Le 21 décembre, la fin...
 
... Du Recueil #5 !
27/11/2012

Bonjour à tous !

Vous le savez sans doute, SWU publie depuis plusieurs années des recueils de nouvelles regroupant les textes des auteurs du forum. Le dernier recueil, Les Batailles de Coruscant, qui traitait des Batailles de Coruscant (Vous ne vous en doutiez pas, hein ?), que je vous invite à découvrir ou redécouvrir dès maintenant, est paru en Janvier dernier.

Mais bien avant cela, le Recueil #5, Dans l'Ombre des Héros, a été lancé dans le but de poursuivre l'aventure. Nombre d'auteurs y ont déjà laissé leur trace, avec des histoires encore plus variées qu'habituellement, grâce à la grande liberté permise par le sujet.

Vous aussi, vous pouvez encore y participer. Mais attention : les dépôts de nouvelles s'arrêteront le 21 décembre prochain à 23h59. Bref, si l'on échappe à la fin du monde ce jour-là, vous découvrirez très bientôt un nouveau Recueil sur votre site Star Wars préféré !

Je vous souhaite une bonne journée et vous dis à très bientôt pour de nouvelles parutions. D'ici là, que l'Inspiration soit avec vous !

Parution : 27/11/2012
Source : Section Fan-Fictions
Validé par : Jagen Eripsa
Section : Fan-Fictions
On en parle sur nos forums
 
Les 10 premières réactions (voir toutes les réponses) :
  • 28/11/2012 - 21:22
    Il reste encore de la place pour une petite histoire?
    Bon bah j'annonce :

    "Si..."

    Spoiler: Afficher
    Comment on brise un homme...


    Bientôt 8)
  • 28/11/2012 - 21:26
    Il reste de la place jusqu'au 21 décembre ! Après, il sera trop tard ! :cute:
  • 28/11/2012 - 22:46
    Bonjour à tous les fan-fictionneux... J'ai eu vent du projet suite à l'article sur le site. Oui, je sais, moi qui suis assez souvent dans la section Fan-fic, j'aurais dû le savoir avant, mais bon... Je ne regarde pas tout non plus!
    Bref, le projet m'intéresse. Ci-après, une fan-fic que j'ai pondu hier. Je dirais qu'a priori, ça correspond au sujet (mais à vous de juger).
    Et même si c'est le cas, mais que vous estimez la qualité trop... médiocre pour convenir à une publication sur le site dans le 5e recueil, n'hésitez pas non plus à le dire. A ce moment, je ferai un topic dédié en section fan-fic et puis c'est marre.
    Mais bon, trêve de blabla, v'là l'bazar!

