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1. Ses débuts
 
Au même titre que Georges Lucas, John Williams est un pilier de la saga Star Wars. Présent depuis A New Hope en 1977, il assurera la bande originale des films de la plus grande légende du cinéma jusqu’en 2005, date à laquelle Episode III sortira.

Mais Star Wars n’est pas là le seul travail du compositeur : il est également l’auteur de plusieurs des plus grandes musiques de film même s’il est certains que les projecteurs se fixèrent définitivement sur lui le jour où il regarda du côté d'une galaxie lointaine, très lointaine…

Né en 1932 à Long Island, New York, John Williams, de son nom complet John Towner Williams, déménagea avec sa famille à Los Angeles en 1948 où il étudia au UCLA. Là, il suivi des cours privés de composition musicale avec un professeur du nom de Mario Castelnuovo-Tedesco.

Après son service militaire dans l'armée de l'air des États-Unis, il retourne à New York pour étudier le piano avec Madame Rosina Lhevinne de l'École Juilliard.

C’est encore à New York que John Williams travailla comme pianiste de jazz, aussi bien dans des clubs que pour des enregistrements.

Par la suite, il retourne vers sa famille à Los Angeles, et c'est là qu'il débute sa carrière de compositeur de trames musicales de films, travaillant avec des compositeurs tels que Bernard Herrman, Alfred Newman, ou encore Franz Waxman.

Bien que son domaine de prédilection reste avant tout la composition de musiques de films et d’émissions de télévision, John Williams a composé différentes pièces de concerts allant même jusqu’à créer deux véritables symphonies, ainsi qu'un concerto pour flûte et un autre pour violon enregistrés avec l'Orchestre Symphonique de Londres. On lui doit également le "Thème de Mission" des nouvelles de NBC, la Fanfare de la Liberté, composée à l'occasion de la re-consécration de la Statue de la Liberté, le thème "We're Lookin' Good!", composé pour les Olympiades Spéciales à l'occasion des Jeux d'été internationaux de 1987, le thème des Jeux Olympiques d'été de 1988 ainsi que celui des Jeux Olympiques d’Atlanta en 1996.

John Williams a également dirigé le "Boston Pops Esplanade Orchestra" qui fut là son dix-neuvième chef d'orchestre, de 1980 à 1993, le conduisant ainsi à faire le tour du monde, incluant une tournée aux États-Unis en 1985, et un autre au Japon en 1987.
Il a également dirigé à titre de chef d'orchestre invité plusieurs des grands orchestres du monde, dont l'Orchestre Symphonique de Londres, l'Orchestre de Cleveland, celui de Philadelphie, l'Orchestre Symphonique de Denver, celui d'Indianapolis, et l'Orchestre Philharmonique de Los Angeles.

John Williams détient plusieurs diplômes de collèges et d'universités, incluant le "Berklee College of Music in Boston", la "Northeastern University", la "Tuft's University", la "University of South Carolina at Columbia", la "Boston University", le "New England Conservatory of Music", et la "University of Massachusetts at Boston".
2. Sa carrière
 
Mais c’est un jour de l’année 1977 que Steven Spielberg, pour qui John Williams travaillait sur notamment Les Dents de la Mer , présente le compositeur à un tout jeune réalisateur, un certain Georges Lucas ayant déjà réalisé American Graffiti , et qui cherchait un homme capable de lui produire une musique d’un style classique pour un film de science-fiction d’un style nouveau.

La suite, nous la connaissons ! Lorsque La Guerre des Etoiles sort en salle la même année, le succès est au rendez-vous; et pas seulement pour le film en lui même mais aussi pour l’implication des musiques dans le déroulement du scénario.
Dès lors, John Williams enchaîne avec L’Empire contre-attaque (1980) puis avec Le Retour du Jedi (1983) et rencontre de nouveau le succès amplement mérité. Aujourd’hui encore, les plus grand thèmes de la trilogie classique sont connus du grand publique : Main Theme, Imperial March ou encore Yoda’s Theme restent des incontournables.

Par la suite, il signe des œuvres mémorables telles que Jurassik Park, La liste de Schindler, Le Monde Perdu, Il faut sauver le soldat Ryan ou plus récemment Harry Potter .

Mais c’est en 1999 que Williams est de nouveau contacté par Georges Lucas pour composer la musique du premier film de sa nouvelle trilogie Star Wars .

C’est au mois de Février 1999 que le compositeur se rendit de nouveau en Angleterre pour diriger, 22 ans après, le célèbre London Symphony Orchestra . Là, les musiciens étaient réunis, dont certains de 1977, pour jouer les morceaux où s’entremêlaient l’ancien Main Theme et le bouleversant Duel of the Fates .

A cette occasion, le réalisateur s’est permis de commenter le travail de son inséparable chef d’orchestre :

« Composer la musique de l’Episode I était une tâche difficile. Tant de personnages et de situations, que sa musique évoque immanquablement, avaient disparu. Dans l’Episode I, il n’y a pas de Luke Skywalker, pas de Princesse Leia, pas de Han Solo, et même Dark Vador n’est encore qu’un enfant innocent. John devait faire appel aux précédents thèmes mélodiques tout en créant un univers musical à la fois nouveau et familier. Il devait en outre explorer les nouveaux territoires émotionnels de l’Episode I. Sa musique devait aider à raconter l’histoire d’une Reine pacifique confrontée au besoin de se battre pour la survie de son peuple, d’une mère devant abandonner son fils pour qu’il tire parti de ses véritables aptitudes et d’un noble Jedi faisant face à la montée d’un mal effroyable. Une fois de plus, John a dépassé mes attentes et créé une musique généreuse, riche, émouvante et saisissante. »
3. Conclusion
 
De son côté, le compositeur a affiché son enthousiasme a collaborer de nouveau à la saga Star Wars :

« J’ai été très heureux de voir qu’il y avait environ une douzaine de membres de l’orchestre qui avaient joué la musique en 1977. Lors de notre première pause, quelques uns des musiciens les plus jeunes se sont approchés de moi et m’ont expliqué que lorsqu’ils étaient enfants, ils avaient vu et entendu Star Wars, et qu’ils avaient immédiatement décidé d’étudier la musique en espérant pouvoir jouer un jour au sein du London Symphony. »

Belle consécration, donc, que ces multiples félicitations et distinctions. Mais les récompenses de John Williams, surnommé le « Mozart de la musique de film », ne s’arrêtent pas là puisqu’il est aussi titulaire de plusieurs nominations dans plusieurs cérémonies avec même quelques décorations.
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