer Nintendo du fait de sa forte consommation en piles (4 Piles LR6 pour 4 heures de jeu !) et une ludothèque faiblarde comparée à la GameBoy.




Fiche technique
Processeur :Z80 cadencé à 3,58MHz
RAM :24 Ko
Nombre de couleurs :32 couleurs sur une palette de 4096, résolution de 160x146 pixels, 64 sprites de 8x8 pixels simultanéments
Ecran :LCD couleur, 8,3 cm de diagonale
Son :stéréo 4 voies
Périphériques :la GameGear peut lire les cartouches de la Master System par le biais d'un adaptateur, elle peut également, sur certains continents, capter les chaînes hertziennes via un TV Tuner.


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GameGear


GameBoy (Nintendo)

GameBoyInventée par Gunpei Yokoi, la GameBoy vit le jour en 1989, la même année que la NES. Bien que moins puissante que ses concurrentes comme la GameGear qui avait l'avantage de la couleur, la GameBoy est devenu rapidement une console sur laquelle il faut compter. Vendue tout d'abord avec le jeu Tetris, Nintendo invente l'un des premiers jeux en réseau puisqu'il était alors possible de brancher 2 GameBoy ensemble et jouer l'un contre l'autre. D'autres jeux mythiques comme Super Mario Land, et bien plus tard Pokémon, en ont fait la console la plus vendue de tout les temps (environ 110 millions dans le monde pour 400 000 jeux). Elle représente également la plus grande ludothèque au monde.

Télécharger l'émulateur BoyCott Advance (compatible GB, GB Color et GBA)






Fiche Technique
Processeur
  • Classique : Processeur 8 bits Z80 modifié, cadencé à 4,194304MHz
  • Color : Processeur 8 bits Z80 modifié, cadencé à 8MHz
Mémoire :
  • Mémoire principale : 8Ko internes
  • Mémoire vidéo : 8Ko internes
Couleurs :
  • Classique : 4 niveaux de gris
  • Color : 56 simultanées sur une palette de 32000
Graphismes :
  • Résolution d'affichage : Ecran LCD à matrice à points réfléchissants d'une résolution de 160x144 pixels.
  • Couleurs : Classique : 4 niveaux de gris ; Color : 56 simultanées sur une palette de 32000
  • Sprites : 40 sprites soit de 8x8 ou 8x16 pixels
Poids :
  • Classique : 300g
  • Pocket : 148g
  • Couleur : 138g


Galerie d'images

GameBoy GameBoy GameBoy GameBoy
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GameBoy
5. Bornes d'arcade et flippers
 
Borne d'Arcade Atari

Borne d'arcade Atari
















Flippers

Flipper l'Empire Contre-AttaqueLes flippers se font de plus en plus rares dans nos bars café. Les rares propriétaires à encore en posséder un ou deux les renvoient systématiquement à la casse, car ils sont devenus chers à entretenir et ne sont plus du tout rentables.

C’est bien la fin d’une époque, car avant l’avènement du jeu vidéo au milieu des années 90, le flipper était l’un des jeux électroniques les plus prisés des jeunes. Non seulement il constituait un incroyable outil technologique, avec ses sons et ses lumières clignotantes, mais il était aussi source de détente et de socialisation. Rien de tel que de partager un pot avec les copains autour d’un flipper. Toujours est-il que même moi qui suis un adepte des jeux vidéo, j’éprouve quelque nostalgie à l’égard de ces ancêtres !

Star Wars fut bien sûr utilisé par les éditeurs comme thème de leurs flippers. On ne compte pas moins de cinq versions, la plus récente datant de 1999. Le plus intéressant est que ces modèles successifs retracent l’évolution exacte des flippers, passant de l’ancien modèle historique, au modèle bourré d’électronique et de capteur de mouvement de la boule d’acier…

Ces oeuvres sont devenues aujourd’hui des pièces de collections, et valent une petite fortune. Du coup, ces flippers sont souvent conservés à l’abri des regards et il est impossible de trouver un endroit pour y jouer. Heureusement, et c’est d’ailleurs assez incroyable, l’informatique même, qui a entraîné leur disparition, est devenue aujourd’hui le dernier moyen de les faire revivre. En effet, des émulateurs de flippers ont été crées, et les tables photographiées et reproduites. Il est donc devenu possible de retrouver presque les mêmes sensations devant son ordinateur…
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