    Lettre à mon frère


    - Kléber Valéra -



    _____________________________________________________________ Eriadu, 18 brumaire de l’an 15.





    A Grehnal, mon bien-aimé frère,



    Je décide aujourd’hui de prendre la plume pour renouer avec toi. Je reconnais que le procédé est un peu désuet. Après tout, il existe aujourd’hui bien d’autres moyens de joindre n’importe qui à l’autre bout de la galaxie… Mais je trouve qu’écrire sur une simple feuille de flimsi a quelque chose de spécial. Cela m’évoque un passé qui date de plusieurs millénaires avant nous, ça a quelque chose de solennel.
    Et aujourd’hui, je désire plus que tout être solennel. C’est normal : cela fait quoi… Dix ? Quinze ans, que nous n’avons pas échangé tous les deux ? Et aussi, je craignais un peu de ne pas savoir quoi dire après tant de temps, si je te contactais en direct, par hologramme. Excuseras-tu ma lâcheté ?
    J’ai su que tu vivais toujours sur Mon Cal. Je me demande ce qu’est devenue notre chère planète depuis le temps. Ce que je ne donnerais pas pour la revoir ne serait-ce qu’une seule fois ! Enfin… Comme tu le sais, dans la vie, on ne fait pas toujours ce que l’on veut.
    J’ai aussi appris que tu avais eu une petite fille. Enfin, petite… Elle ne doit plus être si petite que ça, aujourd’hui. Toutes mes félicitations ! Je suppose que Naa et toi devez être ravis. Certes, je n’ai pas encore eu cette chance, mais on dit que les enfants sont les plus beaux cadeaux que puisse nous faire la vie. J’espère que j’en aurais moi-même, un jour. Ceci-dit, tu me connais. J’ai toujours privilégié mes… convictions politiques avant tout le reste. M’est d’avis que ce n’est pas demain la veille que je trouverai une compagne !
    Comme tu dois t’en douter, Eriadu n’est pas le genre de planète tous les jours facile à vivre pour quelqu’un comme moi. Ici, je suis « le poisson ». Etre traité de poisson par des singes, ça a quelque chose de comique. Oh ! Ne va pas croire que la xénophobie dont font montre les impériaux (principalement eux) à mon égard m’a fait développer une haine réciproque de l’humain. J’ai toujours honni toute forme de racisme, je ne vois pas pourquoi je changerais subitement. Je dis simplement cela pour te faire comprendre à quel point cela peut être difficile à supporter, parfois.
    Mais je sais prendre sur moi, comme toujours.
    Et puis, les discours de haine véhiculés par l’Empire ne sont heureusement pas toujours écoutés. Même dans l’armée impériale, j’ai eu l’occasion de rencontrer des militaires qui n’étaient pas de francs partisans de la doctrine raciste. Certains ne la voient que comme un mal dommageable et juste nécessaire, afin de focaliser l’attention du peuple sur un bouc-émissaire facile à désigner pour tous les problèmes non résolus. D’autres mêmes, sont purement et simplement contre.
    Tiens… Hier, par exemple, j’ai eu la chance de dîner à la table d’un des plus grands héros de l’Empire. Le Grand Moff Wilhuff Tarkin : rien que ça ! Bon, je suis d’accord, tu me diras que son titre de « Grand Moff » est un peu pompeux. Mais c’est un homme d’une droiture hors du commun, et qui, bien qu’ayant une oreille très proche de l’Empereur lui-même, ne partage pas ses avis sur la question des non-humains. Jamais il n’a sous-considéré ou insulté un individu sous prétexte qu’il n’était pas de sa race. Je crois que c’est un des rares hauts-gradés de l’Empire à ne pas nous haïr.
    Tu connais mon infini respect pour l’Empire. Et bien, je crois que Tarkin est sans doute le meilleur de tous, et incontestablement quelqu’un de bien. Et le fait que je sois son esclave depuis tant de temps que j’en oublierais presque ce qu’être libre signifie, ne change en rien mon opinion à son sujet.
    Un homme intègre que ce Tarkin. Un grand homme, comme on n’en fait plus.
    Et hier, comme je te l’écrivais, j’ai eu la chance incroyable de dîner avec mon maître.
    Quelle farce…

