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Yoda - Sombre Rencontre
  • Titre original Yoda - Dark Rendezvous
  • Genre Roman
  • Série La Guerre des Clones
  • Univers Legends
  • Année et période -20 (Emergence de l'Empire)
  • Auteur(s) Sean Stewart
  • Couverture Steven D. Anderson
  • Traducteur(s) Gabriel Repettati
  • Synopsis : Les mois se sont transformés en années et le lent cancer que représente la Guerre des Clones continue à déchirer la Galaxie. De retour de l’un des trop nombreux fronts, un Jedi blessé apporte au Conseil un message des plus surprenants : les Séparatistes offrent à l'Ordre et à la République rien de moins que la paix. Convaincus que la vérité est toute autre et que cette proposition d’armistice n’est qu’un leurre et qu’il ne s’agit que d’un nouveau sinistre projet du Compte Dooku, les Jedi envoient leur plus grand ambassadeur, qui est aussi leur meilleur guerrier, Yoda en personne. Déterminé est le Maître Jedi : si sa prochaine rencontre avec son ancien Padawan se termine par un nouvel affrontement, prêt il est d’ores et déjà.
  • Note du staff SWU
     (83 % - 4 commentaires)
  • Note des internautes
     (53 % - 3 commentaires)
     (90 %)
    Cher lecteur, accroche toi à ton slip kangourou car Yoda - Dark Rendez-Vous est une BOMBE.

    D'abord parce que c'est un roman sur Yoda. Attendez, vous ne réalisez pas. UN. ROMAN. SUR. YODA. Y'a qu'à moi que ça fait cet effet là ? En un seul roman Sean Stewart nous donne :
    • du Yoda (pas tant que ça finalement, il passe les deux tiers du bouquin dans son déguisement de R2, mais quand il est là il est clairement BADASS)
    • pleins de scènes et scénettes avec les enseignements du Temple Jedi. LE QUOTIDIEN DU TEMPLE. La bouffe, les cours, la K-Fêt, la pinte du vendredi, les histoires de c** entre padawans. J'exagère ? Peut-être, mais c’est bon, très bon…
    • une Assajj Ventress enfin intelligente, crédible et qui FAIT FLIPPER. Qui te fait claquer les bonbons et ceux des Jedi
    • des Jedi qui prennent des fessées. Avec toutes ces victoires à la pelle dans TCW on se demande comment la guerre a pu durer deux ans.

    Sean Stewart est doué AUSSI pour mettre en scène ses propres personnages. Les maîtres Jai Maruk et Leem ont des personnalités intéressantes que l’on s’approprie très vite, et très naturellement, la réussite d’un bon personnage.

    Les deux Padawans Scout et Whie eux aussi sont bien caractérisés, intéressants et évolutifs.

    Le bouquin déroule tout seul et pour une fois l'arrivé du couple Skywalker/Kenobi n'arrive même pas comme un cheveu sur la soupe ! Alors sans cheveu, les 100 dernières pages sont juste épiques. De la lecture de RER comme on les aime. En effet, Vjun et Château Malreaux c'est CREEPY, ça fout les glandes, surtout quand tu y rassemble une mère à moitié folle, un ancien héritier princier et un maléfique Dooku. AAAAH Dooku. Il faut bien le dire, le Dooku de Lucas est MECHANT presque Saroumanien. Le Dooku de l'UE est un guignol qui bouffe du clown au petit déj. Là, on retrouve un Dooku impitoyable et surtout un Dooku SITH qui réfléchit comme tel, en termes de pouvoir, de maître, d'apprenti, de trahison, de peur, de désespoir et de haine. Il manipule serviteurs et ennemis (Assajj Ventress navigant parfois même entre les deux) comme il respire. Calmement. Sans se forcer.

    Et sur ce, le petit Yoda arrive et TENTE DE RAMENER DOOKU A LA LUMIERE !Rien que ça, c'est jouissif, la conversation Dooku/Yoda est tellement EPIQUE que je dois me scotcher les doigts entre eux pour m’empêcher de nous en fait un copié/collé ici, même. Certes, cette tentative est vouée à l'échec, mais Yoda –comme il le dit lui-même– est un être de lumière. Je ne demande pas que Dooku soit ramené du côté lumineux, de toute façon, tout le monde connait la fin non ? Mais voir quelqu'un ESSAYER, c'est beau. Ca justifie la mort qu'on peut donner à certains personnages, on se rapproche des attitudes chevaleresques auxquelles on devrait s’attendre en permanence de la part des Jedi et qui ne sont pas si représentées que ça dans l’UE.

    Au final, Obi-Wan et Anakin n'arrivent même pas pour sauver la face de l'intrigue, NON ! ILS POURRISSENT l'intrigue… l’attitude d’Anakin est édifiante et inquiétante, arrosant les graines du doute dans l’esprit de Yoda, semées depuis bien longtemps déjà.

