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Star Tours : l'attraction phénomène
Projets alternatifs et hypothétiques
1. Star Tours 2
2. Projets alternatifs
1. Star Tours 2
 
que nous reserve George LucasVous trouverez ici les quelques infos officielles sur cette deuxième itération de l'attraction, puis l'histoire d'un ancien projet...

DIVERSES ANNONCES OFFICIELLES

George Lucas, à la Convention Celebration 3 [mai 2005] : le créateur de la saga désire upgrader Star Tours (en clair, faire un nouveau Star Tours...).

LucasFilm Magazine no11 (1997/98) : la page des projets d’attractions du site officiel Disney annonce que le projet Star Tours 2 est au stade du planning chez WDI.

Tony Baxter, dans le LucasFilm Magazine no3 (1995/96) : Si Lucas le permet, le film original sera remplacé six mois avant la sortie de l’Episode I. Ce serait une sorte de bande-annonce à la nouvelle trilogie. Le premier film serait retiré de l’attraction pendant deux ans, puis ensuite le visiteur aurait le choix entre deux voyages. L’attraction est en effet conçue pour accueillir de nouveaux films, mais les gestionnaires sont frileux. Le premier film ayant coûté environ 5 millions de dollars…


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STAR TOURS 2 : POD RACER

Pour réfléchir à l’amélioration de Tomorrowland en Californie, et après l’annonce de Lucas à la convention Celebration 3 (il souhaitait apporter de profondes modifications à Star Tours), des imagineers déballèrent de leurs cartons des storyboards (datant de 1999/2000) inspirés par la course de Pods de l’Episode 1. Voici une synthèse du projet…


L’attraction nous aurait proposé une nouvelle destination : Lunar Olympics, une lune dans le système de Yavin.
La cabine est rééquipée avec un écran plat géant (à la place d’un vidéoprojecteur), un home cinema et de nouveaux effets spéciaux de cabine. On imagine même un casque qui proposerait des effets 3D ‘en relief’ (comme pour la future ressortie des films au cinéma).
Au lieu d’être piloté par un bleu comme le Capitaine Rex, le vaisseau le serait par un vétéran.

Début du film : une fois dans la cabine, le vaisseau débute son voyage dans le même astroport que nous connaissons (dans Star Tours « 1 »). Devant nous, ‘un Starspeeder’(sic) prend le fameux mauvais chemin (« ça doit être un de ces nouveaux droïdes du Secteur 7 ! »). Notre véhicule, lui, prend le bon chemin : tout droit. Nous rejoignons l’espace et une flotte de Starspeeders, puis passons en Hyperespace. Le vaisseau réapparait en plein milieu d’un gros traffic de vaisseaux, un véritable embouteillage. Notre pilote vétéran connaît bien un raccourci, mais il finit par se perdre. Il descend alors à la surface d’une planète proche pour demander son chemin. Là, des pit-droïdes, toujours autant maboules, nous prennent pour le concurrent de dernière minute d’une course de pods. Ils attachent prestement deux boosters au Starspeeder, nous poussent sur la ligne de départ…et GO !!

A cause de la vitesse accrue et les nombreux obstacles, le pilote a beaucoup de mal à piloter. Sebulba nous remarque et tente de nous virer de la compétition. Ses fourberies ne remportant aucun succès, il balance une bombe qui brise la vitre du cockpit ! Sebulba accélère, laissant entrer la chaleur de ses boosters dans la cabine (comme dans l’attraction Armageddon, aux Studios Disney). Un de nos boosters finit par exploser, nous faisant chuter puis percuter le pod de Sebulba (qui se prend alors un obstacle). Notre Starspeeder s’écrase violemment dans le sable puis dans la tribune des spectateurs, au milieu de fumées et débris. « Un petit raccourci »… ;-)

La rampe de sortie est redécorée avec des débris ; des extraterrestres audio-animatroniques qui n’ont pas du tout apprécié le crash sont furibonds. Le couloir de sortie ressemble à une tribune démolie.

Quels sont les problèmes liés à la conception de ce projet ? Si George Lucas est impliqué, ce n’est pas seulement pour faire un film de 5 ou 20 millions de dollars. Il souhaite aussi remplacer la technologie, les équipements et les décors (Star Tours a bientôt 20 ans !). Et si on refait la thématisation du décor de la sortie, le premier film ne pourra plus être logiquement diffusé…(question de point de vue : en Floride, on se promène d’abord dans un village d’Ewoks avant de prendre un vaisseau…qui part pour Endor ;-)).
2. Projets alternatifs
 
StarWars Land (moitié des années '80) : un complexe thématisé se greffant à Tomorrowland (le land du futur). Le centre aurait été un restaurant inspiré par la cantina de Mos Eisley. De nombreux concepts d’attractions existaient : une course folle dans les canyons de Tatooine, ou encore un grand huit dans le noir simulant les évolutions acrobatiques des chasseurs rebelles au son de la musique des StarWars. Ce dernier projet a été écarté car trop ressemblant au Space Mountain original ; mais on remarquera que le concept du ‘grand huit musical’ a été repris pour le Space Mountain parisien.


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STAR TOURS « 0 » : ROLLER COASTER

Au début des années ’80, des imagineers conçoivent (officieusement) une attraction StarWars. Ils ne savaient pas (encore) pour le projet similaire de Ron Miller, alors patron de Disney.
Ils imaginent un nouveau concept : un grand huit où l’on peut choisir au milieu du trajet entre deux circuits différents…

Dans Tomorrowland, une grosse structure s’élève : « The Jedi Training Academy ».

Dans la queue, des moniteurs expliquent que Luke souhaite reconstruire l’Ordre Jedi. Pour cela, il cherche des individus particuliers (forts, braves, sincères), sensibles à la Force, pour les entraîner. Il a alors inventé (avec l’aide de C-3PO & R2-D2) « The Device » (qui aurait eu un nom plus ‘StarWars’). « The D » est en fait le grand huit.

Lors du départ, Obi-Wan apparaît : « Suivez les voies de la Force, non celles du Côté Obscur ». S’éclairent alors deux boutons devant chaque passager : « The Force »/ »The Dark Side ». L’ensemble des résultats du train constitue un vote, ce qui en fait le premier vrai grand huit intéractif au monde.

Arrivé en haut du bâtiment, le train va soit à doite, soit à gauche, selon le résultat du vote. On rencontre alors soit les héros, soit les méchants, selon la thématisation. Puis les voix se rejoignent pour une même fin.

Alors, pourquoi ce concept n’a jamais abouti ?
Pour concevoir la technique (révolutionnaire), il aurait fallu au moins cinq ans de développement (estimation des imagineers sur ce projet appelé « Blue Sky »). Car il fallait que les visiteurs choisissent vraiment leur chemin, mais qu’en même temps l’attraction fonctionne 18 heures par jour, 365 jours par an. Sans compter les besoins de capacité horaire…
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