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Star Wars - Le making Episode I - La Menace Fantôme
  • Titre original The Making of Episode I - The Phantom Menace
  • Genre Art of... Making of...
  • Auteur(s) Laurent Bouzereau & Jody Duncan
  • Synopsis : Ce livre permet de suivre la fabrication de cet Episode I en passant par la phase préproduction avec ses dessins conceptuels qui préparent l’univers visuel du film. Ensuite, on s’occupe des acteurs à choisir selon les rôles, puis on prépare les plateaux de tournage, les maquettes, les costumes et autres effets visuels. Puis, on passe à la phase tournage et ses petits tracas de rien du tout. Bref, ce livre vous dévoile comment a été agencé et comment a été tourné la Menace Fantôme.
  • Note du staff SWU
     (70 % - 1 commentaire)
  • Note des internautes
     (aucun commentaire disponible)
     (70 %)
    Un film de la trempe d’un Star Wars ne se fabrique pas à la légère. C’est pourquoi la preproduction est très importante afin d’établir l’ossature du film avant de passer au tournage.

    C’est ce qui nous attend à la lecture de la première partie qui nous fait découvrir les paysages inédits de cet Episode I. De nombreuses illustrations sont présentes qui permettent de voir les dessins conceptuels qui donneront vie au film. Que ce soit dans le domaine des véhicules, des créatures, des aliens ou des paysages des diverses planètes. Les auteurs nous expliquent d’où viennent leurs inspirations et décrivent ce que George Lucas voulait. On nous explique par la suite que le choix d’un acteur pour un rôle précis est difficile et très important. On nous donne alors des indications sur le pourquoi de ces choix.
    On continue avec la préparation des plateaux de tournage au Studio Levesden et des lieux repérés dans le monde entier pour des scènes particulières (Tunisie, Italie, etc…) Ce qui est intéressant, c’et le nombre de photos sur l’envers du décor où on peut voir les techniciens mettre en place des décors. Bien que le numérique prenne énormément de place, le département modélisme n’a pas chômé en construisant des maquettes parfois énormes comme les moteurs des pods.
    On a aussi une partie sur les costumes de la Reine évidemment mais également d’autres personnages. Enfin, on fait un petit tour dans le département maquillage montrant les moulages des différents masques comme pour les Neimodiens par exemple.

    La deuxième partie se consacre au tournage avec aux manettes un certain George Lucas. Et là, on entre dans un autre monde avec tous ces écrans bleus ou verts qui rendent plus compliqué la façon de tourner. Car finalement, on a moins de liberté car il faut penser à tous les personnages et les décors numériques qui seront ajoutés ultérieurement parfois longtemps après la fin des prises de vue. Au début, il était donc difficile de tenir le planning avec ces 36 plans mis en boite par jour, ce qui ajoutait du stress en plus. Les acteurs n’étaient pas à l’aise quand il fallait donner la réplique a du vide ou quand il fallait regarder vers une direction précise.
    On voyage entre les tournages en studio et en extérieur que ce soit sur Tatooine et ses décors grandeur nature de Mos Espa et de la course de pod. Comme pour l’Episode IV, une tempête a détruit une grande partie des accessoires. Un bon signe d’après Tonton George.
    On nous parle aussi de la préparation des duels au sabrelaser avec Nick Gillard pour rendre les combats le plus fluide possible.

    La troisième partie se consacre au monde virtuel et à l’essor du numérique qui a permis à George Lucas de faire ce qu’il voulait, et ce, depuis la sortie d’un certain Jurassic Park de Steven Spielberg. Certains pensent que l’utilisation à outrance du numérique tue la magie qu’il y avait dans les Star Wars. Enfin bon, là n’est pas le propos. Au fil des pages, on note comment les informaticiens de la société ILM s’affairaient pour donner de la consistance aux visions du réalisateur. Et bien en commençant par étudier les maquettes et les statues, ce qui permet d’avoir une idée du volume à intégrer dans le programme. Cela a été le cas par exemple pour Sebulba ou Watto qu isont passé par les mains des modélistes avant de se retrouver en images de synthèse. Les véhicules tels les tanks de la fédérations du commerce ont suivi le même chemin avant de se retrouver sur les plaines de Naboo et c’est pareil concernant les pods de la fameuse course de la Boonta.
    Bref, avant de se retrouver sur un écran d’ordinateur les modèles informatiques devaient tout de même avoir une apparence physique pour obtenir un rendu digital le plus réaliste, entre guillemets, possible.

    Voilà, ce livre permet de comprendre comment les rouages du tournage de l’Episode I se sont mis en place pour donner un résultat satisfaisant à George Lucas. De plus, on comprend vite que le numérique, en 1999, est devenu son nouveau jouet.
    Il est intéressant de lire les anecdotes de certaines personnes ayant participé au projet. De plus, pas mal de photos souvent inédites sur l’envers du décor enjolivent le tout.

    A noter qu’il existe une version polonaise de cet ouvrage.

    jedi-mich
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