    Les caractérisations sont aussi proche de la perfection qu’il est possible, même pour les personnages que l’on voit sur deux pages, comme Anakin. Ce livre donne une profondeur infinie à Dooku et sa relation avec Yoda. Sean Stewart réussit l’exploit de nous livrer une intrigue crédible, un Yoda tout en relief loin du personnage lisse que Lucas en a fait en imposant les vétos que l’on connait sur le développement du background du petit maître Jedi. Un exploit je vous dis.

    Gilad Pellaeon



    + Les plus

    - Yoda
    - Une intrigue loin d’être en carton
    - L’ambiance sombre du roman

    - Les moins

    - Le voyage vers Vjun traîne un petit peu en longueur
    - Le véto de Lucas sur Yoda

  • 10/04/2014
     (80 %)
    J'ai particulièrement apprécié le roman, qui porte d'ailleurs bien son nom : Yoda en est LA star.

    Sean Stewart réussit le double exploit de ne pas s'opposer à la volonté de George Lucas de laisser au personnage son aura de mystère (on n'apprend en effet strictement rien concernant le passé ou les origines du vénérable Maître), sans pour autant frustrer le lecteur avide d'informations ! En revanche, et cela ne plaira peut-être pas à tout le monde, Yoda est ici plus proche du lutin facétieux mais plein de sagesse de la trilogie originale que du Grand Maître de l'Ordre, fin stratège, décrit dans la prélogie ou la série TCW... et ça passe très bien, au point qu'on finit par se demander pourquoi Stewart est le seul à avoir caractérisé ainsi Yoda dans toutes ses apparitions UE-esques. Alors oui, certains me diront qu'avoir un Yoda déguisé en unité R2 pendant ¼ du roman ne correspond pas à ce qu'on aurait pu attendre d'un roman mettant en scène le personnage. C'est sans doute vrai, mais ces scènes m'ont pourtant fait rire ; j'imaginais parfaitement le Mâitre grommeler comme dans l'Empire contre-attaque...

    Le style de Sean Stewart est sans doute pour beaucoup dans cette réussite globale : les descriptions sont détaillées, les anecdotes constantes sans être envahissantes... Le tout est captivant, et il est difficile de lâcher le roman une fois la lecture débutée. Et l'émotion est également présente : il suffit de lire la dernière scène où le droide Fidelis fait son apparition pour s'en convaincre. Quel dommage toutefois que certaines scènes attendues (comme la rencontre entre Whie et sa mère) aient lieu hors-champs !

    Je passe toutefois rapidement sur Whie Malreaux, sa camarade Scout et leurs Maîtres Jedi respectifs. J'ai eu assez de mal à m'attacher à eux et à être affecté par leurs sorts ou leurs états d'âmes. Est-ce dû à la traduction ou non, j'ai eu une impression de schizophrénie concernant les Maîtres qui, à propos de Scout par exemple, ne sont pas d'accord entre eux, mais aussi avec eux-mêmes parfois. Assez curieux...
    Enfin, le duo Anakin/Obi-Wan apparaît certes, mais leur apparition est savoureuse car finalement, en voulant jouer les sauveurs, ils apparaissent pourtant comme ceux qui font capoter la mission de Yoda... et ce, grâce à l'intermédiaire du Chancelier Palpatine qui a ses propres raisons pour s'inquiéter de voir Yoda et Dooku rester trop longtemps ensemble ! C'est assez finement joué de la part de l'auteur !

    Face à Yoda, deux adversaires ne sont pas de trop : Asajj Ventress fait peur, elle tue du Jedi et elle l'assume, tranquille, en espérant devenir un jour l'apprentie Sith de Dooku tout en se faisant à l'idée que cela n'arrivera jamais. Et si son personnage est (enfin?) réussi, ce n'est rien à côté de la caractérisation du Comte Dooku : tour à tout manipulateur, mélancolique, terrifiant, séducteur ou pathétique, tiraillé entre les décisions qu'il a prises et l'enfant qu'il a jadis été, c'est une description parfait que nous livre Stewart. L'auteur a visiblement tout compris au personnage, lui faisant endosser le rôle du méchant qui se chute pour de bonnes raisons, assez fidèle au Dooku des films mais assez éloignés du Dooku « mwhahahah » du reste de l'UE. Là encore, Stewart fait mouche, et nous le prouve au travers des nombreuses (et longues) scènes de dialogues impliquant le personnage. Dommage toutefois que la joute verbale tant attendue entre Yoda et Dooku n'arrive qu'à la fin du roman...

    Il n'y a donc aucune raison de bouder ce "Yoda : Sombre rencontre", certes pas exempt de défauts mais qui sont balayés par ce concept simple : Yoda et Dooku se rencontrent.

    Note : 83 %

    PS : A noter qu'il n'y a aucun problème de continuité avec la série TCW. Une raison de plus de découvrir le roman !
  • 21/06/2014
     (80 %)
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  • 21/06/2014
     (80 %)
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