    Je ne sais pas vraiment ce qu’il pense de moi. A dire vrai, c’est un homme froid et sans cœur, et je doute que qui que ce soit sache quoi que ce soit de sa psychologie réelle. Pas même sa famille proche. Il est aussi impitoyable. Un exemple de ce que j’affirme : Comme je n’ai pas vraiment accès au monde libre, j’ignore si c’est un dogme connu du grand public, c’est-à-dire hors du petit cercle d’officiers impériaux que je côtoie régulièrement lorsqu’il me traîne comme son animal de compagnie, mais il est quand même l’inventeur d’une doctrine politique qui porte son nom, et qui est assez… sévère, dirais-je. Le principe est simple : terroriser toute la galaxie pour s’assurer que toutes les planètes, même les anti-impériales notoires, ne se révoltent plus jamais. Quelle brillante idée, n’est-ce pas ? Je ne sais pas si c’est vrai, mais on dit Palpatine particulièrement friand du procédé. Note bien que cela semble logique en fin de compte. Après tout, il avait lui-même déjà compris l’intérêt de faire peur à tout le monde, quand il a créé le pantin en noir qui le seconde.
    Effrayer tous les peuples pour se voir adulé… Ça c’est du gouvernement ! Un gouvernement qui ne craint pas d’agir selon ses convictions. D’ailleurs à ce propos, j’ai eu vent d’un projet détonnant dont Tarkin sera le superviseur. Mais je préfère ne pas en parler pour le moment, pour te laisser la surprise.
    Bref, pour en revenir à ce dîner, si je me suis aperçu qu’une fois de plus, la personnalité de mon maître m’est totalement fermée, lui ne sait pas non plus qui je suis réellement. Il faut dire que je joue le rôle de la soumission à merveille, je ferais de l’ombre aux plus grands acteurs d’holos. Je sais notre homme suffisamment intelligent pour se douter que j’en dis volontairement beaucoup moins que ce que je ne pense réellement. Mais il ne me pose pas de questions. Alors je me tais.
    Pourtant, j’avais peur que ce dîner étrange ne soit un prétexte pour en apprendre plus sur moi. Il m’a même beaucoup surpris. Il est vrai que s’il montre généralement du respect à mon égard, malgré ma condition d’esclave, et s’il écoute avec considération mes idées sur la stratégie militaire (oui, il nous arrive d’en parler), la collation d’hier était la première fois depuis qu’il possède ma liberté qu’il m’invitait à un dîner en tête-à-tête avec autant de solennité. Je me suis même demandé si l’importance du projet sur lequel il allait être nommé ne l’avait pas rendu un peu… différent : excité, impatient, guilleret, aimable et avenant.
    Evidemment, cette pensée que j’ai eue était stupide : peut-on imaginer un bloc de pierre devenir avenant ?
    Nous avons beaucoup parlé. De la vie, de la mort, de tout et de rien. Jamais il ne m’a posé de question sur mon esclavage ou mon opinion sur l’Empire. Nous n’avons fait que badiner –et je crois que c’était aussi nouveau pour lui que pour moi. Ce repas avait quelque chose de… surréaliste. Ceci-dit, la nourriture était vraiment très bonne. Je n’avais pas mangé comme cela depuis… depuis ce dîner que nous avions fait ensemble pour « fêter » la fin de la guerre noire. T’en souviens-tu ? L’annonce de la paix aurait dû être un événement heureux. Et puis, nous nous étions réunis peu de temps après, pour nous retrouver en famille. En nous disant : « Profitons de ces derniers instants d’autonomie, cela ne va pas durer. »
    Et de fait, ça n’a pas duré.
    L’Empire… Un gouvernement imbu de lui-même, contrôlé par un Empereur similaire. Je n’en reviens toujours pas que les républicains aient pu accueillir cet homme à bras ouverts, en le suppliant presque de monter sur le trône. Evidemment, je sais que c’est ainsi que fonctionne la politique. Ça a toujours été ainsi. Même du temps où les planètes ne formaient pas une galaxie unie, je suppose. Même au niveau planétaire, quand un gouvernement faible et corrompu règne trop longtemps, le peuple est prêt à accepter n’importe quel despote, éclairé ou pas. C’est un processus naturel. Mais je ne peux pas m’empêcher d’avoir honte pour mes compatriotes quand je repense à cette acceptation –non, cette supplication.
    Car les conséquences, toi et moi, nous les avions déjà envisagées. Et, mon cher frère, je suis affligé de devoir dire que nous avions raison. Sans l’Empire, la galaxie n’aurait pas à marcher au pas sans avoir le droit de penser. Sans l’Empire, pas de xénophobie légalisée ou d’esclavage. Sans l’Empire, je ne serais pas devenu une bête de foire, exhibé par l’homme le plus machiavélique et détestable de tout le cosmos. Sans l’Empire, je serais encore à vos côtés, sur notre mer-patrie. Sans l’Empire, nous pourrions être réunis.
    Mais il y a l’Empire. Plus pour longtemps, je l’espère. L’espoir étant la seule chose qui me reste…
    Oui, nous pourrions être unis, toute la famille, sur Mon Calamari.
    Ne crois pas que si je t’écris, aujourd’hui pour la première fois en quinze ans, c’est parce que je t’avais oublié pendant tout ce temps. Il ne se passe pas une seule journée de ma vie d’esclave sans que je ne pense à vous. Pas une.
    Mais comprends que jusqu’à présent, j’avais une image à conserver, celle du serviteur modèle. Comment pourrais-je être dans les confidences impériales, pour me servir plus tard de ces informations et faire tomber l’Empire (car oui, j’ai toujours l’espoir, comme je t’ai dit), si je suis l’esclave curieux et ouvertement contestataire ? En demeurant silencieux et placide, les bouches osent s’ouvrir, et c’est ainsi que je peux espionner. C’est un rôle incroyablement difficile ; et un contrôle de chaque instant. Et jusqu’à présent, je m’étais fondu parfaitement dans ce rôle.
    Mais hier, je ne sais pourquoi, j’ai ressenti le besoin impérieux de t’écrire, et ce malgré l’image que je dois conserver.
    Tu me diras sans doute que le contenu de cette lettre serait suffisant pour me faire mettre à mort, et que même écrit dans le plus ancien dialecte calamari que je connaisse afin de limiter le nombre de lecteurs possibles, il y aura toujours quelqu’un pour la comprendre. Tu me diras aussi, sans doute, qu’un homme aussi paranoïaque que Tarkin a dû laisser des caméras cachées un peu partout dans cette demeure, pour pouvoir regarder par-dessus mon épaule quand il est absent (encore que là, c’est peut-être moi qui deviens aussi paranoïaque que lui).
    Mais je n’avais pas le choix. C’était un exutoire nécessaire, un besoin impérieux, comme je l’ai dit. Peut-être parce que le dîner d’hier m’a rendu, plus que d’habitude, nostalgique de cet autre dîner si lointain, et donc nostalgique de toi, de vous…
    En tout cas, si cela peut te rassurer, je brûlerai cette lettre dès lors que j’aurai fini de l’écrire.
    J’en suis le premier navré, mais : non, tu ne la liras jamais.
    De toute façon, par quel moyen un esclave comme moi pourrait te la transmettre ? Et ne joue pas les étonnés, reconnais qu’il était prévisible que je la détruise.
    Je remettrai mon masque d’obéissance aveugle dès lors que l’incinérateur aura fait son œuvre sur ce petit morceau de flimsi. J’avais juste… pendant quelques temps, l’obligation d’ôter ce masque. Je me demande parfois s’il ne va pas, un jour ou l’autre, me coller définitivement à la peau. Je ne sais si, le jour où je serai libre (l’espoir, toujours l’espoir), je redeviendrais le soldat que j’étais. J’espère au moins ne pas avoir perdu le goût de la liberté, à faire semblant d’accepter de ne plus en avoir.
    Mais bon. Qui sait de quoi est fait l’avenir ?
    Quoiqu’il en soit, n’oublie jamais une chose, mon frère. La liberté n’a pas de prix.

