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1. Définition
 


Comme nous le savons tous, le merchandising de Star Wars se porte très bien. Tout le contraire de notre porte-monnaie. Les déclinaisons les plus connues sont évidemment les vidéos (jeux et films), la littérature (romans, BD, comics et autres livres), les figurines et statuettes.

Mais il existe également un domaine qui passionne un grand nombre de fans de par le monde (comment ça, je prêche pour ma paroisse ?!) où il ne suffit pas simplement d’aller au magasin du coin pour acheter l’objet qui vient de sortir.

Ce domaine, ce sont les TC ou Trading Cards, et dans Trading Cards, il y a ‘Trading’ qui veut dire « échange ». Donc pour acquérir une série complète, il faut souvent chercher, échanger, prendre son temps. La difficulté de se procurer une série va du très facile au très cher.
2. Historique
 




Les cartes à collectionner Star Wars existent depuis 1977, date de sortie d’un film qui va révolutionner le cinéma. A l’époque, les collections représentaient surtout le milieu sportif du basket, baseball ou le football américain mais pas le cinéma.

La compagnie qui possède les droits pour les éditions officielles depuis cette date est Topps dont les sorties sont assez régulières.
Selon les périodes (sortie d’un film, de vidéos, etc…), d’autres sociétés éditent des séries promotionnelles de quelques cartes à plusieurs dizaines de cartes. Elles profitent ainsi d’un événement Star Wars important pour se faire beaucoup de pub et vendre leurs produits (chips, boissons gazeuses, céréales, etc…).

Ces cartes sont parfois intéressantes par leur originalité au niveau des visuels proposés mais aussi par le fait que les produits qui les contiennent sont mis en vente sur une durée limitée, et qu’elles ne sont pas disponibles dans tous les pays. Ce qui leur donne un aspect « collector » parfois non négligeable.







Tout ceci fait que le nombre de sets qui sort par année est très variable, on peut n’avoir qu’une ou deux séries sur un an et l’année d’après, on est submergé par les nombreux sets qui apparaissent, comme par exemple pour l’année 1999, celle de La Menace Fantôme bien sûr.

Entre 1984 et 1993, nous avons affaire à une période creuse, voire très creuse puisqu’on avait très peu de chose (voire rien du tout) à se mettre sous la dent jusqu’à ce que Topps se réveille et commence à nous sortir des séries au style assez intéressant (format widevision, les séries ‘Star Wars Galaxy’).

La qualité des cartes a bien évolué depuis la fin des années 70. Au départ, le support était du carton épais sans protection particulière. Du coup, la dégradation pouvait être importante si on ne prenait pas soin des cartes. Depuis le milieu des années 80, les cartes sont souvent plastifiées donnant une certaine rigidité et une meilleure conservation du produit.
 
 
3. Vocabulaire
 
Comme dans chaque domaine quel qu'il soit (enfin presque), les spécialistes utilisent un jargon spécifique.
Les "Cartes à collectionner" n'échappent pas à la règle.

Les termes employés sont en anglais et sont rarement traduits. Ce qui est logique vu que le plus gros du marché se trouve aux Etats-Unis. Outre atlantique, le fait de collectionner des cartes est un phénomène important que ce soit dans le milieu du sport, du cinéma ou de l'événementiel.

De plus, très souvent, le mot utilisé donne une image précise de la carte décrite.


Vous voulez un exemple ?
Allez, je vous donne un exemple !

Prenons le mot "foil" qui revient assez souvent dans les collections de cartes. La description d'une carte "foil" serait une carte avec des reflets. Avouez que c'est plus long à écrire.
Mais c'est pire si on a une carte "silver foil" qui a des reflets plus ou moins argentés ou une carte "gold foil" avec des reflets plus ou moins dorés. Je ne vous raconte pas si on a une carte "etched foil", c'est à dire avec des reflets plus ou moins irisés sur une illustration qui semble être une gravure au toucher.
Pourtant, pour les connaisseurs, en disant "etched foil", on voit de suite de quel type de carte il s'agit.


Autre exemple avec le mot "sketchcard". Ces quelques lettres désigne une carte dont la face est souvent feutrée afin de permettre à un dessinateur de gribouiller dessus. Chaque carte est donc unique. Lors de conventions, on fait la queue pour avoir une dédicace d'un artiste qui parfois dessine un truc sur une page. Là, c'est pareil, sauf que c'est fait sur une carte.

Ces termes sont donc courts mais leurs définitions sont assez longues.

L'exception qui confirme la règle est le "sticker" que l'on traduit aisément par "autocollant". Ici, pas de problème, c'est quasi aussi concis.


Dans les séries, des cartes plus ou moins rares sont insérées aléatoirement dans les sachets ou boosters. On les appelles les chase cards ou cartes bonus car elles ne font pas partie du set de base. Pour les cartes vraiment rares voire uniques (sketchcard, carte avec autographe, ...), on dit souvent que ce sont des hit cards car on en trouve qu'un exemplaire par boite de plusieurs sachets. Il n'est donc pas rare de lire "1 hit per box" ou "2 hits per box" pour signifier la présence de 1 ou 2 cartes très rares dans chaque boite.

J'espère que le lexique de la page Les différents types de cartes vous aidera à y voir plus clair dans tout ça.
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