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1. Présentation
 
Dossiers C&P SWU 2004Réalisateur : Steven Spielberg (titre original: Raiders of the Lost Ark)
Avec : Harrison Ford (Dr. "Indiana" Jones), Karen Allen (Marion Ravenwood), Paul Freeman (Bellocq)
Scénario : George Lucas, Philip Kaufman et Lawrence Kasdan
Musique : John Williams
Durée : 1h55
Format du son : Dolby
Format de projection : 2:35.1 Cinémascope
Format de production : 35 mm
2. Histoire
 
En Amérique du Sud, en 1936, le Docteur Jones rentre d'une "mission archéologique" sur un nouvel échec contre son adversaire, le Français Bellocq.

Le gouvernement américain lui confie une mission : les nazis recherchent la mythique Arche d'Alliance des Hébreux, ce qui leur donnerait un pouvoir incontrôlable. Il faut la trouver avant eux. "Indy" (pour les intimes) part alors pour l'Himalaya et convainc une de ses ex, Marion, de venir avec lui en Egypte car elle possède un médaillon permettant de trouver l'emplacement de l'Arche.

Indy découvre que Bellocq fraie avec les nazis, trouve l'Arche, mais se la voit volée par ses redoutables ennemis. S'engage alors une poursuite invraisemblable pour sa dangereuse possession...
3. Critique
 
Pure jouissiverie cinéphilique (des tonnes de références au vieux cinéma), chef-d'oeuvre du divertissement toutes catégories, Spielberg filme l'avalanche de péripéties - bourrées d'invention - qui caractérisent les serials, avalanche dévalant les montagnes russes qui caractérisent ce grand gamin dont le nom en allemand signifie "montagne du jeu".

Hollywood y a trouvé la recette magique : comment réaliser un grand film d'action sans le rendre idiot ? En le mâtinant d'humour et de second degré. Plusieurs gags excellents et des dialogues pince-sans-rire ponctuent ainsi le film, rafraîchissant le propos et le rendant plus rocambolesque.

Harrison Ford donne un charisme gigantesque à cet aventurier-archéologue moitié pilleur de trésors, moitié professeur. La relative modestie des moyens (ah, le carton-pâte de la Chambre des Âmes !) accentue son caractère et son charme de série B. La musique de John Williams, plus héroïque et anthologique que jamais, envole le film vers les sommets de la jubilation.

On lui a beaucoup reproché la reprise trait pour trait du propos réactionnaire des BD des années 30, mais doutons qu'il se prenne lui-même au sérieux : il ne constitue qu'une ambiance nostalgique pour deux grands gamins, dont l'un veut grandir et l'autre s'y refuse.
4. Liens avec le producteur
 
George Lucas rêvait depuis longtemps d'adapter au cinéma les BD d'aventure du type Jungle Jim. En 1977, lui et Spielberg (qui n'a pu obtenir le droit de réaliser un James Bond) sont en famille à Hawaï lors de la sortie de La Guerre des Etoiles. C'est là que Lucas propose à Spielberg de réaliser une trilogie basée sur un personnage d'aventurier ; c'est là que Lucas imagine les personnages et le synopsis général. L'essentiel étant le plaisir que Lucas, Spielberg et le public souhaitaient y prendre, le fond est inexistant.

On dit généralement que lors de la fabrication du film, le réalisme froid de Lucas a souvent contrebalancé les délires où Spielberg voulait s'embarquer. Il faut ajouter que Spielberg souhaitait mettre un point d'honneur à finir désormais ses films en restant sous les limites de temps et de budget, les énormes dépassements de ces deux types lui ayant coûté sa réputation sur Les Dents de la Mer et 1941.

Avec Star Wars, Indiana Jones est le plus grand succès financier de George Lucas (pour ce premier épisode : 384 millions de recettes dans le monde pour 18 millions de budget).

Le film a obtenu quatre Oscars (meilleurs décors, meilleurs effets spéciaux, meilleur montage, meilleur son) et quatre autres nominations (meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur musique et meilleure photographie) ainsi que neuf nominations aux Saturn Awards dont sept récompenses ; ajouter à cela la nomination au César du meilleur film étranger et une nomination aux Golden Globe pour Spielberg.
5. Quel format ?
 
Un coffret DVD réunit les trois épisodes d'Indiana Jones. Le cas étant particulier, le coffret sera traité en entier, pour les trois films.

La remasterisation de l'image et du son ne souffrent aucune contestation ; au contraire, les ingénieurs ont eu l'idée judicieuse de saturer les couleurs afin de rapprocher les films de l'esthétique de bande dessinée. Le célèbre reflet de la vitre séparant Indy et le serpent dans la Chambre des Âmes a disparu.

On regrette simplement que la VF soit en Dolby Surround 2.0 alors que la VO est en 5.1 Surround.

Le DVD de bonus est bien fourni, on regrette qu'il ne le fût pas davantage. Pas de commentaire audio ni de galeries, mais un long making-of de deux heures instructif quoiqu'autocongratulant, et des documentaires fort intéressants - mais trop courts - sur la musique, la création sonore, la photographie et les cascades. Enfin, les bandes-annonces des trois films sont présentes.

Mise à jour 2015 : Il ne faisait aucun doute que cette saga mythique arriverait en Blu-Ray. C'est désormais chose faite. L'ensemble de la trilogie a subit un lifting appréciable lors de son passage à la haute définition, avec une image de très bonne qualité, mêlée à certains défauts. Le premier film surtout, joue de son age et de ses trucages qui donnent un rendu inégal à l'image du film. Ses deux suites s'en sortent beaucoup mieux et offrent le meilleur de ce que l'on peut voir sur l'Homme au Chapeau.
Grand défaut pour les amateurs de la version française des films, la piste VF n'a pas subit le même traîtement que son homologue anglaise (proposée en DTS-HD d'une grande qualité) et reste en simple Dolby Digital 5.1 forcément fade en comparaison de la VO.

Enfin, le disque bonus du coffret intégrale de la saga compile l'ensemble des bonus connus des films avec 2h30 de bonus inédits.
6. Galerie
 



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