    Voilà. Je t’ai tout dit. Enfin, il y aurait certainement encore beaucoup à dire, mais je préfère ne pas développer sur ma vie ici, je détesterais passer pour un martyr à tes yeux. D’autant que mon esclavage est probablement bien plus facile à vivre -et productif, en un sens- que celui de nombreux autres gens qui ont craché sur les souliers de Palpatine. Alors, je crois qu’il est préférable de conclure.
    J’avais envisagé quelque chose comme « Mort à l’Empire ». Mais la lecture d’une telle revendication te mettrait dans une situation aussi délicate que son écriture. Remarque… Quelle importance ? Puisque tu ne liras jamais ce message.
    Non, je vais plutôt finir sur quelque chose de positif. J’espère que ça te donnera de l’espoir à toi aussi.
    Sois fort, résiste. Pense à moi, de temps en temps ; moi, je ne t’oublie pas.
    Embrasse ta femme et la petite Cilghal pour moi,




    ___________________________________________________________________ Ton frère qui t’aime, Gial.


    C'est tout!
  • 28/11/2012 - 23:02
    Alors, je n'ai pas lu, je tiens à le préciser...

    ... Mais j'ai parcouru en vitesse, et il me semble que cela ne rentre pas vraiment dans le cadre : Manifestement, c'est l'Amiral Ackbar qui écrit, alors que ce devrait être plutôt le contraire, un de ces proches... :neutre:
  • 28/11/2012 - 23:28
    Oui, c'est lui. Et il écrit précisément au moment où il vit dans l'ombre du héros impérial par excellence (enfin, après Vador et Stakhanov évidemment). Ou moment où il est contraint au silence.
  • 28/11/2012 - 23:29
    Vu sous cet aspect-là, en effet, ça passe. :jap:
  • 28/11/2012 - 23:29
    Ça me paraît admissible, un héros dans l'ombre d'un héros... Ou d'un salaud :) Je lirai ça, bien entendu^^
  • 28/11/2012 - 23:35
    Lettre à mon frère :
    J'aime bien le format épistolaire, à mon sens l'un des plus adapté pour faire passer des sentiments et il semble que tu aies parfaitement bien utilisé cette caractéristique dans la nouvelle en question. J'ai pensé un moment qu'Ackbar passait un peu trop de temps à se plaindre mais cette lettre étant un "exutoire" à la pression qu'il ressent du fait de son double rôle d'esclave/espion, je suppose que c'est parfaitement compréhensible. Ce que je comprends moins, par contre, c'est le passage où Ackbar se répand en éloge sur Tarkin et sa politique de la terreur, j'ai commencé par penser que c'était ironique mais ça ne cadre pas avec le ton du reste du texte. Je suis assez perplexe...
    Mais ça ne m'a empêché de savourer ce petit OS (qui d'ailleurs, à la réflexion, est, je crois, la seule FF SW épistolaire que j'ai lue ; j'accorde donc un bonus pour l'originalité :D ).



    Jagen Eripsa a écrit:Alors, je n'ai pas lu, je tiens à le préciser...

    ... Mais j'ai parcouru en vitesse, et il me semble que cela ne rentre pas vraiment dans le cadre : Manifestement, c'est l'Amiral Ackbar qui écrit, alors que ce devrait être plutôt le contraire, un de ces proches... :neutre:

    On peut tout aussi bien considérer qu'Ackbar vit dans l'ombre du héros qu'est Tarkin, et alors ça passe très bien (d'autant plus que ça colle avec l'impression générale que laisse le texte, à savoir un Tarkin omnipotent et un Ackbar rêvant de Rébellion et conspirant dans l'ombre). :oui:
    EDIT : Grillé. :transpire:
  • 29/11/2012 - 12:53
    Kehor Nabaag a écrit: Eriadu, 18 brumaire de l’an 15.


    Calendrier révolutionnaire français ?

    Kehor Nabaag a écrit:ce n’est pas demain la veille que je trouverais une compagne !

    Il me semble que le futur serait plus exact ici.

    Kehor Nabaag a écrit:Le fait que je sois son esclave depuis tant de temps que j’en oublierais presque ce que ça fait que d’être libre ne change en rien cette opinion que j’ai de lui.

    Ouch, 5 "que" dans une seule phrase, ça fait beaucoup non ?

    Sinon, c'est bien écrit et bien tourné et la fin réserve en effet une surprise qui a répondu à temps à la question que je me posais : comment allait-il faire pour envoyer cette lettre ? :D

    Reste à savoir si le fond répond à la question "dans l'ombre des héros", mais là, je ne fais pas partie du staff :ange:
    ... à moins qu'ici le "héros" soit le Grand Moff ? :paf:
  • 29/11/2012 - 14:03
    Charmante cette petite lettre ;)

    Nicravin a écrit: Ce que je comprends moins, par contre, c'est le passage où Ackbar se répand en éloge sur Tarkin et sa politique de la terreur, j'ai commencé par penser que c'était ironique mais ça ne cadre pas avec le ton du reste du texte. Je suis assez perplexe...

    Tout pareil que Nicravin...

    Tu connais mon infini respect pour l’Empire. Et bien, je crois que Tarkin est sans doute le meilleur de tous, et incontestablement quelqu’un de bien. Le fait que je sois son esclave depuis tant de temps que j’en oublierais presque ce que ça fait que d’être libre ne change en rien cette opinion que j’ai de lui.
    [...]
    Je ne sais pas vraiment ce qu’il pense de moi. A dire vrai, c’est un homme froid et sans cœur, et je doute que qui que ce soit sache quoi que ce soit de sa psychologie réelle. Pas même sa famille proche. Il est aussi impitoyable.

    Là par exemple, je trouve que c'est très contradictoire. La 1ère phrase sur le respect de l'empire pourrait être très ironique, mais ensuite, bizarrement, on a l'impression qu'il pense ce qu'il dit sincèrement... surtout qu'il enchaine en le trouvant froid et impitoyable ^^


    Quelle brillante idée, n’est-ce pas ? Je ne sais pas si c’est vrai, mais on dit Palpatine particulièrement friand du procédé. Note bien que cela semble logique en fin de compte. Après tout, il avait lui-même déjà compris l’intérêt de faire peur à tout le monde, quand il a créé le pantin en noir qui le seconde.
    Effrayer tous les peuples pour se voir adulé… Ça c’est du gouvernement ! Un gouvernement qui ne craint pas d’agir selon ses convictions. D’ailleurs à ce propos, j’ai eu vent d’un projet détonnant dont Tarkin sera le superviseur. Mais je préfère ne pas en parler pour le moment, pour te laisser la surprise.

    Ici pareil, le 1er paragraphe sent l'ironie, et puis dans le 2ème, on a l'impression que Ackbar est tout à fait d'accord avec cette logique, chose... surprenante. Surtout que sa façon de parler du projet de la super-arme dans le genre "surprise ! on vient t'atomiser ! :) " ^^

    Bref, ensuite ça s'arrange vu qu'il va davantage sur ses craintes en tant qu'esclave, ses peurs pour le futur de ses concitoyens, on retrouve un peu le Ackbar futur rebelle qu'on connait ;)
    J'aime beaucoup comment il explique qu'il devra détruire la lettre et tout. Et le format lettre reste très réussi ;)

    Pour le calendrier napoléonien, j'imagine que tu as voulu donner une touche exotique ? ^^
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